Omar Hilale, élu président du conseil d’administration de l’UNICEF

L’Ambassadeur Omar Hilale, Représentant Permanent du Royaume du Maroc auprès de l’ONU à New York, a été élu Président du Conseil d’Administration de l’UNICEF pour l’année 2019.

La Présidence par le Maroc du Conseil d’Administration de l’UNICEF constitue une reconnaissance et une consécration particulière des actions et initiatives entreprises par le Royaume pour préserver et promouvoir l’intérêt supérieur de l’enfant, grâce à l’implication personnelle de Son Altesse Royale la Princesse Lalla Meryem, Présidente de l’Observatoire National des Droits de l’Enfant, conformément aux souhaits de du roi Mohammed VI. 

Cette nouvelle responsabilité dévolue au Maroc à la tête du Conseil d’Administration de l’UNICEF, durant l’année 2019, revêt une importance particulière compte tenu des différentes échéances importantes et de haut niveau inscrites à l’ordre du jour de cet organisme. 

Elle coïncide, également, avec la célébration, cette année, du trentième anniversaire de l’adoption de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, qui sera marquée par l’organisation d’événements de haut niveau lors de la prochaine session de l’Assemblée Générale des Nations-Unies, à partir de septembre prochain. 


Libye: les combats s’intensifient aux abords de Tripoli

L’Armée nationale libyenne (ANL) du maréchal Haftar, l’homme fort de l’Est libyen, progresse vers la capitale libyenne et les combats s’intensifient aux abords de Tripoli. L’armée du gouvernement d’union nationale (GNA), reconnu par la « communauté internationale », résiste à cet assaut depuis jeudi. Alors que la situation sur le terrain reste confuse, la situation humanitaire, elle, s’aggrave résolument.

C’est le jeu du chat et de la souris. Alors que les forces du maréchal Haftar progressent sur les axes sud et sud-est, celles du gouvernement d’union nationale (GNA) résistent au niveau de l’aéroport de Tripoli. L’Armée nationale libyenne (ANL) affirme avoir pris une caserne aux troupes loyalistes, à 50 kilomètres plus au sud. Les forces du GNA, elles, auraient repoussé l’assaut des hommes d’Haftar vers Ain Zara, à 10 kilomètres au sud de Tipoli.

À la guerre sur le terrain s’ajoute celle de la communication. Chaque camp y va de sa déclaration pour faire valoir ses victoires, pour l’heure invérifiables.

À Tripoli et aux alentours, les populations, elles, souffrent. D’après les Nations unies, plus de 4 500 personnes ont dû fuir leurs foyers. Le ministère de la Santé du GNA estime que 35 personnes ont été tuées depuis jeudi.

Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) estime, lui, qu’un demi-million d’enfants à Tripoli sont directement menacés. Abdel-Rahman Ghandour, représentant spécial de l’Unicef pour la Libye, déplore que les enfants soient utilisés par les groupes armés.

Enfants soldats

De très jeunes combattants, et même des enfants, sont en train de participer aux combats actuels, en particulier dans la zone ouest et dans la région de Zouara.

Le Conseil de sécurité de l’ONU s’est réuni en urgence mercredi 10 avril pour discuter de la situation libyenne. Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a réclamé un « cessez-le-feu » afin d’éviter « une bataille sanglante » à Tripoli.

Maroc : 35.000 mariages de mineurs en 2013

Le nombre de mariages de mineurs a grimpé au Maroc de 91% en l’espace de neuf ans, atteignant un pic de 35.152 cas pour la seule année 2013, selon une étude occidentale sur les « agressions sexuelles sur les enfants » présentée aujourd’hui.

 

L’étude a été réalisée par l’Unicef, le Conseil national des droits de l’homme (CNDH, officiel) et l’Association meilleur avenir pour nos enfants (Amane). Les jeunes filles âgées de 17 ans sont les plus concernées par ces mariages (28.886 cas en 2013), tandis que les moins touchées sont les plus jeunes, âgées de 14 ans (97 cas en 2013). Les cas de mariages de mineurs s’établissent à 51,79% dans les zones rurales et à 48,21% dans les villes.

