Tunisie : La fédération des TIC rejette le décret N°2017-419 sur l’augmentation des droits de douane

La Fédération Nationale des TIC de l’UTICA informe les entreprises du secteur concernées par l’importation d’équipements Telecoms et IT que, suite à la mise en application subite et surprenante de 20% de droits de douanes sur ces équipements survenue depuis vendredi 12 Mai dernier, un courrier télégramme a été dépêché à la Direction générale des Douanes et au Ministre des Finances et une rencontre a eu lieu hier sur le sujet avec le Ministre des TIC et d’Economie Numérique.  Vu son impact imprévu, direct et négatif sur les entreprises et sur le développement d’un secteur TIC considéré par tous comme stratégique, La Fédération a demandé de surseoir immédiatement à la mise en application de cette mesure.  La Fédération prévient que la mesure survenue bloquera en effet directement ou indirectement des centaines d’entreprises et d’institutions et le secteur s’en trouvera très négativement impacté.

Des échanges sont en cours avec le Ministère des Finances, en coordination avec le Ministère des TIC & Economie Numérique, pour revoir l’interprétation du décret en question N°2017-419 du 10 Avril 2017 et/ou corriger au plus tôt pendant la semaine courante ledit décret, en évitant de faire subir aux équipements Telecom et IT des droits de douanes dont elles ont été exemptées depuis toujours. Avec ceci, le secteur pourra alors continuer à mettre en place, voire maintenir, des infrastructures TIC et continuer à assurer une digitalisation des entreprises et des institutions.

La Fédération Nationale des TIC tiendra régulièrement informés les entreprises du secteur sur l’évolution du sujet pendant les jours qui suivent.

Source : Entreprise Magazine

Le prix Nobel de la paix 2015 au Quartet du dialogue national tunisien

A la surprise générale, le nom du Quartet du dialogue national tunisien était rarement cité parmi les favoris (Merkel, le Pape,…), Le prix Nobel de la Paix 2015 a été decerné aujourd’hui au Dialogue national tunisien à titre collectif (UGTT, UTICA, l’Ordre des avocats et la Ligue tunisienne des droits de l’homme).

L’institution du Prix Nobel précisera que ce prix a été attribué au Quartet « pour sa contribution décisive à la construction d’une démocratie pluraliste en Tunisie dans le sillage de la Révolution du Jasmin de 2011 ». Le Quatuor a été formé à l’été 2013, lorsque le processus de démocratisation était en danger d’effondrement à la suite d’assassinats politiques et de troubles sociaux généralisés. Il a établi un processus politique pacifique de remplacement à un moment où le pays était au bord de la guerre civile.

Il était donc essentiel pour permettre à la Tunisie, en l’espace de quelques années, d’établir un système de gouvernement constitutionnel garantissant les droits fondamentaux de toute la population, sans distinction de sexe, de conviction politique ou de croyance religieuse.

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Tunisie: une Constitution avant le 14 janvier?

La Tunisie devrait se doter d’une Constitution et changer de gouvernement avant le 14 janvier prochain. Les partis au pouvoir et l’opposition l’ont décidé ce lundi 23 décembre dans le cadre du dialogue national, encadré notamment par le syndicat UGTT et le patronat Utica. Les pourparlers reprendront ce mercredi.

L’actuel gouvernement est censé quitter le pouvoir avant le 14 janvier, date du troisième anniversaire de la révolution. D’ici là, le nouveau Premier ministre désigné il y a dix jours, Mehdi Jomaa, devrait mettre sur pieds son cabinet et obtenir la confiance de l’Assemblée. Il commencera à faire ses choix dès ce mercredi, selon le syndicat UGTT.

En même temps, l’Assemblée a elle aussi trois semaines pour adopter la Constitution. Et elle est en bonne voie, assurent des députés de la coalition au pouvoir et de l’opposition. Le parti majoritaire, Ennahda, a fait de l’adoption de cette loi fondamentale une de ses conditions pour laisser sa place à un gouvernement indépendant. Autre préalable : la mise en place d’un calendrier pour les élections.

