Trump reconnaît Jérusalem comme capitale d’Israël

Donald Trump a reconnu Jérusalem comme capitale d’Israël, marquant une rupture spectaculaire avec ses prédécesseurs et ignorant les vives mises en garde des dirigeants de la région, et au-delà, qui redoutent une flambée de violence au Proche-Orient. Avec cette décision historique qui marquera son mandat, le 45e président des Etats-Unis tient l’une de ses promesses emblématiques de campagne. Mais il s’isole encore un peu plus sur la scène internationale et prend le risque d’anéantir les timides espoirs de reprise des discussions de paix entre Israéliens et Palestiniens.
«Il est temps d’officiellement reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël», a-t-il lancé lors d’une brève allocution depuis la Maison Blanche au cours de laquelle il a insisté sur sa volonté de simplement reconnaître «une réalité». «Les Etats-Unis restent déterminés à aider à faciliter un accord de paix acceptable pour les deux parties», a-t-il ajouté. «J’ai l’intention de faire tout ce qui est en mon pouvoir pour aider à sceller un tel accord», a-t-il encore dit au pupitre, debout devant un portrait de George Washington.


Défendant une décision qui aurait du être prise «depuis longtemps», M. Trump a aussi égratigné ses prédécesseurs qui «n’ont pas fait ce qu’ils avaient dit», peut-être selon lui par manque de «courage». Toute reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël est un casus belli pour les dirigeants palestiniens, qui revendiquent Jérusalem-Est, occupée puis annexée par Israël, comme la capitale de l’Etat auquel ils aspirent.
Avant même son discours, des dirigeants du monde entier avaient appelé le locataire de la Maison Blanche à peser ses mots et mesurer les conséquences de ses actes, tant Jérusalem est un volcan diplomatique.

Pour de nouvelles politiques en faveur de l’investissement des Diaspora en Méditerranée

A la suite de la réunion de haut niveau de Marseille en juin 2014 avec l’appui du projet MedGénération, du Conseil Régional PACA et en partenariat avec l’Assemblée Parlementaire de Méditerranée, ANIMA et ACIM relaient les six recommandations formulées lors de la réunion pour mieux valoriser les talents expatriés et les impliquer dans le développement économique des pays de la Méditerranée.

Synthèse publique


Les technologies propres représentent un marché prometteur en règion MENA

La Banque mondiale estime à 154 milliards d’euros le marché des technologies propres dans la région Afrique du Nord et Moyen-Orient, dans un rapport sur le développement des technologies vertes.

World Investment Report : l’investissement étranger repart à la hausse en 2013, +12% pour les pays MED

La CNUCED (Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement) a publié son Rapport sur l’investissement dans le monde 2014 (World Investment Report – WIR 2014) fin juin 2014.

Après une année 2012 difficile, les investissements directs étrangers (IDE) rebondissent en 2013: les flux d’IDE ont enregistré une hausse de 9% par rapport à 2012, s’établissant à 1,45 trillions de dollars. La CNUCED estime que cette tendance haussière se poursuivra, et prédit 1,6 trillions de dollars en 2014, 1,7 trillions de dollars en 2015 et 1,8 trillions de dollars en 2017.

Les pays en développement sont aux avant-postes en 2013. En effet, ils ont absorbé 54% du flux mondial d’IDE, soit 778 milliards de dollars, reléguant ainsi les pays développés au second plan avec 39% de flux d’IDE (566 milliards de dollars).

La CNUCED salue une bonne nouvelle pour les pays les moins avancés (PMA) : les industries extractives intéressent moins les investisseurs et ne représentent plus que 11% des flux investis en 2013, tandis qu’une part croissante des IDE dans les PMA porte désormais sur le secteur manufacturier et en particulier sur les biens de consommation.

Par ailleurs, le rapport souligne qu’en 2013, 59 pays ont adopté 87 mesures politiques en faveur de l’investissement étranger (facilitation ou de libéralisation des investissements).

Une hausse globale des flux d’IDE en Méditerranée

Les flux d’IDE ont globalement augmenté en Méditerranée en 2013 dans les onze pays méditerranéens, avec un total de 40,3 milliards de dollars (Md $) contre 38,3 Md $ en 2012. Cette hausse (+12%) s’explique essentiellement par le retour des investisseurs en Egypte.

