Racisme : Franck Dubosc choque au Maroc… puis s’excuse

Venu présenter “Camping 3” lors du Marrakech du rire au Maroc en milieu de semaine, Franck Dubosc a suscité une vive polémique après avoir déclaré que “le Maroc avait des siècles de retard d’un point de vue culturel”.

Au Maroc, Patrick Chirac a moyennement fait rire, comme d’habitude. Projeté dans le cadre du Marrakech du rire en milieu de semaine, le film Camping 3 a été accueilli plutôt tièdement par le public présent. Dans un entretien sur place avec Télé Star, Franck Dubosc, la star du film de Fabien Onteniente, a mis cela sur le compte d’un fossé culturel. “C’est difficile en fait ici, parce qu’on se rend compte que culturellement, il y a dix siècles de retard”, a ainsi affirmé le comédien.

Certaines femmes traditionnelles, mais aussi des enfants sont sortis de la salle lors de la projection du film. Visiblement gênés par certaines scènes, comme celle d’une partie de volley-ball sur une plage nudiste. “Il y a des bisous… Enfin c’est Camping, on est maillots de bain…”, a expliqué Franck Dubosc. “Il y a encore beaucoup de travail à faire”.

Interdiction pour les moins de 16 ans

L’acteur, grand complice d’Élie Semoun, a regretté par ailleurs que le film ait été interdit au moins de 16 ans. “Ici, non, on y a pas pensé” a-t-il raconté à Télé Star. “Vous vous rendez compte ? Camping 3, interdit aux moins de 16 ans au Maroc ? C’est ça qui est intéressant à traiter”. Car pour l’acteur, au-delà de son film, “gentil”, c’est tout un pan du cinéma qui reste fermé au public marocain. “D’autres producteurs ou distributeurs de films, bons ou mauvais, auront du mal à les amener ici parce qu’ils vont se dire ‘faut couper toutes les scènes'” s’est-il inquiété.

Un message d’excuses sur Facebook

A la suite de ses propos, plusieurs Marocains s’étaient insurgés sur les réseaux sociaux. Dans un message posté le 16 juin, l’acteur donneur de leçons a donc souhaité rectifier le tir. “Chers amis marocains (et autres), je suis désolé et je tiens à m’excuser de mes propos malheureux”, écrit-il. “Ils sont les dires d’un homme blessé et déçu (…) Vous n’avez pas un retard culturel comme je l’ai bêtement dit, nous sommes différents, c’est tout (…) Là où mes enfants rient, les vôtres doivent fermer les yeux, c’est cela qui m’attriste”, poursuit-il. Avant de conclure : “Je vous aime et continuerai à dire à mes petits que nous sommes tous pareils sur cette terre”. Ah ah ah, pour une fois il est drôle!


Les pompiers pyromanes “Ces experts qui alimentent l’antisémitisme et l’islamophobie” de Pascal Boniface

 

Il faut combattre avec la même vigueur toutes les formes de racisme. La lutte contre l’islamophobie passe par la lutte contre l’antisémitisme. La lutte contre l’antisémitisme passe par la lutte contre l’islamophobie. C’est justement ce que ne font pas les pompiers pyromanes (BHL, Frédéric Haziza, Caroline Fourest, etc.). Ils contribuent à dresser les communautés les unes contre les autres tout en mettant en accusation ceux qui réclament des droits égaux pour tous les enfants de la République.

Comment expliquer l’omniprésence médiatique de quelques pseudo-intellectuels, journalistes, experts, dont l’imposture a été maintes fois démontrée comme  Frédéric Haziza, véritable commissaire aux affaires d’opinion, qui veut faire interdire l’IRIS*? Pascal Boniface met ici à nu ces pompiers pyromanes et nous révèle comment ils instrumentalisent les maux qu’ils prétendent combattre afin de servir leurs propres intérêts. Un texte choc et pragmatique pour déciller les yeux de chacun sur ces personnalités qui contribuent à dresser les communautés les unes contre les autres.

*Pascal Boniface, fondateur et directeur de l’IRIS (Institut de Relations Internationales et Stratégiques) enseigne à l’Institut d’études européennes de l’Université Paris 8 et est auteur d’une cinquantaine d’ouvrages dont Les intellectuels faussaires (Éditions Jean-Claude Gawsewitch, 2011).

