EU-MED Connect to business – Casablanca

Lieu :

Casablanca,  Maroc.

Date :

Du 4/05/2017 au 6/05/2017.

Type d’événement :

Rencontre d’affaires /Salon / Foire, Atelier / Conférence

 

Description :

 

L’événement “UE-MED Connect to Business” prévoit une séance d’information pour les participants sur le contexte du marché local et des questions opérationnelles, un panel de haut niveau sur le climat des affaires et des sessions B2B personnalisées.

 

L’environnement sera un sujet transversal; parmi les secteurs concernés :

  • l’environnement (déchets, eau, traitement de l’air);
  • l’énergie (efficacité énergétique et énergies renouvelables);
  • transports (applications et technologies propres y compris les bio-carburants);
  • agro-industrie (y compris l’exploitation durable des sols et des solutions durables de transformation des aliments).

 

Un large éventail d’acteurs à la fois de l’UE et les régions du Sud- ENI seront impliqués, à savoir: les entreprises, les clusters, les parcs technologiques, des centres d’innovation, les organisations de soutien aux entreprises, des agences de promotion (API).

 

Afin d’optimiser les synergies et créer un effet multiplicateur, l’événement sera organisé à Casablanca, au Maroc, dans le cadre du SIAM 2017, un événement très réputé au niveau international.

 

Contact, information et inscriptions :

Annalisa Gamba, CEIPIEMONTE

annalisa.gamba@centroestero.org

www.centroestero.org

Communiqué

 

EU-MED Connect to business

Lieu :

Casablanca,  Maroc

Date :

Du 1/10/2016 au 2/10/2016

Type d’événement :

Rencontre d’affaires /Salon / Foire, Atelier / Conférence

 

Description :

 

L’événement “UE-MED Connect to Business” prévoit une séance d’information pour les participants sur le contexte du marché local et des questions opérationnelles, un panel de haut niveau sur le climat des affaires et des sessions B2B personnalisées. L’environnement sera un sujet transversal; parmi les secteurs concernés : l’environnement (déchets, eau, traitement de l’air); l’énergie (efficacité énergétique et énergies renouvelables); transports (applications et technologies propres y compris les bio-carburants); agro-industrie y compris l’exploitation durable des sols et des solutions durables de transformation des aliments. Un large éventail d’acteurs à la fois de l’UE et les régions du Sud- ENI seront impliqués, à savoir: les entreprises, les clusters, les parcs technologiques, des centres d’innovation, les organisations de soutien aux entreprises, des agences de promotion (API). Afin d’optimiser les synergies et créer un effet multiplicateur, l’événement sera organisé au Maroc au cours POLLUTEC 2015, un événement très réputé au niveau international.

 

Contact information et inscription :
Annalisa Gamba, CEIPIEMONTE
annalisa.gamba@centroestero.org
www.centroestero.org


COP 21 / Rapport sur l’énergie en Afrique : De 2015 à horizon 2050

Le continent africain comptera plus de deux milliards d’habitants d’ici une trentaine d’années. Ce boom démographique sans précédent confronte l’Afrique au défi majeur du développement d’une énergie durable, dont les fondements permettront d’accompagner sa transformation économique, tout en intégrant les préoccupations environnementales de la planète. Le rapport « L’énergie en Afrique à horizon 2050 » donne les différentes orientations qui permettront à l’Afrique de répondre à ses besoins en matière d’énergie.

 

Alors que les discussions de la COP 21 visent à un accord mondial tentant de limiter le réchauffement climatique à deux degrés, l’Afrique entend peser sur le débat.

Et pour cause, le continent africain est la première victime des conséquences du dérèglement climatique, alors qu’il émet moins de 3,8% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Le constat est d’autant plus accablant pour un continent qui, concentre 15% de la population mondiale, mais représente seulement 3% de la demande mondiale en énergie primaire.

Cette faible consommation constitue un véritable frein à son « décollage » économique et social. L’accès à l’électricité est indispensable pour sortir le continent africain de la pauvreté et améliorer ses infrastructures de santé et d’éducation. Il y a urgence : l’Afrique doit définir une politique énergétique qui lui permette de s’engager sur le chemin d’une croissance durable.

 

Mais comment éviter que le réveil industriel de l’Afrique ne passe par une consommation massive d’énergies fossiles, comme en Chine ou en Inde ?

 

Le rapport “L’énergie en Afrique à horizon 2050”, fruit d’un travail collectif réalisé par l’Association pour le Développement de l’Énergie en Afrique (ADEA) et Eurogroup Consulting avec la participation du think tank Club 2030 Afrique, a pour ambition de répondre à ces différents enjeux.