Afrique du Nord

Les flux d’IDE, qui ont augmenté de 4% en Afrique, progressent de 27% pour les pays MED nord africains. L’Egypte se positionne en leader avec 5,6 Md $ en 2013, renouant avec un niveau d’investissement proche de celui d’avant révolution (6,4 Md $ en 2010), suivie par le Maroc (3,36 Md $), un chiffre record, en hausse de 18% par rapport à 2012. L’Algérie attire 1,6 Md $, un score en hausse par rapport à 2012 (+14%) mais toujours nettement inférieur à ceux enregistrés de 2008 à 2011. La Tunisie peine en revanche à restaurer la confiance des investisseurs et n’enregistre que 1,09 Md $: un peu moins qu’en 2011, accusant une baisse de 43% par rapport à 2012. Bonne nouvelle, la Libye attire 702 millions de dollars, après deux années d’absence des investisseurs étrangers.

Moyen-Orient

Côté Moyen-Orient, la tendance est mitigée. Israël, la Turquie et la Jordanie enregistrent des hausses des IDE par rapport à 2012, avec des totaux respectifs de 11,8 milliards de dollars, 12,8 milliards de dollars et 1,7 milliards de dollars, en 2013. En revanche, le Liban et la Palestine connaissent une baisse du flux d’IDE (2,8 milliards et 170 millions de dollars respectivement). La situation en Syrie paralyse l’économie et prive à nouveau le pays d’investissements étrangers en 2013.

Evolution des flux d’IDE par pays MED depuis 2008 (en millions d’USD). Source: WIR 2014

 

Flux d’IDE 2008 2009 2010 2011 2012 2013
Algérie 2 593 2 746 2 264 2 571 1 484 1 691
Egypte 9 495 6 712 6 386 -483 2 798 5 553
Israël 10 875 4 607 5 510 11 081 10 414 11 804
Jordanie 2 826 2 413 1 651 1 474 1 403 1 798
Liban 4 333 4 804 4 280 3 485 3 787 2 833
Libye 3 180 3 310 1 909 0 0 702
Maroc 2 487 1 952 1 574 2 568 2 836 3 358
Palestine 52 301 180 214 244 177
Syrie 1 467 2 570 1 469 0 0 0
Tunisie 2 759 1 688 1 513 1 148 1 918 1 096
Turquie 19 760 8 663 9 036 16 047 12 419 12 866

 

Un plan d’action pour atteindre les “objectifs de développement durable”

Exposée à de nouveaux défis économiques, sociaux et environnementaux, la communauté internationale, sous l’égide des Nations Unies, cherche à définir un ensemble d’objectifs de développement durable (ODD) pour la période 2015-2030. Succédant aux “objectifs du millénaire”, les ODD visent la réduction de la pauvreté, l’amélioration de la sécurité alimentaire, la santé et l’éducation, l’adaptation au changement climatique, et une série d’autres objectifs dans les domaines économique, sociaux et environnementaux.

La CNUCED propose dans son rapport un cadre stratégique destiné à stimuler les investissements privés contribuant aux objectifs de développement durable, afin de répondre aux défis suivants :

– orienter et galvaniser l’action pour l’investissement privé

– mobiliser des fonds d’investissements pour répondre aux besoins des pays en développement

– canaliser les investissements vers les objectifs de développement durable (Infrastructures de base, sécurité alimentaire, l’adaptation au changement climatique, santé et éducation, etc.)

– amplifier l’impact de l’investissement privé tout en réduisant les risques potentiels

Cliquez ici pour télécharger le rapport complet (en anglais) et lire les communiqués de presse en français.


ANIMA-MIPO : les pays émergents investissent la Méditerranée

D’après le bilan 2012 de l’observatoire des investissements et partenariats en Méditerranée ANIMA-MIPO, les investissements directs étrangers (IDE) et les partenariats internationaux vers les pays MED (les 9 partenaires du sud, plus la Libye et la Turquie) repartent à la hausse en 2012. En effet, après deux années particulièrement difficiles pour une Méditerranée prise en étau entre ses crises politiques et les crises économiques mondiales, 2012 se révèle être une excellente année pour la région en termes d’attraction des IDE – la 4ème meilleure année de la dernière décennie.


