Statut de Jérusalem: Mohammed VI met en garde Donald Trump

Le roi Mohammed VI, en sa qualité de président du Comité Al Qods, a transmis ce mardi 5 décembre, un message au président américain évoquant les préoccupations du Souverain suite aux informations faisant état de la volonté de Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël.
Dans un message transmis au président américain Donald Trump, ce mardi 5 décembre, le roi Mohammed VI, en sa qualité de président du Comité Al Qods, a exprimé sa profonde préoccupation, ainsi que la forte inquiétude des peuples arabes et musulmans suite aux informations faisant état d’une possible annonce par les Etats-Unis d’Amérique d’une reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël et le transfert de l’ambassade américaine vers la Ville sainte.
«Vous n’êtes pas sans savoir l’importance cruciale qu’occupe la ville d’Al Qods, non seulement pour les différentes parties au conflit, mais aussi pour les fidèles des trois religions célestes. Avec sa spécificité religieuse, son identité et sa grande Histoire, ainsi que sa symbolique politique, cette ville doit rester une terre de coexistence et un étendard de tolérance», écrit le Roi dans son message.

Chantage/Maroc : la DGSE dément avoir transmis à la journaliste Catherine Graciet un rapport sur Mohammed VI

La DGSE a démenti mardi avoir “élaboré, puis transmis à des journalistes des documents mettant en cause les autorités marocaines”, comme l’avait affirmé la journaliste Catherine Graciet dans les écoutes révélées dimanche par le Journal Du Dimanche.

 

“Le ministère de la Défense apporte un démenti formel aux allégations de presse selon lesquelles la DGSE aurait élaboré, puis transmis à des journalistes des documents mettant en cause les autorités marocaines”, indique-t-on. “Le ministère rappelle son attachement à la relation bilatérale franco-marocaine, dans tous les domaines, notamment dans celui de la lutte contre le terrorisme”.

 

Au cours de l’enregistrement réalisé ce 27 août, Catherine Graciet avait affirmé qu’elle dispose d’un rapport de la DGSE, les services secrets français, sur le roi du Maroc Mohammed VI, “lors de ses venues en France”. Ce qui prouverait qu’elle entretiendrait des rapports, voire même une certaine “collaboration”, avec les services français. Et ne manquerait pas de refroidir à nouveau les difficiles relations franco-marocaines à l’heure où François Hollande prépare une importante visite au Royaume du Maroc.


Le roi Mohammed VI reçu par Hollande pour sceller la réconciliation franco-marocaine

Cette visite doit permettre de rétablir la coopération judiciaire et antiterroriste entre la France et le Maroc après un an de brouille diplomatique.

Mohammed VI, le souverain marocain, et François Hollande ont entamé lundi à 17 heures un entretien à l’Élysée qui doit permettre de sceller la réconciliation entre la France et le Maroc après un an de brouille diplomatique. “Dix jours après le rétablissement de la coopération judiciaire, cette rencontre marque un moment fort de réconciliation”, a indiqué l’entourage du président de la République avant l’entretien.

Mohammed VI avait sollicité ce rendez-vous, dans le cadre d’une visite privée en France, François Hollande s’étant dit auparavant “disponible” pour le rencontrer, a-t-on précisé. Cette visite intervient alors que les deux pays ont décidé le 31 janvier, lors d’une rencontre à Paris entre la ministre de la Justice, Christiane Taubira, et son homologue marocain, Mustapha Ramid, de “tourner la page” de près d’un an de brouille, en rétablissant leur coopération judiciaire et antiterroriste.

“Distinction royale”

La brouille avait été déclenchée le 20 février 2014 par une descente de police à la résidence de l’ambassadeur marocain à Neuilly, pour notifier une demande d’audition de la justice française au patron du contre-espionnage Abdellatif Hammouchi, accusé de torture par des opposants marocains et contre lequel l’Acat, une ONG française, avait porté plainte.

Elle a été envenimée ensuite par une série d’incidents et d’impairs diplomatiques français. Le 1er février, la remise par la soeur de Mohammed VI, la princesse Lalla Meryem, au cours d’une cérémonie à l’Institut du monde arabe (IMA) à Paris, d’une “distinction royale” à des personnalités religieuses, avait déjà marqué le réchauffement des relations entre les deux pays.

