Maroc: dynamisme des exportations de fruits rouges

Les exportations marocaines de fruits rouges comme les fraises et framboises ont représenté 115400 tonnes au cours de la saison 2018-2019, à comparer avec plus de 66000 tonnes pour la récolte 2010- 2011.

70% de la production marocaine de fraises est exportée, la quasi totalité pour les framboises ou les myrtilles.

Les trois principales zones de production de fruits rouges sont les régions du Gharb, du Loukkos et du Souss Massa. La quasi totalité des exportations concerne l’Union Européenne.

Le Maroc recueille ainsi les dividendes de la politique d’investissement dénommé Plan Maroc Vert qui a visé à développer non seulement les techniques de production, mais également de transformation et de logistique.

Maroc : Son terroir s’expose au SIAP 2015 de Paris

Dans le cadre du Plan Maroc Vert et de la stratégie de promotion de produits du terroir, un pavillon de 320m2 authentiquement marocain, organisé par l’Agence pour le Développement Agricole (ADA), présentera plus de 70 produits représentatifs de la diversité du terroir : huile d’argan, olive, safran, menthe, figues… Au SIAP du 21 février au 1er mars, seront présentes entre autres 78 coopératives regroupant plus de 4 000 agriculteurs dont 1 200 femmes ainsi que de nombreux producteurs.

Plan Maroc Vert: la Commission européenne octroie 60 millions d’euros

La Commission européenne consacre 60 millions d’euros de dons pour le Plan Maroc Vert visant à renforcer la production agricole locale, notamment dattes, olives, amandes et viande ovine.

Cet appui doit soutenir la phase II du Plan Maroc Vert dans les régions de Meknès-Tafilalet, Fès-Boulemane, Oriental et Souss Massa Drâa. Adopté en 2010 avec l’ambition d’améliorer le revenu des petits exploitants tout en protégeant les ressources naturelles, il est mis en oeuvre par le ministère de l’Agriculture et de la Pêche maritime à travers la recherche d’investissements privés et la répartition équitable des ressources.

Pour rappel, le secteur agricole représente 15% du PIB marocain, 43% des emplois (et 78% en milieu rural), scindé entre d’une part une agriculture moderne sur des moyennes et grandes exploitations mécanisées, et d’autre part une agriculture traditionnelle, familiale et peu productive, qui est la cible du Plan Maroc Vert.


Maroc – Journée rencontre agroalimentaire le 21 novembre à Casablanca

Les produits agricoles et alimentaires français occupent déjà une place de choix sur le marché marocain. La France jouit d’une très bonne image et les marges de progression sont considérables.

La Chambre Française de Commerce et d’Industrie du Maroc organise le 21 novembre 2013 une Journée rencontre agroalimentaire à Casablanca.

Pourquoi prospecter le Maroc ?

Le nouvel accord agricole UE/Maroc : des opportunités pour les IAA européennes

  • Entré en vigueur le 1er octobre 2012
  • Une plus grande libéralisation des échanges
  • Des exportations européennes grandement facilitées pour les produits alimentaires transformés avec une disparition programmée des droits de douane
  • Des perspectives intéressantes pour nombre d’autres produits agricoles

 

Le Plan Maroc Vert : des financements pour investir

  • Une mobilisation très importante de moyens budgétaires publics pour développer la production et structurer les filières
  • Une stratégie d’agrégation aidée pour permettre à des industriels (marocains, étrangers) de fédérer l’offre marocaine de produits agricoles. Des aides à l’investissement significatives.
  • La mise à disposition de terres agricoles par l’Agence pour le Développement Agricole
  • La création d’ambitieuses Agropoles pour accueillir les implantations industrielles (Meknès, Berkane…)

 

La distribution et la consommation alimentaires : une modernisation des pratiques

  • Une croissance continue de la taille des agglomérations
  • Une classe moyenne et supérieure en pleine expansion
  • Un renforcement rapide de la GMS et de la RHD

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Communiqué


Le Plan Maroc Vert mise sur les exploitations familiales pour accroître la productivité et l’emploi dans l’agriculture

La visite au Maroc de M. Juppé, ministre des Affaires étrangères et européennes, début mars, a été l’occasion de signer les conventions de financement du Plan Maroc Vert, en faveur des exploitations familiales du Nord du pays. La subvention à l’Etat marocain s’élève à 300 000 euros et le prêt, concessionnel (taux d’intérêt réduit), à 50 millions d’euros.

