Accords commerciaux Tunisie-UE : début des négociations en octobre

La vice-présidente de la Commission européenne et le premier ministre tunisien vienne d’annoncer que les négociations sur l’accord de libre-échange complet et approfondi (ALECA) débuteront en octobre prochain. Cet accord constitue l’un des principaux mécanismes du partenariat privilégié entre la Tunisie et l’UE et représente l’une des principales composantes du plan d’action Tunisie-UE qui permettra l’accès de la Tunisie au statut de partenaire privilégié de l’UE.

Source :  tap.info.tn

Indignation après l’assassinat de deux envoyés spéciaux de RFI au Mali

Les réactions sont nombreuses après l’enlèvement et l’exécution, samedi 2 novembre 2013, de Ghislaine Dupont et Claude Verlon (photo), deux envoyés spéciaux de RFI à Kidal, au nord-ouest du Mali. L’annonce de leur décès a plongé la rédaction de RFI dans une profonde tristesse et suscité une vague d’émotion en France. Le président François Hollande a exprimé son « indignation à l’égard de cet acte odieux ». Le parquet de Paris a, lui, annoncé l’ouverture d’une enquête préliminaire pour enlèvement et séquestration suivis de meurtres en lien avec une entreprise terroriste.

 

« Nous nous inclinons devant la mémoire de nos deux confrères morts dans l’exercice de leur fonction. Les auteurs de cet acte grave ne doivent pas rester impunis. Les nouvelles autorités maliennes ont la nécessaire obligation de mener une enquête pour arrêter les coupables, mais surtout de renforcer la sécurité au nord du pays pour que les journalistes du Mali et d’ailleurs, puissent continuer à s’y rendre pour faire leur travail dans la sérénité au nom du droit du public à l’information », a déclaré Gabriel Baglo, directeur Afrique de la Fédération internationale des journalistes.

« L’exécution sommaire des deux journalistes de RFI, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, est un acte innommable et révoltant. Que des journalistes qui ont le courage de couvrir une zone comme la région de Kidal se retrouvent abattus froidement à la sortie d’une interview, ça ne suscite pas seulement l’indignation, mais un profond dégoût », a pour sa part réagi Christophe Deloire, secrétaire général de Reporters sans frontières.

« Nous condamnons avec la dernière énergie ce double assassinat qui montre malheureusement l’Etat de non droit qui règne encore dans le nord du Mali. Cet assassinat est non seulement un acte criminel mais un acte terroriste, destiné à intimider les regards extérieurs », considère Reporters sans frontières.

 

 

L’Union des clubs de la presse de France et francophones (UCP2F) est, quant à elle, « sous le choc ». « C’est un véritable sentiment d’indignation, de consternation et de révolte qui nous anime suite à l’assassinat de Ghislaine Dupont et Claude Verlon, écrit le président de l’UCP2F, Karl Sivatte. Ce crime est l’expression pure et simple de la barbarie de ceux qui l’ont commis. Cette douloureuse circonstance vient nous rappeler que la mission d’informer et la Liberté de la presse ne sont pas des acquis. »

Détermination du Mali et de la France contre le terrorisme

Le président français François Hollande a exprimé « son indignation à l’égard de cet acte odieux ». S’associant à la douleur des familles, il a adressé « un message de solidarité à toute la rédaction de RFI ». Dans la soirée, le président malien, Ibrahim Boubacar Keïta a appelé son homologue français, François Hollande, pour lui adresser « les condoléances du peuple malien, à la suite de l’assassinat des deux journalistes de RFI, Ghislaine Dupont et Claude Verlon ». Les deux présidents ont affirmé leur détermination à « poursuivre sans relâche la lutte contre les groupes terroristes qui restent présents au nord du Mali. Les meurtres odieux commis aujourd’hui à Kidal ne peuvent que renforcer la détermination des deux Etats à poursuivre et à remporter ce combat commun contre le terrorisme », selon un communiqué de l’Elysée publié dans la soirée.

