Salvini : ‘’J’ai rencontré un grand président, Essebsi, un véritable héros à 92 ans’’

A son retour de Tunisie, où il était en visite de travail d’un jour, le jeudi 27 septembre 2018, le ministre de l’intérieur italien, Matteo Salvini a accordé une interview au journal Corriere Della Sera.

Evoquant sa visite au Pays du jasmin, et sa rencontre avec son homologue tunisien Hichem Fourati et le président de la république Beji Caied Essebsi, Salvini a souligné qu’il respectait les déclarations du président Béji Caied Essebsi à propos des réformes entreprises par le gouvernement tunisien.

Matteo Salvini a qualifié Béji Caied Essebsi d’un vrai héros à 92 ans et une grande personnalité.

‘’J’ai rencontré un grand président de la République, Essebsi, un véritable héros à 92 ans’’!

Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, avait reçu, jeudi, au Palais de Carthage, le vice-président du Conseil et ministre italien de l’Intérieur, Matteo Salvini, en visite de travail en Tunisie.

A l’issue de la rencontre, Salvini a expliqué que sa visite en Tunisie vient témoigner des relations profondes d’amitié unissant les deux pays.

Elle illustre, aussi, le souci de l’Italie de consolider et de diversifier la coopération dans les domaines économiques, sociaux, culturels et sécuritaires pour faire face aux défis communs dans l’espace méditerranéen, a-t-il poursuivi.

Le ministre a salué l’expérience démocratique naissante en Tunisie et les pas franchis sur la voie de l’instauration des institutions démocratiques et de la consécration des droits de l’homme et des libertés.

Relations privilégiées d’amitié et d’étroite coopération 

Il s’est, en outre, félicité du climat social sain en Tunisie qui a encouragé plusieurs investisseurs italiens à s’y installer, générant des opportunités d’emploi pour la jeunesse tunisienne.

Salvini a indiqué que la coopération est “étroite et continue entre les deux pays en matière de lutte contre la migration irrégulière et le terrorisme”.

Le renforcement de cette coopération, a-t-il dit, nécessite la conjugaison de tous les efforts et la mobilisation de tous les moyens pour trouver des solutions radicales à ces fléaux qui menacent la stabilité et la paix dans les deux pays et dans l’espace méditerranéen.

De son côté, le président Caïd Essebsi a mis en avant les relations privilégiées d’amitié et d’étroite coopération entre les deux pays qui, selon lui, doivent être mises à profit pour diversifier les domaines de coopération bilatérale et les hisser aux plus haut niveau, au service des intérêts communs.

Il a relevé que les défis qui mettent en péril la sécurité et la stabilité de la région méditerranéen et entravent les efforts de développement nécessitent de parfaire la coordination et de raffermir la coopération.

Libye: l’ambassade d’Italie suspend ses activités face à l’insécurité

L’ambassade d’Italie à Tripoli a “suspendu dimanche ses activités en raison de l’aggravation des conditions de sécurité”, et son personnel a “été rapatrié à titre provisoire”, a annoncé un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

Il s’agit de la dernière ambassade occidentale en Libye à évacuer son personnel, même si on préfère parler à Rome d’un “allègement” de la présence italienne, non d’une “évacuation”.

“Une aide logistique” a aussi été offerte aux ressortissants italiens pour qu’ils “quittent temporairement le pays”.

“Les services essentiels” de l’ambassade “restent assurés”.

Le ministre Paolo Gentiloni s’est félicité que “la fermeture temporaire de l’ambassade se soit faite rapidement et de manière ordonnée”.

La Marine militaire a escorté un bateau transportant les Italiens à travers la Méditerranée. Selon la chaîne RAINews24, il avait à bord quelque 150 personnes et devait faire escale à Malte avant de rejoindre un port italien.

Le ministère invitait ses ressortissants à quitter le pays depuis le 1er février en raison de l’insécurité croissante.

La suspension des activités de l’ambassade a été décidée après divers épisodes hostiles dans les centres urbains, y compris Tripoli, à l’encontre de l’Italie et des ressortissants italiens.

Une centaine d’expatriés italiens se trouvaient ces derniers jours en Libye. Ils étaient venus pour leur travail, notamment pour le compte de la société ENI (gaz et pétrole). Par ailleurs, plusieurs centaines de Libyens de souche ont la double nationalité.

