Algérie: Nouvelle réglementation sur l’étiquetage nutritionnel des aliments

Un arrêté interministériel fixant les modalités applicables en matière d’étiquetage nutritionnel des denrées alimentaires préemballées destinées à la consommation humaine, a été publié dans le numéro 25 du Journal officiel.

L’arrêté établi, à la fois, par le ministre du Commerce, le ministère de l’Industrie et des mines, le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, ainsi que le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, précise que l’étiquetage nutritionnel “comprend la déclaration des éléments nutritifs et les informations nutritionnelles supplémentaires”.

Le texte définit la déclaration des éléments nutritifs comme l’énoncé ou la liste des éléments nutritifs contenus dans une denrée alimentaire, précisant que l’élément nutritif est “toute substance normalement consommée comme constituant d’une denrée alimentaire fournissant de l’énergie ou nécessaire à la croissance et au développement d’un individu et à la préservation de sa santé ou dont le déficit entraîne des altérations biochimiques ou physiologiques caractéristiques”.

Il fixe également l’allégation nutritionnelle englobant toute représentation et tout message publicitaire qui énonce, suggère ou implique qu’une denrée alimentaire possède des propriétés nutritionnelles particulières, celles-ci comprennent notamment sa valeur énergétique, sa teneur en protéines, en lipides et en glucides, ainsi que sa teneur en vitamines et en sels minéraux.

L’étiquetage doit ainsi inclure notamment la déclaration nutritionnelle, le contenu de la déclaration nutritionnelle, la valeur énergétique, la quantité des nutriments, les données relatives à la valeur énergétique, ainsi que les informations relatives aux quantités de protéines, de glucides et de lipides dans la denrée alimentaire qui doivent être exprimées en grammes (g) par 100 g ou par 100 millilitres (ml).

L’arrêté précise, en outre, que les seules allégations nutritionnelles autorisées sont celles se rapportant à l’énergie, aux protéines, aux glucides, aux matières grasses et à leurs constituants, aux fibres, au sel et aux autres substances ayant un effet nutritionnel ou physiologique ainsi qu’aux vitamines et sels minéraux pour lesquels une valeur nutritionnelle de référence (VNR) est établie

Source Huppostmaghreb

Algérie : réglementation pour les médicaments bio-similaires avant fin 2017

L’Algérie sera dotée d’une réglementation relative aux médicaments bio-similaires d’ici la fin de l’année en cours, selon les prévisions du ministère de la Santé. Des médicaments bio-similaires sont, cependant, déjà commercialisés en Algérie. Le directeur de la pharmacie au ministère de la Santé rassure qu’aucun bio-similaire n’a été enregistré sans l’accord des experts cliniciens.

Plusieurs molécules biotechnologies sont tombées dans le domaine public. Résultats, des médicaments bio-similaires font leur apparition. Lesquels font face à la même polémique que le médicament générique a subie il y a de cela près d’une cinquantaine d’années.

En Algérie, un certain nombre de bio-similaires, notamment en rhumatologie, hématologie et oncologie, sont déjà commercialisés. Et c’est bientôt les malades atteints de diabète qui pourront bénéficier de cette nouvelle technologie avec l’entrée sur le marché d’un bio-similaire de l’insuline. L’Algérie qui est doté d’une réglementation pour le médicament n’est, cependant, pas encore doté d’une réglementation spécifique pour ce type de médicaments qui sont une copie conforme des médicaments issus de la biotechnologie.

Pour aider à mettre en place cette réglementation, une table ronde a été organisée hier à Alger sous le thème «contrôle et réglementation des bio-médicaments». Elle a réuni des experts algériens mais aussi des experts venus d’Amérique latine et de l’Inde qui exporte à lui seul 20% des exportations mondiales des médicaments biotechnologiques et qui compte le nombre le plus élevé de bio-similaires approuvés dans le monde.

D’ailleurs, selon le docteur Purnima Sharma, DG de Biotech Consortium India Limited, le marché des médicaments issus de la biotechnologie est évalué à près de 20 milliards de dollars d’ici 2020.

Le directeur de la pharmacie au ministère de la Santé a expliqué que l’Algérie a déjà mis en place un décret pour le médicament. Actuellement, elle est en cours de mettre en place une réglementation spécifique pour les bio-similaires. Une réglementation qui devrait être fin prête d’ici la fin de l’année en cours.