Le Conseil de sécurité des Nations unies a exprimé ses condoléances aux familles des victimes et au gouvernement français. Dans un communiqué publié dans la nuit de samedi à dimanche, les 15 membres condamnent l’assassinat de nos deux confrères. Le Conseil de sécurité qui rappelle que « les journalistes, les médias professionnels et les personnes qui y sont associées, engagés sur les théâtres de conflits armés, sont considérés généralement comme des civils et doivent être respectés et protégés en tant que tels. » Selon le communiqué adopté à l’unanimité, les 15 membres appellent le gouvernement malien à « enquêter rapidement » sur cette affaire et « à traduire les criminels devant la justice ». La condamnation est forte : le Conseil de sécurité parle d’ « acte de terrorisme », des actes « criminels et injustifiables ».

Maître Sidiki Kaba, ministre de la Justice sénégalais et ancien président de la FIDH, a également exprimé ses condoléances à RFI. « Je suis triste et choqué et espère que les assassins seront arrêtés et rendront compte devant la justice », a-t-il déclaré.

Edem Kodjo, ancien Premier ministre du Togo et ancien secrétaire général de l’OUA, dit son « indignation » devant « l’assassinat lâche et odieux » des deux envoyés spéciaux de RFI au Mali. Au nom de la Fondation Pax Africana, dont il est président, Edem Kodjo exprime son « soutien à la grande famille des journalistes de RFI qui, au péril de leurs vies, apportent chaque jour, un peu d’humanité dans ces zones déchirées par des conflits fratricides ».

Marc Mapingou, communicant international, ancien directeur de campagne et conseiller du président Pascal Lissouba du Congo Brazzaville, s’est dit lui aussi ému et triste en apprenant la nouvelle :

«J’ai été personnellement touché par la disparition de Ghislaine Dupont et de Claude Verlon. Lors des élections du Mali, j’ai pu mesurer leur courage, et leur détermination dans la recherche de l’information lorsqu’ils m’ont demandé de favoriser leur premier voyage à Kidal dans l’avion du candidat Dramane Dembelé pour lequel je fus conseiller spécial chargé des opérations stratégiques aux élections présidentielles. Je suis très ému ce soir, et j’exprime ici ma sympathie attristée à tous les journalistes de RFI ainsi qu’aux familles de nos deux amis. Puisse leur courage, et leur passion pour leur métier, servir d’exemple à tous ceux qui caressent le rêve d’un monde où la paix, et l’amour devraient être les valeurs les mieux partagées. Je garde pour Ghislaine et Claude le souvenir de discussions constructives que nous avions eues à Bamako pour une Afrique qu’ils ont tant aimé. Leurs voix continueront à retentir dans nos coeurs ».

Pour sa part, la chef de la diplomatie de l’Union européenne, Catherine Ashton, a elle fait part de « sa profonde tristesse » devant « cet assassinat odieux », selon l’un de ses porte-parole.

Les réactions ont ainsi été nombreuses, notamment dans la classe politique française. « Les journalistes Ghislaine Dupont et Claude Verlon, premiers sur le terrain à rendre compte, à analyser et à témoigner ont été lâchement pris pour cible, alors qu’ils ne faisaient là que leur métier. Je sais que les services de l’Etat français, en lien avec les autorités maliennes, mettront tout en œuvre pour connaître les circonstances de ce drame », écrit dans un communiqué Claude Bartolone, le président (PS) de l’Assemblée nationale.

« Une atteinte à la liberté de la presse »

Exprimant sa « consternation », Aurélie Filipetti, ministre française de la Culture et de la Communication, exprime ses pensées aux familles de nos deux confrères. « C’est une atteinte très lourde à la liberté d’informer. Une liberté précieuse, indispensable dans toute démocratie et ils faisaient leur travail. Et ils le faisaient bien. Ils le faisaient pour défendre la liberté, partout dans le monde. C’est vraiment une immense perte que la perte de Ghislaine Dupont et de Claude Verlon », a déclaré la ministre au micro de RFI. « Je crois qu’il faut continuer, ne renoncer à rien, surtout. On ne fermera pas la bouche de RFI. On ne fermera pas la bouche de la liberté d’information. Les journalistes continueront, et les journalistes français en particulier, à faire leur travail », a-t-elle jugé. « Ces deux morts tragiques nous ont rappelé à quel point l’indépendance, la liberté de la presse sont des valeurs incontournables, mais, malheureusement, sont souvent prises comme cible par les barbaries et les terrorismes de tous acabits. »