Le Plan Maroc Vert, un tournant stratégique dans la relance et la réforme du secteur agricole

Le Maroc, conscient de l’importance de l’agriculture dans le développement économique et social du pays, a adopté en avril 2008 le Plan Maroc Vert, véritable stratégie de relance et de réforme du secteur agricole, considéré comme un moteur de croissance et d’emploi et un moyen de lutte contre la pauvreté.

Véritable plan de relance des investissements et de réforme du secteur agricole destiné à accroitre sa productivité, la richesse et l’emploi qu’il crée, cette nouvelle stratégie repose en particulier sur une forte mobilisation de fonds publics nationaux et internationaux en faveur de la petite agriculture familiale.

Le premier employeur marocain

Le secteur agricole contribue en effet à hauteur de 16 % à la création de la richesse nationale, avec des variations très importantes (12 à 24 %) liées aux fluctuations climatiques interannuelles. L’agriculture représente par ailleurs près de 18 % de la valeur des exportations marocaines dont 60% vers l’Union européenne.

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photos AFD – E. Baudran

En procurant un revenu à près de 43% de la population active marocaine, taux qui atteint 80% en zone rurale, l’agriculture reste surtout le premier pourvoyeur d’emplois au Maroc, dans un contexte de chômage urbain important (près de 15%).
L’élaboration de cette stratégie a fait l’objet d’un diagnostic approfondi des opportunités qui s’offrent à l’agriculture marocaine et des contraintes auxquelles elle est confrontée, réalisé par le cabinet Mc Kinsey en 2007. Elle a été validée par le ministre de l’Agriculture et de la pêche maritime, M.Aziz Akhannouch, et présenté au Roi Mohammed VI en avril 2008 à l’occasion des Assises de l’agriculture. Le Plan Maroc Vert s’est ensuite décliné dans chacune des seize régions en plans agricoles régionaux, définissant, selon leurs spécificités, les filières prioritaires à soutenir.
Une nouvelle approche Maroc : le développement de la filière agricole

En effet, alors que les interventions publiques précédentes en matière de développement agricole reposaient essentiellement sur le développement des capacités d’irrigation et sur une approche relativement « techniciste », le Plan Maroc Vert s’intéresse au développement de l’ensemble des filières agricoles, de l’approvisionnement en intrants à la commercialisation des produits agricoles.

Des modèles innovants d’intégration (« l’agrégation ») des agriculteurs dans les filières sont ainsi recherchés pour permettre d’améliorer le lien entre la production et le marché, le conseil aux producteurs, l’accès au financement agricole,…
En finançant les projets productifs présentés par les groupements d’agriculteurs, le Plan Maroc Vert reconnait le rôle des agriculteurs et de leurs organisations dans la réussite des projets de développement agricole. Il attache une importance particulière à la formation des agriculteurs pour la mise en oeuvre de leurs projets mais aussi à la structuration des interprofessions agricoles.

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Investissements publics et incitation des financements privés

Le Plan Maroc Vert repose sur la relance des investissements publics et l’incitation des financements privés en faveur de l’agriculture marocaine, de manière différenciée selon les acteurs et les régions.