La capacité de résilience des pays se confirme : avec 37 milliards d’euros d’IDE annoncés en 2012 (soit une croissance de 36 % par rapport à 2011), les pays MED renouent avec les niveaux atteints avant 2008 et la crise financière. Le nombre de projets diminue en revanche légèrement, à 645 (-10% par rapport à 2010) -ce qui suggère le lancement de projets plus importants en moyenne que les années précédentes. Ces chiffres, relativement bons si l’on considère le contexte politique et économique exceptionnel, sont cependant à relativiser. En effet, la part de marché de la région MED par rapport au reste du monde en matière d’IDE continue en réalité à diminuer, et serait passée selon la CNUCED, de 3,3% en 2008 à 2,6% en 2012.
Tous les pays, à l’exception de la Syrie, enregistrent des résultats en hausse par rapport à 2011, notamment grâce à quelques spectaculaires transactions annoncées en Algérie, en Egypte et en Turquie. Israël et la Turquie continuent d’affirmer leur leadership : ces deux pays pèsent en réalité pour la moitié des montants d’IDE de la région et près de 43% des projets annoncés. Avec près de 9 Md€ annoncés, le Maghreb flirte avec ses plus hauts niveaux historiques, en particulier grâce aux bons chiffres de l’Algérie, qui compte pour plus de la moitié des annonces de la région. Le Machrek regagne également du terrain, avec des intentions d’investissement équivalentes en montant à celles du Maghreb : cette région encore tourmentée est principalement tirée par l’Egypte, qui enregistre des intentions d’investissement en hausse, et ceci notamment grâce à la reprise des grands projets initiés par le Golfe.
2012 marque également le retour sur le devant de la scène des investissements « traditionnels » à la Méditerranée avec une préférence marquée des investisseurs pour les valeurs sûres que sont depuis 2003 l’énergie, la banque, les télécommunications et le BTP. Ces quatre secteurs en effet totalisent à eux quatre deux tiers des montants d’IDE annoncés.
Les transitions semblent en revanche avoir conduit à une redistribution des sources d’investissement. Depuis les printemps arabes, les entreprises européennes (investisseurs historiques dans la région) s’avèrent en effet battre en retraite, au profit de celles des pays émergents qui s’intéressent chaque jour davantage au potentiel de la région. En deux ans, les Européens sont ainsi passés de 45% à 26% des montants investis dans la région, cédant leur leadership aux BRIC (Russie, Inde et Chine principalement) qui deviennent en 2012 les premiers investisseurs du sud de la Méditerranée (10,7 milliards d’euros soit 28% des investissements annoncés). Le Golfe amorce quant à lui un retour remarqué (les investisseurs du Golfe sont au coude à coude avec l’Europe avec plus de 9 milliards d’euros investis), avec une reprise spectaculaire des grands projets immobiliers et bancaires, mis en suspens depuis 2008, et une volonté affichée de soutenir les nouveaux gouvernements en place.
Au moment où les entreprises européennes cherchent un second souffle, et alors que le continent africain est appelé à devenir le futur relais de croissance du monde, cette retraite européenne ne serait-elle pas une erreur stratégique ? Car finalement, les avantages comparatifs du sud de la Méditerranée, qui prévalaient avant les changements politiques, sont toujours d’actualité dans une Méditerranée encore en quête d’un nouveau modèle de développement économique.

 

Lire le rapport


Un lycée israélien va former une partie des élites arabes notamment marocaine

Un nouveau lycée israélien s’apprête à ouvrir ses portes pour accueillir plus de 100 élèves parmi lesquels des ressortissants musulmans marocains, rapporte Al Massae daté de mardi 22 octobre, en citant le journal israélien Haaretz. “La première étape du cursus scolaire consiste en l’apprentissage des langues avant d’entamer un enseignement visant à faire de ces étudiants des futurs dirigeants dans leur pays”, lit-on sur Al Massae.

 

L’école aspire, selon les mêmes sources, à “augmenter le nombre des étudiants originaires” de pays arabes à travers une contribution du ministère israélien de l’Education nationale sachant que, selon le journal, ce département organise habituellement des colonies de vacances qui suscitent un grand engouement chez les Marocains”.