« Ces crimes odieux ajoutent au lourd tribut payé par les journalistes qui – avec un courage et un sens du devoir qui méritent notre plus grand respect – se rendent sur des terrains dangereux pour nous informer », a déclaré pour sa part Martine Aubry, maire (PS) de Lille. « Cet acte barbare appelle plus que jamais les pays d’Afrique de l’Ouest, l’Europe et la France à intensifier leurs efforts afin de parvenir à la paix et au développement dont la condition première demeure l’éradication du terrorisme », estime Razzy Hammadi, député socialiste qui préside le groupe d’amitié France-Mali à l’Assemblée nationale.

Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, juge quant à lui que « ce crime trahit la barbarie de ceux qui l’ont commis, comme il démontre l’idéologie fanatique et mortifère qui les habite ». Il plaide pour que « la liberté de la presse, si chère a nos deux compatriotes décédés [soit] défendue en tout lieu et en tout temps. »

L’ex-ministre des Affaires étrangères Michel Barnier a fait part de sa tristesse. « Je pense d’ailleurs à d’autres journalistes de RFI, Johanne Sutton, Jean Hélène qui ont disparu dans d’autres circonstances tragiques », a-t-il déclaré. « C’est l’occasion pour moi de saluer le courage de ces journalistes, sachant les risques qu’ils prennent, parce qu’ils le font pour une certaine idée de l’information, une certaine idée de la démocratie. S’agissant de RFI, c’est aussi encore plus particulier avec le lien qu’ils établissent, qu’ils maintiennent avec toute la communauté des journalistes africains. Je souhaite que toutes les équipes de RFI, qui font un formidable travail, ne se découragent pas, qu’ils maintiennent cette voix vivante et forte ».

« En finir avec la culture de l’impunité »

Rama Yade, ancienne secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme, évoque sur Twitter une « tragédie brutale et immense » et exprime ses « pensées tristes pour les familles et RFI ».

« Ghislaine et Claude faisaient partie de ces brillants journalistes auxquels on est si attachés pour mener ce combat pour les droits de l’homme », a pour sa part réagi Jean-Marie Fardeau, directeur du bureau France de l’organisation de défense des droits de l’homme, Human Rights Watch. Appelant à une enquête indépendante, il appelle par ailleurs à l’application de la justice : « Il faut absolument trouver ceux qui ont fait ça et en finir avec la culture de l’impunité qui, malheureusement, a trop marqué le Mali depuis des décennies et pour cesser ce cercle vicieux de la violence, des représailles et de l’impunité. Il faut absolument que les assassins de Claude et de Ghislaine soient retrouvés et jugés pour montrer que l’Etat de droit doit enfin exister dans ce pays ».

 

Une boîte mail a été créée pour que les amis, les collègues et les auditeurs de RFI laissent leurs hommages à Ghislaine Dupont et Claude Verlon : rfihommage@gmail.com

Source RFI

Tunisie/UE : La signature du Statut privilégié pour le 19 novembre prochain

Selon Riadh Bettaieb, ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale, la signature du Statut privilégié, prévue initialement pour le mois de décembre 2012, a été avancée au 19 novembre prochain.
Ce statut consacre une relation avancée entre les deux parties et se situe entre celui de «Pays associé» et celui de «Pays membre» de l’Union européenne.
L’objectif de ce statut est d’établir une relation structurelle profonde et durable qui ne soit plus limitée aux sujets économiques et commerciaux.