Mais cette tâche s’annonce complexe. Il faudra pour cela adopter une loi électorale et mettre en place l’ISIE, l’Instance supérieure indépendante pour les élections, chargée d’encadrer le scrutin. Dans ces conditions, les partis respecteront-ils leurs engagements ? Après de nombreux effets d’annonce sur des dates de sortie de transition, ce dialogue national suscite encore beaucoup de méfiance.


Vers la création de l’Union maghrébine du commerce et de l’investissement

En marge du Forum économique de la Méditerranée occidentale à Barcelone, l’Union maghrébine des employeurs (UME) a annoncé, mercredi, avoir entériné le principe de création prochaine de l’Union maghrébine du commerce et de l’investissement (UMCI).

D’après l’UME qui regroupe les organisations patronales des cinq pays de l’Union du Maghreb arabe (CGEM,UTICA, CAP, CPL, UNPM), la création de l’UMCI répond d’abord aux préoccupations du Maroc, de la Tunisie, de la Libye, de la Mauritanie et de l’Algérie, qui doivent faire face aux défis de créations d’emplois et de croissance.

 

“Seule une dynamique à travers l’UMCI pourra résorber le coût du non-Maghreb pour les pays de la région, et qui est estimé à 2,5 % de leur PIB consolidé (-530 milliards de dollars).”

EXTRAIT DU COMMUNIQUÉ DE LA CGEM, QUI PRÉSIDE L’UME.

Concrètement, il s’agira de proposer un mécanisme applicable et adapté en vue de développer le commerce intra-maghrébin qui ne représente aujourd’hui que 3% des échanges commerciaux de l’ensemble des pays du Maghreb arabe. Le communiqué de préciser que “ce mécanisme devient une nécessité pour l’avenir de la région”.

“L’UMCI servira également de catalyseur pour créer la confiance et lever les entraves à l’investissement”, a précisé Mme Miriem Bensalah-Chaqroun, présidente de la CGEM.

L’organisation patronale marocaine, qui préside actuellement l’Union maghrébine des employeurs (UME) devrait organiser les 17 et 18 février 2014 à Marrakech, la 3e édition du “Forum maghrébin des employeurs” qui entérinera la naissance de l’UMCI.

Source aufaitmaroc.com

 

Mme Wided Bouchamaoui à la Chambre de Commerce Franco-Arabe

A l’occasion de la XLIIème  Assemblée Générale de la Chambre de Commerce Franco-Arabe

 

M. Hervé de Charette, ancien ministre, Président

et le Dr. Saleh Al-Tayar, Secrétaire Général

recevrons

Madame Wided Bouchamaoui, Présidente de l’UTICA (patronat tunisien)

 

sur le thème : Les enjeux économiques arabes dans le contexte actuel : l’exemple de la Tunisie

الاوضاع الاقتصادية العربية على ضوء المعطيات الحالية : تونس نموذجا

le 20 juin 2013 , à Paris.


Cent hommes d’affaires français reportent leur mission en Tunisie nouvelle

Encore un énième report de la délégation du Medef qui devaient se rendre ce 13 mars à Tunis, pour des contacts de partenariat organisés par l’Utica. Forte de près de cent hommes d’affaires, cette délégation était prévue déjà depuis le mois de mars de l’année dernière, puis sans cesse reportée. On aurait invoqué «le climat d’insécurité et le manque de visibilité économique comme le véhiculent les médias tunisiens». « A lire les journaux tunisiens et à suivre les différents médias, l’image que nous percevons de la Tunisie à partir de la France est loin de nous rassurer en tant qu’investisseurs et de nous encourager à nous déplacer pour prospecter de nouvelles opportunités », affirme un homme d’affaires français.

Avec grand regret, la présidente de l’Utica ne peut que le regretter, déplorant effectivement que « les médias tunisiens, en privilégiant le débat interne et l’actualité locale, n’envoient pas de messages rassurant à la communauté d’affaires à l’étranger.  Sans occulter la réalité et ni cacher les difficultés, estime-t-elle, il n’y pas que du négatif à rapporter. La situation sécuritaire s’améliore et la reprise économique s’amorce. Aujourd’hui, nous devons montrer au monde que la Tunisie s’est remise au travail et aspire à renouer avec la croissance, offrant de bonnes potentialités aux investisseurs étrangers ».