 

Ce chiffre « n’est pas représentatif de la réalité » sur le terrain, dans la mesure où beaucoup de mariages sont conclus traditionnellement par la simple lecture de la « Fatiha » (une sourate du Coran, ndlr), ajoute cette étude, qui considère ces unions comme des « violences sexuelles ».

 

Si l’article 19 du code de la famille adopté en 2004 interdit le mariage pour toute personne de moins de 18 ans, les deux articles suivants offrent la possibilité à un juge de déroger à cette règle. Le parti de la Justice et du développement (PJD, islamiste), qui conduit la coalition gouvernementale, propose de fixer l’âge du mariage à 16 ans, tandis que les défenseurs des droits des femmes réclament l’abrogation pure et simple des unions impliquant une personne mineure. En Occident, le mariage avec une mineure peut se faire après dérogation civile et le mariage homosexuel est autorisé dans plusieurs pays.


Gaza: près de 300 enfants tués, selon l’Unicef

Au moins 296 enfants et adolescents palestiniens ont été tués dans la bande de Gaza depuis le début de l’offensive d’Israël contre le mouvement palestinien Hamas le 8 juillet, annonce l’Unicef.

« Les enfants comptent pour 30% des victimes civiles », a estimé l’Unicef, dont le bilan, établi sur la base des décès que l’Agence onusienne a pu jusqu’à présent vérifier, risque de croître.

Mais d’ores et déjà, « entre le 8 juillet et le 2 août, le décès d’au moins 296 enfants palestiniens a été signalé » à la suite de bombardements et de tirs israéliens. Parmi ces enfants, 187 garçons et 109 filles, et au moins 203 ayant moins de 12 ans.

Le président égyptien Abdel Fattah Sissi, allié objectif d’Israël, estime que le plan égyptien représente une « réelle chance » pour mettre fin au conflit dans la bande de Gaza, dévastée par 26 jours de guerre.

« L’initiative égyptienne est une réelle chance pour mettre fin à la crise et au bain de sang à Gaza », dit-il alors qu’une délégation palestinienne est attendue ce samedi au Caire pour de nouvelles discussions en vue d’une trêve entre le Hamas et l’Etat juif.

La branche militaire du Hamas affirme dans un communiqué ne pas disposer d’information sur un soldat israélien porté disparu vendredi près de Rafah dans le sud de la bande deGaza.

« Les brigades Ezzedine al-Qassam ne disposent pas d’information sur ce soldat. Nous avons perdu contact avec un de nos groupes de combattants, qui se battaient dans le secteur où a disparu le soldat et il est possible que nos combattants ainsi que ce soldat ont été tués », a ajouté le communiqué.

L’offensive israélienne à Gaza est dans sa quatrième semaine. Elle a déjà coûté la vie à plus de 1.600 Palestiniens, en grande majorité civils, ainsi qu’à 63 soldats israéliens.

 

Gaza: «Les enfants paient un prix terrible», dénonce l’Unicef

Des explosions de plus en plus puissantes, des raids de plus en plus intenses. La bande de Gaza est sous une pluie de bombes et les civils paient le prix fort. Depuis le début de l’opération « Bordure protectrice », plus de 500 Palestiniens ont été tués. Parmi eux, de très nombreux enfants. « Pour toute une génération d’enfants », dénonce l’Unicef, la violence devient « une nouvelle réalité ».

Le secteur de Chajaya, dans l’est de l’enclave palestinienne, a été la cible d’une offensive très violente, dimanche, qui a fait au moins 73 morts. Au cours de la journée d’hier, 130 Palestiniens ont été tués. « Les services d’urgences sont dépassés. Les blessés sont partout. Ils sont assis par terre, sur des chaises, il y en a plusieurs qui s’entassent sur les mêmes lits. Nous n’avons pas les moyens pour faire face à cela », rapportait au micro de RFI, dimanche soir, Abelattif Al Haj, directeur des hôpitaux de Gaza.

Selon un dernier bilan, dressé ce lundi matin aux premières heures (4 h 40 TU), il y a eu 501 victimes palestiniennes depuis le début de l’opération « Bordure protectrice », lancée le 8 juillet. Au lendemain de ce dimanche sanglant, à New York, le Conseil de sécurité a de nouveau appelé à « cesser les hostilités » et dit sa « grave préoccupation devant le nombre croissant de victimes ». Les 15 pays membres ont appelé « au respect des lois humanitaires internationales, notamment sur la protection des civils » dans une déclaration délivrée à l’issue de deux heures de consultation à huis clos.