Mauritanie/Union Européenne : pas d’accord sur la pêche

Le renouvellement de l’accord de pêche liant la Mauritanie à l’Union Européenne, prévu en juillet 2011 par le calendrier habituel, semble de plus en plus compromis. Face à ce constat, le gouvernement espagnol, particulièrement intéressé par une issue positive, a engagé un forcing pour trouver un terrain d’entente entre les deux partenaires
Source : www.lesafriques.com

Tunisie/UE « L’engagement européen envers une Tunisie démocratique demeure intact » (Barroso)

« Je tiens à assurer tous les Tunisiens que l’engagement européen envers une Tunisie démocratique demeure intact », a affirmé, mardi, à Bruxelles, le président de la commission européenne, José Manuel Barroso. A l’issue de l’entretien qu’il a eu avec le chef du gouvernement provisoire Hamadi Jebali, M. Barroso s’est félicité « des garanties données par Jebali sur la nature irréversible de la transition démocratique ainsi que sur l’engagement indéfectible du gouvernement tunisien pour la défense des droits fondamentaux et des libertés pour tous les Tunisiens ».

« La liberté d’expression, le respect des droits de l’homme, l’égalité des droits entre hommes et femmes, et l’Etat de droit en général, sont des principes essentiels pour l’avenir et la stabilité du pays », a-t-il dit devant un parterre de la presse internationale. M. Barroso a déclaré que cette rencontre, la deuxième avec le chef du gouvernement Hamadi Jebali, depuis février 2012, est une nouvelle opportunité pour réaffirmer le plein soutien de l’Europe à la transition démocratique en Tunisie ainsi que pour souligner le caractère privilégié des relations établies entre l’UE et la Tunisie nouvelle. A cet égard, il s’est dit convaincu que l’accord de partenariat privilégié entre l’UE et la Tunisie, actuellement en négociation, permettra de renforcer la coopération entre la Tunisie et l’Europe, faisant part, à ce propos, de la volonté commune de ne ménager aucun effort pour parvenir à un accord politique sur le Partenariat Privilégié, à l’occasion du prochain Conseil d’association qui devrait se tenir au mois de novembre.

Cet accord sur un Partenariat privilégié, a-t-il encore relevé, confirmera le rôle pionnier de la Tunisie dans les transitions démocratiques dans le sud de la Méditerranée. L’Union Européenne a doublé son assistance à la Tunisie pour 2011-2013 à hauteur de 400 millions d’euros, a-t-il relevé, précisant que l’Europe est prête à faire davantage en 2013, en soutenant le programme de relance des autorités tunisiennes. Il a, dans le même contexte, estimé indispensable d’avancer dans les négociations sur l’accord de libre- échange complet et approfondi pour favoriser l’intégration de la Tunisie sur le marché européen. M. Barroso s’est dit également persuadé qu’une conclusion rapide des négociations agricoles et aériennes et d’un partenariat de mobilité profiterait substantiellement au tourisme, à l’agriculture tunisienne et, par conséquent, à l’emploi et à la relance de l’économie, tout comme elle bénéficierait aux attentes traditionnelles tunisiennes quant à la mobilité et aux échanges sur le plan de l’emploi.

« Nous espérons que le soutien européen à la Tunisie soit à la hauteur des défis exceptionnels auxquels fait face le pays », a pour sa part indiqué le chef du gouvernement Hamadi Jebali, réaffirmant, à ce propos, la volonté de la Tunisie de consolider son partenariat avec l’UE sur la base du respect mutuel, au service des intérêts communs. Lors du point de presse, M. Jebali a déclaré avoir eu un « entretien fructueux et sincère » avec le président de la commission européenne sur les perspectives de la coopération entre la Tunisie nouvelle et son partenaire stratégique l’Union Européenne, notamment dans le cadre du partenariat privilégié.

Il a, par ailleurs, mis l’accent sur l’impérieuse nécessité d’intensifier les aides financières apportées à la Tunisie, durant la période à venir, pour soutenir l’expérience démocratique menée par le pays. M. Jebali a, à cette occasion, appelé les pays européens à contribuer aux efforts visant à recouvrer les avoirs spoliés à la Tunisie et à suivre l’exemple allemand en convertissant les dettes tunisiennes en projets de développement dans les régions déshéritées.