Libye “libérée” par la France

Un récent attentat contre un hôtel à Tripoli et la progression de milices jihadistes proches du groupe Etat islamique (EI) inquiètent l’Italie, qui souhaite participer à une opération militaire de maintien de la paix dans le cadre de l’ONU.

M. Gentiloni a expliqué dans un communiqué que l’Italie restait mobilisée “pour reconstruire un Etat unitaire et global en Libye sur la base de la négociation lancée par l’envoyé spécial de l’ONU”, Bernardino Leon.

“Elle est prête à apporter sa contribution en Libye dans le cadre des décisions de l’ONU”, a-t-il précisé, pour souligner qu’elle n’allait pas intervenir seule.

Dans une interview au quotidien La Stampa, le représentant du Vatican à Tripoli (vicaire apostolique), Mgr Giovanni Martinelli, de nationalité italienne, a déclaré “vouloir rester pour le moment” en solidarité avec “environ 300 Philippins” catholiques restés à Tripoli.

Les autres chancelleries ont suspendu leurs activités en Libye cet été après qu’une coalition de milices (Fajr Libye) s’est emparée de la capitale au terme de combats meurtriers.

D’autres pays, notamment africains, maintiennent leur dispositif dans la capitale libyenne. Mais la plupart des pays arabes, comme l’Egypte, les Emirats arabes unis, la Tunisie, l’Algérie ou l’Arabie saoudite ont aussi fermé leurs ambassades et ont évacué leurs personnels diplomatiques.

Toutes les compagnies aériennes étrangères ont aussi suspendu leurs vols.

Matteo Renzi en Tunisie pour son premier déplacement à l’étranger

Le nouveau Premier ministre italien, Matteo Renzi, est arrivé mardi 4 mars à Tunis pour une visite de quelques heures. Il s’agit de son premier déplacement à l’étranger depuis son entrée en fonctions le mois dernier.

M. Renzi doit rencontrer dans l’après-midi le président de la République, Moncef Marzouki, le Premier ministre, Mehdi Jomaa, ainsi que le président de l’Assemblée constituante, Mustapha Ben Jaafar. Il s’entretiendra également avec des représentantes de la société civile tunisienne ainsi qu’avec la présidente du patronat (UTICA).

M. Renzi avait annoncé le mois dernier que son premier voyage à l’étranger serait en Tunisie pour redonner son importance au Bassin méditerranéen. « Nous souhaitons que Mare Nostrum [Notre mer en latin, nom donné à la Méditerranée par les Romains dans l’Antiquité] redevienne centrale », avait-il déclaré.

Un accord UE / Tunisie signé lundi

L’immigration clandestine est un sujet central des relations tuniso-italiennes, de nombreuses embarcations de fortune transportant des migrants partant de Tunisie et de Libye pour aller à Lampedusa, île italienne au large des côtes tunisiennes.

Des drames y ont lieu régulièrement. Des centaines de personnes ont encore péri noyées au large de l’île en octobre 2013. L’UE et la Tunisie ont signé lundi un accord qui prévoit notamment une simplification des visas et une plus grande ouverture à l’immigration régulière en échange de la lutte contre l’immigration clandestine.

FORUM INTERNATIONAL DES AGENCES DE PROMOTION ET DE DEVELOPPEMENT TERRITORIAL : 20-23 novembre 2013, Oujda, Maroc

Thème : « Promotion économique et sociale des territoires et  développement des investissements »

L’Agence de l’Oriental – agence de développement de la région orientale du Royaume du Maroc – et ANIMA Investment Network organisent un Forum International des agences euro-méditerranéennes de promotion et de développement territorial. Le Forum est organisé à l’occasion du dixième anniversaire de l’Initiative Royale de Développement de l’Oriental, lancée à Oujda en 2003.

Au cœur de la Région de l’Oriental, cette rencontre aura lieu à Oujda du 20 au 23 novembre 2013 et sera consacrée au thème : «Promotion économique et sociale des territoires et développement des investissements».

CONTEXTE

Lancée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI lors d’un discours royal à Oujda le 18 mars 2003, l’Initiative de Développement de l’Oriental a enclenché une véritable dynamique de développement. Une nouvelle vision du développement régional, la réalisation de grands projets et de programmes publics et privés de développement, la mobilisation des forces vives de la région ont permis de désenclaver la région, de l’ouvrir sur son environnement euro-méditerranéen et de l’intégrer dans le tissu économique national.