La violence sur les enfants « met en péril les espoirs de paix »

Parmi ces civils, les enfants payent un lourd tribut. Les images des quatre enfants tués par des tirs d’obus israéliens, sous l’œil des caméras, mercredi dernier, ont eu un fort retentissement. Ce lundi matin, encore, sept enfants ont été tués dans un raid israélien mené à Rafah. Les ONG War Child et Defence for children soulignent qu’il y a eu plus d’enfants tués à Gaza que de combattants palestiniens. Anthony Lake, directeur général de l’Unicef, le Fonds des Nations unies pour l’enfance, a également alerté sur le fait que « la violence sur les enfants atteint des proportions dramatiques, tant sur le plan physique que sur le plan psychologique, mettant gravement en péril les espoirs de paix ».

« A l’heure actuelle, Unicef a comptabilisé 80 enfants qui sont morts à Gaza depuis le début de l’opération israélienne, alors que les combats se poursuivent dans l’un des quartiers de Gaza -City. Il semble que d’autres enfants ont été tués, mais en raison de la situation sur le terrain nous n’avons pu encore confirmer les chiffres. Il y a également 650 enfants qui ont été blessés à Gaza », rapportait Catherine Weibel, la porte-parole de l’UNICEF pour la Palestine, jointe par RFI dans la soirée de dimanche.

La violence, « nouvelle réalité »

Soulignant que la moitié de la population de Gaza est constituée d’enfants, Catherine Weibel insiste sur le fait que « c’est la troisième fois, en à peine plus de cinq ans, qu’il y a une énorme escalade de violence à Gaza et dans le sud d’Israël ». Une répétition préjudiciable pour l’avenir de ces enfants. « Les enfants, de manière générale, s’ils traversent un épisode de violence, arrivent à se reconstruire. Mais lorsque les épisodes de violence se succèdent, c’est très dommageable. Parce que pour ces enfants, cette violence devient une espèce de nouvelle réalité », explique-t-elle. « On a une génération d’enfants qui va avoir, malheureusement, de très gros problèmes psychologiques », dénonce la porte-parole d’Unicef pour la Palestine. Rappelons que Gaza est soumis à un blocus depuis plusieurs années qui porte sur tout à commencer sur la nourriture et les médicaments.

 


Israël accusé d’actes inhumains envers des enfants palestiniens

Selon un rapport de l’Unicef, et constaté par de nombreux observateurs impartiaux, les soldats israéliens infligent de mauvais traitements aux mineurs palestiniens qu’ils arrêtent, interrogent et placent en détention. L’Etat hébreu rejette en bloc ses accusations.

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L’Unicef affirme, dans un rapport publié mercredi, que des enfants palestiniens vivant en Cisjordanie subissent de mauvais traitements dans le système de détention militaire israélien. Des actes que l’agence onusienne qualifie de «répandus, systématiques et institutionnalisés» et qui violent les lois internationales. Le motif invoqué pour leur arrestation est souvent le même: avoir jeté des pierres sur les forces armées, ou être soupçonné de l’avoir fait. Le Fonds des Nations unies pour l’enfance dénonce les tribunaux militaires pour enfants «uniques au monde», alors qu’ils n’existent dans d’autres pays qu’à titre exceptionnel.

Jusqu’à dix ans de prison pour des jets de pierre

L’Unicef a travaillé sur ce phénomène des enfants prisonniers pendant un an. Elle s’est basée sur les témoignages de près de deux cents enfants qui disent avoir été maltraités, des avocats palestiniens et israéliens, ainsi que des rapports de l’ONU et d’autres ONG présentes sur place. «En l’espace de dix ans, une estimation de 7000 enfants, majoritairement des garçons âgés de 12 à 17 ans (vivant en Cisjordanie), ont été détenus, interrogés, poursuivis et/ou arrêtés par le système judiciaire militaire israélien», détaille le rapport. Soit une moyenne de deux enfants par jour. Les peines de prison peuvent aller de 6 mois pour un enfant de 13 ans, jusqu’à dix ans pour un enfant de 14 ans, et parfois plus lorsqu’il atteint l’âge de 16 ans.

