Sur internet, bientôt des noms de domaine en arabe, chinois et cyrillique

  • Le régulateur mondial d’internet a annoncé mercredi l’apparition prochaine sur le réseau des premiers noms de domaine dans les écritures arabe, chinoise et cyrillique.

 

« Cela arrive, c’est le changement le plus important sur internet depuis son lancement », a salué Akram Atallah, de l’Icann (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), une agence indépendante chargée de réglementer au niveau mondial les noms de domaine internet.

 

« Dans les semaines et les mois qui viennent, il y aura de nouveaux noms de domaine en ligne venant de tous les coins de la planète », a-t-il poursuivi, cité dans un communiqué du régulateur basé en Californie.

 

Le principe d’adresses se terminant par les mots en chinois pour « jeu », en arabe pour « réseau » ou « toile » et en cyrillique pour « site » et « en ligne » a été approuvé, et d’autres devraient suivre rapidement, a précisé l’Icann: « Un des objectifs (…) est de promouvoir du choix et de la diversité ».

 

A l’heure actuelle, seuls 22 termes dits « domaines de premier niveau générique » (generic Top-Level domains), les extensions suivant le point dans un nom de domaine, existent, majoritairement dérivés de l’anglais, comme « .com », « .gov » ou « .net ».

 

Outre l’ouverture à des noms de domaine dans des caractères autres que latin, l’Icann est aussi sur le point d’approuver des extensions de toutes sortes, comme des noms de sociétés ou de produits, allant des plus simples comme « .shop » ou plus précises comme « .motos ».

 

Le régulateur étudie actuellement quelque 1.800 demandes d’extension. Le géant d’internet Google en a déposé plus de 100, de « .google » à « .YouTube » en passant par « .lol ».

 

L’Icann estime que l’expansion d’internet, avec deux milliards d’utilisateurs dans le monde, dont la moitié en Asie, rend essentielle l’attribution de nouveaux noms de domaine.


Maroc : Plus de 4h par jour sur Internet !

L’institut d’enquêtes et de sondages d’opinion Averty Market Research & Intelligence a réalisé, en partenariat avec Maroc Numeric Cluster, a mené une enquête en ligne auprès de 1021 répondants sur l’utilisation d’Internet et des réseaux sociaux au Maroc.

 

L’enquête a révélé que 57,4% des répondants passent une durée moyenne supérieure à 4h par jour sur Internet, et l’ordinateur portable reste le support de connexion le plus utilisé avec un taux de 88%. Le téléphone mobile vient juste après avec 55%, dépassant l’ordinateur de bureau utilisé par 41%. 75% des répondants utilisent l’ADSL suivi de la connexion 3G.

 

Pour ce qui est du comportement d’utilisateur, Internet est exploité d’abord pour envoyer et recevoir des emails chez 66% des participants, 62% l’utilisent pour s’informer, 45% pour un usage professionnel et 40% pour rester en contact avec ses proches. Seulement 7 % utilisent Internet pour l’achat en ligne.

 

Les participants sont principalement des étudiants (42%), des cadres (21%) et des employés (13%), répartis sur 38 villes, dont 41% de Casablanca, 13% de Rabat, et 7% de Marrakech.

Les Algériens de 15-34 ans accros à Internet

  • Une étude effectuée en 2010 par la société IMMAR Research & Consultancy montre que les Algériens âgés de 15 à 34 ans sont les plus grands utilisateurs de l’Internet en Algérie. Ainsi, ces derniers représentent un taux de près de 60% des internautes au niveau national.
  • L’enquête menée auprès d’un échantillon de 2.500 individus, âgés de 15 ans et plus, représentatif de la population algérienne (urbaine et rurale). Sur les 4,3 millions d’internautes algériens, 2 525 000 sont âgés de 15 à 24 ans (36,9%), 1.125.000, de 25 à 34 ans (20,2%). Ces deux catégories d’âge (15-34 ans) représentent près de 60% des internautes algériens. En revanche, le taux chute davantage chez les 35-44 ans (9,7%) avec 425 000 internautes, 225.000 chez les 45-54 ans (5,23) et 55 ans et plus (2,1%).

Journée mondiale contre la cyber-censure à l’appel de RSF

Ce samedi 12 mars 2011, l’organisation militante Reporters sans Frontières organise une journée mondiale contre la cyber-censure. Depuis 2008, cette journée est « destinée à mobiliser chacun d’entre nous en soutien à un seul Internet, libre et accessible à tous ». L’occasion de dresser une liste des pays ennemis d’Internet, selon les critères de RDF, et de remettre le prix du Net-citoyen.

