France-Maroc : deux Marocains expulsés fin août préparaient des attentats

Les deux hommes expulsés vendredi vers le Maroc prévoyaient des attaques de grande envergure, en France et dans leur pays natal, selon le ministère marocain de la Défense.

Ils présentaient une « menace grave » pour « l’ordre public ». C’est la raison pour laquelle la France avait expulsé deux Marocains de son territoire, le 26 août dernier, ensuite extradés vers leur pays natal. On en sait dorénavant un peu plus sur ces deux hommes radicalisés. Ce jeudi, le ministère marocain de la Défense a indiqué que ces deux proches du groupe terroriste Etat islamique (EI) voulaient commettre des « attentats d’envergure » en France et au Maroc.

« L’enquête menée par le BCIJ (Bureau central d’investigation judiciaire) a révélé leurs orientations terroristes et leur adhésion totale à la stratégie » de l’EI, a indiqué un communiqué du ministère, relayé par le site d’information marocain Le 360. Le texte affirme aussi que « l’un des deux suspects a été recruté par un dirigeant de Daech actif sur la scène syro-irakienne, dans le but de coordonner des opérations terroristes d’envergure en France au nom de l’EI ».

Repérages dans des lieux touristiques français

Selon le site marocain, cet homme devait initialement se rendre sur les terres du groupe terroriste avant de recevoir l’ordre de rester en Europe et de viser des lieux touristiques de l’Hexagone. Avant son interpellation et son expulsion, le suspect aurait d’ailleurs eu l’occasion de faire des repérages dans des lieux très fréquentés, pendant les week-end.

Le pays natal des deux hommes et certains de ces lieux sensibles étaient également visés. « En parallèle, l’intéressé a adhéré à une large campagne d’incitation auprès des partisans de Daech pour exécuter des opérations terroristes d’envergure au Maroc prenant pour cible des secteurs vitaux et les différents services de sécurité », selon le ministère. Le dessein des deux hommes? « Se venger » de l’implication des deux pays dans la lutte contre le terrorisme.

Le Maroc épargné par les attentats depuis 2011

Contrairement à la France, le Maroc a été épargné par des attentats meurtriers de ces quatre dernières années. Chantre d’un islam modéré et très en pointe dans la lutte contre le djihadisme, le royaume avait néanmoins été frappé par des attaques, notamment en 2003, à Casablanca, où 45 personnes avaient été tuées et en 2011, à Marrakech, où 17 personnes étaient mortes lors d’une explosion sur une place populaire de la ville.

Les autorités marocaines ont multiplié ces derniers mois les annonces sur le démantèlement de cellules liées à l’EI et l’arrestation de recruteurs présumés pour le compte de ce groupe ultra radical.

Tunisie: 3 soldats tués dans une opération antiterroriste

Trois soldats tunisiens sont morts aujourd’hui dans l’explosion de mines durant une opération au mont Sammama (centre-ouest), considéré comme un des principaux maquis djihadistes du pays, selon des sources militaires.

 

Au moins six autres soldats ont été blessés, ont précisé ces sources sécuritaires à un correspondant de l’AFP. Selon la chaîne publique « Wataniya » les trois militaires « sont tombés en martyrs suite à l’explosion de plusieurs mines ». La radio privée Mosaïque FM, qui a fait état d’affrontements entre l’armée et des « éléments terroristes », a pour sa part précisé que l’explosion avait eu lieu « au passage d’un véhicule militaire lors d’une opération de ratissage dans la région de Douar Ben Njeh », près de Kasserine.

 

Ces morts interviennent le jour de l’entrée en fonction du gouvernement d’union tunisien, qui a fait de « la lutte contre le terrorisme » l’une de ses priorités.

Tunisie : nouvelle découverte d’une cache d’armes à Ben Guerdane

Les services de sécurité tunisiens ont découvert, jeudi, une cache d’armes dans la ville de Ben Guerdane (sud-est), ciblée en mars dernier par une attaque terroriste d’ampleur, a indiqué le ministère de l’Intérieur.