Racisme anti-Front National!

Un air de Stasi. A l’occasion de cette période électorale, on apprend que les médias d’Etat (service public) et leurs affidés, auraient reçu

pour consigne, il y a des années, de ne pas montrer d’images de sympathisants de couleur du mouvement de Marine Le Pen!

Une censure raciste qui a viré depuis à l’autocensure automatique.

Actuellement, on remarquera que c’est de l’humoriste noir Dieudonné dont il est interdit de parler et encore moins de mentionner que tous ses spectacles font

salles combles depuis le début de l’année!

Racisme: fin des bonbons noirs en Scandinavie

Le fabricant de bonbons Haribo a annonçait aujourd’hui qu’il arrêtait la vente en Suède et au Danemark de bonbons à la réglisse que des consommateurs trouvaient racistes. Ces bonbons faisaient partie de l’assortiment Skipper Mix, lancé par le confiseur allemand il y a de nombreuses années, et qui ne contiendra plus les formes controversées.

 

Haribo a dit tenir compte de critiques qu’ont exprimées des internautes ces dernières semaines. “Nous avons estimé que nous pouvions garder ce produit et en retirer les parties que certains consommateurs ont jugées offensantes”, a expliqué le directeur de Haribo Suède, Ola Dagliden. Ces bonbons avaient la forme de masques ou de représentations du visage rappelant l’art primitif africain, asiatique et amérindien. Ils montraient ce que pouvait rapporter chez lui “un marin qui aurait fait le tour du monde” autrefois, a indiqué Dagliden. “Ce n’est pas quelque chose que nous voyions de manière négative pour notre part”.

 

La photo de ces bonbons a également été retirée du site internet suédois de Haribo vendredi après-midi. Le caractère raciste ou non de certaines représentations des Africains ou des Asiatiques a provoqué des polémiques en Suède ces dernières années. En novembre, la chaîne de grands magasins Åhléns avait retiré un catalogue où apparaissaient deux figurines à la peau noire et aux lèvres roses.

 

En 2012, le quotidien Aftonbladet avait montré qu’un dixième des bibliothèques municipales refusaient d’avoir dans leur fonds ou limitaient d’une manière ou d’une autre le prêt de la bande dessinée “Tintin au Congo”, controversée en Suède. Toujours en Suède, certaines ONG extrémistes demandent l’interdiction pour les hommes de pisser debout car ceci serait une discrimination sexiste envers les femmes!

Racisme autorisé : Canal + “regrette” son sketch sur le génocide rwandais

    • La pétition lancée pour obtenir des excuses de Canal + suite à la diffusion d’un sketch jugé insultant envers les victimes du génocide au Rwanda a porté ses fruits. La chaîne cryptée a présenté ses regrets, se défendant de toute mauvaise intention.
    • Il y a une dizaine de jours, un sketch diffusé sur Canal + dans Le Grand Débarquement 2 avait créé une vive polémique. En voulant parodier l’émission Rendez-vous en terre inconnue diffusé sur France 2, les comédiens du Grand Débarquement (notamment Gilles Lellouche et Audrey Fleurot) avaient entonné une version revue et corrigée de la comptine “Fais dodo, Colas mon petit frère” en déclarant : “Maman est en haut, coupée en morceaux, Papa est en bas, il lui manque les bras».

      Des paroles évoquant le génocide rwandais, jugées injurieuses par de nombreuses personnes. Une pétition avait même été lancée afin d’obtenir des excuses de la part de la chaîne cryptée.

    • Hier soir, face à la polémique, Canal + a décidé de se défendre dans un communiqué, déclarant que : “Ce sketch ne visait en aucun cas à porter atteinte à la mémoire de victimes du génocide rwandais. Il visait à caricaturer et dénoncer l’attitude de certains Occidentaux ne s’intéressant qu’à eux-mêmes, en arrivant dans un pays qui leur est totalement étranger. Le choix d’un pays ayant connu une période de massacres visait à créer un contraste extrême entre la gravité des faits et l’attitude désinvolte des supposés invités d’une émission parodiée. Nous regrettons que ce sketch ait pu être interprété autrement”.
    • Pas vraiment des excuses, mais plutôt des regrets face à la mauvaise interprétation de certains téléspectateurs. Cela suffira-t-il à calmer les personnes choquées par ce sketch ? Affaire à suivre.