“Diffamation et outrage”

Le Premier ministre français, Manuel Valls, avait à cette occasion salué “l’amitié” entre la France et le Maroc, applaudissant un “lien qui résiste à tout”. Dans un communiqué parvenu lundi à l’AFP, neuf organisations de défense des droits de l’homme, dont Amnesty International et Human Rights Watch, se sont inquiétées des “mesures d’intimidation exercées contre les victimes de tortures” au Maroc et contre l’Acat (Action des chrétiens pour l’abolition de la torture) qui les représente.

France – Maroc : Je t’aime moi non plus!

—   —   Par Mohamed Chakir Alaoui.

 

Malgré les beaux discours et les petits gestes d’amitié, le froid diplomatique continue de souffler sur l’axe Rabat – Paris. Les gestes concrets tardent à venir, alors que les provocations continuent…

Cela s’est passé au Caire, dimanche dernier, en marge de la réunion des pays donateurs pour la reconstruction de Gaza. M’barka Bouaida, notre ministre déléguée aux Affaires étrangères, croise Laurent Fabius, le locataire actuel du Quai d’Orsay. La ministre marocaine tout sourire lui tend la main. Fabius la regarde de haut et lui tourne les talons. Pas du tout élégant de la part du diplomate en chef de la République…

La veille, c’était le boss de Bouaida (au parti comme au ministère) qui renvoyait la France à son passé colonialiste. Salaheddine Mezouar, ministre des Affaires étrangères, profitait de sa tribune en réunion de la majorité pour tenir un discours virulent à l’adresse de la République, qu’il a pris soin de ne pas citer nommément. Le ministre en a pris, des coups, de la part de nos amis de l’Hexagone. Souvenez-vous : la fouille en règle que le ministre avait subie, en mars dernier, à l’aéroport Charles De Gaulle alors qu’il était en transit. Autres déconvenues peu diplomatiques: ces rumeurs sur sa présumée nationalité française ou encore cette fuite orchestrée, en septembre, de la lettre qu’il a reçue de Laurent Fabius pour l’aider à trouver un emploi à sa fille en France.

Ce genre d’attaques sur le plan personnel, Mezouar n’est pas le seul à en faire les frais. M’barka Bouaida, sa ministre déléguée, vient elle aussi de voir des photos et un courriel qui relèvent de sa vie privée fuiter…

 

Provocation et ingérence
Mais c’est au plus haut dans l’échelle de l’Etat que les incidents diplomatiques se multiplient et entachent le climat de confiance sur l’axe Rabat – Paris. Le 20 février dernier, la police française, avec ses gros sabots, a débarqué dans la résidence de l’ambassadeur du Maroc à Paris, pour notifier une convocation à Abdellatif Hammouchi (haut sécuritaire marocain, patron de la DGST) pour une plainte farfelue et sans aucun égard au circuit diplomatique. Le jour même, le quotidien Le Monde prêtait des propos graves à l’ambassadeur de France aux Nations Unies, Gérard Araud, traitant le Maroc de «maîtresse avec laquelle on dort toutes les nuits, dont on n’est pas particulièrement amoureux mais qu’on doit défendre». Malgré la protestation officielle du royaume, et les excuses tout aussi officielles de la République, la provocation ne s’est pas arrêtée là. Elle a même mué en ingérence. En mai, Mohamed Anbar, un magistrat marocain (radié depuis), a été reçu à l’ambassade de France à Rabat pour discuter de la suspension de la coopération judiciaire entre les deux pays, sans aviser le ministère marocain de la Justice. Pis encore, une partie de la diplomatie française n’a pas apprécié que le département des Affaires étrangères marocain réagisse et convoque l’ambassadeur, pour explication au sujet de cette réunion qui avait rassemblé, en plus du juge marocain non autorisé, un juge de liaison français et un représentant des services français de renseignement…

 

Entre discours et actes
«Une frange du quai d’Orsay a toujours cette attitude paternaliste avec le Maroc. Elle n’admet pas que la diplomatie du royaume refuse de se soumettre et lui demande des comptes légitimes», explique une source proche des milieux diplomatiques. Et d’ajouter: «mais il y a plusieurs occupants du quai d’Orsay qui ne comprennent pas d’où viennent ces nuisances sur les relations franco-marocaines. Surtout que les discours officiels se veulent très conviviales et ne reflètent pas la moindre crise». Et il est vrai que les discours sont faits pour amadouer…
Le dernier en date, prononcé par le président François Hollande, mardi dernier, ne sort pas de ce registre. En inaugurant l’exposition “Le Maroc contemporain” à l’Institut du monde arabe (IMA), il a eu des propos rassurants quand au dépassement de cette crise: “Je veux maintenir les relations de confiance et dépasser les difficultés qui peuvent parfois surgir parce que nous avons besoin l’un de l’autre”, a-t-il lancé. Mais dans l’assistance, de tels propos n’ont pas suffi pour rassurer. Car de telles promesses peinent à contrer les manœuvres en coulisses qui minent l’entente entre les deux pays. Certaines parties s’activent à multiplier les provocations pour empêcher un retour à des relations normales. « Alors que l’on a le sentiment que le gouvernement français veut tourner la page de la crise, des parties en France oeuvrent à contresens de cette volonté », ajoute notre source. Ces parties empêchent de faire ce que les politiques disent.