L’unité nationale antiterroriste a, ainsi, mis la main sur un arsenal de guerre composé de 7 fusils automatiques Kalachnikov, 11 lance-roquettes RPG et 15 000 cartouches de calibre 7,62 mm pour Kalachnikov, a détaillé le ministère dans un communiqué.

Il a y quelques mois, des dizaines d’hommes armés ont été abattus dans des affrontements d’une rare violence avec les forces tunisiennes, qui ont réussi à déjouer un projet de proclamation d’un « émirat daechite » dans la région de Ben Guerdane, à la frontière libyenne.

Dans le cadre de la lutte antiterroriste, deux « terroristes » ont été tués, la veille, dans un accrochage avec des militaires et des gendarmes tunisiens à Jendouba, dans le nord-ouest du pays, non loin de la frontière algérienne.

Un nombre indéterminé d’hommes armés et un militaire ont été blessés dans cette opération de ratissage, qui a permis la saisie des armes et une importante quantité de munitions, entre autres.

En février dernier, les services de sécurité tunisiens ont réalisé un vaste coup de filet contre des présumés terroristes qui s’apprêtaient à rejoindre le maquis dans cette région limitrophe de l’Algérie.

Plus de vingt jihadistes, tous originaires de la capitale, ont été arrêtés dans cette opération qui a mis un terme aux velléités de ce groupe cherchant à installer un camp d’entraînement dans les montagnes de Jendouba.

Des affrontements éclatent, de temps à autre, entre les forces armées tunisiennes et les groupes armés réfugiés dans les montagnes du centre et de l’ouest du pays, en particulier dans le mont Chaambi, proche de l’Algérie, entouré par l’armée.

 

Attentats : plus d’un Français sur deux se déclare favorable à la torture

Le climat post-attentat encouragerait-il les Français à être moins respectueux des droits de l’homme ? C’est le tableau inquiétant dressé par l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (Acat) qui met en lumière la « tolérance croissante de l’opinion publique française à l’égard de la pratique de la torture d’Etat ».

Un sondage, commandé à l’Ifop et publié mardi 21 juin à l’occasion du rapport annuel de l’ONG, révèle en effet que 54% des Français  jugent justifié qu’un policier envoie des décharges électriques à une personne suspectée d’avoir posé une bombe prête à exploser pour l’inciter à parler. Ils n’étaient que 34% en 2000, d’après un sondage CSA pour Amnesty International. (photo : torture américaine à Abou Ghraïb)

« On se doutait qu’il y avait une acceptation de plus en plus grande de la torture, dans le contexte de la montée du terrorisme, mais on ne se rendait pas compte que l’évolution était aussi dramatique. »

1 Français sur 5 se déclare capable de torturer

36% des sondés acceptent « dans certains cas » l’emploi de la torture. Un chiffre en hausse de 11 points par rapport à 2000. Pire, 18% des personnes interrogées se sentiraient capables de pratiquer la torture elles-mêmes dans des cas exceptionnels.

« Fragilisés par un climat social et politique anxiogène, insécurisés par les agressions intérieures et extérieures, les Français – les jeunes en particulier – sont plus perméables qu’avant à l’idée que la torture puisse être une manière de gérer la violence et de s’en protéger », explique le délégué général de l’Acat au « JDD ».

Une large part de la population est persuadée que la torture permet d’obtenir des informations fiables : 58% des sondés estiment que les pratiques tortionnaires conduisent à des aveux et 45% des personnes interrogées jugent le recours à la torture efficace pour prévenir des actes de terrorisme.

Un instrument efficace pour les régimes autoritaires

Pourtant, l’Acat souligne dans son rapport que la torture n’est pas le meilleur outil pour recueillir des informations fiables. Elle serait en revanche d’une redoutable efficacité pour museler l’opposition et conserver le pouvoir, comme le précise le rapport :

« Le message de la torture est clair : voilà ce qu’il en coûte de vous opposer. Faire taire et non parler. Une redoutable efficacité dès lors qu’il ne s’agit pas d’obtenir des renseignements, mais d’écraser toute velléité de révolte. »

« Par rapport à l’interdit absolu de torturer, les digues cèdent les unes après les autres : acceptabilité plus grande dans l’opinion, discours guerrier, complaisance à l’égard d’Etats pratiquant la torture comme le Maroc… De renoncement en renoncement, un terreau se met en place et qui sait ce qu’il se passera s’il y a un, cinq, dix attentats de plus », redoute Jean-Etienne de Linares.

