Trévidic : « Plein d’actions sont menées pendant que l’on prépare quelque chose de plus gros »

À la suite des arrestations de femmes et de mineurs en région parisienne, le juge Marc Trévidic a rappelé sur France Inter l’ampleur de la menace terroriste.

Trois mineurs de quinze ans soupçonnés d’avoir voulu commettre un attentat ont été arrêtés en région parisienne. Ils étaient tous les trois inscrits sur l’une des chaînes internet du djihadiste et propagandiste de Daech le Français Rachid Kassim qui commanditait des attentats en France, depuis la Syrie.

Interrogé sur France Inter, l’ancien juge antiterroriste Marc Trévidic estime que les mineurs sont des cibles « plus fragiles », et « très liés à l’entourage de Kermiche [un des deux terroristes djihadistes qui ont tué un prêtre à Saint-Étienne-du-Rouvray le 26 juillet, NDLR]. Mais il ne faut pas croire qu’il n’y a que des femmes et des enfants. » Il prévient également que le rôle des femmes djihadistes a changé au sein de l’organisation État islamique : « Elles étaient derrière un écran d’ordinateur, elles rendaient des services, scrutaient les sites internet. Là, on accepte qu’elles aillent sur le terrain. »

« Des rentrées massives de djihadistes en Europe »

Pour lui, cette recrudescence de djihadistes mineurs et de femmes s’explique par le fait que Daech « actionne énormément de monde sur Internet » pour « occuper le terrain ». Mais selon lui, « cela ne veut pas dire qu’ils n’aient pas des gens beaucoup plus professionnels qui préparent des choses beaucoup plus graves » : « Plein d’actions sont menées pendant que l’on prépare quelque chose de plus gros. »

M. Trévidic a également mis en garde sur les conséquences du recul de Daech en Syrie et en Irak : « On va avoir dans les deux, trois ans, avec la perte du territoire syrien par l’EI et irakien, des rentrées massives de djihadistes en Europe. » Il a estimé que la France « mettra cinq, six ans à les gérer ».

Tunisie : 8 morts dont 4 gendarmes lors de 2 opérations antiterroristes

  • Quatre gendarmes sont morts aujourd’hui lorsqu’un djihadiste a actionné sa ceinture d’explosifs près de Tataouine dans le sud de la Tunisie, dans le sillage d’une opération sécuritaire près de Tunis durant laquelle deux « terroristes » ont été tués. Les forces de l’ordre lancent régulièrement des opérations contre les djihadistes responsables de plusieurs attentats meurtriers et d’attaques contre les soldats et les policiers dans le pays.

Des unités de la Garde nationale (gendarmerie) opéraient à El Maouna, dans le gouvernorat de Tataouine, sur la base d’informations en lien avec l’opération menée le matin même à Mnihla, dans le Grand Tunis, a annoncé le ministère de l’Intérieur dans un communiqué. Ces informations faisaient état « d’un groupe terroriste retranché dans des maisons abandonnées. Des unités de la Garde nationale se sont rendues sur place et des échanges de tirs se sont produits avec deux éléments terroristes », a-t-il indiqué. « Un élément terroriste a été abattu tandis que l’autre a actionné sa ceinture d’explosifs, tuant deux officiers et deux agents de la Garde nationale », selon lui.

Quelques heures plus tôt, deux autres djihadistes présumés avaient été tués et 16 arrêtés dans la région de Mnihla, au nord-ouest de la capitale tunisienne. « Des kalachnikovs, des grenades, des pistolets et des munitions » ont été saisis par les forces de l’ordre, selon les autorités. D’après le ministère, les suspects, « venus de diverses régions » de Tunisie, « s’étaient rassemblés dans la capitale pour préparer des opérations terroristes simultanées ».


Tunis s’oppose à une nouvelle intervention occidentale en Libye

  • La Tunisie est opposée à toute intervention militaire chez son voisin libyen après l’appel en ce sens de l’Égypte.

