Méditerranée : l’UE a lancé une opération navale contre le trafic de migrants

L’Union européenne a lancé officiellement, lundi, lors d’une réunion de ses ministres des Affaires étrangères à Luxembourg, une mission navale de lutte contre le trafic de clandestins en Méditerranée, qui sera limitée dans un premier temps à une surveillance accrue des réseaux de passeurs.

“Cette première phase de l’opération commencera à être mise en oeuvre dans les jours à venir, à savoir un recueil d’informations et des patrouilles en haute mer pour aider à la détection de réseaux de passeurs”, a expliqué la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini.

Baptisée EU Nav for Med et forte d’un millier d’hommes, l’opération est dirigée par l’amiral italien Enrico Credendino, basé à Rome.

Son navire de commandement sera le porte-avions italien Cavour, doté d’un hôpital. Quatorze pays de l’Union y contribuent, en matériels ou en hommes : Italie, Royaume-Uni, Allemagne, Slovénie, Grèce, France, Luxembourg, Espagne, Belgique, Finlande, Hongrie, Lituanie, Pays-Bas et Suède. Il faut savoir que le trafic d’êtres humains rapporterait plus aujourd’hui que celui de la drogue.


Mariage homo avec des Français: le Maghreb notamment exclu

  • Selon une circulaire signée par Christiane Taubira, la ministre de la Justice, les citoyens homosexuels de 11 pays ne pourront pas se marier en France avec un citoyen français, a révélé aujourd’hui le site d’information en ligne streetpress.

 

Selon la loi, le mariage peut être célébré dès lors que l’un des futurs époux est Français ou réside dans l’hexagone. Exception faite des ressortissants de la Pologne, du Maroc, de Bosnie-Herzégovine, du Monténégro, de Serbie, du Kosovo, de Slovénie, de Tunisie, d’Algérie, du Laos et du Cambodge.

 

“Ainsi, lorsqu’un mariage sera envisagé entre deux personnes de même sexe, dont l’un des futurs époux est ressortissant de l’un de ces pays, l’officier de l’état civil ne pourra célébrer le mariage. En cas de difficultés, il conviendra que l’officier de l’état civil interroge le procureur de la République territorialement compétent”, peut-on lire dans la circulaire.

 

En cause des accords bilatéraux indiquant que la loi relative au mariage applicable est celle du pays d’origine. Une explication confirmée par le ministère de la justice, qui renvoie la balle au quai d’Orsay : « La révision de ces accords relève du ministère des Affaires étrangères ».