Méconnaissance des pratiques tortionnaires

L’association note que cette tolérance croissante de la torture va de pair avec une méconnaissance du phénomène tortionnaire. Ainsi, une majorité des personnes interrogées estime que les minorités ethniques ou religieuses (39%) ou les opposants politiques (25%) sont les premières victimes de torture. Alors qu’il s’agit en réalité des délinquants et suspects de droit commun (cités par 7% des sondés).

Autre idée reçue : les Français pensent que ces actes de violence sont le fait de groupes armés non étatiques (51%) ou d’organisations criminelles (33%) alors que les militaires (cités par 6% des sondés), les membres des forces de l’ordre (3%) et les gardiens de prison (1%) sont les principaux tortionnaires. Malgré sa prohibition par un grand nombre de textes internationaux (article 5 de la Déclaration universelle des droits de l’homme, article 7 du pacte international relatif aux droits civils et politiques…), la torture est encore pratiquée au quotidien dans plus d’un pays sur deux dans le monde, selon le rapport « Un monde tortionnaire » 2016 de l’Acat.

« Si la torture est une pratique quotidienne dans beaucoup de pays, c’est d’abord parce que des policiers mal formés et mal payés l’utilisent comme une méthode d’enquête » afin d’obtenir des informations, mais aussi de « faire du chiffre », signalent les auteurs du rapport.


Attentats de Paris: Le Maroc a permis de localiser Abaaoud (El Khayam)

Les services marocains ont communiqué, à temps, à leurs homologues français des renseignements très opérationnels dans le cadre de l’enquête sur les attentats meurtriers du 13 novembre à Paris. « L’une de ces informations a permis de remonter jusqu’au logement d’Abdelhamid Abaaoud, la plaque tournante des attaques », a affirmé le Directeur du Bureau central d’investigations judiciaires (BCIJ), Abdelhak El Khayam.

 

« Nous avons communiqué, à temps, des informations à nos homologues français car nous jugions ces renseignements très opérationnels sur certains auteurs desdits attentats », a souligné M. El Khayam dans entretien publié mercredi par le quotidien français « Le Figaro », précisant que « l’une de ces informations a permis de remonter jusqu’au logement d’Abdelhamid Abaaoud, la plaque tournante des attaques ».

 

Il a également souligné que la coopération avec les services occidentaux est aussi excellente qu’ancienne car le terrorisme est « notre ennemi commun », faisant savoir que depuis toujours, les services de sécurité marocains ont fourni à leurs partenaires étrangers des renseignements hautement opérationnels ayant permis la destruction de camps d’entraînement comme celui de Khalden en Afghanistan, détruit en 2011 par l’aviation américaine, et la détection de projets terroristes ayant visé des sites sensibles dans certains pays européens tels la basilique de Bologne ou le siège d’un service de police à Paris, ainsi que la saisie de lots d’armes notamment en France et en Belgique.

 

« Le terrorisme n’a pas de nationalité, ni de frontières. Il est l’ennemi de tous », a dit M. El Khayam, ajoutant que le nombre de Marocains qui sont partis en Syrie pour rejoindre Daesh s’élève à 1.500, notant qu’ils « sont, pour nous, tous des terroristes et font l’objet de mesures de recherche et d’interception s’ils retournent au Maroc ».

 

Il a rappelé que la loi antiterroriste punit de 5 à 10 ans de prison les actes ou les tentatives de ralliement d’un foyer de tension où sévissent des organisations terroristes. « La stratégie de notre pays est l’anticipation », a-t-il dit, ajoutant que depuis le déclenchement de la crise syrienne, les services de sécurité marocains ont procédé au démantèlement de 29 structures liées à cette zone de guerre sur fond d’arrestation de plus de 200 individus, porteurs de projets malveillants, conformément à l’agenda d’Abou Bakr al-Baghdadi.

