Militzer & Münch affiche ses ambitions au Maghreb

Le Groupe Militzer & Münch enregistre depuis maintenant deux ans d’excellents résultats avec les flux de marchandises de et vers le Maghreb avec 20 % de dossiers traités en plus. En 2017, l’entreprise souhaite développer les flux provenant de l’Allemagne et de la Suisse avec le Maghreb. Pour accompagner cette dynamique, Bart Kok, fort de plus de 20 ans d’expérience dans la région, a été nommé pour développer ce marché spécifique.

 

170 000, c’est le nombre de dossiers traités annuellement par la division South West Europe Maghreb du Groupe Militzer & Münch. Regroupant la France, l’Italie ainsi que le Maroc, la Tunisie et l’Algérie, cette division génère chaque année des échanges de marchandises encore plus nombreux. « Le marché nord-africain possède un potentiel de développement énorme pour l’ensemble du Groupe », indique Guillaume de Laage de Meux, Regional Managing Director South West Europe Maghreb. La division Central Europe comprenant l’Allemagne et la Suisse est également passée à l’action avec une intensification des flux avec le Maghreb.

 

Bart Kok, un nouveau visage et des ambitions

 

Une véritable dynamique de groupe s’est enclenchée envers le marché nord-africain. L’entreprise a d’ailleurs massivement investi directement sur place ces dernières années. En effet, l’ouverture d’une nouvelle plate forme logistique sous douane en 2016 de 10 000 m²  à Tanger au Maroc et l’établissement d’un nouveau bureau en 2013 à Rades, en Tunisie, ont permis de solidifier les bases sur place et d’engager un nouveau cycle, même après plus de 40 ans d’activités dans ces pays.

 

Afin d’appuyer cette dynamique, Bart Kok a été nommé fin 2016 responsable du développement business des marchés allemand et suisse avec les pays du Maghreb. Titulaire d’une licence LEA obtenue à l’université de Dijon, il est devenu au cours de sa carrière un spécialiste des échanges avec le Maghreb. De par ses différentes fonctions occupées à DB Schenker et Dachser, il a pour avantage de bien connaître la manière de développer les activités commerciales dans cette partie du globe, tant dans le secteur aérien, maritime que routier.

 

Polyglotte, il parle couramment l’anglais, le français, l’allemand et le néerlandais, sa langue maternelle. Il dispose, de plus, d’une grande expérience dans la formation et l’animation des équipes commerciales acquise par l’intermédiaire de ses précédents postes. Cette connaissance du terrain, des us et coutumes spécifiques à chaque pays de la zone Maghreb, permettra à l’ensemble des équipes présentes sur place de bénéficier de l’expertise avisée de Bart Kok.

 

Développer et pérenniser le marché du Maghreb

 

Les résultats sont d’ores et déjà au rendez-vous. Au cours des derniers mois, le trafic de marchandises réalisé par les camions a doublé avec le Maroc, quasiment triplé avec la Tunisie. « L’intérêt des clients allemands et suisses pour les transports à destination et en provenance d’Algérie est également en pleine croissance », rajoute Bart Kok. Tous les types de chargement sont concernés comme les biens de consommation, les produits destinés à l’industrie automobile, aéronautique ou pharmaceutique.

 

« Chaque jour, des flux provenant d’Allemagne et de Suisse affluent vers les régions du Maghreb et vice-versa, empruntant nos installations en l’Italie via Gênes, l’Espagne via Algeciras et la France via Marseille », explique Bart Kok. Le Groupe Militzer & Münch se positionne désormais comme l’un des leaders du transport de marchandises avec la région Maghreb.

 

 

Le Groupe M&M Militzer & Münch emploie environ 2 000 salariés dans 100 implantations dans environ 30 pays. Des partenariats stratégiques dans de nombreux pays complètent son réseau dense. Militzer & Münch propose des prestations de fret aérien et maritime dans le monde entier ainsi que des transports terrestres sur route et rail et de la logistique de projet le long de l’axe est-ouest en Eurasie et Afrique du Nord. Avec son réseau dense de filiales, l’entreprise est présente en Europe de l’Est, dans la Communauté d’Etats Indépendants, au Moyen et Extrême Orient ainsi que dans les pays du Maghreb. Le siège social de l’entreprise fondée en 1880 se trouve à St. Gall (Suisse).

