Huawei aide la Tunisie à promouvoir l’économie numérique et ses talents dans le domaine des TIC

Huawei et la Tunisie ont convenu de renforcer leur coopération sur la promotion des talents dans le domaine des technologies de l’information et de la communication (TIC), le développement de l’économie numérique et la sécurité publique. M. Xue Man, vice-président des relations publiques de Huawei, a rencontré le président tunisien, M. Béji Caïd Essebsi, (photo) pour un échange de vues sur les moyens de mieux promouvoir la transformation numérique de l’industrie tunisienne. Le 31 juillet 2018, Huawei a rencontré le Premier ministre tunisien, ce qui a rendu possible d’approfondir la coopération dans l’économie numérique et dans la promotion des talents locaux dans le secteur des TIC.  

Le Président tunisien, M. Béji Caïd Essebsi, a exprimé sa gratitude à Huawei pour ses contributions continues en Tunisie au cours des 20 dernières années. Et il a réaffirmé la disposition de la Tunisie à accueillir davantage d’investissements de la part de Huawei. La Tunisie vise à promouvoir le développement social et économique et l’emploi par le développement des TIC et s’est également engagée à faire de la Tunisie un modèle de centre régional de numérisation et de pépinière de talents dans les TIC.

M. Xue Man a indiqué que Huawei participait activement à la stratégie nationale « Tunisie numérique 2020 » et contribuait à la transition digitale de diverses industries en Tunisie. Huawei aidera la Tunisie à promouvoir la transformation numérique, à créer des opportunités d’emploi et à renforcer l’éducation et la formation des talents tunisiens dans les TIC.

Huawei est présent en Tunisie depuis 1999 et cette année marque son 20e anniversaire. Au fil des ans, Huawei a formé plus de 1 000 professionnels des TIC en Tunisie. La proportion d’employés locaux de Huawei Tunisie est supérieure à 90%. Huawei a établi un centre régional francophone de talents et un centre régional de ressources de services en Tunisie.

À travers les programmes « Seeds for the Future » et « Huawei ICT Academy », des stages d’été et des concours de compétences TIC, Huawei fait la promotion de la Tunisie en tant que centre régional pour les talents dans les TIC. En même temps, Huawei adhère au concept « d’ouverture, de coopération et gagnant-gagnant » et suit le modèle de coopération « plate-forme + écosystème ». Huawei s’engage à construire des partenariats avec des entreprises tunisiennes locales pour une croissance mutuelle et à explorer ensemble des marchés potentiels dans d’autres pays.

Communiqué

Tunisie : La fédération des TIC rejette le décret N°2017-419 sur l’augmentation des droits de douane

La Fédération Nationale des TIC de l’UTICA informe les entreprises du secteur concernées par l’importation d’équipements Telecoms et IT que, suite à la mise en application subite et surprenante de 20% de droits de douanes sur ces équipements survenue depuis vendredi 12 Mai dernier, un courrier télégramme a été dépêché à la Direction générale des Douanes et au Ministre des Finances et une rencontre a eu lieu hier sur le sujet avec le Ministre des TIC et d’Economie Numérique.  Vu son impact imprévu, direct et négatif sur les entreprises et sur le développement d’un secteur TIC considéré par tous comme stratégique, La Fédération a demandé de surseoir immédiatement à la mise en application de cette mesure.  La Fédération prévient que la mesure survenue bloquera en effet directement ou indirectement des centaines d’entreprises et d’institutions et le secteur s’en trouvera très négativement impacté.

Des échanges sont en cours avec le Ministère des Finances, en coordination avec le Ministère des TIC & Economie Numérique, pour revoir l’interprétation du décret en question N°2017-419 du 10 Avril 2017 et/ou corriger au plus tôt pendant la semaine courante ledit décret, en évitant de faire subir aux équipements Telecom et IT des droits de douanes dont elles ont été exemptées depuis toujours. Avec ceci, le secteur pourra alors continuer à mettre en place, voire maintenir, des infrastructures TIC et continuer à assurer une digitalisation des entreprises et des institutions.

La Fédération Nationale des TIC tiendra régulièrement informés les entreprises du secteur sur l’évolution du sujet pendant les jours qui suivent.

Source : Entreprise Magazine

Coproduction en Tunisie: contexte, réalisations et perspectives

Avant la sortie de l’étude de l’Observatoire de la coproduction en Méditerranée dédiée au potentiel de la Tunisie pour le développement de la coproduction prévue pour le 23 mars 2016, IPEMED vous présente le résumé analytique de ce rapport.