 

 

Un défi vital pour un continent sous-alimenté en énergie

 

Sur l’ensemble du continent, plus de la moitié des 54 pays africains affichent un taux d’électrification de moins de 20%. Les taux sont notamment très bas pour la Centrafrique (3%), le Tchad (4%), le Congo Kinshasa (9%), mais atteignent 85% en Afrique du Sud.

Au niveau géographique, alors que l’Afrique du Nord affiche un taux d’électrification de 99%, celui de l’Afrique subsaharienne se limite à 32% et il est de seulement 14% en zone rurale.

Seuls 42% des Africains ont accès à l’électricité, contre 75% dans les pays développés. Le continent souffre également de fortes disparités : 30 % de la population africaine vit en Afrique du Nord ou en Afrique du Sud, mais ces deux régions représentent à elles seules 80 % de l’énergie consommée par l’ensemble du continent (hors biomasse).

 

L’électricité produite en Afrique est très onéreuse pour les ménages : le coût de revient d’un kWh pour un ménage africain peut monter jusqu’à 4 €, contre 0,15 € pour un ménage européen. C’est pourquoi la consommation de la biomasse, énergie gratuite, représente 80% de l’énergie consommée en Afrique subsaharienne (principalement bois de chauffe et charbon de bois). Bien qu’elle soit polluante et néfaste pour la santé, la consommation de charbon représente ainsi 60% environ de la consommation d’énergie de l’Afrique subsaharienne, principalement destinée à la cuisson et au chauffage.

 

Mais en ce qui concerne l’énergie commerciale, le pétrole reste la plus importante en Afrique subsaharienne, hors Afrique du Sud.

 

Gouvernance et financement : les fondements du développement énergétique de l’Afrique

 

Il n’est pas possible d’envisager à court terme la disparition de l’utilisation du bois de feu, souvent la seule énergie dont disposent les ménages ruraux. Il apparaît donc urgent de développer sur une échelle massive la distribution de foyers améliorés, une mesure simple et peu coûteuse, mais pourtant peu mise en œuvre.

 

Pour favoriser l’électrification rurale, l’une des solutions réside dans la production et la distribution décentralisée, à partir de solutions hors réseau et mini réseaux. Ces solutions font appel au solaire photovoltaïque, à la micro-hydraulique, ou encore à la méthanisation. Mais les difficultés à surmonter restent significatives : problèmes techniques, problèmes politiques et de financement.

 

A l’autre bout du spectre, le développement de distribution d’électricité aux populations pauvres et le développement d’infrastructures de production centralisées reste très cher et compliqué à mettre en œuvre.

 

Sur le front de la gouvernance, Club 2030 Afrique recommande de renforcer les cadres réglementaires pour sécuriser les investissements et instaurer une fiscalité transparente.

Parce que les projets énergétiques sont très consommateurs de capitaux, les partenariats publics-privés (contrats BOT, BOO, BOOT) doivent être encouragés. « Le mouvement de privatisation des réseaux électriques, conceptualisé et généralisé par la Banque mondiale, a été un échec manifeste en Afrique, car les pays n’avaient pas achevé leur électrification. Les obligations de rentabilité des compagnies privées les obligeant à considérer des temps de retour très courts, ce qui les a détourné des populations pauvres à la solvabilité insuffisante », souligne le rapport.

Sur le plan des financements, l’Agence internationale de l’énergie estime à 50 milliards de dollars par an, d’ici 2030, les investissements nécessaires pour atteindre un taux d’accès à l’électricité proche de 80%. Parallèlement, il s’agira de mettre en place des mécanismes et des alternatives pour diminuer l’usage des énergies fossiles.

Qui paiera pour assurer cette transition énergétique en Afrique ?

Club 2030 Afrique demande que la part du Fonds vert de l’ONU consacrée à l’Afrique, soit portée à 50% contre 27% aujourd’hui. Le Fonds vert, abondé par les pays développés pour aider les pays les plus exposés au changement climatique, devrait atteindre 100 milliards de dollars par an à l’horizon 2020, si les promesses sont tenues.

L’intégralité du rapport « L’énergie en Afrique à horizon 2050 » est téléchargeable via le lien suivant : http://jmp.sh/VGemGwj

A propos du think tank Club 2030 Afrique :

Présidé par Khaled Igué, le think tank Club 2030 Afrique a pour ambition de devenir la première plateforme de réflexion en Afrique, porteuse des débats entre la société civile, les entrepreneurs et les décideurs politiques. A travers ses idées et ses recommandations, Club 2030 Afrique entend peser sur les dynamiques de transformation du continent, qui touchent à l’économie, au développement humain (éducation et santé), à la gouvernance et à la sécurité.