 

Source : CP

Une banque marocaine s’installe à Genève

Le groupe financier Attijariwafa Bank ouvre un bureau de représentation aux Pâquis

 

Au Maroc, le groupe Attijariwafa Bank est considéré comme la banque la plus importante de tout le Maghreb. Dirigeant son bureau de représentation local, situé rue de Fribourg, Khalid Jdaini ne tarit pas d’éloges sur son établissement. Il précise que «la banque se limitera à fournir des conseils financiers à la diaspora marocaine». Le banquier estime qu’environ 30 000 Marocains pourraient avoir recours à ses services.

 

Sur cette population, la moitié est composée de résidents, l’autre de frontaliers. Autre cible de la banque, les investisseurs suisses intéressés à développer des affaires avec le Maroc. Ce pays du Maghreb se développe sur trois pôles: Casablanca, Marrakech, centré sur le tourisme, et, plus récemment, la région de Tanger, stimulée par l’implantation de nouvelles usines du constructeur automobile Renault. L’entité helvétique dépendra de Attijariwafa Europe, à Paris.

 

Le groupe Attijariwafa Bank est aussi considéré comme proche de la famille royale marocaine. En effet, c’est la Société nationale d’investissement (SNI), une holding contrôlée par une société appartenant à la famille royale du Maroc, qui en est le plus important actionnaire, avec près de 48% du capital. Attijariwafa Bank, fondée au début du XXe siècle, occupe 17 000 collaborateurs. Son siège est situé à Casablanca, la capitale économique du Royaume.

 

Le secteur bancaire marocain est jugé sain. Mais, selon le FMI, les grands groupes financiers du Royaume sont assez engagés au sein de marchés subsahariens. Environ un quart des crédits de pays africains fragiles (Côte d’Ivoire, République centrafricaine, Togo et Mali) ont été octroyés par des grands groupes financiers marocains. Attijariwafa Bank contrôle la majorité du capital de trois banques au Mali, au Togo et en Côte d’Ivoire.

Solar Impulse volera vers le Maroc

L’avion expérimental solaire suisse Solar Impulse effectuera en mai son premier vol intercontinental de la Suisse vers le Maroc, soit une distance de 2.500 km sans une goutte de carburant, a annoncé mardi le président de l’Agence marocaine de l’énergie solaire (MASEN) Mustapha Bakkoury. Solar Impulse est le premier avion conçu pour voler de jour et de nuit sans carburant ni émissions polluantes, grâce à l’énergie solaire.

Il s’agit pour cet avion de son plus long périple, après un voyage inaugural à Bruxelles puis Paris l’année dernière, a précisé l’agence d’information marocaine MAP. Les promoteurs du Solar Impulse avaient annoncé fin mars que ce voyage coïnciderait avec le lancement de la construction dans la région de Ouarzazate (sud) de la plus grande centrale thermo-solaire jamais construite à ce jour. Solar Impulse sera accueilli au Maroc par la MASEN qui a pour mission de développer le programme solaire marocain.

Une escale à Madrid

Le Maroc a l’ambition de construire d’ici à 2020 cinq parcs solaires pour atteindre une capacité de 2.000 mégawatts permettant d’éviter l’émission à terme de 3,7 millions de tonnes de CO2. Selon ses promoteurs, l’avion, piloté par Bertrand Piccard et André Borschberg, devrait mettre 48 heures pour atteindre sa destination, en survolant les Pyrénées et la Méditerranée. Les deux pilotes se relayeront pour le vol et une escale est prévue dans la région de Madrid.

Sept années de travail ont été nécessaires à une équipe de 70 personnes et de 80 partenaires pour construire cet avion en fibre de carbone, d’une envergure d’un Airbus A340 (63.4 m) et du poids d’une voiture familiale moyenne (1.600 kg). Jamais un avion aussi grand et aussi léger n’a été construit.