Situés sur une verticale reliant l’Afrique subsaharienne et l’Europe, les Pays du Sud et de l’Est méditerranéen (PSEM) ont un fort potentiel de développement. Disposant de ressources naturelles et humaines importantes, ils présentent l’avantage d’un accès aux côtes de l’Atlantique et de la Méditerranée et possèdent des liens culturels et linguistiques avec les populations des deux continents.

Dans cette région, la Tunisie cristallise de longue date l’attention des observateurs de part le caractère de « laboratoire » qu’elle a connu dans de nombreux domaines, et notamment celui de l’attraction des investissements. Pour autant, sous l’influence cumulée de la récession mondiale puis des Printemps arabes et avec la crise sécuritaire qui perdure, la Tunisie peine à attirer de nouveaux investisseurs étrangers. Les flux d’IDE entrants stagnent autour de 1,1 milliard de dollars par an après avoir connu un pic à 3,3 milliards de dollars en 2006. Si ce phénomène a touché tous les PSEM, qui ont de façon plus ou moins égale subi ces crises, la tendance tunisienne reste préoccupante notamment par rapport au Maroc qui bénéficie d’une reprise stable depuis 2010.

 

Une économie très dépendante de la conjoncture économique mondiale, en particulier européenne

Les pays européens comme principaux partenaires

La Tunisie accueille aujourd’hui près de 3 220 entreprises à participation étrangère qui représentent plus de 330 000 emplois (soit 8,25% de la population active), dont la moitié dans le secteur industriel.

Les pays de l’UE4 (Allemagne, Espagne, France, Italie) restaient en 2014 parmi les premiers investisseurs étrangers en Tunisie avec 24% des flux recensés, dont 15% pour la France.

Les investissements français et italiens s’avèrent très diversifiés et évoluent d’année en année (secteur financier, énergétique et électrique/électronique pour la France, industrie pharmaceutique, énergie, cuir/chaussures, caoutchouc et textile pour l’Italie). Au contraire, l’Allemagne et l’Espagne affichent des tendances stables et des secteurs très ciblés : les appareils électriques et électroniques pour les entreprises allemandes, et l’agriculture et l’agro-alimentaire pour celles d’origine espagnole.

 

Des IDE principalement orientés vers les activités offshore

Près de 77% des entreprises de l’UE4 (hors Espagne) présentes en Tunisie sont totalement exportatrices. En termes d’emplois, l’écart est encore plus marqué : les activités offshore allemandes représentent 95% des emplois, pour 81% chez les Français et 85% chez les Italiens. L’Espagne fait figure d’exception, ses activités offshore représentant 56% des entreprises et des emplois. Cela s’explique par la présence de l’Espagne presque exclusivement dans les secteurs encore peu libéralisés, i.e. pour lesquels un partenaire tunisien est souvent imposé pour tout investissement.

De manière générale, les IDE non offshore se concentrent sur des secteurs intensifs en capital et non libéralisés ; comme c’est le cas pour la production de matériaux de construction et, en particulier pour la France, les télécommunications.

 

Les investisseurs toujours dans l’attente

Il ressort assez nettement que les investisseurs déjà présents en Tunisie sont depuis 2011 dans l’attente d’une concrétisation de l’ensemble des projets de réformes en cours. Ainsi, (i) les investissements d’extension existent mais restent timides étant donné le potentiel du pays, et (ii) les investissements de création peinent à redémarrer.

 

Un réel potentiel pour une montée en gamme

Grâce à son passé d’ouverture et de promotion des exportations par la sous-traitance et la cotraitance, la Tunisie jouit encore d’une forte base industrielle propice au développement d’une coproduction de qualité. Cette montée en gamme est également rendue possible par l’existence d’entreprises de pointe dans chaque secteur clé. Une analyse des forces et opportunités sectorielles de la Tunisie en matière de coproduction, révèle des secteurs porteurs historiques (TIC, Industrie mécanique et Textile) et ceux d’avenir (Energies renouvelables, Santé et Pharmaceutique et Agro-industrie).

Pour la Tunisie, l’enjeu est désormais de dépasser le modèle classique d’entreprises exportatrices en adoptant une plus forte intégration des chaînes de valeur (en localisant plus de stades de production en Tunisie et en intégrant de nouveaux marchés par la diversification des exportations). Cela passera tant par la consolidation et une meilleure coordination des investissements des partenaires historiques de la Tunisie que sont la France, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne que par une plus grande ouverture de l’économie tunisienne vers l’Afrique. En s’imposant comme l’une des portes d’entrée de ce continent en plein essor économique, notamment pour ses partenaires européens, la Tunisie pourrait ainsi pallier l’étroitesse de son marché intérieur.