 

Les frais s’élèvent à 35.000 dollars

 

Toujours selon Al Massae, “80% des élèves inscrits sont originaires de pays arabo-musulmans alors que les 20% restants sont formés d’élèves israéliens”. “Les frais de scolarité s’élèvent à 35.000 dollars par an pour les élèves provenant des pays arabes, tandis que les élèves juifs paient plus cher”, selon Al Massae et toujours en référence au quotidien israélien. Et d’ajouter, en citant le journal israélien Yediot Aharonot, qu’un ensemble d’étudiants marocains de confession juive ont rejoint l’Institut israélien de technologie Life, les autorités sécuritaires israéliennes refusant d’estampiller leurs passeports aux postes frontaliers afin qu’ils puissent circuler librement entre le Maroc et Israël. La plupart d’entre eux préfèrent, à la fin de leurs études, s’installer en Israël pour y travailler, précise Al Massae. Selon le journal marocain, ces informations ont été publiées au moment où des groupes parlementaires marocains ont soutenu un projet de loi criminalisant la normalisation des rapports avec Israël.

 

Source Le 360

Rapport CNUCED 2013 sur les IDE: Les pays MED résistent à la crise

Dans son rapport annuel sur la situation des flux d’investissements directs à l’étranger (IDE) pour l’année 2012, la CNUCED fait état de trois principales tendances caractérisant la situation économique mondiale: des montants globaux à la baisse, une part croissante à destination des pays en développement, et une plus forte prise en compte de facteurs liés au développement durable.

Une chute globale des flux d’IDE qui n’affecte que très légèrement les pays MED

Comme l’avait anticipé le rapport de l’année 2011, les flux mondiaux d’IDE ont globalement chuté. La CNUCED enregistre en effet une baisse de 18% des investissements en 2012. Le montant total est de 1350 milliards de dollars, soit 1047 milliards d’euros. Ces chiffres sont quelques peu décevants dans la mesure où les flux d’IDE avaient été, depuis deux ans, en augmentation constante. Les flux de 2012 sont ainsi inférieurs aux flux enregistrés durant la période précédant la crise financière de 2008.
Les onze pays méditerranéens réunissent au total 37,3 Md$, soit 2,8% du montant total des investissements directs étranger. Le total des investissements dans les pays méditerranéens diminue donc seulement de 2% (1,64 Md$) par rapport à 2011, un résultat relativement stable compte tenu de la tendance globale. Par ailleurs la part qu’occupent ces pays sur l’ensemble des flux entrants d’IDE augmente légèrement de 0,2%. Cette année encore, une disparité persiste entre les pays MED et aucune tendance régionale homogène ne peut être observée à l’intérieur du Maghreb et du Machrek.
En effet, le Maroc fait office de moteur en termes d’attraction des IDE par rapport à ses voisins d’Afrique du Nord (et du continent Africain de manière générale) tandis que l’Algérie enregistre une forte baisse des flux d’investissement. La Tunisie parvient à continuer sa progression en termes d’attraction d’IDE. L’Egypte quant à elle réussit de nouveau à attirer des investisseurs suite à la chute des montants en 2011 même si ces derniers restent loin derrières les chiffres de 2010. Pour les pays de l’est de la Méditerranée, la tendance est plus homogène dans la mesure où les chiffres de 2012 restent relativement stables par rapport à ceux de 2011 : Les IDE sont légèrement en hausse au Liban et en Palestine et légèrement en baisse en Jordanie et en Israël. La Turquie quant à elle, après avoir presque doublé ses flux entre 2010 et 2011, enregistre en 2012 une baisse de près de 25%.

TABLEAU CNUCED.bmp

Les pays en développement se positionnent comme première destination des IDE mondiaux

La deuxième tendance relevée par le rapport porte sur la place qu’occupent désormais les pays dits en développement. En effet, pour la première fois, ces derniers réussissent à attirer davantage d’IDE que les pays dits développés (52%) tout en étant à l’origine d’un tiers des investissements directs à l’étranger. Le record en termes d’investissement que parviennent à établir les pays émergeants est en partie du à la chute des flux d’IDE dans les pays développés qui en ont attiré seulement 32% pour l’année 2012. Le taux global d’IDE entrants pour les pays émergeants est quant à lui resté relativement stable entre 2011 et 2012.
Le développement durable est une nouvelle priorité

