CMS Francis Lefebvre Algérie conseille Pierre Fabre dans la création d’une joint-venture de production

CMS Francis Lefebvre Algérie Conseil juridique et fiscal est le conseil de Pierre Fabre dans le cadre de la mise en place d’un partenariat destiné à la création d’une joint-venture en vue de la production de différentes familles de médicaments en Algérie. Réalisé dans le cadre de la règle des 51/49 régissant l’investissement étranger en Algérie, le projet représente un investissement d’environ 15 millions d’euros et contribuera au développement du tissu industriel pharmaceutique algérien.

La société ainsi créée et dénommée Pierre Fabre Médicament Algérie SPA, aura pour objet la production, l’importation, la distribution et la promotion médicale de spécialités pharmaceutiques en Algérie. Plusieurs formes pharmaceutiques – comprimés, gélules, formes liquides ou pâteuses – sont envisagées en vue de leur production sur le territoire algérien. A terme, la société produira la majorité des produits de son portefeuille en Algérie.

En conformité avec les orientations fixées par les pouvoirs publics algériens, Pierre Fabre Médicament Algérie SPA contribuera au transfert de technologies et de savoir-faire médical et pharmaceutique provenant de l’expertise des Laboratoires Pierre Fabre.

A travers la création de cette joint-venture, les Laboratoires Pierre Fabre, 2e groupe pharmaceutique privé français, entendent ainsi pérenniser leur présence en Algérie qu’ils considèrent comme un territoire hautement stratégique dans le cadre de leur développement international.

Pour cette opération, CMS Francis Lefebvre Algérie Conseil juridique et fiscal a assisté Pierre Fabre dans le cadre de son partenariat, depuis l’étude du projet jusqu’à l’établissement et la négociation des accords contractuels avec les partenaires locaux sélectionnés, etc.

Samir Sayah, Associé Afrique, conseille Pierre Fabre sur cette opération. Il est assisté d’Imen Mermit et d’Amina Rabai, Senior Legal Associates Major Projects ainsi que de Nabil Abdessemed, Head of Tax Department, sur les aspects fiscaux et de Fatiha Aouam, Senior Legal Associate, sur les aspects corporate. Cette équipe de CMS Francis Lefebvre Algérie Conseil juridique et fiscal conseillera Pierre Fabre jusqu’à la concrétisation du projet dans sa phase opérationnelle, à savoir la constitution de la joint-venture et l’obtention des différents agréments.

Les laboratoires pharmaceutiques marocains à la conquête de l’Angola

Six laboratoires marocains viennent de participer à une mission BtoB à Luanda, destinée à prospecter les opportunités en collaboration avec les opérateurs angolais du secteur. Cette mission, organisée par Maroc Export, a pour objectif l’identification des opportunités d’exportation et les procédures d’accès du médicament sur le marché ; elle vise également à informer les laboratoires marocains sur les modalités réglementaires. Les laboratoires participant à cette mission sont exportateurs, développent, fabriquent et commercialisent leurs propres médicaments et fabriquent également sous licence pour de grands laboratoires internationaux. L’Angola est un marché important et en pleine croissance : la réhabilitation et la construction de nouveaux centres de santé et hôpitaux se poursuivent à grande vitesse. En 2013, les dépenses publiques accordées au secteur de la santé s’élevaient à 3,5 Mds USD, soit 5,29% des dépenses totales du budget national.

Pour de nouvelles politiques en faveur de l’investissement des Diaspora en Méditerranée

A la suite de la réunion de haut niveau de Marseille en juin 2014 avec l’appui du projet MedGénération, du Conseil Régional PACA et en partenariat avec l’Assemblée Parlementaire de Méditerranée, ANIMA et ACIM relaient les six recommandations formulées lors de la réunion pour mieux valoriser les talents expatriés et les impliquer dans le développement économique des pays de la Méditerranée.

Synthèse publique


1ère newsletter du projet Diamed

Le projet DiaMed, doté d’un budget de 2,3 M€ sur trois ans est nancé à hauteur de 80% par la Commission Européenne à travers sa Direction Générale Développement et Coopération. Il est porté par l’ADER Méditerranée en partenariat avec ACIM (France), ANIMA Investment Network (France), Medafco (Algérie), Conect (Tunisie) et la FCE (Maroc). Son objectif est de soutenir la création d’emploi et d’activité dans les pays du Maghreb.