Deux « piliers » sont ainsi définis, ainsi qu’un axe transversal :

– un ensemble d’incitations à l’investissement privé pour le développement de l’agriculture à haute valeur ajoutée dans les zones favorisées et les agricultures les plus avancées : 400 000 à 600 000 exploitations doivent ainsi bénéficier d’investissements privés à hauteur de près de 7 milliards d’euros en 10 ans (« pilier 1 »)

– des investissements publics importants en faveur des exploitations familiales des zones défavorisées : 600 000 à 800 000 exploitations doivent bénéficier d’investissements publics de 1 à 1,8 milliards d’euros en 10 ans (« pilier 2 »)

– un axe transversal d’interventions concernant principalement l’aménagement et la réhabilitation de périmètres agricoles, l’amélioration de l’immatriculation foncière, la recherche-développement, …

Agences, centre de ressources et déconcentration

La nouvelle stratégie de développement agricole comprend, par ailleurs, un ensemble de réformes institutionnelles du Ministère de l’agriculture et de la pêche maritime:

  • des agences spécialisées sous tutelle du ministère ont par ailleurs été crées en 2008 : l’Agence pour le Développement Agricole (ADA) pour la coordination du Plan Maroc Vert et l’Office National de Sécurité Sanitaire des Produits Alimentaires (ONSSA)
  • une partie des services du Ministère de l’agriculture et de la pêche maritime a été déconcentrée dès 2009 au niveau des directions régionales de l’agriculture, en charge notamment de la planification des interventions publiques agricoles
  • un groupement d’intérêt public, le « Centre de ressources pilier 2 », a été constitué à partir d’établissement d’enseignements et de recherche pour renforcer les capacités des services de conseil agricoles
  • la réforme du conseil aux agriculteurs est en cours pour permettre la redynamisation des services publics de proximité et le développement du conseil privé

Mobilisation de fonds nationaux et internationaux

Le gouvernement mobilise des financements importants en faveur du Plan Maroc Vert :

  • le ministère de l’Agriculture et de la pêche maritime et le ministère des Finances ont signé en avril 2009 un accord cadre de financement pluriannuel 2009-2015 permettant la mobilisation du budget national en faveur du pilier I et II et des financements extérieurs exclusivement en faveur du pilier II
  • le Royaume du Maroc recourt à près de 498 millions d’euros de subventions (Millenium Challenge Corporation, Union européenne, Coopération belge) et 350 millions d’euros de prêts (Banque mondiale, Agence Française de Développement) en faveur des exploitations agricoles des zones défavorisées.

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Premières évaluations positives

S’il est prématuré de dressé le bilan de l’ensemble du Plan Maroc Vert, on petut toutefois relever des premiers éléments d’évaluation du « pilier 2 » du Plan Maroc Vert montrent :

  • la pertinence d’une stratégie de développement agricole en faveur du revenu des petites exploitations et du rééquilibrage des territoires (notamment dans le contexte des printemps arabes)
  • la mise en oeuvre effective de nombreux projets productifs liées à la production et à la transformation des produits agricoles mais une prise en compte encore insuffisante des questions de commercialisation et d’appropriation des projets par les bénéficiaires
  • une forte mobilisation de financements nationaux et internationaux rétrocédés sous forme de subventions aux investissements des petits producteurs mais une mobilisation encore modeste des financements bancaires locaux
  • de nouvelles institutions et de nouvelles procédures assez efficaces et conscientes de leurs faiblesses et des nécessités d’une meilleure coordination

Le financement de l’AFD en faveur du « pilier 2 » du Plan Maroc Vert

L’AFD soutient la mise en œuvre du Plan Maroc Vert depuis 2010 par le financement, au travers d’un prêt concessionnel souverain de 40 millions d’euros et d’une subvention de 500 000 euros, du projet d’aménagement de la seconde tranche du périmètre irrigué du Moyen Sébou et de l’Inaouen aval, au Nord de Fès.

Ce projet, visant le développement d’une irrigation économe en eau et sa gestion par les associations d’usagers de l’eau, contribue aux axes transversaux du Plan Maroc Vert.