L’Unicef dresse un tableau précis des arrestations des enfants. Au milieu de la nuit, des militaires entrent sans prévenir à leur domicile et ordonnent à la famille de sortir. Des meubles et des vitres sont parfois cassés. L’enfant est emmené dans une jeep, sans autres précisions, sans qu’il ait pu changer de vêtements. Les soldats ne précisent pas aux familles où sont emmenés leurs enfants. Certains sont parfois arrêtés dans les rues à proximité de leur foyer.

De leur lieu d’arrestation jusqu’au lieu de l’interrogatoire, le transfert peut durer une journée entière. Des menaces et des accusations verbales sont proférées par des soldats. Les enfants ont les yeux bandés et les mains liées par des menottes en plastique qui leur écorchent la peau. Ils manquent d’eau, de nourriture, on les empêche de dormir, et ils ne peuvent aller aux toilettes.

Au cours de leur interrogatoire, aucun avocat ou membre de la famille n’est présent. Les enfants sont rarement informés de leur droit, et lorsqu’ils signent leur confession, cette dernière est rédigée en hébreu qu’ils ne comprennent pas. Cet interrogatoire est un «mélange d’intimidation, de menaces et de violences physiques, avec le but évident de forcer l’enfant à se confesser», explique le rapport de l’Unicef. Puis, en attendant l’audience du tribunal, les enfants sont détenus dans une cellule d’isolement pendant une période pouvant aller jusqu’à un mois. Une fois jugés, beaucoup d’entre eux plaident coupable de peur de voir leur peine augmenter.

La loi du silence

Pourquoi arrêter des enfants alors qu’ils ne jettent que des pierres? Un membre de l’Unicef explique, sous couvert d’anonymat, que l’armée souhaite faire régner en Cisjordanie la loi du silence. Il suppose que si l’armée israélienne emprisonne des enfants, même innocents, c’est pour que les familles palestiniennes préviennent d’autres enfants, afin qu’ils évitent la prison, en arrêtant de jeter des pierres. Lorsqu’ils sortent de prison, la plupart d’entre eux sont traumatisés par leur expérience. Ils évitent de sortir dans la rue et se mettent à fuir lorsqu’ils croisent un soldat.

Yigal Palmor, porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères, a déclaré que les autorités ministérielles et militaires avaient collaboré avec l’Unicef sur ce rapport, dans le but d’améliorer le traitement des mineurs palestiniens en détention. Mais, à l’Unicef, on se fait peu d’illusions quant aux promesses des autorités israéliennes, parce que «les autorités militaires ont rejeté en bloc et violemment les accusations», tout en confirmant qu’il existait «quelques petits problèmes».

L’un des cadres supérieurs du bureau du procureur général de l’armée israélienne a nié le fait que les mineurs n’aient pas le droit de voir leur famille ou leur avocat pendant leur interrogatoire. «Peu de parents prennent le temps de venir (au poste de police)», a-t-il précisé. Il a déclaré qu’en 2011, l’un des jeunes palestiniens emprisonnés, âgé de 17 ans au moment de son interpellation, a poignardé à mort deux colons juifs et trois de leurs enfants, dont l’un était âgé de trois mois.

Des milliers de fillettes échappent à la mutilation génitale grâce à un projet de l’UE

Un projet innovant de l’Union européenne et de l’Unicef a contribué à faire évoluer les mentalités dans des milliers de familles, de nombreuses communautés et plusieurs pays afin que soit mis un terme aux pratiques traditionnelles préjudiciables comme la mutilation génitale féminine/l’excision (MGF/E) en Afrique, selon un rapport sur ce projet financé par l’UE qui a été publié peu avant la Journée internationale de la femme. Grâce à l’éducation et la sensibilisation, les fillettes de milliers de communautés d’Égypte, d’Érythrée, d’Éthiopie, du Sénégal et du Soudan ne sont plus soumises à cette pratique.

Au Sénégal, où 28 % des femmes âgées de 15 à 49 ans ont subi des mutilations génitales/l’excision, des progrès surprenants ont été réalisés. En un peu moins d’une décennie, plus de 5 300 communautés ont renoncé à cette pratique. Le Sénégal pourrait donc devenir le premier pays du monde à en déclarer l’abandon total, probablement en 2015.