Selon le Docteur Hamou Hafed, l’Algérie a anticipé sur la réglementation en commercialisant déjà ce genre de médicaments. Des médicaments qui sont, cependant, rassure-t-il, soumis à des essais cliniques et à l’aval des experts. «Nous allons juste asseoir cette réglementation et il n’y a aucun bio-similaire qui est enregistré sans l’accord des experts cliniciens» a-t-il soutenu. Hamou Hafed souligne, toutefois, que même avec une réglementation, le débat sur les médicaments bio-similaires ne sera pas clos.

«La réglementation qui va se faire d’ici quelques mois va encore renvoyer à ce genre de débat et ça ne sera pas aussi simple, parce qu’il ne s’agit pas d’un logiciel, où tout est soit noir soit blanc, ça va toujours nécessiter des essais cliniques et des débats, mais les experts vont se prononcer sur la base de quelque chose de déjà établie», a expliqué le directeur de la pharmacie au ministère de la Santé. Le bio-similaire est-il seulement enregistré pour des considérations financières ?

Selon le Dr Hafed, tout comme le médicament princeps et le générique, le prix du médicament issu de la biotechnologie est plus élevé par rapport à la copie conforme en raison des coûts investis dans la recherche qui ont un impact sur le prix de vente.

 

Source : Algerie 360°

Forum de Partenariat : Maroc – France, du 20 mai au 21 mai 2015

Du 20 mai au 21 mai 2015 – Rencontrez vos partenaires potentiels et donnez un nouvel élan à vos affaires !

Un rendez-vous unique

Après le franc succès du Forum de Partenariat France-Maroc, tenu à Casablanca les 20 et 21 mai 2014 et les nombreux courants d’affaires initiés, la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris Ile-de-France, la Chambre Française de Commerce et d’Industrie du Maroc et Maroc Export unissent leurs efforts pour organiser le Forum de Partenariat Maroc France à Paris avec de grandes ambitions :

  • Dynamiser les relations économiques entre le Maroc et la France en réunissant en un seul lieu les acteurs économiques de référence du public et du privé
  • Accompagner les entreprises dans leur développement en matière d’investissements, de partenariats et d’échanges commerciaux
  • Mettre en avant le potentiel du Maroc comme hub vers l’Afrique et celui de la France comme plateforme européenne

    Le Maroc :

  • 5ème puissance économique d’Afrique
  • Le Maroc importe plus de 4 milliars €/an de la France
  • Taux de croissance de 5% prévu en 2015

Pourquoi participer au Forum de Partenariat ?

    • Rencontrer les acteurs institutionnels et s’informer sur les opportunités d’investissements de part et d’autre
    • Rencontrer les principaux acteurs économiques de votre secteur, identifier des partenaires potentiels et initier des courants d’affaires
    • Aborder les aspects juridiques, financiers, réglementaires, fiscaux et logistiques au sein d’un Village Experts
    • Echanger avec l’ensemble des participants du Forum lors des déjeuners et coktails networking

      Les opportunités sectorielles : Agriculture et Agroalimentaire, BTP et Infrastructures, Automobile/Aéronautique/Ferroviaire,Technologies de l’Information, Santé, Environnement et Développement Durable.

Communiqué

Santé : accord entre Paris et Tripoli

Les ministres français et libyen de la Santé, Xavier Bertrand et Fatma al-Hamrouch, ont signé aujourd’hui un accord de coopération dans le domaine de la santé visant notamment à aider la Libye à élaborer une nouvelle politique sanitaire.

Les Français “peuvent nous aider à améliorer notre système de santé, ils peuvent nous fournir des formations, de l’équipement”, a indiqué Mme Hamrouch. “Si notre expérience et notre expertise peuvent être utiles, nous les apporterons sans réserves”, a affirmé de son côté M. Bertrand, en visite à Tripoli pour quelques heures. “Vous voulez reconstruire votre système de santé, nous sommes à vos côtés”, a-t-il dit aux Libyens. Le texte prévoit notamment que la France participe à la mise en place d’une direction au Benghazi Medical Center (BMC), l’hôpital universitaire de la capitale de l’Est libyen, et à la formation de personnel médical et paramédical.