A la demande du gouvernement marocain, l’AFD accompagne désormais la mise en oeuvre effective du « pilier 2 » du Plan Maroc Vert en finançant un programme d’appui dans le Nord du pays..
La définition de ce programme a fait l’objet d’une étude de faisabilité approfondie réalisée de janvier à avril 2011 par un bureau d’études français recruté par les autorités marocaines sur appel d’offres international, ainsi que plusieurs missions d’évaluation de l’AFD, en étroite collaboration avec le ministère de l’Agriculture et de la pêche maritime.

Réduire la pauvreté rurale et la vulnérabilité des agriculteurs

Le programme ainsi défini visera la réduction de la pauvreté rurale et de la vulnérabilité des agriculteurs aux aléas économiques et environnementaux, le développement des filières agricoles pour l’approvisionnement des marchés nationaux et l’exportation des produits à valeur ajoutée et la préservation des ressources naturelles.
Il financera les projets productif conçus et identifiés à travers le dispositif national existant et contribuera à son amélioration par la mise en œuvre d’actions pilotes et le renforcement des capacités des acteurs.

Pour quelles filières prioritaires ?

Le Programme interviendra dans les trois régions de Tanger-Tétouan, Fès-Boulemane, et Taza-Taounate-Al Hoceima, sur une durée de 4 ans, et pourrait toucher 30 000 exploitations, soit 150 000 personnes environ.

Le programme contribuera au financement des projets productifs des filières prioritaires définies dans le cadre des Plans agricoles régionaux présentés par des groupements d’agriculteurs, tels que la construction et l’équipement de petites unités laitières, la plantation de vergers d’oliviers, d’amandiers, de pruniers et de pommiers, l’installation de petites unités de transformation de fruits, l’acquisition de ruches améliorées et la construction d’unités de production de miel, …

Les investissements et les mesures d’accompagnement des groupements de producteurs qui en sont promoteurs prioritaires identifiés (olives, ovins, caprins, bovins lait, câpres, miel…).

Le Programme financera ces projets au travers d’une approche programme en deux phases, la première correspondant aux projets déjà identifiés et programmés dans le cadre du budget 2012 et la seconde, correspondant aux projets qui seront identifiés avec l’appui de l’assistance technique, à partir de 2013.

Tester de nouvelles approches

Le programme contribuera au financement d’actions pilotes destinés à tester un nombre limité de nouvelles approches, de méthodes, d’outils, d’organisations de développement agricole portant sur des problématiques relativement nouvelles.

Le programme appuiera ainsi des appuis à la commercialisation et à la valorisation des produits (études de filières et de marchés, constitution de groupements d’intérêts économiques, mise en place de sites internet ou de boutiques dédiés, contractualisation avec des agro-industriels). Il financera des actions en matière de développement des produits de terroir  (identifications des produits et des terroirs, labellisations, élaboration de chartes de qualité, marketing…).

Améliorer l’accès au financement

Le Programme contribuera par ailleurs à l’amélioration de l’accès au financement (analyse des outils et produits bancaires agricoles, identification de sources de financement du besoin de fonds de roulement des unités de transformations, mise en place de centres de conseil de gestion aux exploitations agricoles et aux organisations professionnelles. Il mettra enfin en œuvre des actions de recherche-développement, en particulier pour une meilleure maitrise des risques environnementaux (techniques de semis sans labour et autres mesures de conservation, techniques de transformations des produits,…).

Renforcement de capacités des acteurs

Le programme contribuera au financement d’actions de renforcement des capacités des promoteurs de projets et des services agricoles en charge de les conseiller.