 

Télécharger la newsletter

EDILE: optimiser les retombées positives des investissements dans les pays du sud de la Méditerranée

ANIMA a le plaisir d’annoncer le lancement du projet EDILE, qui vise à favoriser le développement inclusif des économies locales grâce à une meilleure évaluation des projets d’investissement.

Le projet a pour ambition de proposer des outils d’évaluation et d’accompagner les organisations chargées de la régulation et de la mise en œuvre des projets d’investissement afin que ceux-ci génèrent un maximum de retombées locales positives, notamment en matière d’emploi, de sous-traitance et de respect de l’environnement.

Une quarantaine d’actions sont prévues entre 2014 et 2015 au Liban (avec l’implication de la CCIA-BML), en Palestine (avec le soutien de PIEFZA) et en Tunisie (en coordination avec l’API).

Le projet EDILE est mis en œuvre par ANIMA et 7 partenaires euro-méditerranéens dans le cadre du programme IEVP CT MED de l’Union européenne.

 

Télécharger la présentation du projet

Algérie/Projet de loi de finances 2014 : de nouvelles mesures incitatives pour l’investissement

Le projet de loi de finances 2014 comprend de nouvelles mesures incitatives pour l’investissement, ainsi que des dispositions de nature à promouvoir les activités économiques utiles telles que la simplification des procédures administratives” et “l’allègement des mesures d’agrément des nouveaux projets d’investissement”. que , selon le directeur général de l’Agence nationale de développement de l’investissement (ANDI), Abdelkarim Mansouri.

Une rencontre en faveur d’une nouvelle dynamique de l’investissement local et de l’accompagnement aux investisseurs a réuni début novembre des opérateurs économiques et des investisseurs des wilayas de Bejaia, Constantine, Sétif, Skikda, Jijel et Mila. Le wali de Mila, Abderahmane Kaddid, a souligné quant à lui “l’importance de l’amélioration du climat des affaires dans la wilaya aux grandes potentialités agricoles, naturelles et touristiques” avant de faire état de la validation, par le Comité d’assistance à la localisation et la promotion de l’investissement et de la régulation du foncier (CALPIREF), de 143 projets sur 1.700 dossiers présentés.

Source : AND

ANIMA-MIPO : les pays émergents investissent la Méditerranée

D’après le bilan 2012 de l’observatoire des investissements et partenariats en Méditerranée ANIMA-MIPO, les investissements directs étrangers (IDE) et les partenariats internationaux vers les pays MED (les 9 partenaires du sud, plus la Libye et la Turquie) repartent à la hausse en 2012. En effet, après deux années particulièrement difficiles pour une Méditerranée prise en étau entre ses crises politiques et les crises économiques mondiales, 2012 se révèle être une excellente année pour la région en termes d’attraction des IDE – la 4ème meilleure année de la dernière décennie.


La capacité de résilience des pays se confirme : avec 37 milliards d’euros d’IDE annoncés en 2012 (soit une croissance de 36 % par rapport à 2011), les pays MED renouent avec les niveaux atteints avant 2008 et la crise financière. Le nombre de projets diminue en revanche légèrement, à 645 (-10% par rapport à 2010) -ce qui suggère le lancement de projets plus importants en moyenne que les années précédentes. Ces chiffres, relativement bons si l’on considère le contexte politique et économique exceptionnel, sont cependant à relativiser. En effet, la part de marché de la région MED par rapport au reste du monde en matière d’IDE continue en réalité à diminuer, et serait passée selon la CNUCED, de 3,3% en 2008 à 2,6% en 2012.
Tous les pays, à l’exception de la Syrie, enregistrent des résultats en hausse par rapport à 2011, notamment grâce à quelques spectaculaires transactions annoncées en Algérie, en Egypte et en Turquie. Israël et la Turquie continuent d’affirmer leur leadership : ces deux pays pèsent en réalité pour la moitié des montants d’IDE de la région et près de 43% des projets annoncés. Avec près de 9 Md€ annoncés, le Maghreb flirte avec ses plus hauts niveaux historiques, en particulier grâce aux bons chiffres de l’Algérie, qui compte pour plus de la moitié des annonces de la région. Le Machrek regagne également du terrain, avec des intentions d’investissement équivalentes en montant à celles du Maghreb : cette région encore tourmentée est principalement tirée par l’Egypte, qui enregistre des intentions d’investissement en hausse, et ceci notamment grâce à la reprise des grands projets initiés par le Golfe.
2012 marque également le retour sur le devant de la scène des investissements « traditionnels » à la Méditerranée avec une préférence marquée des investisseurs pour les valeurs sûres que sont depuis 2003 l’énergie, la banque, les télécommunications et le BTP. Ces quatre secteurs en effet totalisent à eux quatre deux tiers des montants d’IDE annoncés.
Les transitions semblent en revanche avoir conduit à une redistribution des sources d’investissement. Depuis les printemps arabes, les entreprises européennes (investisseurs historiques dans la région) s’avèrent en effet battre en retraite, au profit de celles des pays émergents qui s’intéressent chaque jour davantage au potentiel de la région. En deux ans, les Européens sont ainsi passés de 45% à 26% des montants investis dans la région, cédant leur leadership aux BRIC (Russie, Inde et Chine principalement) qui deviennent en 2012 les premiers investisseurs du sud de la Méditerranée (10,7 milliards d’euros soit 28% des investissements annoncés). Le Golfe amorce quant à lui un retour remarqué (les investisseurs du Golfe sont au coude à coude avec l’Europe avec plus de 9 milliards d’euros investis), avec une reprise spectaculaire des grands projets immobiliers et bancaires, mis en suspens depuis 2008, et une volonté affichée de soutenir les nouveaux gouvernements en place.
Au moment où les entreprises européennes cherchent un second souffle, et alors que le continent africain est appelé à devenir le futur relais de croissance du monde, cette retraite européenne ne serait-elle pas une erreur stratégique ? Car finalement, les avantages comparatifs du sud de la Méditerranée, qui prévalaient avant les changements politiques, sont toujours d’actualité dans une Méditerranée encore en quête d’un nouveau modèle de développement économique.