Des réformes indispensables pour favoriser le développement d’une économie inclusive et durable

Afin de rendre la Tunisie de nouveau attractive pour les investisseurs et de permettre cette « montée en gamme » de l’économie tunisienne, des réformes administratives, financières et structurelles apparaissent comme nécessaires.

 

Réformer le Code de l’investissement pour rendre la Tunisie plus attractive pour les investisseurs étrangers

La Tunisie dispose historiquement d’une législation relativement souple concernant les investissements étrangers dont le cadre actuel est fixé par le Code d’Incitation aux Investissements adopté en 1993. Pour répondre aux défis que rencontre le pays, le Ministre du Développement, de l’investissement et de la Coopération internationale, Yassine BRAHIM, a engagé un processus de réforme du Code de l’investissement qui sera l’une des bases de la nouvelle Vision stratégique 2016-2020 pour la Tunisie.

Un des principaux aspects du futur Code consistera à élargir la liberté d’investissement à une majorité de secteurs en éliminant l’autorisation du Conseil Supérieur de l’Investissement (ainsi que les autres autorisations du code pour les intégrer dans des lois sectorielles et cahiers des charges).

En outre, le nouveau Code prévoit l’adoption d’un taux unique d’impôt sur les sociétés à 15%, se traduisant par une augmentation du taux d’imposition des entreprises offshore et une diminution du taux d’imposition des entreprises onshore.

Cette réforme permettrait à la Tunisie de jouir d’une position compétitive dans la sous-région avec un taux d’imposition sur les bénéfices des sociétés parmi les plus bas.

 

Faciliter la convertibilité et le transfert de devises pour favoriser les investissements croisés

Concernant le transfert de devises à l’international, le nouveau code prévoit un délai de réponse de 15 jours maximum de la Banque Centrale. Au-delà de ce délai, la décision pourra être considérée comme favorable. Cette clause a pour objectif de soulever une des barrières les plus citées par les investisseurs : aujourd’hui, seuls les transferts au titre des opérations courantes, de la plus-value de cession ou de la liquidité des capitaux sont libres. Les autres opérations de transfert sont soumises à autorisation de la Banque Centrale.

 

Réformer le Code des douanes pour fluidifier les échanges commerciaux

Le projet de nouveau Code des Douanes pose deux objectifs majeurs : (i) l’accélération et la simplification des formalités, et (ii) la réduction des délais de chargement et d’enlèvement des marchandises.

 

Finaliser la loi sur les Partenariats Publics-Privés (PPP) afin de développer les infrastructures nécessaires au décollage économique

Le Ministre Brahim envisage aussi le développement des PPP, une mesure phare du gouvernement dans la mesure où au moins 4 des 22 projets prioritaires identifiés sont des projets en PPP. La réforme permettrait d’introduire toute forme de PPP (marché public, délégation de service public, contrat de partenariat) mais reste l’objet de débats importants justifiés par la crainte d’une perte de souveraineté de l’Etat dans l’exercice des services publics. Aujourd’hui les PPP sont autorisés dans le secteur du numérique uniquement (législation de 2008).

 

Accélérer la décentralisation et la déconcentration pour favoriser la cohésion territoriale

L’objectif recherché est en effet la création de territoires plus homogènes et s’appuyant sur de véritables bassins économiques et d’emplois. Les nouvelles régions devraient ainsi être en phase avec les réalités du terrain, tant dans l’analyse des besoins, notamment d’infrastructures économiques et sociales, que dans la capacité à fédérer les investisseurs publics et privés (tunisiens et internationaux), par l’intermédiaire de PPP par exemple.

A terme, ces changements permettront aussi bien d’améliorer la qualité des services publics régionaux que de renforcer leur présence dans les provinces les plus enclavées. C’est ainsi l’efficacité économique de tous les territoires qui s’en trouvera améliorée, de même que les facteurs de croissance à long terme par la réduction des écarts de développement.

 

Restructurer le secteur bancaire pour rendre plus efficace le financement de l’économie locale

Le secteur bancaire, marqué par la présence de nombreuses banques publiques, devrait se restructurer afin de mieux servir les besoins en financement des acteurs économiques locaux. Notons dans l’intervalle l’opportunité pour la Caisse des Dépôts et Consignation d’investir de manière complémentaire sur des projets productifs et porteurs d’emplois.

