Business Roadshow Tunisie : un succès pour le projet EUROMED@CHANGE en Tunisie

ANIMA Investment Network, API et CONECT ont organisé, en collaboration avec la Commission européenne, Enterprise Europe Network, Finances et Conseil Méditerranée, FIPA, ATIC et Wiki-startup, le  Business Roadshow Tunisie qui s’est tenu à Tunis (Hôtel Le Palace) les 27, 28 et 29 novembre 2013.  Manifestation de portée internationale, le Business Roadshow Tunisie a regroupé plus de 150 acteurs clés du business euro-méditerranéen sélectionnés pour leur dimension internationale. Tunis a accueilli pendant trois jours des entrepreneurs, des professionnels, des PME, des start-ups, des grands groupes, des clusters et des investisseurs des deux rives de la Méditerranée ainsi que les principaux pôles de compétitivité et acteurs de l’innovation tunisiens (MFC pôle, El Ghazala, Pôle de Bizerte, Technopôle de Sousse). Des secteurs à haut potentiel de développement ont été ciblés pour cette rencontre : agroalimentaire, technologies vertes, TIC, industries créatives, tourisme, énergie. Cet événement a donné l’opportunité de faire le point sur l’état actuel du climat des affaires en Tunisie tout en offrant aux participants une occasion unique de networking. Plus de 300 rencontres de matchmakings – rencontres d’affaires entre PME, start-ups, clusters, pôles de compétitivité, centres de recherche, investisseurs- ont eu lieu à Tunis. L’événement s’insère dans le cadre du projet EuroMed@Change, une initiative pilote lancée par le Parlement européen et financée par la Commission européenne (DG Entreprise et Industrie). Voir le programme final de l’événement ou télécharger les présentations.

Maroc : La Fondation Banque Populaire et l’ACIM s’engagent auprès des investisseurs de la diaspora marocaine

La Fondation Banque Populaire pour la création d’entreprises (FBPCE) et l’Agence pour la coopération internationale et le développement local en Méditerranée (ACIM), ont lancé le programme d’accompagnement ACEDIM (Accompagnement à la création d’entreprise pour la diaspora marocaine) au profit des investisseurs marocains du monde souhaitant créer leurs entreprises au Maroc. Cette première édition cible 50 investisseurs de la diaspora marocaine qui bénéficieront d’un dispositif d’accompagnement en France par l’ACIM et au Maroc par la FBPCE, via des ateliers (informations, mises en relations professionnelles) et d’un suivi personnalisé.


Cent hommes d’affaires français reportent leur mission en Tunisie nouvelle

Encore un énième report de la délégation du Medef qui devaient se rendre ce 13 mars à Tunis, pour des contacts de partenariat organisés par l’Utica. Forte de près de cent hommes d’affaires, cette délégation était prévue déjà depuis le mois de mars de l’année dernière, puis sans cesse reportée. On aurait invoqué «le climat d’insécurité et le manque de visibilité économique comme le véhiculent les médias tunisiens». « A lire les journaux tunisiens et à suivre les différents médias, l’image que nous percevons de la Tunisie à partir de la France est loin de nous rassurer en tant qu’investisseurs et de nous encourager à nous déplacer pour prospecter de nouvelles opportunités », affirme un homme d’affaires français.

Avec grand regret, la présidente de l’Utica ne peut que le regretter, déplorant effectivement que « les médias tunisiens, en privilégiant le débat interne et l’actualité locale, n’envoient pas de messages rassurant à la communauté d’affaires à l’étranger.  Sans occulter la réalité et ni cacher les difficultés, estime-t-elle, il n’y pas que du négatif à rapporter. La situation sécuritaire s’améliore et la reprise économique s’amorce. Aujourd’hui, nous devons montrer au monde que la Tunisie s’est remise au travail et aspire à renouer avec la croissance, offrant de bonnes potentialités aux investisseurs étrangers ».

Ce déficit d’image est en effet réellement pénalisant pour le pays et la relance économique. Nombre de diplomates étrangers en poste à Tunis et d’amis de la Tunisie à l’étranger le signalent. L’Utica en est bien consciente et œuvre pour remonter la pente.

A maintes reprises, les journalistes tunisiens se sont inscrits en faux contre ces accusations, affirmant qu’ils ne font que rapporter des faits avérés.

Autre corollaire d’image, reconnaît Ouided Bouchammaoui, le maintien de l’interdiction de quitter le territoire à l’encontre de pas moins de 462 hommes d’affaires. « Tout en faisant confiance à la justice et respectant son indépendance, prend-elle la précaution d’affirmer, nous estimons que 14 mois c’est déjà long et pénalisant. Tout ce que nous demandons, c’est d’accélérer l’instruction pour permettre la levée de cette interdiction en faveur de ceux qui ne peuvent en être concernés ».

« Redonner confiance aux hommes d’affaires et leur permettre de retrouver la liberté de voyager, c’est une impulsion catalytique pour la reprise économique, la création de nouveaux projets générateurs d’emplois et signe fort à l’international », plaide-t-elle en toute conscience.