Le système de santé libyen pâtit d’un manque de personnel qualifié et de matériel et le pays fait souvent appel à du personnel étranger. Les Libyens qui en ont les moyens vont en général se faire soigner à l’étranger, notamment en Tunisie et en Egypte. La guerre a aggravé la situation dans les hôpitaux et une partie des ex-combattants blessés doit être soignée à l’étranger.

“Nous travaillons à changer notre système de santé pour qu’il soit à un niveau cinq étoiles”, a affirmé Mme Hamrouch. La Libye doit gagner “la confiance (de sa population) pour que les gens ne ressentent pas le besoin d’aller à l’étranger”. “En fait nous aimerions beaucoup voir les gens venir dans notre pays pour se faire soigner. Nous voulons inverser la tendance et elle sera inversée, il n’y a pas de raison”, a-t-elle ajouté.

France: vers un “krach sanitaire”

 

 

 

Médecins du Monde dresse un état des lieux catastrophique de l’accès aux soins des plus démunis en France. “Après le krach boursier”, l’association dénonce un “krach sanitaire” qui pour elle “n’a pas seulement pour origine la crise économique”, mais aussi “une politique qui volontairement écarte du soin les plus vulnérables” et “fait disparaître les quelques solutions même temporaires de mise à l’abri et de prise en charge”.

Dans son rapport annuel 2010/2011 paraissant aujourd’hui, l’association interpelle les candidats à l’élection présidentielle sur cette situation sanitaire, et met en garde contre “une crise humanitaire aux portes du système de santé Français” en 2012, si rien n’est fait.

Dans ce document, MdM note une recrudescence de 10% en deux ans des consultations médicales et dentaires dans ses centres de soins gratuits en France. Parmi les patients, l’association a enregistré une hausse de 30% de mineurs. Et “seul un tiers des enfants de moins de six ans reçus pour la première fois dans les centres MdM sont à jour dans leurs vaccinations”.

L’association constate aussi que “près de la moitié des patients vus en consultation en 2010 aurait besoin d’une prise en charge d’au moins six mois”, mais que “ces personnes accèdent de plus en plus difficilement au système de soins ou n’arrivent pas à faire valoir leurs droits à la couverture maladie”. Autres constats: “près d’un quart des personnes ont eu recours aux soins de façon trop tardive”, et “les enfants, dont la fréquentation reste importante (12% des patients), n’ont pour la majorité toujours pas accès à la vaccination ni même à une simple couverture maladie”.

Des entreprises françaises à Tripoli pour récolter les dividendes de la guerre

  • Les entreprises françaises à la conquête de la Libye. Les représentants de quelques 80 sociétés, PME et grands groupes, sont à Tripoli le 12 octobre pour prendre contact avec les nouvelles autorités du pays et tenter de défendre leur place sur l’immense chantier de la reconstruction après la guerre civile soutenue par l’Otan.
  • Energie, BTP, transport mais aussi agro-alimentaire, santé, banque ou encore télécomunications… Les entreprises françaises arrivent en force dans un pays où certes tout est à reconstruire, mais où surtout la concurrence promet d’être rude. L’Italie, l’ancienne puissance coloniale, la Chine, ou encore la Turquie y ont en effet déjà investi des milliards et n’entendent pas se faire damer le pion sur le vaste marché de la reconstruction.
  • Car bien que la France a activement participé à la chute du régime Kadhafi et aux destructions, sa présence dans ce pays reste plutôt réduite. A ce jour en effet, seules une cinquantaine d’entreprises opérant principalement dans le secteur des hydrocarbures sont établies en Libye et quelque 250 autres entretiennent des relations commerciales avec ce pays.
  • Un pays qui a déjà affirmé vouloir réduire sa dépendance vis-à-vis de ce secteur qui contribue aujourd’hui à 98% de ses recettes et qui cherche à développer un secteur privé fort. Une opportunité pour les entreprises françaises, à condition bien sûr qu’elles se montrent compétitives.
  • Hasard du calendrier, le ministre allemand de l’Economie est lui aussi en déplacement aujourd’hui et demain en Libye. Et la première économie européenne entend bien, elle aussi, profiter du marché de la reconstuction en Libye.

Nelson Mandela est en bonne santé, selon sa famille

blank1.jpgLa famille de Nelson Mandela a démenti les rumeurs sur la “détérioration” de la santé de l’ex-président sud-africain, ont rapporté les médias sud-africains. “Mon grand-père est en bonne santé. Son seul problème est que ses jambes se sont affaiblies ces dernières années”, a dit Mandla Mandea, petit-fils de Nelson Mandela au quotidien City Press de Johannesburg.