Deux conventions de financement d’une valeur de 37 millions d’euros (environ 74 millions de dinars) ont été signées entre la Tunisie et l’Union Européenne à l’issue de l’entretien qui avait eu lieu entre le chef du gouvernement provisoire Hamadi Jebali et le président de la commission européenne José Manuel Barroso. Signées conjointement par le ministre de l’investissement et de la coopération internationale Ryadh Bettaieb, et le commissaire européen à l’élargissement et à la politique de voisinage Stefan Füle, la première convention prévoit le financement européen du programme d’appui à la réforme de la justice à hauteur de 25 millions d’euros, alors que la deuxième porte sur l’appui aux services de santé dans les régions défavorisées, à raison de 12 millions d’euros.
WMC/TAP

Algérie : le démantèlement de l’Accord d’association reporté en 2020

L’Algérie et l’Union européenne sont parvenues à un accord sur la révision du calendrier du démantèlement tarifaire de l’Accord d’association avec un report pour 2020 d’une large gamme de produits industriels importé, selon le ministère algérien des Affaires étrangères. Cet accord prévoit également dans son volet agricole, un réaménagement de certains contingents préférentiels de l’Union européenne pour les produits agricoles, et produits agricoles transformés, précise la même source. Ces nouvelles dispositions entreront en vigueur le 1er septembre 2012, selon le ministère des Affaires étrangères.
Source : www.econostrum.info

Sommet de l’investissement UE-Libye – 2 octobre 2012 

Libya « Post Revolution » Infrastructure & Investment Summit

 

Rejoignez ANIMA et la délégation MedAlliance

ANIMA et la MedAlliance vous invitent à participer au sommet UE-Libye « Post Révolution »  Investissement & Infrastructure, qui aura lieu les 2 et 3 octobre 2012 au Radisson Blue de Tripoli en Libye. L’évènement est organisé par la chambre de commerce UE-Libye avec le soutien de la Banque européenne d’investissement et de nombreux sponsors privés.

 

Le sommet de l’investissement permettra d’évaluer les opportunités économiques offertes en Libye dans un large spectre de secteurs essentiels pour son programme de reconstruction. Les participants seront informés des dernières évolutions administratives et réglementaires et pourront engager un dialogue avec des partenaires, afin d’élaborer leurs stratégies commerciales et d’investissement en Libye.

 

Communiqué


ANIMA – Sommet de l’investissement UE-Libye – 02 Octobre 2012

Du 02-10-2012 au 03-10-2012 – Tripoli, Libye

Leader : EU-Libyan CCI

ANIMA présentera les dernières tendances des IDE en Libye lors du sommet UE-Libye « Post Révolution » sur Investissement & Infrastructure, qui aura lieu le 2 et 3 octobre 2012 au Radisson Blu de Tripoli en Libye. L’évènement est organisé par la chambre de commerce UE-Libye avec le soutien de la Banque européenne d’investissement et de nombreux sponsors privés.
Cet évènement fait partie de la volonté d’ANIMA d’ouvrir son réseau aux organisations libyennes d’investissement et de développement économique. Malta Enterprise a été précisément élu au Conseil d’Administration d’ANIMA en 2012 avec le mandat d’aider à associer la Libye aux activités du réseau, du fait des relations commerciales existantes et des relations amicales qui existent entre Malte et son proche voisin.
Le sommet de l’investissement est l’opportunité d’évaluer les opportunités économiques offertes en Libye dans un large spectre de secteurs essentiels pour son programme de reconstruction. Les participants seront informés des dernières évolutions administratives et réglementaires, et pourront engager un dialogue avec des partenaires afin d’élaborer leurs stratégies commerciales et d’investissement en Libye.
Les personnes s’enregistrant avec la délégation ANIMA bénéficieront d’une réduction de 20% et d’une assistance pour l’établissement de leur visa.
Pour accéder à la brochure de l’évènement, cliquez ici.

Le Hezbollah est une organisation politique, selon l’UE

L’Union européenne a rejeté aujourd’hui une demande du ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor Lieberman de placer le Hezbollah sur la liste noire des organisations terroristes après l’attentat meurtrier de la semaine dernière en Bulgarie.

« Il n’y a pas de consensus pour placer le Hezbollah sur la liste des organisations terroristes », a déclaré la ministre chypriote des Affaires étrangères, Erato Kozakou-Marcoullis, dont le pays préside actuellement l’Union européenne. L’UE pourrait toutefois envisager de placer le Hezbollah sur la liste des organisations terroristes s’il y avait des preuves tangibles de son implication dans des actes terroristes, a-t-elle précisé.