D’ailleurs bien avant Hollande, son Premier ministre, Manuel Valls – à l’occasion de la cérémonie de célébration de la fête du Trône à l’ambassade du Maroc à Paris – a répété le même refrain, à quelques mots près. Il avait même annoncé une visite officielle au royaume qu’il n’a jamais entreprise. Parce que entre temps, il y a eu encore une fois une série d’actes hostiles en direction du Maroc, orchestrés en coulisse par les mêmes parties occultes. Deux questions légitimes demeurent : est-ce que le gouvernement français n’a pas assez d’autorité sur ces parties pour mettre un terme à leur nuisance ? Ou est-ce qu’il n’y a pas suffisamment de volonté pour leur signifier d’arrêter ces provocations à répétition ?

Les vrais alliés des deux pays, liés par des intérêts économiques et culturels, espèrent voir les beaux discours se transformer en actes concrets. Car comme dit l’adage: il n’y a pas d’amour… il n’y a que des preuves d’amour. C’est valable, plus qu’ailleurs, en relations internationales.

Par Mohamed Chakir Alaoui    Source www.le360.ma


FORUM INTERNATIONAL DES AGENCES DE PROMOTION ET DE DEVELOPPEMENT TERRITORIAL : 20-23 novembre 2013, Oujda, Maroc

Thème : « Promotion économique et sociale des territoires et  développement des investissements »

L’Agence de l’Oriental – agence de développement de la région orientale du Royaume du Maroc – et ANIMA Investment Network organisent un Forum International des agences euro-méditerranéennes de promotion et de développement territorial. Le Forum est organisé à l’occasion du dixième anniversaire de l’Initiative Royale de Développement de l’Oriental, lancée à Oujda en 2003.

Au cœur de la Région de l’Oriental, cette rencontre aura lieu à Oujda du 20 au 23 novembre 2013 et sera consacrée au thème : «Promotion économique et sociale des territoires et développement des investissements».

CONTEXTE

Lancée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI lors d’un discours royal à Oujda le 18 mars 2003, l’Initiative de Développement de l’Oriental a enclenché une véritable dynamique de développement. Une nouvelle vision du développement régional, la réalisation de grands projets et de programmes publics et privés de développement, la mobilisation des forces vives de la région ont permis de désenclaver la région, de l’ouvrir sur son environnement euro-méditerranéen et de l’intégrer dans le tissu économique national.

 

Au Nord comme au Sud, les territoires sont entrés eux aussi dans la course à la compétitivité, dans un environnement global et extrêmement concurrentiel et alors qu’ils subissent de nombreuses mutations. Marketing territorial, accroissement de l’attractivité et promotion des investissements sont primordiaux pour faire face aux défis auxquels ils sont confrontés.

 

Ces thèmes seront au cœur des débats du Forum. Des expériences des régions, agences de développement, acteurs institutionnels, chefs d’entreprises et autres acteurs et décideurs territoriaux de pays du nord et du sud de la Méditerranée permettront des points de vue croisés et des débats sur la diversité des défis, des moyens et des approches dans la promotion des territoires et des investissements.

 

PARTICIPANTS ET CONTENU

Sont attendus au côté de nombreux décideurs marocains des représentants d’agences et organismes d’Algérie, Belgique, Catalogne, Egypte, France, Grèce, Italie, Jordanie, Pays-Bas, Pologne, Royaume-Uni, Tunisie, Turquie, ainsi que des membres d’organisations et de réseaux internationaux.

Des panels en sessions plénières traiteront des stratégies régionales, des stratégies sectorielles, des grands projets mobilisateurs pour le développement, ainsi que du rôle des diasporas et des réseaux. Elles seront complétées par des visites de terrain, permettant aux participants de découvrir quelques-uns des projets mis en œuvre dans la région de l’Oriental depuis le lancement de l’Initiative Royale.