« Nous sommes toujours opposés à une intervention militaire, la seule solution est une solution politique », a dit mercredi le premier ministre, Habib Essid, dont le pays craint d’être déstabilisé par le chaos en Libye. « La principale raison de la situation que nous voyons aujourd’hui a été une intervention militaire, c’est pourquoi notre position est claire », a-t-il souligné. Tunis s’oppose ainsi à la décision du Caire de demander au Conseil de sécurité de l’ONU une résolution pour une nouvelle intervention militaire d’une coalition internationale, la première s’étant révélée catastrophique.

La Tunisie, frontalière de la Libye, craint d’être déstabilisée par les combats entre milices rivales qui ont plongé son voisin dans le chaos, et milite pour un dialogue national entre les différentes factions libyennes. Outre la peur de voir des groupes djihadistes passer la frontière, les autorités craignent un afflux de réfugiés massif, comme lors du conflit de 2011. Le sud tunisien vit pour une large part du commerce et de la contrebande, en particulier de carburant, avec la Libye.


France: des imams se mobilisent face aux départs pour le jihad en Syrie

Un séminaire pour éviter que de jeunes Français ne partent rejoindre les groupes islamistes en Syrie se tenait près de Paris ce samedi 8 février. Organisé par Hassen Chalghoumi, président de la Conférence des imams de France, il a réuni religieux, associations et parents. Avec ce mot d’ordre : les imams doivent être des relais et prévenir les jeunes de ces dangers.

 

Le phénomène des jeunes musulmans qui partent faire le jihad en Syrie va en s’amplifiant, estime le gouvernement français qui soutient pourtant activement les rebelles, où qui comme Laurent Fabius appelle depuis des mois à entrer directement en guerre contre les loyalistes! Réunis ce samedi à Montreuil, en banlieue parisienne, des imams et des représentants d’associations ont dénoncé pour leur part un « lavage de cerveau ». C’est un processus insidieux, discret, mais aussi d’une force sans limites, celui de la radicalisation. L’ensemble de la « bulle » politico-médiatique » française défend le concept de « guerre juste » contre Damas – décrit comme le mal absolu – et contribue ainsi au départ de ces volontaires souvent épris de justice et d’aventure. C’est le prix de la désinformation de nos « élites  » qui vont jusqu’à cacher l’origine rebelle des groupes qui détiennent nos journalistes! Comme quoi, le lavage de cerveaux n’est pas toujours là où on croit.

« Chaque mère, chaque père, doit faire attention. On ne ferme pas les yeux, surtout quand ça devient dangereux et grave comme ça pour un enfant de 15 ou 16 ans », a expliqué Latifa Ibn Ziaten, la mère du premier parachutiste tué par Mohammed Merah en mars 2012 à Toulouse. Et de décrire quelques symptômes : un enfant qui rentre tard le soir, qui ne veut plus manger avec sa mère à table…

L’imam Hassen Chalghoumi exhorte donc ses confrères, mais aussi le milieu associatif, à dire les choses aux jeunes. Forcément, beaucoup ne sont pas de son avis et préfèrent ne pas évoquer ces questions de radicalisation. Menacé à plusieurs reprises de mort, l’imam continue son combat. « Nous, les imams, avons un rôle dans les mosquées de dénoncer, de prêcher, de parler. On peut le faire aussi sur internet et dans l’éducation nationale. Elle devrait prendre la responsabilité de parler de ce phénomène », considère Hassen Chalghoumi.

En France, on estime que 250 jeunes sont actuellement prêts à aller rejoindre les 700 volontaires français ou résidents en France déjà présents au sein des brigades jihadistes. Leur retour en France risque d’être dur pour tous nos va t’en guerre du pouvoir parisien, et les premières victimes du djihad en France (voir l’écho ci-dessous).