Ce déficit d’image est en effet réellement pénalisant pour le pays et la relance économique. Nombre de diplomates étrangers en poste à Tunis et d’amis de la Tunisie à l’étranger le signalent. L’Utica en est bien consciente et œuvre pour remonter la pente.

A maintes reprises, les journalistes tunisiens se sont inscrits en faux contre ces accusations, affirmant qu’ils ne font que rapporter des faits avérés.

Autre corollaire d’image, reconnaît Ouided Bouchammaoui, le maintien de l’interdiction de quitter le territoire à l’encontre de pas moins de 462 hommes d’affaires. « Tout en faisant confiance à la justice et respectant son indépendance, prend-elle la précaution d’affirmer, nous estimons que 14 mois c’est déjà long et pénalisant. Tout ce que nous demandons, c’est d’accélérer l’instruction pour permettre la levée de cette interdiction en faveur de ceux qui ne peuvent en être concernés ».

« Redonner confiance aux hommes d’affaires et leur permettre de retrouver la liberté de voyager, c’est une impulsion catalytique pour la reprise économique, la création de nouveaux projets générateurs d’emplois et signe fort à l’international », plaide-t-elle en toute conscience.

Revenant sur un registre plus optimiste, elle annonce qu’une forte délégation d’hommes d’affaires saoudiens se rendra la semaine prochaine en Tunisie et que d’autres investisseurs ne cessent de venir la rencontrer au sujet de grands projets qu’ils envisagent de lancer. Parmi ces projets, elle a cité celui d’une grande cité médicale en proximité d’Hammamet et d’un technopôle à Sfax.

Rappelons que la présidente du Medef (équivalent français de l’Utica), Laurence Parisot, est pourtant une habituée de la Tunisie, comme ci-dessus accueillie à Tunis en 2008 par le Premier ministre de l’ex-président Ben Ali, Mohamed Ghannouchi.


Hedi Djilani, ancien patron des patrons tunisiens, explique dans Afrique Asie pourquoi il a demandé pardon aux Tunisiens

Après une longue période de silence, Hedi Djilani, ancien patron des patrons tunisiens, explique pourquoi il a demandé pardon aux Tunisiens. Affable et sans langue de bois, il livre ses impressions sur la situation économique et politique, Ennahdha et la nouvelle équipe gouvernementale.

– – Interview exclusive. www.afrique-asie.fr/  – – Propos recueillis par Philippe Tourel

 

Ancien PDG de l’Utica, le patronal tunisien qui jouait un rôle central dans la vie économique, vous avez demandé pardon au peuple tunisien. Pourquoi ?

J’ai demandé pardon pour pouvoir amorcer la réconciliation entre tous les Tunisiens, qu’ils soient issus de l’ancien ou du nouveau régime. Car, après l’élimination des adhérents du Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD, ancien parti historique au pouvoir) des élections du 23 octobre, la Tunisie s’est divisée en deux. C’est entre autres pour cette raison majeure que 50 % des Tunisiens n’ont pas voté le jour des élections. Ils n’ont pas compris qu’on les prive du droit civique de se porter candidats aux élections et que, en même temps, on les ait invités à aller voter pour des candidats qui ne les représentent pas. C’était réellement injuste.

Quand j’ai pris l’initiative de demander pardon, j’ai été attaqué de toutes parts – comme je m’y attendais –, bien que toutes les enquêtes judiciaires aient prouvé que je n’avais jamais été mêlé de près ou de loin à la corruption. Mais je ne regrette pas de l’avoir prise, car, dans mon esprit, cette initiative était un acte d’amour pour mon pays, la Tunisie. Le résultat est là : aujourd’hui, on parle de la réconciliation nationale sans aucun tabou, même s’il restera toujours des récalcitrants qui rejettent cette démarche salutaire.