 

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Communiqué

Sahara: le Maroc refuse les “leçons” de l’Algérie

  • Le roi du Maroc Mohammed VI a répliqué mercredi soir aux propos du président algérien Abdelaziz Bouteflika sur le Sahara occidental, estimant que Rabat n’avait pas à recevoir “de leçon” surtout de ceux qui “bafouent les droits de l’homme”.

 

Les deux pays voisins ont récemment connu une mini-crise diplomatique, avec le rappel durant quelques jours de l’ambassadeur du Maroc à Alger à la suite d’un discours de Bouteflika jugeant “plus que jamais d’actualité” la mise en place d’un mécanisme international de surveillance des droits de l’homme au Sahara.

 

Cette ex-colonie espagnole est contrôlée depuis les années 1970 par Rabat mais est revendiquée par les indépendantistes du Front Polisario, avec le soutien de l’Algérie.

 

S’exprimant à l’occasion de la commémoration de la “Marche verte” sur ce territoire, en 1975, Mohammed VI a fait valoir que le Maroc “refus(ait) de recevoir des leçons (…), surtout de la part de ceux qui bafouent systématiquement les droits de l’homme”. “Quiconque souhaite surenchérir sur le Maroc n’a qu’à descendre à Tindouf, et observer dans nombre de régions alentour, les atteintes portées aux droits humains les plus élémentaires”, a-t-il affirmé, en référence, notamment, aux camps de réfugiés sahraouis situés dans le sud-ouest de l’Algérie.

 

Maroc: retour attendu du Roi

Le roi Mohammed VI est rentré ce samedi 15 juin au Maroc après un séjour d’un mois en France. Un retour très attendu car le principal allié des islamistes au pouvoir a sollicité l’arbitrage du Roi pour mettre fin à une crise gouvernementale majeure. Le 11 mai, ce parti a décidé de se retirer du gouvernement, une démarche ouvrant la voie à un remaniement voire à des élections anticipées.

Interviendra-t-il ? N’interviendra-t-il pas ? C’est la question que se posent tous les médias marocains. Car plus d’un mois après l’annonce du principal membre de la coalition gouvernementale, l’Isitqlal, de quitter le navire, rien ne s’est passé…

Des réformes importantes bloquées

Et c’est bien là que réside le problème. A force d’agitation et de mésentente le gouvernement est bloqué. Sur des réformes cruciales, notamment, pour améliorer sa situation économique, alors que le déficit public a dépassé les 7% du produit intérieur brut.

Impossible de ne rien faire. Entre un remaniement et des élections anticipées il va donc falloir choisir. Un arbitrage que la classe politique dit attendre du Roi.

En face le Monarque n’a aucune obligation constitutionnelle d’intervenir. Depuis son arrivée, Mohammed VI a participé à plusieurs inaugurations officielles, mais il n’a, pour le moment, prononcé aucun mot sur l’actuelle crise politique que traverse son pays.

Maroc : Ouverture des consultations pour une nouvelle Constitution

Au Maroc, le nouveau chantier de la Constitution démarre. Le roi Mohammed VI a promis il y a trois semaines de réformer ce texte pour démocratiser le régime. Ce lundi 28 mars 2011, la commission en charge de cette réforme entame les consultations avec les partis politiques. Cette commission devra rendre sa copie fin juin puis le nouveau texte sera soumis à référendum.

 

L’ambassadeur français à l’ONU à Genève rend hommage aux réformes constitutionnelles “historiques” annoncées au Maroc

Le Représentant permanent de la France auprès de l’Office des Nations unies à Genève, Jean-Baptiste Mattéi, a rendu hommage, lundi, devant le Conseil des droits de l’homme(CDH) de l’ONU, aux réformes constitutionnelles “historiques ” que SM le Roi Mohammed VI a annoncées, mercredi dans un discours à la Nation.

“Nous souhaitons tout d’abord rendre hommage aux réformes historiques annoncées au Maroc”, a souligné le diplomate français au début de son intervention lors du débat général sur les ” situations relatives aux droits de l’homme qui requièrent l’attention du Conseil”, dans le cadre de la 16ème session du CDH.

M. Mattei a indiqué que Paris “soutient pleinement les transformations en cours au Proche-Orient et en Afrique du Nord”, soulignant que “celles-ci doivent permettre de satisfaire les aspirations profondes à la démocratie et au respect des droits de l’homme émanant des peuples de la région”.

Et d’ajouter : “Nous souhaitons tout d’abord rendre hommage aux réformes historiques annoncées au Maroc”.

Source MAP