Le marché algérien montre de nouveaux signes d’ouverture

Possible assouplissement de la loi 51/49, autorisation pour les Algériens d’investir à l’étranger…

Ces récentes évolutions normatives ouvrent la voie à une meilleure intégration économique régionale.

 

Révision de la règle 51/49 et du Code des investissements

Plusieurs sources officielles ont indiqué depuis le mois d’octobre 2014 que la règle 51-49, instaurée par la loi de finances complémentaire de 2009 et qui impose au moins 51 % d’intérêts algériens dans tous les projets économiques impliquant des étrangers, pourrait faire l’objet de dérogation dans certains secteurs, notamment dans le cas d’investissements réalisés avec des partenaires étrangers sur des segments tournés vers l’export. Elle devrait en outre être retirée du nouveau code des investissements en cours d’élaboration, dont Abdesselam Bouchouareb, Ministre de l’Industrie et des mines depuis avril 2014, souhaite faire la « vitrine du pays en matière d’IDE ».

Des discussions relatives à ce sujet sont également menées dans le cadre de la négociation portant sur l’adhésion de l’Algérie à l’OMC. A l’issue de la dernière réunion du groupe de travail, en mars 2014, les pays membres « se sont félicités des progrès substantiels que l’Algérie a accompli en modifiant son régime commercial » et se sont déclarés « très favorables à son accession rapide ». La 13ème réunion devrait se tenir à Genève en janvier 2015 et une adhésion fin 2015 n’est pas exclue.

 

L’investissement à l’étranger facilité pour les entreprises algériennes

Publié au JO du 22 octobre 2014, un règlement de la Banque d’Algérie pose les conditions d’investissement des entreprises algériennes à l’étranger, mettant fin à l’interdiction de fait qui prévalait jusqu’alors. L’investissement doit notamment être effectué dans un secteur complémentaire de  l’activité principale de l’entreprise, uniquement à partir de fonds propres. L’investisseur algérien doit également détenir au minimum 10% des parts de l’entreprise étrangère. Ce règlement doit notamment permettre à l’Algérie de diversifier ses exportations, dominées par l’entreprise nationale d’hydrocarbures Sonatrach. Plusieurs entreprises ont salué ce changement et annoncé des projets à l’étude, en particulier Général Emballage, Benamor et Cevital.
Autre bonne nouvelle, l’Algérie est passé de la 100ème à la 79ème place du classement 2014 du Forum Economique Mondial (FEM) sur la compétitivité, publié en septembre 2014. Les experts du FEM expliquent notamment cette progression de 21 places par l’amélioration de l’environnement macro-économique et les progrès du système éducatif. Ils soulignent néanmoins l’ampleur des réformes institutionnelles restant à mener pour conduire l’Algérie vers une croissance durable.
Synthèse : ANIMA


Tourisme : le Maroc sur le podium des pays les plus accueillants au monde

Selon le rapport du Forum Economique Mondial (WEF), le Royaume chérifien a obtenu la mention «très bien» et se positionne dans le top 3 des 140 pays analysés, juste derrière l’Islande et la Nouvelle-Zélande.

 

Selon le rapport du Forum Economique Mondial (WEF), le Royaume chérifien a obtenu la mention «très bien» et se positionne dans le top 3 des 140 pays analysés, juste derrière l’Islande et la Nouvelle-Zélande.

D’une qualité d’accueil exceptionnelle, le Maroc est en passe de surpasser l’Afrique du Sud en tant que première destination africaine. Le Royaume a d’ailleurs vu son nombre de touristes passer de 8 millions en 2010 à 11 millions en 2014.

Indice de Perception de la Corruption 2012 : La Tunisie la mieux placée des pays du Maghreb

Transparency International a publié son dernier rapport sur l’«Indice de Perception de la Corruption 2012» portant sur 176 pays à travers le monde.
Le classement est établi à partir de données recueillies au début de 2012 par 13 institutions internationales, dont la Banque mondiale, la Banque asiatique de développement, la Banque africaine de développement (BAD) et le Forum économique mondial (Davos) sur qui il y aurait des choses à dire entre autres….
Selon ce classement, le trio de tête des pays les moins corrompus ou du moins les plus intègres au monde, on trouve le Danemark, la Finlande et la Nouvelle-Zélande, alors les trois derniers pays les plus corrompus sont la Somalie, la Corée du Nord et l’Afghanistan.
Quid de la Tunisie ? Elle perd tout simplement deux places par rapport au précédent classement, passant ainsi de la 73ème à la 75ème place, avec un indice de l’ordre de 41, sachant que l’Indice de la perception de la corruption (IPC) est compris entre 0 pour un pays considéré comme «hautement corrompu» et 100 pour un pays «très vertueux». Autant dire que la Tunisie n’a pas atteint la moyenne…
Cependant, malgré ce recul dans le classement, la Tunisie est tout de même considérée comme le pays le moins corrompu à l’échelle du Maghreb, se classant devant le Maroc (88ème, avec un indice de 37), l’Algérie (105ème avec un indice de 34) et la Libye (160ème place avec un indice de 21).
Au niveau du monde arabe, la Tunisie est classée à la 6ème place…
Lire le rapport complet

Maroc : Forum économique mondial sur la région MENA

Le Secrétaire général de la Ligue Arabe, M. Amr Moussa est arrivé lundi soir à Marrakech, pour prendre part au Forum économique Mondial sur la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA), dont les travaux se sont ouverts officiellement mardi dans la cité ocre.

Les travaux du forum économique mondial sur la région MENA s’articuleront autour de trois grands axes : « Réponses régionales aux risques globaux », « Encourager une croissance durable » et « Afrique du Nord : Nouvelles régions de partenariat commercial ».

Une attention particulière sera accordée aussi aux fonds souverains et à leur orientation croissante vers un engagement régional dans des domaines essentiels comme les énergies renouvelables, la santé et les systèmes sociaux, le développement des infrastructures et les avancées technologiques.

MENA, du 26 au 28 octobre à Marrakech

Le Forum économique Mondial sur les régions Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA) est prévu du 26 au 28 octobre à Marrakech, sous le thème « Sens, Résilience et Prospérité », avec la participation de nombreux décideurs politiques, de chefs d’entreprises, de représentants de la société civile et de leaders d’opinion de renommée régionale et internationale.