Enfin le rapport de la CNUCED met en avant le nombre croissant de pays ayant mis en place des réglementations afin de prendre en compte des critères de développement durable dans leurs démarches d’attraction des investissements. Les normes environnementales sont davantage intégrées et les traités tentent désormais de maximiser les effets positifs et de minimiser les effets négatifs des investissements. Le rapport de la CNUCED montre également que près de la moitié des accords d’investissements incluent dorénavant des clauses permettant à tout moment l’abandon de la démarche, ce qui ouvre de nouveaux défis pour les législateurs notamment au niveau de l’attraction des investisseurs.
Destinations des flux: L’Afrique se distingue, l’Amérique du Sud garde son attractivité tandis l’Asie perd de la vitesse

L’analyse régional des destinations des flux d’investissements met en avant le fait que les investisseurs semblent davantage enclins à investir en Afrique, notamment en Afrique du Nord où les investissements ont augmenté de 35% pour atteindre un montant de 11,5 milliards de dollars en 2012, soit environ 9 milliards d’euros.

Pour ce qui est des autres économies régionales, le rapport de la CNUCED montre que les flux d’IDE ont diminué de 5% vers l’Asie de l’Est et l’Asie du Sud-est. Il s’agit du premier recul depuis 2009. Les mauvais résultats sont en parties dus au recul des flux d’IDE vers des pays comme la Chine, Hong-Kong, la Malaisie ou la Corée-du-Sud dans un contexte de crise économique mondiale. L’Asie de l’ouest, qui comprend selon la CNUCED la Turquie ainsi que l’ensemble du Golfe Persique, enregistre de manière globale pour la quatrième année consécutive une baisse du flux d’IDE entrant sur le territoire. Ce résultat est majoritairement du à l’instabilité politique de la région. Les deux principaux bénéficiaires ‘historiques’ d’IDE, l’Arabie Saoudite et la Turquie, attirant à eux deux 52% des IDE enregistrent des baisses atteignant respectivement 23% et 25%. Toutefois, l’Arabie Saoudite laisse pour la première fois la première position en termes d’investissement entrants à la Turquie.

L’Amérique du Sud et les Caraïbes connaissent une année assez hétérogène en termes d’attraction d’investissements directs à l’étranger. Les pays du pourtour de la mer des Caraïbes voient les IDE entrants augmenter globalement de 2% tandis que pour l’Amérique du Sud, l’augmentation est de 12%. Les pays d’Amérique du Sud bénéficient d’atouts naturels, notamment en termes de ressources, permettant d’attirer les investisseurs. Le Brésil a par exemple pris de nouvelles mesures en matière de politique industrielle afin de favoriser l’investissement.

Cliquer ici pour télécharger le rapport complet


De nouvelles dynamiques pour l’internationalisation des PME et clusters

ANIMA est chef de file d’un consortium qui a été sélectionné par la Commission européenne pour mener un projet pilote sur l’internationalisation des PME et clusters entre l’Europe et 4 pays méditerranéens (l’Égypte, le Liban, le Maroc, et la Tunisie). Ce projet prévoit des actions en 2013 et 2014 pour renforcer les opportunités d’affaires entre entreprises et clusters, pour les accompagner dans leur internationalisation (formations en propriété intellectuelle ou softLanding) et mettre en place des groupes de travail régionaux (avec des talents, des femmes entrepreneurs, des clusters ou des investisseurs). ANIMA est dans ce cadre associé à trois partenaires européens (EBN, INNO AG et la Fondation Sophia Antipolis) et se coordonnera avec plus de 45 acteurs de l’innovation, de la finance et des affaires de la région. Le premier événement organisé dans le cadre d’Euromed@Change, l’atelier Talents et Entrepreneuriat en Méditerranée se tiendra à Paris le 7 juin 2013. Programme et réservation.


Le fonds Faro prolongé jusqu’en juin 2013

La prochaine date butoir de dépôt de candidature au fonds Faro est le 30 janvier 2013.

Doté d’un budget de 1 million d’euros, le fonds permet à des entrepreneurs de valider la faisabilité de projets innovants menés en collaboration avec, au minimum, un partenaire se situant au sud de la Méditerranée (Algérie, Autorité Palestinienne, Egypte, Israël, Jordanie, Liban, Libye, Maroc, Syrie, Tunisie, Turquie).

L’activité du fonds a été prolongée de six mois et trois comités de sélection sont prévus durant cette période.