Le projet Solar Impulse est soutenu entre autres par les groupes Solvay, Omega, Deutsche Bank et Schindler en tant que partenaires principaux.

La Libye annonce la nomination du président du tribunal arbitral

La Suisse et la Libye se sont mises d’accord sur la nomination du Canadien Philippe Kirsch comme président du tribunal arbitral chargé de faire la lumière sur l’affaire Kadhafi, a annoncé Tripoli. M. Kirsch a notamment été président de la Cour pénale internationale (CPI).

Cette décision a été prise par les représentants des deux pays, après consultation des juges désignés par Berne et Tripoli, ajoute le ministère libyen dans un communiqué cité par l’agence Reuters. Contacté par l’ATS, le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) n’a pas souhaité faire de commentaire dans l’immédiat.

M. Kirsch a présidé la CPI de 2003 à 2009, après avoir participé aux travaux visant à mettre en place ce tribunal international. Il a également participé à des arbitrages internationaux et a été membre de la Cour permanente d’arbitrage de 1995 à 1999.

La création du tribunal arbitral est prévue dans le plan d’action signé le 16 juin 2010 à Madrid par la conseillère fédérale Micheline Calmy-Rey et son homologue libyen Moussa Koussa.

Cet organe, qui doit siéger à Berlin, doit se pencher sur les conditions de l’arrestation d’Hannibal Kadhafi en 2008 à Genève. Il sera composé par la juriste britannique Elizabeth Wilmshurst, nommée par la Suisse, et l’Indien Sreenivasa Pammaraju Rao, choisi par Tripoli.

Le principe d’une telle instance avait déjà été accepté le 20 août 2009 par le président de la Confédération de l’époque Hans-Rudolf Merz.

Berne : Tentative d’attentat contre l’ambassade de Tunisie

L’ambassade de Tunisie à Berne a été la cible dans la nuit d’une tentative d’incendie perpétrée par une ou plusieurs personnes qui n’a fait que des dégâts mineurs.

« Tôt mercredi matin un ou des inconnus ont provoqué des départs de feu criminels à l’ambassade de Tunisie à Berne. La police cantonale recherche des témoins », indique un communiqué de la police.

« Le feu n’a pas pu se déclencher et les dommages sont minimes » ajoute le communiqué, précisant que l’incident a eu lieu vers 00h40 mercredi.

Source AFP

Suisse: Oui à l’expulsion des criminels étrangers

Les Suisses ont approuvé l’initiative de la droite conservatrice sur l’expulsion automatique de criminels étrangers, un an après le vote sur l’interdiction de construire de nouveaux minarets. Selon ces chiffres, le oui en faveur du durcissement de la politique de renvoi pour les criminels étrangers l’emporte avec 52,9% des voix dans contre 47,1% contre.

Le contre-projet présenté par le gouvernement a quant à lui été repoussé à 54,2%. Selon les chiffres définitifs, seuls les électeurs de cantons essentiellement francophones dont le canton de Genève, de même que ceux du canton du Jura, Bâle-Ville, Fribourg, Vaud et Neuchâtel, ont dit non au tour de vis réclamé par le parti de droite dure, l’UDC.

Un an après le vote sur l’interdiction de construire de nouveaux minarets sur le sol helvétique, le projet du parti de droite nationale, UDC, avait déchaîné les passions dans la Confédération. Le texte vise à aller plus loin que la loi actuelle en retirant automatiquement le droit de séjour aux étrangers coupables d’un nombre élargi d’infractions dont les « viol, délit sexuel grave, actes de violence tels que le brigandage », le « trafic de drogue » mais aussi l' »abus de l’aide sociale ».

Le gouvernement ainsi que la majorité des partis l’avaient dénoncé d’une seule voix, l’estimant non conforme à la Constitution et au droit international en raison de l’absence de prise en compte de la proportionnalité des délits et l’automaticité des renvois. Pour tenter d’éviter un nouveau scandale, Berne a lancé un contre-projet qui prend en compte la gravité des délits et sur lequel les Suisses devront également se prononcer.

