Une salle sécurisée à l’Assemblée nationale pour se protéger de la NSA

Les députés et sénateurs membres de la Délégation parlementaire au renseignement ont demandé qu’une pièce sécurisée leur soit rendue disponible pour y travailler loin des grandes oreilles américaines.

Pétition contre l’espionnage américain

Pour la liberté, exigeons que la France propose l’asile politique à Edward Snowden !

Après quelques effets médiatiques d’indignation, nos dirigeants semblent s’accommoder de l’espionnage par l’Amérique d’Obama de nos sites les plus sensibles : ambassades, parlement européen, et jusqu’aux communications téléphoniques de plusieurs millions de personnes.

Le président des USA non seulement ne s’excuse pas, mais justifie les écoutes de la NSA (National Security Agency).

Selon de nombreux experts, « tout le monde savait ». Mais un seul l’a dit : Edward Snowden, jeune informaticien américain, qui est parvenu à médiatiser la mise sous surveillance du monde entier par les États-Unis.

Bien entendu ceux-ci souhaitent extrader ce « traître », pour le mettre dans une prison dont il ne ressortira plus jamais.

La France, qui se targue d’être une terre d’asile et de liberté, ne doit en aucun cas tolérer qu’on enferme l’homme par qui elle « apprend » sa tutelle et sa mise sous surveillance rapprochée.

La France doit montrer la voie à l’Europe pour se libérer de l’insupportable joug de l’Oncle Sam : exigeons de sa part un geste fort, exigeons qu’elle propose l’asile politique à Edward Snowden !

Ensemble, refusons la mainmise par Big Brother sur tous les aspects de notre vie, y compris les plus personnels : Snowden est un combattant de la liberté que la France doit protéger en lui offrant l’asile !

Collectif « Liberté pour Snowden »

Un Canadien soupçonné d’espionnage au profit des Etats-Unis arrêté en Libye

Douglas Oriali est accusé de collaborer avec les services de renseignements américains dans un but bien précis : faire échouer le projet de forage de BP au large des côtes libyennes. Un épisode qui pourrait être lié à la remise en liberté d’Abdelbaset al-Megrahi, un Libyen condamné pour l’attentat de Lockerbie qui avait fait 270 morts en Ecosse en 1988.

On en sait peu sur l’identité réelle de Douglas Oriali, si ce n’est qu’en plus d’être canadien, il détient aussi les nationalités irlandaise et australienne.

A son arrivée en Libye, il s’est présenté comme un simple touriste passionné d’archéologie, mais il a vite intrigué les autorités. En particulier, une prise de contact étrange avec un diplomate en poste en Libye, diplomate soupçonné de travailler pour les services secrets américains.

Mis sous surveillance, Douglas Oriali a donc été empêché de quitter le pays, interrogé et fermement incité à livrer le contenu de son ordinateur et de son téléphone portable.

Il aurait voulu saboter un projet de forage pétrolier mené par la compagnie britannique BP en Libye. Un chantier colossal que BP aurait obtenu, si l’on en croit la thèse américaine, en favorisant l’extradition d’Abdelasset al-Megrahi vers la Libye en 2009 pour raisons de santé.

Les Etats-Unis n’ont jamais accepté la libération de ce Libyen condamné pour l’attentat de Lockerbie, en Ecosse, qui a fait 270 victimes, en majorité américaines. Si la thèse de Tripoli se confirme, on aurait donc un espion américain venu en Libye faire échouer par mesure de rétorsion un projet industriel britannique.