 

« Mis au défi par le danger terroriste, le Royaume s’est inscrit dans une dynamique sécuritaire pour contrer la menace incarnée par al-Qaida et ses groupes franchisés, et aujourd’hui Daech », a expliqué le patron du BCIJ, précisant que depuis 2002 l’action d’anticipation a permis la neutralisation de 150 structures terroristes, dont plus d’une cinquantaine liées aux différents foyers de tension, notamment la zone afghano-pakistanaise, l’Irak, la Syrie et le Sahel.

 

Le Maroc a aussi renforcé son arsenal antiterroriste avec notamment l’inauguration, en mars 2015, du BCIJ, qui constitue une interface judiciaire de la Direction générale de surveillance du territoire (DGST), dont l’action, qui s’effectue dans le strict respect des droits de l’homme, vise à assurer la sécurité des citoyens, a dit M. El Khayam, rappelant que depuis sa création, ce bureau a démantelé 23 cellules terroristes, ayant à leur actif des projets malveillants visant des intérêts nationaux et occidentaux, ainsi que le recrutement et l’acheminement de combattants au profit des groupes armés en Syrie et en Irak, dont notamment Daech.

 

La dernière cellule, mise hors d’état de nuire en janvier 2016, envisageait aussi de rallier la Syrie, avant d’opter pour la Libye en guise d’alternative pour intégrer la branche de l’Etat islamique dans ce pays, dès lors que le périple pour rallier ce dernier foyer de tension s’avère moins risqué et moins coûteux, a-t-il indiqué.

 

 

Interrogé sur la situation en Libye, M. El Khayam a affirmé que cette dernière constitue un terrain par excellence pour les djihadistes de la région, car Daech a pris le contrôle de points importants et constitue une menace pour la région maghrébine et pour les pays du pourtour méditerranéen.

 

Par rapport à la Syrie, la Libye connaît la présence de cas isolés de combattants marocains dont la première vague avait rallié les rangs des islamistes d’Ansar al-Charia dans ce pays, avant de rejoindre les rangs d’Aqmi, a-t-il fait savoir, précisant que d’autres ont été influencés par les thèses de l’Etat islamique en Libye.

 

« Le Maroc prend au sérieux le cas de ces combattants dès lors qu’ils sont très bien entraînés et scrutent l’opportunité de revenir au Royaume pour y sévir en tant que conquérants », a affirmé le directeur du BCIJ.

 

 

Source Atlasinfo


Matteo Renzi : «La Libye bientôt la prochaine urgence»

Matteo Renzi a apporté aujourd’hui son soutien à la France et à son offensive diplomatique et militaire contre l’Etat islamique, en insistant sur la nécessité de régler la situation sécuritaire en Libye, qui risque selon lui de constituer la prochaine urgence.

 

Parallèlement aux efforts sur la Syrie, « il sera fondamental pour tous de donner priorité absolue à la Libye qui risque d’être la prochaine urgence», a dit le président du Conseil italien lors d’une déclaration au côté de François Hollande à l’Elysée. Le président français, qui avait appelé de ses voeux la création d’une « grande coalition » pour « détruire » l’Etat islamique, a déjà rencontré plus tôt cette semaine le Premier ministre britannique, le président américain et la chancelière allemande. Il se rendra à Moscou pour un entretien avec le président russe ce jeudi après-midi.

 

A la suite des attentats qui ont fait 130 morts à Paris et Saint-Denis le 13 novembre, la France a obtenu le soutien de ses partenaires européens dans sa lutte contre le terrorisme en vertu de l’article 42.7 du traité de Lisbonne.

 

Maroc: démantèlement d’une cellule liée à l’Etat islamique

  • Le ministère marocain de l’Intérieur a annoncé aujourd’hui le démantèlement d’une «cellule terroriste» dont les membres sont liés au groupe extrémiste sunnite Etat islamique (EI) et planifiaient des attentats. La cellule, formée de deux hommes et d’une femme, était active à Fès (centre), Casablanca (ouest) et Ouled Taima (sud), a indiqué le ministère dans un communiqué. L’enquête a révélé que les trois personnes suivaient les «instructions du groupe terroriste mentionné (l’EI, ndlr) et planifiaient des attaques terroristes dans le royaume», selon le texte.