Revenant sur un registre plus optimiste, elle annonce qu’une forte délégation d’hommes d’affaires saoudiens se rendra la semaine prochaine en Tunisie et que d’autres investisseurs ne cessent de venir la rencontrer au sujet de grands projets qu’ils envisagent de lancer. Parmi ces projets, elle a cité celui d’une grande cité médicale en proximité d’Hammamet et d’un technopôle à Sfax.

Rappelons que la présidente du Medef (équivalent français de l’Utica), Laurence Parisot, est pourtant une habituée de la Tunisie, comme ci-dessus accueillie à Tunis en 2008 par le Premier ministre de l’ex-président Ben Ali, Mohamed Ghannouchi.


Tunisie : La FIPA veut rassurer les Européens sur l’avenir du pays

Le directeur général de l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA), Noureddine ZEKRI, fait du porte-à-porte en Europe pour rassurer les partenaires européens. C’est ainsi qu’il était à Lille (nord de la France) le 6 courant où il a rencontré 150 investisseurs français – du reste intéressés notamment par les services des TIC et des industries mécaniques et électriques – et leur a rappelé que la Tunisie est apte “à conserver son statut de premier exportateur industriel sud-méditerranéen vers l’Union européenne et de site privilégié pour les investissements directs européens“.
Dans le cadre de sa tournée européenne, M. Zekri a cherché à dissiper les incertitudes de ses interlocuteurs sur “l’avenir de la Tunisie“, affirmant que « le climat d’investissement ne pourrait que s’améliorer sous l’effet des chantiers ouverts par les autorités pour l’instauration d’un Etat de droit, de la bonne gouvernance, de la transparence et l’éradication de la corruption, virus qui a par moment découragé des investisseurs à la recherche de climat d’investissement sain », écrit la TAP.


Algérie/Tourisme : Plusieurs avantages fiscaux accordés aux investisseurs

Plusieurs avantages fiscaux sont accordés aux investisseurs dans le secteur du tourisme, a indiqué, mercredi à Alger, un responsable de la Direction générale des impôts (DGI). Enumérant ces avantages, le directeur des relations publiques et de la communication à la DGI. Brahim Benali, a relevé lors d’une journée d’évaluation de l’investissement touristique, qu’en matière d’impôts directs, les entreprises touristiques, à l’exception des agences de voyages et les sociétés d’économie mixte, sont exonérées de l’IBS (impôt sur le bénéfice) pendant une durée de 10 ans.

Pour ce qui est de la TVA (taxe sur la valeur ajoutée), elle est réduite à 7% (au lieu de 17%) au profit des prestations liées aux activités touristiques, hôtelières, thermales, de restauration touristique classée, de voyages et de location de véhicules jusqu’au 31 décembre 2019.
La réglementation prévoit aussi l’exemption du droit d’enregistrement pour les actes de constitution et d’augmentation de capital des sociétés exerçant dans le secteur du tourisme ainsi que la bonification du taux d’intérêt, à savoir 3% pour les projets d’investissement ou de modernisation et 4,5% pour ceux à réaliser dans les wilayas du Sud.

Les investisseurs dans le tourisme bénéficient également d’un taux réduit de droit de douanes pour une période fixée jusqu’au 31 décembre 2014 pour l’acquisition d’équipements et d’ameublement non produits localement, a expliqué M. Benali. Ces mesures d’incitation à l’investissement font suite à l’engagement de l’Etat à aider et accompagner les investisseurs touristiques dans les différents projets d’investissement.

Le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Smaïl Mimoune, a relevé lors de cette rencontre avec les investisseurs que les subventions allouées au secteur depuis 2008 sont un « signal fort » à l’endroit des professionnels du tourisme quant au à « l’importance et à l’intérêt » qu’accorde l’Etat au développement du tourisme. En tout, 523 projets touristiques ont été lancés durant la période 2008-2010, selon le ministre qui a mis en exergue les avantages fiscaux et douaniers accordés au secteur à la faveur notamment de la loi de finances complémentaire de 2009.

Source APS

Bourse : Cession de 52,5% de la participation étrangère dans le capital de la BIAT

Le 14 mai 2010, la participation étrangère dans le capital de la BIAT est passée de 16,33% à 7,76% après les récentes transactions de bloc sur le titre.

1 457 823 actions (représentant 8,58% du capital de la BIAT) ont ainsi été vendues entre le 7 et le 14 mai 2010. Selon la structure du capital publiée sur le site de la bourse ces actions proviendrait des participations de SAS SIBP (Groupe banque Populaire) et de Intesa SANPAOLO, et qui détiennent respectivement, à la date du 29 mai 2009, 6,78% et 5,61% du capital.

De source bien informée, les 10 transactions de bloc du jeudi 13 mai 2010 portant sur 9,6% du capital de la BIAT, soit 1 628 298 actions (dont 170 475 actions appartenant à des investisseurs tunisiens) ont été réalisées au profit des groupes Mabrouk, Khechine et Miled.