Il est ainsi prévu la formation des cadres de l’ADA et des directions régionales et provinciales de l’agriculture et l’accompagnement des nouvelles structure en charge de l’appui-conseil de proximité aux agriculteurs, par la mobilisation d’une expertise nationale et internationale (analyse technico-économique des projets, l’analyse des filières, contractualisation et négociation commerciale au sein des filières, ingénierie sociale et l’approche participative, labellisation et la certification des produits de qualité, conseil de gestion agricole, maitrise des risques environnementaux,…)

Coût et financement

D’un coût total de 68 millions d’euros, le programme est financé par l’AFD, au travers d’un prêt concessionnel (dont une partie du coût est pris en charge par l’Etat français) de 50 millions d’euros au Royaume du Maroc. En outre, une subvention de 300 000 euros a été accordée pour permettre la mobilisation de moyens d’expertises supplémentaires.
Le programme est par ailleurs financé par l’Etat marocain à hauteur de 18% et par les bénéficiaires à hauteur de 8%. Il sera mis en œuvre par le ministère de l’Agriculture et de la pêche maritime et ses services déconcentrés, sous la coordination de l’Agence pour le Développement Agricole (ADA).

En finançant la déclinaison de ce plan dans trois régions du nord du Maroc, l’AFD soutient les efforts du Royaume en faveur du développement de la petite agriculture familiale et de la réduction des inégalités territoriales et sociales.

Cohérence

Cette contribution est cohérente avec l’accompagnement des autres grands plans sectoriels du Maroc (Plan solaire, Plan émergence industrielle, Plan Halieutis) et aux stratégies du Royaume en matière sociale (santé, éducation, formation professionnelle) qui caractérise désormais les interventions de l’AFD au Maroc.

La C. E. accorde une aide financière de 135 millions d’euros au Maroc

La Commission européenne a approuvé lundi une nouvelle aide financière de 135 millions d’euros, sous forme de dons, au profit du Maroc, en vue de soutenir les réformes engagées par le Royaume dans le domaine de la politique agricole et sociale.

« Notre programme d’aide reflète le caractère privilégié du partenariat entre l’Union européenne et le Maroc dans le cadre du Statut avancé. Il démontre également la très grande importance que nous attachons aux réformes mises en place par le Royaume du Maroc pour renforcer la cohésion sociale et la lutte contre la pauvreté », a affirmé, dans un communiqué, le commissaire européen chargé de l’élargissement et de la politique européenne de voisinage, Stefan Fule.

Dans le cadre de cette aide, 70 millions d’euros seront destinés au Programme d’appui à la politique sectorielle agricole, 55 millions d’euros au Programme d’appui sectoriel à la stratégie de désenclavement des populations isolées et 10 millions d’euros pour le renforcement du programme d’appui à la mise en oeuvre de la stratégie d’alphabétisation.

Le programme d’appui à la politique sectorielle agricole soutiendra en priorité le deuxième pilier du Plan Maroc Vert, ciblant la petite agriculture dite « solidaire ». Il contribuera à la mise à niveau des filières animales et végétales (principalement les filières oléicole, phénicicole, viandes rouges et produits de terroir), en mettant l’accent sur la commercialisation et la qualité de la production, l’augmentation des revenus des producteurs et l’accroissement de l’emploi.

L’enveloppe prévue initialement par la Commission européenne pour le soutien au plan Maroc Vert a fait l’objet d’un renforcement budgétaire supplémentaire de 10 millions d’euros.

Le Programme d’appui sectoriel à la stratégie de désenclavement des populations isolées soutiendra la mise en oeuvre du Programme National des Routes Rurales (PNRR II), visant à augmenter l’accès des communes enclavées au réseau routier par des voies praticables.

Il insistera plus particulièrement sur la mise en place de plans d’entretien du réseau routier et le développement des capacités des communes concernées en matière de gestion de ce réseau.

Le programme d’appui à la mise en oeuvre de la stratégie d’alphabétisation vise notamment l’amélioration de la qualité des apprentissages, la mise en place d’une certification des acquis des formations dispensées et l’organisation de perspectives d’insertion sociale et socioprofessionnelle.

La Commission européenne est le plus important donateur au Maroc, avec un Programme Indicatif National (PIN) doté d’un montant de 654 millions d’euros pour la période 2007-2010.

MAP