Mais dans un pays comptant 21,77% d’étrangers, et où les prisons sont occupées par environ 70% d’étrangers, le thème de prédilection de l’UDC a rencontré de nombreux échos parmi les électeurs.


Deux nouvelles lignes aériennes entre la Tunisie et la Suisse

Deux nouvelles lignes aériennes viennent d’entrer en exploitation, le 3 novembre 2010 et se poursuivront jusqu’à la fin du mois de mai 2011, la première reliant Zurich, Tozeur et Djerba et la seconde Genève, Tozeur et Djerba. Cette inauguration coïncide avec la célébration, le 12 novembre de chaque année, de la Journée nationale du tourisme saharien.

En effet, l’objectif arrêté pour la prochaine étape est d’augmenter de 15% le flux de touristes suisses à l’horizon 2011, pour passer de 100 000 touristes actuellement, à 200 000 à l’horizon 2016.

Des efforts importants seront déployés en vue de consolider le nombre de vols entre la Tunisie et la Suisse à partir de 2011 pour atteindre 18 vols hebdomadaires réguliers et 25 vols charters à partir des villes suisses de Genève, Zurich et Bâle.

Signalons que le marché suisse constitue un des marchés prometteurs pour la destination tunisienne eu égard à l’importance des dépenses de la clientèle suisse qui atteint 750 dinars par touriste.


Suisse : Sécurité maximum sur le sommet de la Francophonie

Hélicoptères, vedettes rapides, avions militaires, infanterie, brigades canines, l’armée suisse a mobilisé des milliers d’hommes pour le 13ème sommet de la Francophonie qui démarre ce week-end à Montreux avec 40 chefs d’Etats et de gouvernements.

A l’approche de l’évènement qui doit attirer 3 000 délégués de 70 pays, la luxueuse ville de Montreux sur la Riviera helvétique prend des allures de camp retranché où tout a été prévu pour une sécurité maximum qui se resserre chaque jour.

Outre les survols réguliers du lac, des vedettes sillonnent en permanence les eaux du Léman tandis que les 3 300 militaires mobilisés qui pourront atteindre 6 500 en cas d’attaque, surveillent de près chaque approche aux alentours du Centre où seront accueillis les chefs d’Etats membres de la Francophonie.

« On ne peut pas badiner avec la sécurité », a déclaré devant la presse Jacques Antenen, commandant de la police vaudoise et responsable de la sécurité du Sommet, qui assure toutefois que l’opération baptisée « Apollinaire » sera « la plus légère possible ».

Les « gris-verts » comme on surnomme les militaires dans la Confédération sont sortis de leur discrétion légendaire pour procéder cette semaine devant les caméras à une démonstration des moyens terrestres, aériens et lacustres déployés pour parer à toute éventualité.

L’armée a notamment affecté sa seule compagnie de canots à moteur à la surveillance de la zone sécuritaire dans les eaux au large de Montreux.

Ces vedettes peuvent faire des pointes à 65 km/h mais selon un porte-parole, leurs mitrailleuses lourdes ont été retirées pour l’opération. Seul un soldat sera armé à bord, précise-t-on.

Le ciel helvétique est également verrouillé: une zone de 11 km au dessus de Montreux est totalement interdite au survol et des F/A-18 patrouillent l’espace aérien. Les forces aériennes suisses collaborent dans ce domaine avec l’armée de l’air française.

Des capteurs intégrés de défense sol-air ont également été installés en différents points de la région.

Le centre de commandement militaire terrestre, qui compose le gros des forces de sécurité est constitué de forces terrestres basées à Morges, à quelques dizaines de kilomètres, où plus d’une centaine d’officiers se relaient 24 heures sur 24. Une quarantaine de véhicules blindés ont également été prévus « en cas de menace », selon un porte-parole militaire.

L’armée assiste dans les opérations de sécurité les polices vaudoise et genevoise ainsi que des policiers venus de toute la Suisse dont le nombre n’a pas été révélé.