En Égypte, où 91 % des femmes sont concernées par cette pratique, le projet a également permis d’engranger certains progrès, la mutilation génitale féminine/l’excision devenant moins fréquente parmi les plus jeunes. Le nombre de familles souscrivant à l’abandon de cette pratique a aussi augmenté sensiblement, passant de 3 000 en 2007 à 17 772 en 2011. En Éthiopie, en dépit de taux de prévalence élevés, la pratique est également en déclin (entre 2000 et 2005, le taux est passé de 80 à 74 %).

Le projet a contribué à faire mieux connaître les dangers de la mutilation génitale féminine/l’excision, en encourageant la tenue de discussions à grande échelle au sein des communautés et d’un débat national sur les questions liées aux droits de l’homme, ainsi qu’une prise de décision collective par des réseaux sociaux élargis concernant les normes relatives aux relations entre les hommes et les femmes. Par cette méthode, les communautés se sont rassemblées pour faire des déclarations publiques sur l’abandon de cette pratique à l’échelle de districts entiers.

M. Andris Piebalgs, commissaire chargé du développement, s’est réjoui de ces résultats:

«Je trouve totalement inacceptable qu’au XXIe siècle, cette pratique, qui va clairement à l’encontre des droits de l’homme, ait toujours cours. C’est la raison pour laquelle je suis si heureux de constater que l’aide de l’UE peut réellement changer les choses. En sensibilisant la population aux dangers de la mutilation génitale féminine/l’excision, nous avons contribué à donner le choix aux jeunes femmes de toute l’Afrique, ainsi qu’à leur permettre de devenir des membres actifs de leur communauté dans le futur.»

 

Contexte

Dans de nombreux pays africains, la mutilation génitale féminine/l’excision est une coutume vieille de plusieurs siècles, censée rendre les jeunes filles mariables.

Selon les estimations, jusqu’à 140 millions de fillettes et de femmes ont subi une forme de mutilation génitale/d’excision et doivent faire face à des complications douloureuses au quotidien. Chaque année, environ trois millions de fillettes – 8 000 par jour – doivent en supporter les conséquences. Cette pratique est observée dans les pays africains et certains pays du Moyen-Orient et d’Asie. Les fillettes ont généralement entre cinq et onze ans lorsqu’elles sont excisées, pour la plupart sans contrôle médical, mais les données disponibles indiquent que l’âge de l’excision est en diminution.

Dans le cadre du projet de l’UE et de l’Unicef, une approche commune a été appliquée dans cinq pays africains, sur la base d’une conception globale de la manière de faire évoluer les normes sociales afin de mettre un terme aux pratiques préjudiciables.

Le projet, mis en œuvre par l’Unicef, a bénéficié d’un financement de l’UE à hauteur de 3 991 000 € (3,9 millions) pour la période 2008-2012.

Pour plus d’informations

Site web de la direction générale du développement et de la coopération – EuropeAid:

http://ec.europa.eu/europeaid/index_fr.htm

http://ec.europa.eu/europeaid/news/

http://www.africa-eu-partnership.org/fr/node/57

Site web de l’Unicef consacré à la protection de l’enfant: http://www.unicef.org/protection/57929_58002.html

Publication de l’Unicef: «La dynamique du changement social: vers l’abandon de l’excision/mutilation génitale féminine dans cinq pays africains»

http://www.unicef-irc.org/publications/620

Une vidéo sur ce projet est disponible à l’adresse suivante:

http://www.unicef.org/eu/norms.html

OMS/UNICEF : pour la promotion de l’allaitement maternel en Afrique

La promotion de l’allaitement maternel est un objectif majeur que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et le Fonds de l’ONU pour l’enfance (UNICEF) se sont assignés pour en faire bénéficier le maximum d’enfants à travers le monde et en Afrique, souligne un rapport publié récemment à Dakar à l’occasion de la Semaine mondiale de l’allaitement. « L’allaitement maternel est une pratique très importante pour promouvoir la santé, la survie et le développement de l’enfant. Elle compte de multiples avantages pour la santé de l’enfant, à la fois à court et à long termes », peut-on lire dans le document qui a placé la semaine mondiale sous le thème : « Dix pas : une condition après l’autre sur le chemin des amis des bébés ».