 

Favoriser les investissements productifs de la diaspora tunisienne

Plus de deux fois supérieurs aux IDE enregistrés, les transferts de fonds des émigrés tunisiens, très souvent contra-cycliques, sont trop peu souvent orientés vers des investissements productifs en Tunisie. A l’instar du Maroc, il convient de mettre en place des mécanismes pour développer et orienter ces investissements, représentant tant un facteur de stabilisation en période de crise par des investissements directs qu’un formidable outil de financement indirect de l’économie.

 

Réformer la formation professionnelle pour mieux répondre aux besoins du marché du travail

Le niveau élevé de chômage est en grande partie dû à l’inadéquation des formations avec les besoins du marché du travail : un grand nombre de jeunes diplômés sont surqualifiés alors que la Tunisie n’a pas encore réalisé la montée en gamme espérée.

Ainsi, dans un objectif de rééquilibre de la pyramide des qualifications, le gouvernement a lancé un plan de réforme du dispositif national de la formation professionnelle qui doit être accéléré.

Source IPEMED


HUB Africa 2016 au Maroc

Lieu : Casablanca,  Maroc

Date : Du 7/04/2016 au 8/04/2016

Type d’événement :

Rencontre d’affaires /Salon / Foire

Description :

Le salon international pour les entrepreneurs et les investisseurs en Afrique, HUB Africa, se tiendra les 7 et 8 avril 2016 à Casablanca au Maroc. Dans le cadre du salon, EUROMED Invest organise un roadshow d’affaires  avec plus de 100 entreprises, agences de promotion des investissements et organisations au soutien du business d’Europe, du sud de la Méditerranée et d’Afrique.

Le programme des 2 jours prévoit des conférences, des ateliers doing business, des sessions de pitching et des réunions d’affaires sur des secteurs à haut potentiel tels que l’agro-alimentaire, transports et logistique, TIC, énergies vertes, tourisme durable.

AGENDA

    • Participation gratuite à des conférences et ateliers pays
    • Visite du salon HUB AFRICA et networking au ‘Pavilion Méditerranée’ avec des agences de promotion des investissements d’Afrique et de Méditerranée
    • Pitching d’opportunités d’affaires et d’investissement
    • Participation à des réunions B2B avec des potentiels partenaires d’Europe, de Méditerranée et d’Afrique

Mission d’affaires et de partenariat PACA-Algérie

Lieu : Alger,  Algérie

Date : du 1/12/2014 au 2/12/2014

Description :

Le forum PACA-Algérie se tiendra du 1er au 02 décembre 2014 à Alger.

 

 

 

 

 

Rejoignez la délégation d’entreprises & clusters et bénéficiez :

  • d’ateliers d’informations dédiés au climat des affaires en Algérie,
  • d’un briefing sur les réglementations en vigueur liées aux investissements,
  • de témoignages d’entreprises françaises ayant réussi leur implantation,
  • de rencontres BtoB,
  • de visites de sites et d’entreprises.

Secteurs cibles : cosmétique / chimie des matériaux, environnement / énergies renouvelables, formation professionnelle, logistique, TIC.

Cette mission est réservée aux entreprises et PRIDES de PACA et sera conduite par Monsieur Michel Vauzelle, Président de la Région Provence-Alpes-Côte-d’Azur.

Pour obtenir plus d’informations et vous inscrire à la mission d’affaires, visitez le site de l’événement ici

Cette opération est organisée dans le cadre du Pôle MED.

Communiqué

ANIMA – Forum PACA-Algérie – 01 décembre 2014

Du 01-12-2014 au 02-12-2014 – Alger, Algérie

 

Le forum PACA-Algérie se tiendra du 1er au 02 décembre 2014 à Alger.

Rejoignez la délégation d’entreprises & clusters et bénéficiez :

  • d’ateliers d’informations dédiés au climat des affaires en Algérie,
  • d’un briefing sur les réglementations en vigueur liées aux investissements,
  • de témoignages d’entreprises françaises ayant réussi leur implantation,
  • de rencontres BtoB,
  • de visites de sites et d’entreprises.

Secteurs cibles : cosmétique / chimie des matériaux, environnement / énergies renouvelables, formation professionnelle, logistique, TIC.

Cette mission est réservée aux entreprises et PRIDES de PACA et sera conduite par Michel Vauzelle, Président de la Région Provence-Alpes-Côte-d’Azur.