 

C’est le blog tunisien Nawaat, en la personne de Riadh Guerfali alias Astrubal, qui reçoit la récompense du prix du Net-citoyen 2011 pour son rôle dans la couverture des troubles sociaux en Tunisie. Cette année en effet, plus que jamais, le terme de cyber-censure résonne tout particulièrement.

Dans les pays qui se battent pour leurs libertés, le Net est un vecteur d’information crucial. En Tunisie, en Egypte, les autorités ont tenté de juguler la crise par la censure d’Internet. Surveillance des internautes, coupures, blocages de sites, arrestations de cyber-militants, les moyens mis en place illustrent bien la crainte des gouvernements en place. Les manières de contourner techniquement ces interdictions, elles, témoignent de la ferveur des citoyens pour faire passer leurs voix hors des frontières.

Actuellement dix pays sont répertoriés par l’ONG comme ennemis d’Internet. Des pays qui utilisent la répression pour dissuader le peuple : l’Arabie Saoudite, la Birmanie, la Chine, la Corée du Nord, Cuba, l’Iran, l’Ouzbékistan, la Syrie, le Turkménistan, le Vietnam, et 16 autres sont placés sous surveillance. A ce jour, 119 net-citoyens sont en prison et en Iran, pour la première fois, des condamnations à mort ont été prononcées.

La Tunisie et l’Egypte ont été retirés de la liste des ennemis d’internet depuis la chute des gouvernements mais restent sous surveillance. Trois démocraties, l’Australie, la Corée du Sud et la France sont désormais dans la ligne de mire de RSF, en raison de mesures qui « risquent d’avoir des conséquences négatives pour la liberté d’expression en ligne et l’accès au web », a indiqué Jean-François Julliard, secrétaire général de l’ONG. Un signal d’alerte envoyé à la France qui a validé cette semaine (loi Loppsi 2 devant le Conseil constitutionnel) le filtrage des sites web sans contrôle du juge judiciaire.

 

Meilleure connexion Internet, la Tunisie dans le Top 10 mondial

Selon la société américaine Ookla, la Tunisie a la meilleure connexion Internet au double niveau africain et arabe. Mais au niveau mondial aussi, ce pays figure dans le Top 10 (sur 60 pays recensés) dans ce premier classement d’Ookla, devançant des pays comme la Suisse, le Danemark, la France ou les Etats-Unis!
Cette évolution ou performance numérique se mesure, entre autres, à l’aune du parc abonnés ADSL. Sur ce point, et selon les chiffres qui sont disponibles chez Tunisie Telecom, le nombre d’abonnés ASDL en Tunisie est passé de 16 500 en 2005 à plus de 450 000 à fin août 2010 (113 459 en 2007, 370 000 en 2009). C’est-à-dire que le parc abonnés ADSL a été multiplié par plus de 27 en cinq ans.
En outre, l’opérateur rappelle que le débit 512 régresse favorisant à contrario la progression des autres types d’abonnements (1, 2, 4 et 8 mégas).
Dans le même ordre d’idées, et toujours selon les chiffres indiqués, 81,22% des abonnés ADSL de Tunisie Telecom bénéficieraient d’un débit supérieur ou égal à 1 Méga (soit 248 404 sur un total de 450 174) ; 55, 17% des abonnés de Tunisie Telecom bénéficient du débit 1 Méga. Quant aux abonnés du 8M, il aurait doublé environ quatre fois de janvier à août 2010.
La conclusion qui s’impose c’est que l’opérateur historique des télécommunications a largement contribué à ce classement de la Tunisie comme la nation ayant la meilleure connexion Internet en Afrique et dans le monde arabe.


Startups : Programme « déflagrateur »

A la suite des programmes Microsoft innovation Center, Microsoft a lancé au Centre d’innovation de Microsoft au Pole Technologique d’El Ghazala, le «BizSpark Camp» un nouveau programme pour les startups.

Dans la perspective de soutenir davantage les nouveaux projets innovants réalisés en Tunisie et garantir le succès et la pérennité des jeunes entreprises tunisiennes opérant dans le domaine des TIC, «BizSpark Camp» comporte des formations managériales dédiées aux jeunes promoteurs, des ateliers techniques pour les chefs de projets IT et développeurs, outre des formations en ligne.

Un prix de la meilleure startup a été attribué à «IP Tech» pour les solutions innovantes qu’elle a développées en utilisant les dernières technologies de Microsoft !