 

C’est la troisième fois depuis les attentats de Paris, le 13 novembre, que les autorités marocaines annoncent l’arrestation de personnes présentées comme liées à l’EI. Ces attentats qui ont fait 130 morts et plus de 350 blessés ont été revendiqués par ce groupe jihadiste qui contrôlent de larges pans de territoire en Syrie et en Irak. Un renseignement marocain a contribué la semaine dernière à mettre les enquêteurs français sur la piste du Belgo-Marocain Abdelhamid Abaaoud, l’organisateur présumé des attentats, tué le 18 novembre lors d’un assaut policier à Saint-Denis, près de Paris.

 

La Belgique a par ailleurs demandé au Maroc «une collaboration étroite et poussée en matière de renseignements et de sécurité», a indiqué lundi le ministère marocain de l’Intérieur alors que la traque de suspects impliqués dans les attentats de Paris se poursuivait en Belgique.

Hollande remercie le roi Mohammed VI pour l' »assistance efficace » du Maroc

Le président François Hollande a remercié vendredi le roi Mohammed VI pour « l’assistance efficace » apportée par le Maroc à la suite des attentats de Paris du 13 novembre, a indiqué la présidence française à l’issue d’un entretien d’une heure à Paris entre les deux chefs d’Etat.

 

 

Ils ont marqué « la détermination partagée de la France et du Maroc à mener ensemble le combat contre le terrorisme et la radicalisation, et à oeuvrer à la résolution des crises régionales et internationales », a ajouté l’Elysée dans un communiqué publié à l’issue de l’entretien qui avait été demandé par le Souverain.

 

Un renseignement marocain a contribué à mettre les enquêteurs français sur la piste du jihadiste belgo-marocain Abdelhamid Abaaoud, organisateur présumé des attentats de Paris, mort mercredi lors d’un assaut policier à Saint-Denis, en banlieue nord de Paris, avait indiqué jeudi une source proche de l’enquête.

 

Les deux dirigeants se sont par ailleurs félicités de la « vitalité du partenariat d’exception franco-marocain et de sa capacité à se renouveler pour relever les défis communs. »

Lors de leur entretien à l’Élysée, ils ont aussi « réaffirmé leur pleine mobilisation pour la préservation de la planète et la réussite de la COP21 (Conférence internationale sur le climat) à Paris et de la COP22 au Maroc en 2016 », selon le communiqué.

 

François Hollande reçoit Mohammed VI ce vendredi

  • Le président François Hollande recevra demain après-midi le roi du Maroc Mohammed VI, une semaine après les attentats de Paris et Saint-Denis, a annoncé l’Elysée dans un communiqué ce soir.

 

Dans l’agenda du Président, la présidence annonce pour 16h00 un «entretien (du Président) avec Sa Majesté Mohammed VI, Roi du Maroc».


Maroc: une cellule terroriste démantelée à Beni Mellal

Dans le cadre de l’approche proactive visant à déjouer les plans terroristes en rapport avec l’organisation dénommée  »Etat islamique », le Bureau central d’investigations judiciaires (BCIJ) relevant de la Direction générale de surveillance du territoire national a démantelé, lundi, une cellule terroriste composée de quatre extrémistes qui s’activaient dans la ville de Beni Mellal.

 

Les investigations préliminaires ont révélé que les membres de cette cellule se sont engagés dans un plan terroriste dangereux visant à attenter à la stabilité et la sécurité du Royaume, à travers l’exécution d’opérations terroristes qualitatives à l’aide d’engins explosifs, indique un communiqué du ministère de l’Intérieur.

 

Les mêmes investigations ont révélé que le chef de cette cellule entretenait une relation étroite avec des combattants marocains aux rangs de l’EI, dans le cadre de la coordination avec les dirigeants de cette organisation terroriste, afin d’obtenir le soutien logistique nécessaire pour l’exécution de ces plans terroristes, explique la même source.

 

Les mis en cause seront déférés devant la justice dès l’achèvement de l’enquête qui se déroule sous la supervision du Parquet général, conclut le communiqué.