Communiqué

Business Roadshow Tunisie : un succès pour le projet EUROMED@CHANGE en Tunisie

ANIMA Investment Network, API et CONECT ont organisé, en collaboration avec la Commission européenne, Enterprise Europe Network, Finances et Conseil Méditerranée, FIPA, ATIC et Wiki-startup, le  Business Roadshow Tunisie qui s’est tenu à Tunis (Hôtel Le Palace) les 27, 28 et 29 novembre 2013.  Manifestation de portée internationale, le Business Roadshow Tunisie a regroupé plus de 150 acteurs clés du business euro-méditerranéen sélectionnés pour leur dimension internationale. Tunis a accueilli pendant trois jours des entrepreneurs, des professionnels, des PME, des start-ups, des grands groupes, des clusters et des investisseurs des deux rives de la Méditerranée ainsi que les principaux pôles de compétitivité et acteurs de l’innovation tunisiens (MFC pôle, El Ghazala, Pôle de Bizerte, Technopôle de Sousse). Des secteurs à haut potentiel de développement ont été ciblés pour cette rencontre : agroalimentaire, technologies vertes, TIC, industries créatives, tourisme, énergie. Cet événement a donné l’opportunité de faire le point sur l’état actuel du climat des affaires en Tunisie tout en offrant aux participants une occasion unique de networking. Plus de 300 rencontres de matchmakings – rencontres d’affaires entre PME, start-ups, clusters, pôles de compétitivité, centres de recherche, investisseurs- ont eu lieu à Tunis. L’événement s’insère dans le cadre du projet EuroMed@Change, une initiative pilote lancée par le Parlement européen et financée par la Commission européenne (DG Entreprise et Industrie). Voir le programme final de l’événement ou télécharger les présentations.

BUSINESS ROADSHOW TUNISIE – Tunis, 27-29 Novembre 2013

 

   Vous êtes un entrepreneur, une PME, un investisseur, un cluster,un centre de recherche et développement

 

…à la recherche de nouveaux marchés, de colocalisation ou de co-innovation, de nouvelles relations d’affaires?

 

Save the date pour le BUSINESS ROADSHOW en TUNISIE !

 

 

ANIMA Investment Network vous invite à participer au Business Roadshow Tunisie qui aura lieu à l’Hôtel Le Palace (Gammarth Tunis) les 27, 28 et 29 Novembre 2013.

 

 

L’événement, qui s’inscrit dans le cadre du projet EuroMed@Change, financé par la Commission européenne, est organisé par ANIMA, APII et CONECT en coordination avec :

  • des partenaires tunisiens : FIPA, Pôles de compétitivité ;
  • des partenaires européens : Délégation de l’Union Européenne en Tunisie, EBN, Finances et Conseils Méditerranée, Fondation Sophia Antipolis, INNO, Enterprise Europe Network, le vaste réseau de soutien aux entreprises financé par la Commission européenne pour aider les PME en Tunisie et dans 52 autres pays à s’internationaliser.

Cet événement international de trois jours regroupera des entrepreneurs, des PME, des startups, des grands groupes internationaux, des clusters et des investisseurs des deux rives de la Méditerranée. Une attention particulière sera donnée aux secteurs suivants : agroalimentaire, technologies vertes, TIC, industries créatives, tourisme, énergie.

 

Plus de 200 participants

 

Avec la participation de :

  • La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD)
  • IMP³rove / A.T. Kearney (Allemagne)
  • Merinova Oy (Finlande)
  • Finances et Conseil Méditerranée (France)
  • Pôle de Compétitivité Monastir El Fejja (Tunisie)
  • Centre de Bedaya pour l’entrepreneuriat, les PME et le développement local du GAFI (Égypte)
  • Et plus encore

Cliquez ici pour plus d’informations 

 

 

Contacts:

ANIMA Investment NetworkMonica Airoldi

Chargée de projet

+33 4 96 11 18 15 DIRECT +33 4 96 11 67 61 FAX

www.anima.coop

monica.airoldi@anima.coop

APIIJelalia Bassem

Coordinateur EEN Tunisie

Tel: +216 71 289 309 Fax:+216 71 782 482

een.tunisie@api.com.tn

www.tunisieindustrie.nat.tn

CONECTFaten Hamdeni

Chargée de projets

Tel: +216 71231402 /+216 71231403

Projets-conect@hexabyte.tn

Communiqué

L’Algérie devancée par ses voisins dans les TIC

D’après le dernier rapport de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED), le budget consacré aux TIC reste faible en Algérie, soit un peu plus de 4,5 milliards de dollars en 2011. Ainsi, les TIC ne représentent qu’environ 4% du produit intérieur brut (PIB) loin de la moyenne mondiale estimée à 7%.

 

Dans le domaine du logiciel, l’Algérie n’a consacré en 2011 que 144 millions de dollars, alors que la Tunisie a consacré 285 millions pour le même créneau. Pour sa part, le Maroc a investi dans les TIC à la même période plus de 13.2 milliards de dollars, dont la contribution dans le PIB national est estimé à 7%.