Libye : La Suisse censure une affiche associant Kadhafi à un criminel

Les autorités de Genève, avec le soutien du gouvernement suisse, ont ordonné jeudi la « modification » d’une affiche d’un parti populiste local consacrée au prochain référendum sur l’expulsion des criminels étrangers et sur laquelle apparaît le chef d’Etat libyen Mouammar Kadhafi.

« L’affiche, consacrée à l’initiative sur le renvoi de criminels étrangers, s’en prend directement au chef de l’Etat libyen », annoncent les autorités du canton de Genève (ouest) dans un communiqué.

Les Suisses sont appelés à se prononcer fin novembre par référendum sur une initiative lancée par le parti UDC de la droite populiste visant à retirer le droit de séjour aux étrangers coupables de certaines infractions.

C’est pour défendre cette proposition que le Mouvement citoyen genevois (MCG) a présenté l’affiche assemblant des textes et des photos représentant des personnalités de la vie politique genevoise, ainsi que Kadhafi.

Les affiches n’ont pas encore été placardées sur les murs de la ville de Genève mais ont été envoyées par courrier aux habitants.

Le chef d’Etat libyen y apparaît (en bas à droite) vêtu d’une tunique marron, le bras droit tendu comme un couperet avec pour légende « Il veut détruire la Suisse ».

En concertation avec le gouvernement, les autorités genevoises ont décidé de porter plainte contre les auteurs de l’affiche et ordonné sa « modification », estimant qu’elle constitue un « outrage aux Etats étrangers ».

« Sans rapport avec le sujet de la votation, cette attaque porte atteinte aux intérêts supérieurs de la Suisse, de notre canton et de ses ressortissants à l’étranger », considèrent les autorités genevoises.

« Pour l’heure, nous ne retirerons pas ces affiches », a souligné le MCG dans un communiqué, parlant de « censure » des autorités de Genève et du gouvernement.

« Dans un Etat de droit, c’est à un tribunal, et à lui seul, de prendre pareille décision, une décision que nous contesterions immédiatement puisqu’elle serait une entorse très grave à nos droits démocratiques inviolables », souligne le parti.

De son côté, la Suisse estime que l’affiche « complique inutilement les efforts de restauration du climat de confiance entre les deux Etats », les relations entre Berne et Tripoli s’étant tendues dans le cadre de l’affaire des deux Suisses retenus pendant plusieurs mois en Libye suite à la détention à Genève du fils du dirigeant libyen, Hannibal Kadhafi

Cette affaire a provoqué une grave crise diplomatique entre les deux pays. En février dernier, le leader libyen avait par ailleurs appelé au « jihad » contre la Suisse, en raison de l’interdiction de la construction de minarets votée par référendum quelques mois plus tôt.

Les deux pays ont finalement signé le 13 juin un « plan d’action » sous l’égide de l’Union européenne, ouvrant la voie à une normalisation de leurs relations.

Ce plan d’action prévoit notamment la constitution d’un tribunal arbitral pour régler les contentieux entre les deux pays et qui siègera à Berlin.

Dans le cadre de ce plan d’action, la Suisse a par ailleurs présenté ses excuses à Tripoli pour la publication dans un journal helvétique de photos d’identité judiciaire d’Hannibal Kadhafi le 4 septembre 2009 suite à son interpellation à Genève.

Source AFP

Exclusif – Kim Jong-Un, fils et successeur du dirigeant communiste nord-coréen, a étudié au très chic Institut Florimont!

Le successeur potentiel du dirigeant nord-coréen Kim Jong-Il, son troisième fils Kim Jong-Un, a fait une partie de ses études dans un des collèges les plus huppés d’Europe (photo), le très chic et très cher Institut Florimont de Genève (Suisse).

Fondé en 1905, l’Institut Florimont se défini comme une école catholique, mixte, ouverte à toutes les confessions.

« Une école de la vie qui dispense un enseignement complet du jardin d’enfants aux portes de l’Université« . Parmi les anciens élèves, on trouve, par exemple, Vittorio Emanuele di Savoia, dernier fils du roi d’Italie Umberto II. Lors de leur séparation, Cécilia et Nicolas Sarkozy y avait inscrit leur fils Louis…