Air France condamnée pour racisme envers une passagère à destination d’Israël

  • La compagnie Air France a été condamnée aujourd’hui à Bobigny pour avoir discriminé une passagère, militante pro-palestinienne, qui avait été débarquée d’un avion pour Tel-Aviv au motif qu’elle n’était pas juive.

 

“Le tribunal déclare la société Air France coupable du délit de discrimination”, a déclaré la juge Nabila Mani-Saada. Air France devra payer 10.000 euros d’amende et verser 3.000 euros de dommages et intérêts et frais d’avocat à la passagère.

 

Horia Ankour, une élève-infirmière de 30 ans, voulait se rendre en Israël le 15 avril 2012 pour participer à une opération “Bienvenue en Palestine” organisée par des militants pro-palestiniens, qui avaient ensuite en quasi totalité été refoulés par les autorités israéliennes.

 

Alors que l’avion s’apprêtait à décoller de l’aéroport de Nice, une préposée d’Air France était venue lui demander si elle avait un passeport israélien, puis, sa réponse étant négative, l’avait prise à l’écart pour lui demander si elle était juive. Mme Ankour avait alors été débarquée après avoir répondu “non”.

 

La militante a assigné Air France sur citation directe, une procédure qui permet à une victime présumée de saisir directement un tribunal.

Ratonnade: 16 hooligans juifs arrêtés en Israël

La police israélienne a interpellé jeudi seize hooligans soupçonnés d’avoir participé à une récente ratonnade dans un grand centre commercial de Jérusalem. “Nous avons arrêté seize suspects, tous liés à cette attaque raciste, sur la base d’images du système de surveillance TV”, a déclaré à l’AFP le porte-parole de la police, Micky Rosenfeld.

Ce dernier a précisé que dix d’entre eux avaient été interrogés, puis relâchés, dans l’attente des conclusions de l’enquête, et que six autres devaient comparaître dans la journée devant un tribunal de Jérusalem.

Le 19 mars, des supporteurs du club israélien du Beitar Jérusalem avaient envahi le centre commercial de Malha, voisin du stade du Beitar, en scandant “Mort aux Arabes” pour célébrer leur victoire sur une équipe de Tel Aviv, Bné Yéhouda.

Selon le quotidien Haaretz, qui a sorti l’affaire une semaine après, certains des supporteurs du Beitar avaient craché sur une femme arabe et pris à partie deux employés arabes affectés au nettoyage qui tentaient d’intervenir, les frappant et les poussant violemment contre des vitrines de magasins.

Une frange importante de supporteurs du Beitar est connue pour son ultra-nationalisme et ses fréquents dérapages racistes, qui ont valu de nombreuses sanctions à ce club de première division qui se traîne en bas de classement depuis le début de la saison.


L’ONU accuse les rebelles libyens de crimes de guerre, de racisme, et l’Otan de passivité

Si les forces loyales au colonel Kadhafi se sont rendues coupables de massacres et de tortures à l’encontre des insurgés, les rebelles n’en ont pas moins, eux aussi, commis des crimes de guerre en Libye. La commission d’enquête de l’ONU sur la Libye, mise en place par le Conseil des droits de l’homme, accuse les « Thuwar » (combattants révolutionnaires) d’exécutions sommaires, de tortures, de disparitions forcées, d’attaques indiscriminées et de pillages au cours de leur avancée vers Tripoli.

Le rapport de 220 pages, rédigé par trois juristes internationaux cite notamment l’offensive contre la ville de Syrte, un bastion pro-Kadhafi, bombardée à l’arme lourde de manière « indiscriminée » malgré la présence de populations civiles. A plusieurs reprises, des combattants pro- Kadhafi ont été exécutés, en dépit des lois de la guerre.

Le rapport note que les représailles se poursuivent encore aujourd’hui à l’encontre des partisans supposés de l’ancien régime et des minorités noires de Libye comme les Tawergha.