 

Lire le rapport


Vers une intensification du partenariat en Algérie

Le gouvernement algérien souhaite privilégier davantage l’option du partenariat à celle de la privatisation dans le mode de gestion des industries. Un appel au partenariat national et étranger pour le développement industriel a été lancé durant l’été 2013.
L’objectif à terme de cet appel est de faire dépasser au secteur industriel la part de 5% du PIB national et de générer une concurrence compétitive entre les secteurs publics et privés algériens sur le plan international.

Rapport CNUCED 2013 sur les IDE: Les pays MED résistent à la crise

Dans son rapport annuel sur la situation des flux d’investissements directs à l’étranger (IDE) pour l’année 2012, la CNUCED fait état de trois principales tendances caractérisant la situation économique mondiale: des montants globaux à la baisse, une part croissante à destination des pays en développement, et une plus forte prise en compte de facteurs liés au développement durable.

Une chute globale des flux d’IDE qui n’affecte que très légèrement les pays MED

Comme l’avait anticipé le rapport de l’année 2011, les flux mondiaux d’IDE ont globalement chuté. La CNUCED enregistre en effet une baisse de 18% des investissements en 2012. Le montant total est de 1350 milliards de dollars, soit 1047 milliards d’euros. Ces chiffres sont quelques peu décevants dans la mesure où les flux d’IDE avaient été, depuis deux ans, en augmentation constante. Les flux de 2012 sont ainsi inférieurs aux flux enregistrés durant la période précédant la crise financière de 2008.
Les onze pays méditerranéens réunissent au total 37,3 Md$, soit 2,8% du montant total des investissements directs étranger. Le total des investissements dans les pays méditerranéens diminue donc seulement de 2% (1,64 Md$) par rapport à 2011, un résultat relativement stable compte tenu de la tendance globale. Par ailleurs la part qu’occupent ces pays sur l’ensemble des flux entrants d’IDE augmente légèrement de 0,2%. Cette année encore, une disparité persiste entre les pays MED et aucune tendance régionale homogène ne peut être observée à l’intérieur du Maghreb et du Machrek.
En effet, le Maroc fait office de moteur en termes d’attraction des IDE par rapport à ses voisins d’Afrique du Nord (et du continent Africain de manière générale) tandis que l’Algérie enregistre une forte baisse des flux d’investissement. La Tunisie parvient à continuer sa progression en termes d’attraction d’IDE. L’Egypte quant à elle réussit de nouveau à attirer des investisseurs suite à la chute des montants en 2011 même si ces derniers restent loin derrières les chiffres de 2010. Pour les pays de l’est de la Méditerranée, la tendance est plus homogène dans la mesure où les chiffres de 2012 restent relativement stables par rapport à ceux de 2011 : Les IDE sont légèrement en hausse au Liban et en Palestine et légèrement en baisse en Jordanie et en Israël. La Turquie quant à elle, après avoir presque doublé ses flux entre 2010 et 2011, enregistre en 2012 une baisse de près de 25%.