 


La canadienne Ressources Antoro et l’algérienne Enof, négocient un projet de partenariat

Gilles. F. Poirier, du service commercial extérieur du Canada a indiqué que les deux sociétés, à savoir la canadienne Ressources Antoro et l’algérienne Enof (Entreprise Nationale des Produits Miniers Non Ferreux et des Substances Utiles), seraient sur le point de finaliser un projet de partenariat pour le développement des gisements de Bentonite, à Maghnia et Mostaganem.

 

Du pétrole découvert au large du Maroc

  • La compagnie d’exploitation pétrolière Genel Energy et deux de ses partenaires ont annoncé lundi avoir découvert du pétrole au large du Maroc. Le pays a ouvert ses eaux territoriales aux activités de forage, accordant de nombreux permis à des sociétés spécialisées, jusqu’à présent sans résultat significatif.

Genel et ses partenaires, Serica Energy et San Leon ont annoncé avoir découvert du pétrole à 3.000 mètres sous la mer dans un puits baptisé Sidi Moussa 1. “Nous n’en sommes que dans les toutes premières étapes et d’autres évaluations sont nécessaires concernant la présence d’hydrocarbures dans cette zone”, a tempéré Tony Craven Walker, directeur général de Serica.

Maroc : Une destination très prisée pour les investisseurs de l’industrie électrique

Avec un objectif de 42% de sa base électrique installée en renouvelables d’ici à 2020,  le Maroc se lance dans un plan basé sur les technologies à concentration .

Le dit plan est plan piloté par l’agence solaire Masen qui prévoit la création de 5 parcs. A L’heure actuelle, un seul, Noor 1, a été lancé à Ouarzazate, où une tranche de 160 MW doit être achevée fin 2015.Pour rappel,ce projet a été emporté sur appel d’offres par le saoudien Acwa, associé à des entreprises espagnoles, dont Abengoa.


1ère newsletter du projet Diamed

Le projet DiaMed, doté d’un budget de 2,3 M€ sur trois ans est nancé à hauteur de 80% par la Commission Européenne à travers sa Direction Générale Développement et Coopération. Il est porté par l’ADER Méditerranée en partenariat avec ACIM (France), ANIMA Investment Network (France), Medafco (Algérie), Conect (Tunisie) et la FCE (Maroc). Son objectif est de soutenir la création d’emploi et d’activité dans les pays du Maghreb.

 

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BERD et OME signent un accord sur l’énergie en Méditerranée

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) et l’Observatoire Méditerranéen de l’Énergie ont signé un mémorandum d’accord afin de renforcer l’investissement énergétique dans la région méditerranéenne.

Plus en détail, l’alliance entre les deux organismes devrait permettre de mieux “soutenir les marchés énergétiques efficaces et la sécurité énergétique, réduire les inefficacités causées par les subventions aux combustibles fossiles et renforcer le développement durable des ressources en hydrocarbures la région méditerranéenne”, souligne la BERD dans un communiqué.

Lire l’article sur Econostrum

BERD et OME signent un accord sur l’énergie en Méditerranée

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) et l’Observatoire Méditerranéen de l’Énergie signent un mémorandum d’accord afin de renforcer l’investissement énergétique dans la région méditerranéenne.

Plus en détail, l’alliance entre les deux organismes devrait permettre de mieux “soutenir les marchés énergétiques efficaces et la sécurité énergétique, réduire les inefficacités causées par les subventions aux combustibles fossiles et renforcer le développement durable des ressources en hydrocarbures la région méditerranéenne”, souligne la BERD dans un communiqué.

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EDILE: optimiser les retombées positives des investissements dans les pays du sud de la Méditerranée

ANIMA a le plaisir d’annoncer le lancement du projet EDILE, qui vise à favoriser le développement inclusif des économies locales grâce à une meilleure évaluation des projets d’investissement.

Le projet a pour ambition de proposer des outils d’évaluation et d’accompagner les organisations chargées de la régulation et de la mise en œuvre des projets d’investissement afin que ceux-ci génèrent un maximum de retombées locales positives, notamment en matière d’emploi, de sous-traitance et de respect de l’environnement.

Une quarantaine d’actions sont prévues entre 2014 et 2015 au Liban (avec l’implication de la CCIA-BML), en Palestine (avec le soutien de PIEFZA) et en Tunisie (en coordination avec l’API).

Le projet EDILE est mis en œuvre par ANIMA et 7 partenaires euro-méditerranéens dans le cadre du programme IEVP CT MED de l’Union européenne.

 

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