Si les pays de la coalition ont crié fort à l’encontre des crimes du colonel Kadhafi leurs critiques sont beaucoup plus discrètes quand il s’agit de leurs aliiés rebelles et du nouveau gouvernement libyen. « La tendance est de se féliciter de la chute de Kadhafi et de ne rien dire des crimes commis par ses opposants, note Fred Abrahams de Human Right Watch. Les condamnations de la part de la France, de la Grande-Bretagne ou du Qatar sont trop faibles. Ces pays qui ont soutenu l’opération en Libye doivent faire pression », ajoute t-il.

La Commission déplore également le manque de coopération des nouvelles autorités libyennes qui ont refusé de remettre les rapports d’autopsie concernant la mort de Mouammar Kadhafi et de son fils Moatassim. « Bien que blessés, les deux hommes étaient vivants lors de leur capture et sont donc morts alors qu’ils étaient détenus par les thuwars » peut-on lire dans ce rapport qui conclut, faute de preuves, à « l’incapacité de confirmer que la mort de Mouammar Kadhafi est un assassinat illégal » et réclame un complément d’enquête.

Le rapport vise également l’Otan, accusé de n’avoir pas suffisamment enquêté sur cinq raids qui ont tué 60 civils libyens et en ont blessé 55 autres. A deux reprises, la commission de l’ONU n’a pu identifier « aucune cible militaire » sur les lieux des bombardements. C’est la première fois que les raids de l’Otan en Libye sont critiqués dans un rapport des Nations unies. La Commission estime toutefois qu’au regard des quelque 18 000 sorties aériennes effectuées par les avions de la coalition, l’Otan  « a mené une campagne très précise avec une détermination notable pour éviter les pertes civiles ».

Pour Human Right Watch, la réponse de l’Otan sur ces « bavures » reste insatisfaisante. « Nous ne disons pas que l’Otan a délibérément visé des cibles civiles, mais ils font preuve d’un manque de transparence terrible, explique Fred Abrahams. L’Otan doit faire une enquête sérieuse et expliquer pourquoi ces cibles ont été choisies ».

“Auvergnats”: Hortefeux rejugé début juin

Le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux sera rejugé le 9 juin par la Cour d’appel de Paris pour ses propos à caractère racial prononcés lors de l’université d’été de l’UMP en septembre 2009 à Seignosse (Landes).

Le 4 juin, le ministre de l’Intérieur avait été condamné par le tribunal correctionnel de Paris à 750 euros d’amende pour injures non publiques à caractère racial, une contravention de 4ème classe.

Mercredi, la Cour d’appel devait examiner la recevabilité des quatre parties civiles, dont celle du Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP). Les trois autres parties civiles, des associations, se sont désistées.

La cour a décidé mercredi d’examiner au fond, c’est-à-dire lors de l’examen des propos reprochés à M. Hortefeux, la recevabilité des poursuites intentées par le MRAP.

Le tribunal correctionnel de Paris avait requalifié les faits en injures non publiques à caractère racial, simple contravention de 4ème classe punie de 750 euros d’amende. Il avait condamné Brice Hortefeux à verser 2 000 euros de dommages et intérêts au MRAP.

Il avait déclaré irrecevables les trois associations radicales qui s’étaient jointes à l’action du MRAP : Soutien Ô sans papiers, les Indigènes de la République, et le Centre de recherche et d’action sur toutes les formes de racisme.

En septembre 2009, lors de l’université d’été de l’UMP, le ministre de l’Intérieur, en compagnie de Jean-François Copé, alors patron des députés UMP, posait en compagnie d’un militant d’origine maghrébine, Amine Brouch-Benalia.

“Il ne correspond pas du tout au prototype alors”, remarque Brice Hortefeux, des propos pour lesquels il a été relaxé. Une femme déclare ensuite: “c’est notre petit Arabe”. “Il en faut toujours un”, poursuit le ministre. Et d’ajouter: “Quand il y en a un, ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes”. Brice Hortefeux s’était ensuite défendu en disant avoir parlé des Auvergnats. Ce qui fait qu’aujourd’hui, par dérision, beaucoup de policiers surnomment les Franco-Maghrébins, les

“Auvergnats”.