Libye: Armée et jihadistes s’affrontent à Benghazi

De nouveaux heurts combats ont éclaté, jeudi, à Benghazi, dans l’Est libyen, entre l’armée et le groupe jihadiste Ansar Ashariaa, tandis qu’au moins dix personnes ont été tuées dans l’explosion d’un dépôt d’armes dans le sud du pays.
Trois soldats ont été tués et trois autres blessés dans les affrontements entre l’armée et Ansar Ashariaa à Benghazi, région théâtre de plusieurs attaques et heurts sanglants ces derniers jours, selon une source hospitalière et l’armée. Dans le Sud, relativement épargné jusqu’ici par les violences, « au moins dix personnes ont été tuées et quinze autres blessées, selon un bilan provisoire, après l’explosion d’un dépôt d’armes et de munitions à Brak al-Chati », à 650 km au sud de Tripoli, a indiqué à l’AFP le gouverneur militaire de la région sud, le général Mohamed al-Dhahbi. « Un groupe d’inconnus a tenté d’attaquer le dépôt, provoquant cet incident regrettable », a-t-il ajouté…
La télévision nationale a fait état de « morts et de blessés », sans préciser le nombre. Elle a indiqué qu’un « groupe de civils » avait pris d’assaut le dépôt dans le but de dérober le cuivre qui se trouve dans les munitions, provoquant une série d’explosions. Selon la télévision, qui cite un des blessés, des immigrants africains figuraient parmi les assaillants. Une source locale a indiqué à l’AFP que des dépôts d’armes et casernes de l’armée sont régulièrement attaqués et pillés dans cette région désertique.

Virage  dangereux
A Benghazi, les habitants poursuivaient, pour le troisième jour consécutif, un mouvement de grève pour demander le départ des groupes armés, après des heurts, lundi, entre l’armée et Ansar Ashariaa, ayant fait sept morts et une cinquantaine de blessés, selon le ministère de la Santé.
Jeudi, de nouveaux affrontements ont fait trois morts et trois blessés, selon un bilan arrêté en fin d’après-midi. « Trois soldats tués et trois autres blessés ont été admis à l’hôpital », a déclaré la porte-parole de l’hôpital al-Jala de Benghazi, Fadia al-Barghathi.
Le commandant des forces spéciales de l’armée à Benghazi, Wanis Aboukhamada, a indiqué que quatre personnes en possession d’explosifs avaient été arrêtées à l’entrée est de la ville. « Durant leur transfert vers le centre-ville, les forces de sécurité ont été attaquées par le groupe d’Ansar Ashariaa », le principal groupe salafiste jihadiste en Libye, a-t-il dit dans une déclaration diffusée par des chaînes de télévision libyennes.
M. Aboukhamada a confirmé le bilan de trois morts et de trois blessés, affirmant que les affrontements entre l’armée et les islamistes d’Ansar Ashariaa se sont, par la suite, étendus à d’autres quartiers de la ville. Il a prévenu que les violences à Benghazi constituaient un « tournant dangereux », appelant le gouvernement et le Congrès général national (Cgn, Parlement) « à assumer leurs responsabilités »… Experts libyens et étrangers attribuent régulièrement les attaques menées dans l’Est libyen à des groupes islamistes, dont Ansar Ashariaa, mais les autorités n’osent pas accuser directement ces groupes lourdement armés, par crainte de représailles, selon ces experts.
Récemment, Ansar Ashariaa a indiqué, dans un communiqué, qu’il ne reconnaissait pas les institutions de l’Etat, ni ses services de sécurité, les qualifiant d’apostat et de « Taghout » (forces maléfiques au service de la tyrannie). Depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi, en 2011, les autorités de transition peinent à mettre en place une armée et une police professionnelles leur permettant d’asseoir leur pouvoir et de maintenir l’ordre.