 

Au Nord comme au Sud, les territoires sont entrés eux aussi dans la course à la compétitivité, dans un environnement global et extrêmement concurrentiel et alors qu’ils subissent de nombreuses mutations. Marketing territorial, accroissement de l’attractivité et promotion des investissements sont primordiaux pour faire face aux défis auxquels ils sont confrontés.

 

Ces thèmes seront au cœur des débats du Forum. Des expériences des régions, agences de développement, acteurs institutionnels, chefs d’entreprises et autres acteurs et décideurs territoriaux de pays du nord et du sud de la Méditerranée permettront des points de vue croisés et des débats sur la diversité des défis, des moyens et des approches dans la promotion des territoires et des investissements.

 

PARTICIPANTS ET CONTENU

Sont attendus au côté de nombreux décideurs marocains des représentants d’agences et organismes d’Algérie, Belgique, Catalogne, Egypte, France, Grèce, Italie, Jordanie, Pays-Bas, Pologne, Royaume-Uni, Tunisie, Turquie, ainsi que des membres d’organisations et de réseaux internationaux.

Des panels en sessions plénières traiteront des stratégies régionales, des stratégies sectorielles, des grands projets mobilisateurs pour le développement, ainsi que du rôle des diasporas et des réseaux. Elles seront complétées par des visites de terrain, permettant aux participants de découvrir quelques-uns des projets mis en œuvre dans la région de l’Oriental depuis le lancement de l’Initiative Royale.

 

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Communiqué

Algérie/”Sonatrach 1″ : l’instruction a révélé un véritable réseau international de corruption

L’instruction en cours dans l’affaire “Sonatrach 1” a révélé la présence d’un “véritable réseau international de corruption dont les ramifications s’étendent à tous les continents”, a déclaré mardi le ministre de la Justice garde des Sceaux, Mohamed Charfi.

Intervenant devant les députés de l’Assemblée populaire nationale (APN) à l’issue de l’adoption du projet de loi organisant la profession d’avocat, le ministre a indiqué que l’instruction a révélé la présence d’un réseau international qui couvre tous les continents et dont le but “est d’absorber la substance de la Sonatrach à travers des mécanismes financiers complexes visant à couvrir les crimes commis”.


UE: Campagne de pêche du thon rouge 2013 axée sur l’intégralité du plan pluriannuel

La Commission européenne a réaffirmé sa détermination en faveur de la gestion durable du thon rouge durant la principale campagne de pêche 2013 en Méditerranée et dans l’Atlantique Est. Du 26 mai au 24 juin, des senneurs à senne coulissante, navires de grande taille, sont autorisés à pêcher le thon rouge. En comptabilisant les nasses, les quotas alloués aux senneurs à senne coulissante représentent 83 % du total des quotas de l’UE pour 2013, qui est de 7 548,1 tonnes. Les navires de sept États membres de l’UE sont actifs dans cette pêcherie (Espagne, France, Italie, Grèce, Portugal, Malte et Chypre).

La pêche du thon rouge est réglementée par la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l’Atlantique (CICTA), à laquelle appartiennent l’UE et ses États membres. Lors de sa dernière réunion annuelle en novembre 2012, la CICTA a adopté un plan pluriannuel renforcé de reconstitution des stocks de thon rouge. Ce plan renforce la gestion durable du stock et introduit un certain nombre de nouvelles mesures de contrôle.

À partir de l’expérience des années précédentes et compte tenu des particularités de la campagne de cette année, un programme strict d’inspection et de contrôle a été élaboré. Il met en jeu un nombre important d’inspecteurs et de navires et aéronefs de patrouille, sous la coordination de l’Agence européenne de contrôle des pêches (AECP) et des États membres concernés. La Commission européenne surveille également les captures et analyse les données recueillies par le système de surveillance des navires (système de contrôle par satellite) de manière constante afin de s’assurer que toutes les règles, en particulier les quotas de chaque navire, sont parfaitement respectées.

En étroite collaboration avec l’AECP, les États membres et les autres parties contractantes de la CICTA, toutes les mesures nécessaires sont prises pour assurer le respect intégral des nouvelles dispositions et, en fin de compte, le succès du plan de reconstitution et la viabilité de ce stock sur le long terme.


L’Algérie et l’Italie ont décidé de donner un “nouvel élan” à leurs relations (Monti)

 L’Algérie et l’Italie ont décidé de donner un “nouvel élan” à leurs relations, notamment dans le domaine économique, a indiqué mercredi à Alger le président du Conseil des ministres italien, M. Mario Monti.