Secteur(s) concerné(s) : Agro-alimentaire, Ameublement & équipement du foyer, Autre ou non spécifié, Banque, assurance, autres services financiers, Biotechnologies, BTP, immobilier, infrastructures, Chimie, plasturgie, engrais, Composants électroniques, Constructeurs automobiles & équipementiers, Distribution, Eau, environnement et services urbains, Electronique grand public, Energie, Equipements électriques & électroniques, Ingénierie & services aux entreprises, Logiciels & prestations informatiques, Machines et équipements mécaniques, Matériels aéronautiques, navals, ferroviaires, Médicaments, Métallurgie et recyclage, Télécommunications & internet, Textile, habillement, luxe, Tourisme, restauration, Transport, logistique, Verre, ciment, minéraux, bois, papier.


Les Anonymous s’attaquent à Israël

Les hacktivistes masqués ont déclaré une cyber-guerre à Israël à la suite de ses attaques meurtrières sur la bande de Gaza. Ils ont ainsi piraté environ 600 sites, effacé plusieurs données, notamment celles du ministère des Affaires étrangères et de la Banque de Jérusalem, et révélé des adresses mails et mots de passe. Ils avaient fait de même lors des missions des différentes Flottilles de la liberté vers Gaza.

Dans une déclaration publiée sur Gizmodo, les Anonymous expliquent :

“Salutations Monde,

Pendant bien trop longtemps, les Anonymous se sont tenus auprès du reste du monde, regardant avec désespoir le traitement barbare, brutal et méprisable du peuple Palestinien dans ce qu’on appelle les “territoires occupés” par l’Armée de Défense d’Israël. Comme beaucoup autour du globe, nous nous sommes sentis impuissants face à un mal aussi implacable. De même face à l’attaque et à la menace d’invasion de la bande de Gaza survenues aujourd’hui. Mais lorsque le gouvernement d’Israël a menacé publiquement de couper Internet et tous les réseaux de communications dans Gaza et hors de Gaza il a franchi la ligne.

Comme l’ancien dictateur d’Egypte Moubarak l’a douloureusement appris : nous sommes ANONYMOUS et NUL ne peut couper Internet sous nos yeux. Nous ne préviendrons qu’une seule fois l’Armée de Défense d’Israël et le gouvernement. Ne couper PAS Internet sur les “territoires occupés” et mettez fin à la terreur que vous faites régner sur le peuple innocent de Palestine ou vous connaîtrez la folle colère des Anonymous. Et comme les autres gouvernements diaboliques qui ont du faire face à notre rage, vous n’en sortirez PAS indemnes.

Au peuple de Gaza et des “territoires occupés”, sachez que les Anonymous se tiennent à vos côtés dans cette bataille. Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour empêcher les forces maléfiques de l’Armée de Défense d’Israël de se déployer contre vous. Nous utiliserons toutes nos ressources afin de nous assurer que vous puissiez rester connectés à Internet et puissiez partager votre expérience avec le reste du monde.

Pour commencer, nous avons mis en place le Kit d’aide des Anonymous à Gaza (http://bit.ly/XH87C5) , qui contient des instructions en arabe et en anglais et qui peut vous aider à contrer la menace du gouvernement israélien de couper votre connexion à Internet. Il contient également des informations utiles sur comment contourner la surveillance de l’Armée de Défense d’Israël, des premiers secours et d’autres informations utiles. Nous continuerons à développer et améliorer ce document dans les jours à venir et nous vous le transmettrons par tous les moyens qui seront à notre disposition. Nous vous encourageons à télécharger ce kit et à le partager autant que vous le pouvez avec vos camarades palestiniens.

Nous serons avec vous. Peu importe à quel point tout cela est sombre, à quel point vous vous sentez seuls et abandonnés, sachez que des dizaines de milliers d’Anonymous sont avec vous et travaillent d’arrache-pied afin de vous apporter toute l’aide et l’assistance dont vous avez besoin.

Nous sommes les Anonymous

Nous sommes partout

Nous sommes légion

Nous ne pardonnons pas

Nous n’oublions pas

Aux oppresseurs du peuple innocent de Palestine : il est trop tard pour commencer à NOUS ATTENDRE.”

Une autre déclaration est à lire ici (en anglais).