Selon certains médias étrangers, Mandla Mandea a informé les organisateurs d’une soirée de gala en faveur du projet de charité d’art de Nelson Mandela à Ljubljana (Slovénie) qu’il ne pourrait pas y assister “parce que la santé de son grand-père s’est détériorée”. En réaction à ces rumeurs, Mandla Mandela a déclaré à City Press qu’il n’avait jamais eu l’intention de se rendre à une telle soirée.

Santé – Accompagner la création d’une clinique privée de cancérologie en Tunisie

Les besoins de santé en Tunisie évoluent fortement (transition épidémiologique et vieillissement de la population), l’étude disponible ce jour a placé le cancer parmi les 3 premières causes de décès en Tunisie. Tous les paramètres convergent vers une tendance à la hausse de l’incidence des cancers au cours des prochaines années. Le système de soins publics, s’il est relativement performant pour couvrir les besoins de santé « traditionnels », l’est moins pour la prise en charge des pathologies chroniques et émergentes correspondant à un problème majeur de santé publique aujourd’hui en Tunisie. La création de la Clinique Hannibal s’inscrit dans une politique d’incitation menée par les pouvoirs publics visant le développement du secteur privé de soins. La mise en œuvre de la réforme de l’assurance maladie a donné une perspective d’extension de la population solvable.

Objectifs

Participer au financement de la première clinique privée de cancérologie en Tunisie, dont le tour de table comprend notamment une équipe de gestionnaires avisés et un groupe de médecins comptant parmi les plus grands praticiens des spécialités couvertes par la clinique.

Descriptif du projet

Le projet consiste en la construction et l’exploitation d’une clinique privée médico-chirurgicale sous la dénomination de la « Clinique Internationale Hannibal ». Située dans un emplacement stratégique aux Berges du Lac à Tunis, elle sera dotée de 153 lits, ce qui en fera l’une des plus importantes cliniques en Tunisie en termes de capacité. Faisant une large place à la cancérologie, ce projet comprendra également un pôle cardiovasculaire et un pôle de traumatologie orthopédique. Le plateau technique envisagé comprend l’ensemble des équipements depuis le dépistage jusqu’au traitement et aux soins palliatifs, correspondant aux meilleurs standards internationaux, et conduit par une équipe de praticiens tunisiens de grand renom.

Impacts

Ce projet permet de pallier les limites de l’offre de soins publique pour une meilleure couverture de la demande et un désengorgement de certains services des CHU dans la prise en charge des pathologies chroniques et émergentes telles que cancérologie, problème majeur de santé publique, et de favoriser le développement et la diffusion de nouvelles technologies ; Il propose un environnement professionnel attractif pour de nouveaux médecins, ce qui constitue un frein à la fuite à l’étranger des professionnels de santé qui auront plus de possibilités de trouver, en Tunisie, des conditions favorables à leur installation.

Date et montants

Démarrage : 2009
Financement : Prêt senior d’un montant de 7,5 millions de Dinars

Santé : Les 140 médecins étrangers seront bientôt remplacés par des Tunisiens

Les 140 médecins spécialistes étrangers opérant actuellement en Tunisie seront probablement les derniers auxquels la Tunisie aura fait appel. En effet, les pouvoirs publics, comme l’a indiqué Mondher Zenaidi, ministre de la Santé publique, le 29 avril 2010, à la Chambre des députés, veulent remplacer à termes ces praticiens – qui ont rendu de grands services, lorsque leurs collègues tunisiens disposés à exercer en dehors des villes étaient trop peu nombreux- par des spécialistes tunisiens.

Ceci se ferait grâce aux facilités accordées au cours des deux dernières années (augmentation du montant des primes servies aux spécialistes opérant dans les régions – allant de 700 à 1 000 dinars) et qui ont permis de faire passer le nombre de ces médecins opérant à l’intérieur du pays de 280 en 2008 à 360 aujourd’hui.

En plus, le dispositif du service national devrait permettre d’envoyer tous les ans 450 médecins spécialistes dans les régions.

Enfin, le chiffre des recrutements va passer de 100 par an actuellement à 150 à partir de 2011.