“Nous avons décidé aujourd’hui de donner un nouvel élan à nos relations” a déclaré M. Monti à la presse à l’issue d’un entretien avec le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika.

“Le souhait particulièrement exprimé par le Président (Bouteflika) est que, dans le domaine de nos relations économiques, l’Italie intensifie sa présence, sa coopération et son appui à l’économie algérienne”, a ajouté M. Monti.

Il a relevé, dans ce contexte, que les relations algéro-italiennes “ont été au fil des années intenses, fructueuses et fondées sur l’amitié entre les deux peuples”.

Le président du Conseil des ministres italien a qualifié les entretiens tenus à l’occasion du 2ème sommet algéro-italien d’”intenses” et “hautement productifs” pour le développement des relations bilatérales.

Il a indiqué que le président Bouteflika a exprimé le souhait de voir l’économie italienne devenir un “sponsor” de l’économie algérienne “dans l’actuelle phase stratégique de sa diversification”.

M. Monti a rappelé que l’économie de son pays était “largement fondée” sur un tissu de PME et PMI, lequel, a-t-il estimé, “peut déclencher toute une série de coopérations importantes avec l’économie algérienne”.

Le président du Conseil des ministres italien est en visite officielle en Algérie dans le cadre du 2ème sommet algéro-italien, en vertu du Traité d’amitié, de bon voisinage et de coopération entre les deux pays signé le 27 janvier 2003.

Le premier sommet s’était tenu en 2007, à Alghero en Sardaigne (Italie).

Source APS

Maroc : Réseau Entreprendre consolide son action

Après le succès du lancement de Réseau Entreprendre Casablanca en 2010, Réseau Entreprendre Maroc confirme son dynamisme en inaugurant une section à Marrakech présidée par Mohamed Zahid, avec le soutien de Réseau Entreprendre International. La création d’une troisième section à Agadir est prévue d’ici fin 2012. Aziz Qadiri, Président de Réseau Entreprendre Maroc confirme l’intention de créer 7 sections d’ici la fin de 2015. Réseau Entreprendre, déjà présent en Belgique, Espagne, France, Italie, Maroc et Tunisie, accompagne les jeunes entrepreneurs à travers des prêts d’honneur et un tutorat de deux ans par un chef d’entreprise expérimenté.

Algérie-Italie : le prix du gaz pas encore fixé

Les discussions sur les prix du gaz à long terme seront déterminantes pour le maintien ou l’abandon du projet du gazoduc Galsi reliant l’Algérie à l’Italie via la Sardaigne, a indiqué le P-dg du groupe public Sonatrach. Abdelhamid Zerguine. Les discussions techniques du projet s’achèveront “dans quelques jours” mais celles relatives au volet commercial vont débuter. Le groupe algérien va défendre un prix à long terme, seul garant de la sécurisation de l’approvisionnement.
Source : www.econostrum.info

L’Italie saisit les biens du clan Kadhafi

La justice italienne a saisi aujourd’hui un complexe hôtelier et des terrains appartenant à la famille du dirigeant libyen défunt Mouammar Kadhafi sur la petite île italienne de Pantelleria, située à mi-chemin entre la Sicile et la Tunisie. Ces biens, saisis sur la base de décisions de la cour d’appel de Rome, représentent une valeur de 20 millions d’euros, a indiqué l’agence Ansa.

 

La justice italienne avait déjà saisi en mars un patrimoine attribué à l’ex-raïs et évalué à 1,3 milliard d’euros, dont notamment des participations directes ou indirectes dans de grands groupes italiens, comme la banque Unicredit, le géant de l’énergie Eni ou encore le groupe automobile Fiat. Les enquêtes de la police financière italienne ont permis d’identifier d’autres sociétés liées à la famille Kadhafi, dont celle possédant un hôtel et des terrains à Punta Tre Pietre sur l’île de Pantelleria.

 

Ces saisies se fondent sur une commission rogatoire internationale du Tribunal pénal international de La Haye dans le cadre des poursuites pour crimes contre l’humanité à l’encontre de Mouammar Kadhafi, son fils Saif al-Islam et l’ancien chef des services secrets libyens Abdullah Al Senoussi. La saisie du patrimoine des personnes poursuivies est destinée à assurer le financement d’éventuels dommages-intérêts aux victimes du régime.

L’action du tribunal de La Haye se fonde elle-même sur des décisions du Conseil de sécurité de l’ONU et du Conseil européen, qui avaient demandé le gel de tous les avoirs du régime libyen.