« Depuis des années, nous fournissons des informations à l’Europe sur l’implication directe du Hezbollah dans des attaques terroristes », a réagi le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Yigal Palmor. »Mais certains Etats membres de l’UE nous ont clairement indiqué que pour des raisons politiques, ils préfèrent ne pas ajouter le Hezbollah sur la liste, même s’ils ne contestent pas les preuves », a-t-il ajouté.

Israël accuse l’Iran et le Hezbollah d’avoir cherché à commettre des attentats dans « plus de 20 pays durant les deux dernières années » et d’avoir perpétré celui de mercredi en Bulgarie qui a coûté la vie à cinq touristes israéliens. L’Iran et le Hezbollah ont rejeté ces accusations.

Israël accuse l’Iran d’avoir commandité l’attentat suicide, le premier du genre en Bulgarie qui a tué cinq Israéliens à l’aéroport de Bourgas, sur la mer Noire, et le mouvement chiite libanais Hezbollah de l’avoir fait exécuter.

Assis aux côtés de la ministre chypriote à l’issue d’une rencontre annuelle avec l’Union européenne, M. Lieberman a estimé que le moment était « venu de placer le Hezbollah sur la liste des organisations terroristes en Europe ». « Cela donnerait le bon signal à la communauté internationale et au peuple israélien », a-t-il ajouté.

Mais Erato Kozakou-Marcoullis a rappelé que le Hezbollah était une organisation qui, outre son bras armé, comprenait un parti « actif dans la politique libanaise ».


L’UE débloque 27 millions d’euros pour la mise à niveau des services en Tunisie

La Tunisie et l’Union européenne ont signé, lundi 9 juillet à Tunis, deux nouvelles conventions de financement portant sur un Programme d’appui à la société civile (PASC) et un Programme d’appui à la compétitivité des services (PACS). Elles ont été paraphées, côté tunisien, par les ministres de l’Investissement et de la Coopération internationale, Riadh Bettaieb, de l’Industrie, Mohamed Lamine Chakhari, et du Commerce et de l’Artisanat, Béchir Zaafouri, et côté européen par Stefan Füle, Commissaire européen chargé de l’Elargissement et de la Politique européenne du Voisinage.
Le PASC vise à renforcer la contribution de la société civile tunisienne au dialogue politique et économique, à la consolidation de l’Etat de droit, à la démocratisation et au développement socioéconomique. Il sera sera piloté par un comité présidé par une personnalité indépendante et composé de représentants de la société civile.
D’un montant de 7 millions d’euros, le PASC qui s’étend sur quatre ans (2012-2015), s’articule autour de trois composantes: renforcement des capacités opérationnelles des organisations de la société civile, création de canaux et mécanismes de partenariat et de dialogue entre les associations ainsi que l’amélioration des textes législatifs et cadres réglementaires et institutionnels régissant l’activité de la société civile.
Quant au PACS, il a pour objectif de consolider la compétitivité des entreprises tunisiennes de services (environ 400 entreprises visées), particulièrement celles implantées dans les régions, de renforcer les capacités des organisations représentatives du secteur ainsi que d’améliorer l’environnement entrepreunarial du secteur et l’augmentation de sa capacité de création d’emplois.
Financé par l’UE sous forme de don d’un montant de 20 millions d’euros, le PACS (2012-2015), concerne principalement les services liés aux domaines de la santé, les technologies de l’information et de la communication, le transport et la logistique.
Par ailleurs, Stefan Füle a affirmé avoir « … proposé de relancer et de créer une nouvelle série de conventions dans les domaines de l’agriculture, l’investissement, les services et le tourisme en vue de permettre davantage à des labels tunisiens d’accéder aux marchés européens, d’inciter de nouvelles entreprises européennes à investir en Tunisie et d’augmenter le flux de touristes et la mobilité de personnes dans les deux sens ».
A rappeler que l’UE a réservé une enveloppe de 400 millions d’euros, outre les aides supplémentaires, pour soutenir les projets et programmes de développement socio-économique en Tunisie durant la période 2011-2013.
Source WMC/TAP