Libye: l’ONU envoie une unité spéciale pour protéger ses installations

Le Conseil de sécurité des Nations unies a donné son feu vert, mercredi 28 novembre, pour l’envoie de 235 hommes en Libye, après une demande du secrétaire général, Ban Ki-moon. Il s’agit d’une unité spéciale pour protéger les infrastructures et le personnel de sa mission dans le pays (Manul). Dans son courrier, Ban Ki-moon explique que le personnel onusien est sous la menace accrue d’attaques des extrémistes en raison des combats à Tripoli et du manque de forces de sécurité nationales fiables.

Selon le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, cette force aura un rôle dissuasif contre les islamistes hostiles au personnel étranger.

Le feu vert du Conseil survient dans un contexte dégradé en Libye, notamment pour les diplomates.

Début octobre, l’ambassade de Russie avait évacué son personnel après l’attaque de son bâtiment par des manifestants. Par ailleurs, l’attentat contre la représentation française, en avril, avait entraîné soit un renfort de la sécurité des chancelleries occidentales, soit un retrait partiel.

Selon une source onusienne à Tripoli, cette unité était réclamée depuis plusieurs mois comme conséquence du climat général, de la faiblesse des forces libyennes mais aussi de la protection de la Mission d’appuie des Nations unies en Libye, jugée insuffisante. Or, les contraintes budgétaires et administratives avaient retardé le projet.

Sur les 235 hommes, la moitié environ seront des hommes armés et les autres gèreront la logistique et l’administration interne.

Tous seront cantonnés dans les locaux de la mission à Tripoli pour protéger les infrastructures, les deux cents employés et pour gérer une évacuation éventuelle.

A part une bombe lancée contre un convoi l’an dernier, la Manul dit ne pas avoir reçu de menaces récentes.

Même si la mission subit régulièrement des dégradations contre ses véhicules ou encore des insultes dans la rue, « C’est la routine pour nous », confie une source.


Hollande pour armer l’insurrection en Syrie

François Hollande a annoncé cet après-midi qu’il allait exhorter les dirigeants européens à lever l’embargo sur les armes pour aider l’insurrection syrienne. Pour le président Bachar al-Assad ceci est « une violation flagrante du droit international », indique aujourd’hui l’agence officielle syrienne Sana.


Affaire Merah : son frère manipulé balance alors que sa sœur se dit fière

Abdelghani, l’aîné du clan qui est marié à une jeune femme de confession juive, dénonce le rôle de son frère Abdelkader dans la radicalisation de Mohamed. La sœur, Souad, glorifie le combat de son frère.

 

Le rôle joué par Abdelkader Merah auprès de son frère Mohamed s’éclaire d’un jour particulier avec la publication mercredi prochain de Mon frère, ce terroriste (éditions Calmann-Lévy), un livre écrit par Abdelghani Merah, le frère aîné du clan et co-écrit avec le journaliste très controversé Mohamed Sifaoui. Alors qu’Abdelkader, 29 ans, incarcéré pour «complicité d’assassinats et association de malfaiteurs en vue de la préparation d’actes de terrorisme», se défend de toute implication dans les tueries de Toulouse et Montauban, Abdelghani Merah, 36 ans, dénonce avec force son rôle dans la radicalisation de Mohamed, qui l’a conduit à ses actes meurtriers.

Lors de sa garde à vue, si Abdelkader reconnaît avoir été présent lors du vol du scooter utilisé pour les tueries, il nie avoir été au courant des projets de son cadet. Or selon l’ouvrage du frère aîné, ­Abdelkader, surnommé «Ben Laden» par son entourage, ne peut pas ignorer les intentions djihadistes de Mohamed, qui se présente partout comme un «soldat d’al-Qaida», puisque c’est lui qui l’aurait endoctriné. Quand Mohamed est emprisonné en 2007 pour vol avec violence, c’est lui qui lui fournit des livres et des CD faisant l’apologie du salafisme à travers des hymnes djihadistes et des textes extrémistes. Il le met à la prière, lui présente des «barbus». C’est à ce moment-là, selon Abdelghani, que l’endoctrinement «insidieux» opère un tournant décisif dans sa vie. En 2010, Abdelkader l’accueille même au Caire, où il se rend régulièrement entre 2006 et 2011, et lui présente ses amis fanatiques. La sœur du clan, Souad, 24 ans, épaule Abdelkader dans la tâche, accuse encore Abdelghani, qui a rompu tout lien depuis longtemps avec sa famille.