TABLEAU CNUCED.bmp

Les pays en développement se positionnent comme première destination des IDE mondiaux

La deuxième tendance relevée par le rapport porte sur la place qu’occupent désormais les pays dits en développement. En effet, pour la première fois, ces derniers réussissent à attirer davantage d’IDE que les pays dits développés (52%) tout en étant à l’origine d’un tiers des investissements directs à l’étranger. Le record en termes d’investissement que parviennent à établir les pays émergeants est en partie du à la chute des flux d’IDE dans les pays développés qui en ont attiré seulement 32% pour l’année 2012. Le taux global d’IDE entrants pour les pays émergeants est quant à lui resté relativement stable entre 2011 et 2012.
Le développement durable est une nouvelle priorité

Enfin le rapport de la CNUCED met en avant le nombre croissant de pays ayant mis en place des réglementations afin de prendre en compte des critères de développement durable dans leurs démarches d’attraction des investissements. Les normes environnementales sont davantage intégrées et les traités tentent désormais de maximiser les effets positifs et de minimiser les effets négatifs des investissements. Le rapport de la CNUCED montre également que près de la moitié des accords d’investissements incluent dorénavant des clauses permettant à tout moment l’abandon de la démarche, ce qui ouvre de nouveaux défis pour les législateurs notamment au niveau de l’attraction des investisseurs.
Destinations des flux: L’Afrique se distingue, l’Amérique du Sud garde son attractivité tandis l’Asie perd de la vitesse

L’analyse régional des destinations des flux d’investissements met en avant le fait que les investisseurs semblent davantage enclins à investir en Afrique, notamment en Afrique du Nord où les investissements ont augmenté de 35% pour atteindre un montant de 11,5 milliards de dollars en 2012, soit environ 9 milliards d’euros.

Pour ce qui est des autres économies régionales, le rapport de la CNUCED montre que les flux d’IDE ont diminué de 5% vers l’Asie de l’Est et l’Asie du Sud-est. Il s’agit du premier recul depuis 2009. Les mauvais résultats sont en parties dus au recul des flux d’IDE vers des pays comme la Chine, Hong-Kong, la Malaisie ou la Corée-du-Sud dans un contexte de crise économique mondiale. L’Asie de l’ouest, qui comprend selon la CNUCED la Turquie ainsi que l’ensemble du Golfe Persique, enregistre de manière globale pour la quatrième année consécutive une baisse du flux d’IDE entrant sur le territoire. Ce résultat est majoritairement du à l’instabilité politique de la région. Les deux principaux bénéficiaires ‘historiques’ d’IDE, l’Arabie Saoudite et la Turquie, attirant à eux deux 52% des IDE enregistrent des baisses atteignant respectivement 23% et 25%. Toutefois, l’Arabie Saoudite laisse pour la première fois la première position en termes d’investissement entrants à la Turquie.

L’Amérique du Sud et les Caraïbes connaissent une année assez hétérogène en termes d’attraction d’investissements directs à l’étranger. Les pays du pourtour de la mer des Caraïbes voient les IDE entrants augmenter globalement de 2% tandis que pour l’Amérique du Sud, l’augmentation est de 12%. Les pays d’Amérique du Sud bénéficient d’atouts naturels, notamment en termes de ressources, permettant d’attirer les investisseurs. Le Brésil a par exemple pris de nouvelles mesures en matière de politique industrielle afin de favoriser l’investissement.

Cliquer ici pour télécharger le rapport complet


De nouvelles dynamiques pour l’internationalisation des PME et clusters

ANIMA est chef de file d’un consortium qui a été sélectionné par la Commission européenne pour mener un projet pilote sur l’internationalisation des PME et clusters entre l’Europe et 4 pays méditerranéens (l’Égypte, le Liban, le Maroc, et la Tunisie). Ce projet prévoit des actions en 2013 et 2014 pour renforcer les opportunités d’affaires entre entreprises et clusters, pour les accompagner dans leur internationalisation (formations en propriété intellectuelle ou softLanding) et mettre en place des groupes de travail régionaux (avec des talents, des femmes entrepreneurs, des clusters ou des investisseurs). ANIMA est dans ce cadre associé à trois partenaires européens (EBN, INNO AG et la Fondation Sophia Antipolis) et se coordonnera avec plus de 45 acteurs de l’innovation, de la finance et des affaires de la région. Le premier événement organisé dans le cadre d’Euromed@Change, l’atelier Talents et Entrepreneuriat en Méditerranée se tiendra à Paris le 7 juin 2013. Programme et réservation.