 

Pourriez-vous nous donner votre diagnostic de la situation actuelle de l’économie ? Comment voyez-vous son évolution dans le futur ?

Depuis le 17 décembre 2010, la Tunisie subit un véritable tremblement de terre, particulièrement depuis le départ inimaginable du président Ben Ali, le 14 janvier. Le pays est entré dans une période d’incertitude car il n’y a plus eu de système politique. S’il a résisté, c’est bien grâce à l’administration et aux entreprises publiques qui sont, à mon avis, les vrais héros de la révolution, puisque le pays n’a pas connu une minute de troubles dans les services fondamentaux de la vie de tous les jours des citoyens : eau, électricité, transports, télécommunications, poste, police, armée et autres services publics.

Les entreprises ont continué à fonctionner, malgré quelques grèves dues à certaines personnes égoïstes qui ont voulu profiter des troubles pour imposer une augmentation de salaire aux employeurs du secteur public et privé. Cela, à mon avis, était un dérapage, car on vivait une révolution des sans-emploi et non une révolution de ceux qui avaient déjà un emploi !

Depuis quelques jours, nous avons une Assemblée constituante, un président de la République, Moncef Marzouki, et un premier ministre, Hamadi Jebali. Nous attendons le discours programme que devrait prononcer le premier ministre devant l’Assemblée.

La Tunisie a beaucoup souffert durant l’année 2011 : nous avons maintenant 800 000 chômeurs, au lieu des 500 000 du début de l’année. Cela est extrêmement dangereux socialement, politiquement et économiquement. Malgré ce tableau décourageant, je suis personnellement optimiste sur le fait que notre pays peut rebondir et retrouver très rapidement le chemin de la croissance. Il y a, évidemment, des conditions pour réussir. La première est d’abord la stabilité politique et sociale. Les acteurs sociaux et politiques ne doivent pas prendre l’économie nationale en otage.

Il est aussi nécessaire de lancer très rapidement des programmes de construction du réseau d’autoroutes déjà programmé, qu’il faudra réaliser en deux ans maximum pour desservir toutes les régions, en particulier la moitié ouest, le long de la frontière avec l’Algérie. Dans ces régions, le chômage atteint 30 %, et parfois plus. Cette situation est humainement inacceptable. Elle est à l’origine de la révolution. Par ailleurs, la Libye voisine est entièrement à reconstruire, après le drame des derniers mois. Elle pourra très rapidement procurer du travail pour 200 000 Tunisiens, ce qui allégera d’autant le chômage.

Nous devons, simultanément, ouvrir une nouvelle page d’histoire avec notre voisin l’Algérie. Améliorer les relations politiques et rétablir la confiance totale avec lui, en termes de complémentarité entre la Libye, la Tunisie et l’Algérie. En espérant que le Maroc et la Mauritanie rejoindront ce groupe, une fois que seront dissipés les malentendus entre les frères algériens et marocains. Ainsi la zone « Maghreb » aura un sens et deviendra un partenaire crédible sur le plan international.

L’intégration maghrébine nous permettra d’améliorer les termes de l’échange avec l’Europe. Nous devons renforcer notre collaboration avec elle sur les plans de l’investissement et du tourisme, et cela nonobstant la crise de croissance que connaît l’Europe aujourd’hui. Elle reste une des premières puissances du monde et va retrouver très rapidement des solutions pour traverser sans trop de dégâts la crise, on doit lui faire confiance.

D’autres partenaires du monde arabe et de l’Afrique devraient faire l’objet d’un traitement particulier, car ils détiennent une partie des clefs de l’avenir de la Tunisie. Les pays du Golfe disposent d’une masse importante de capitaux et de débouchés pour nos jeunes diplômés. Quant à l’Afrique, elle est aussi extrêmement intéressante car elle a des besoins en technologies et en investissements que nous pourrons très facilement et rapidement satisfaire avec la collaboration active de nos amis Européens et Arabes, particulièrement du Golfe.

 

Cela suffira-t-il à résoudre tous les maux dont souffre la Tunisie ?