Pour cet homme de 36 ans, qui se définit comme «le frère du tueur mais solidaire de ses victimes», le terreau de violence dans lequel grandit la fratrie Merah préfigure sa déroute vers la haine. Avec ce livre, «une fois pour toutes», il veut «raconter sa famille», «le rôle fort qu’elle a eu dans la dérive islamiste de mon frère Mohamed», confie-t-il à Libération. Le jour de l’enterrement de son frère, il lui fait un serment: «Je raconterai pourquoi tu es devenu ce tueur d’enfants, écrit-il dans l’ouvrage à paraître. J’expliquerai comment mes parents t’ont élevé dans une atmosphère de racisme et de haine avant que les salafistes ne te fassent baigner dans l’extrémisme religieux.»

Place vacante du père

Un père cogneur et trafiquant de drogue qui finit par les abandonner, une mère dépassée, des luttes fratricides pour occuper la place vacante du patriarche… la violence est telle que, en 2003, Abdelkader poignarde Abdelghani à sept reprises.

«Ils se haïssent dans cette famille, confirme Me Éric Dupond-Moretti, avocat d’Abdelkader. Alors, qu’y a-t-il d’étonnant à ce qu’un homme qui a pris sept coups de couteau de son frère dénonce son radicalisme? Mais la démonstration de celui-ci vaut-elle démonstration de sa culpabilité? À supposer qu’il ait contaminé son frère, cela ne fait pas une complicité d’assassinat.» Livre accusateur ou non, le célèbre pénaliste l’affirme comme au premier jour de l’arrestation d’Abdelkader: «Il n’y a pas d’indice pour dire que ce garçon, en toute connaissance de cause, a aidé son frère», martèle l’avocat.

 

La sœur de Merah est «fière» de lui

Dimanche soir, M6 a diffusé une émission centrée sur Abdelghani Merah qui s’est rapproché de dirigeants communautaires juifs. On y voit notamment Souad Merah, sœur du tueur au scooter, se dire «fière» de son frère Mohamed «qui a combattu jusqu’au bout» et «sauté le pas», dans des images filmées à son insu. Dans ce reportage, la jeune femme, qui dit pourtant soupçonner qu’on l’enregistre, répète à plusieurs reprises être «fière» des actes meurtriers de son frère. «Je suis fière de mon frère, il a combattu jusqu’au bout (…) je pense du bien de Ben Laden, je l’ai dit aux flics, je peux te le dire à toi.» Elle ne cache pas ses sentiments antisémites: «Les juifs, tous ceux qui sont en train de massacrer les musulmans, je les déteste.» «Les salafistes, ils agissent», dit-elle encore. «Moi et (Abdel)Kader, on soutient les salafistes, Mohamed a sauté le pas. Je suis fière, fière, fière», crie-t-elle.


Cellule islamiste : des membres chez les insurgés syriens soutenus par Paris?

Plusieurs membres de la cellule terroriste démantelée samedi sont soupçonnés de se trouver en Syrie pour tenter de rejoindre des groupes djihadistes, affirme aujourd’hui Le Monde.

La police française recherchait aujourd’hui d’autres suspects après les arrestations de douze personnes, toujours en garde à vue après le coup de filet à Cannes, à Strasbourg et en région parisienne contre une cellule islamiste radicale soupçonnée d’un acte et de projets d’attentats antisémites.

Le leader présumé de ce groupe, Jérémie Louis-Sidney, un converti de 33 ans, a été tué l’arme à la main alors qu’il avait entrepris de tirer sur les policiers venus l’interpeller dans son appartement à Strasbourg.