Bien sûr, si la bonne gouvernance est au rendez-vous. Les acteurs politiques, de quelque bord qu’ils soient, devront être solidaires dans un pacte pour la prospérité et la croissance. Si ces deux conditions sont réunies, avec l’infrastructure ultramoderne dont dispose et disposera le pays, ainsi que les capitaux, la technologie et les marchés, il n’y a aucune raison de ne pas réussir.

J’espère que mon peuple comprendra que notre capacité à regarder ce qui nous unit et à pardonner très rapidement les erreurs du passé, et fera de nous une nation puissante, libre, démocratique, fière de son histoire, avec des amis dans le monde entier et un partenaire sur lequel les pays voisins ou lointains peuvent compter.

 

Un nouveau gouvernement vient d’être désigné. Quelles sont vos premières impressions ?

C’est un gouvernement de jeunes en âge et en expérience dans l’exercice du pouvoir, et qui va devoir affronter une situation difficile. Je pense que, malgré cela, il faudra leur laisser le bénéfice du doute pour qu’ils puissent montrer leur compétence à agir vite et bien.

 

Et que pensez-vous du premier ministre Hamadi Jebali ?

J’ai eu deux fois l’occasion de le rencontrer en privé. C’est un homme extrêmement affable et gentil, malgré les souffrances et les privations qu’il a endurées. Ce qui m’a franchement impressionné, c’est cette caractéristique des dirigeants de Ennahdha à n’avoir aucune haine envers personne… D’une manière plus générale, Hamadi Jebali a une idée très précise des défis qu’il aura à affronter dans l’urgence. J’ai trouvé qu’il avait cette capacité des grands dirigeants à dépasser les problèmes pour mieux les comprendre et les résoudre. En un mot, il inspire confiance et le respect.

 

Et vous dans tout cela ? Pensez-vous avoir un rôle à jouer ?

Je suis un Tunisien comme les autres, qui a une famille et des intérêts à préserver, et qui aime par-dessus tout sa patrie. Je resterai toute ma vie à la disposition de mon peuple et de mon pays.

Tunisie : Hédi Djilani, l’ex-patron des patrons, interdit de quitter le territoire

Dans l’après-midi du mercredi 10 août 2011, le Juge d’instruction du tribunal de première instance de Tunis a émis une interdiction de voyager à l’encontre de Hédi Djilani ex-président de l’Union tunisienne de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA). Il sera interrogé dans le cadre d’une affaire d’abus de pouvoir.

Source: Mosaïque fm

Couleurs Maghreb, à Bruxelles, du 08/02/11 au 13/02/11

Cette opération fait partie de l’initiative : DISTRIMED 2.?, Explorer de nouveaux circuits de distribution pour les femmes chefs d’entreprise

20100330115342logo-distrimed.jpg Opération financée par Invest in Med

Missions d’assistance technique

Belgique, Bruxelles,

Du 08/02/11 au 13/02/11

Dans cette dernière opération de DISTRIMED 2.? le leader et ses partenaires organiseront une exposition des produits de décoration intérieure pouvant être introduits dans une enseigne européenne. Cette introduction se fera via l’organisation de journées thématiques « Couleurs Maghreb » dans un magasin de la grande distribution en Europe. Cinq femmes chef d’entreprise méditerranéennes seront accompagnées afin de réussir leur référencement en Europe et ainsi entamer une nouvelle ère dans la vie de leurs entreprises en matière de commercialisation.

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Partenaires

Tunisie : Ouverture d’une cellule de veille économique au sein de l’UTICA

Considérant la maîtrise de l’information comme un facteur très important de compétitivité pour ses entreprises, le patronat tunisien a souhaité se doter d’une cellule de veille économique.

Une mission d’assistance technique a donc été menée avec le soutien d’Invest in Med afin d’évaluer la faisabilité d’une telle démarche et de proposer une méthodologie adaptée aux spécifiés de l’UTICA.

L’approbation du plan d’action ainsi que l’affectation de personnel par la direction de l’UTICA, a permis à la toute nouvelle cellule de débuter ses activités en septembre 2010.