Ipsos lance AFRICAP, son bureau dédié à l’Afrique sub-saharienne et au Maghreb

Pour mieux accompagner ses clients dans leur croissance sur des marchés africains en transformation rapide, Ipsos lance Africap. Ce bureau parisien dédié à l’Afrique sub-saharienne et au Maghreb travaillera en collaboration avec le réseau Ipsos déployé sur le continent africain. Pour s’engager et réussir sur ces marchés fragmentés, de plus en plus concurrentiels et qui évoluent rapidement, les entreprises ont besoin de données robustes et d’éclairages pertinents pour agir et se démarquer.

Africap, une nouvelle initiative pour mieux accompagner les entreprises désireuses de se développer sur le continent africain

Présent depuis plus de 20 ans en Afrique avec près d’un millier de collaborateurs, Ipsos annonce l’ouverture d’Africap, son bureau dédié à l’Afrique sub-saharienne et au Maghreb. Avec une équipe d’experts des marchés et des consommateurs africains, Africap accompagnera les entreprises désireuses de se développer sur le continent en leur apportant les informations pertinentes, fiables et actionnables dont ils ont besoin.

Basée à Paris au siège du groupe, l’équipe d’Africap travaille en étroite collaboration avec le réseau Ipsos présent dans une vingtaine de pays africains (*) pour apporter à ses clients les meilleures ressources opérationnelles et expertes, tant en Afrique qu’en France.

 

L’Afrique : des marchés fragmentés qui se transforment rapidement

Urbanisation accélérée, population jeune et en forte croissance, diffusion rapide des technologies numériques, émergence d’une classe moyenne… l’Afrique semble un terrain propice et un marché prometteur pour les entreprises.

Mais, comme le rappelle Florence de Bigault, Directrice d’Ipsos Africap, « investir sur le continent africain signifie faire face à des circuits commerciaux multiples, à des consommateurs aux revenus moyens encore faibles et à une grande diversité d’habitudes et de comportements ». Parmi ces freins qui compliquent le décryptage des marchés, Florence de-Bigault en identifie particulièrement quatre : la rapide transformation des modes de vies des consommateurs, la fragmentation des marchés, le manque de données fiables sur lesquelles s’appuyer, et enfin les spécificités locales demandant une adaptation importante.

« Pour nos clients, la création d’Ipsos Africap doit faciliter les études en Afrique par un meilleur accompagnement ainsi que la garantie des standards Ipsos. L’une des missions du bureau sera d’apporter aux décideurs davantage de clés pour comprendre les consommateurs et les citoyens africains » déclare Florence de Bigault.

Des études sur-mesure et adaptées

Pour mieux décrypter les habitudes de consommation des habitants sur les différents marchés, leurs spécificités et leurs demandes, Ipsos Africap lance le premier African Trend Observer, un outil de décryptage des valeurs, tendances et signaux faibles des nouvelles classes moyennes africaines ainsi qu’Africap table sur une étude d’envergure pour mesurer et comprendre les changements de comportements alimentaires des ménages urbains en Afrique.

 

(*) Ipsos est présent dans les principaux pays africains: Afrique du Sud, Algérie, Angola, Cameroun, Cote d’Ivoire, Egypte, Ethiopie, Ghana, Kenya, Maroc, Mozambique, Nigeria, Ouganda, Rwanda, Sénégal, Tanzanie, Tunisie, Zambie. Ouverture prochaine en Ethiopie.


Maroc/ Côte d’Ivoire : Lancement imminent des travaux de sauvegarde de la baie de Cocody.

• Déblocage du fonds prioritaire de 10 milliards de francs CFA pour le financement de la première tranche des travaux.

• Initiation par le Maroc et la Côte d’Ivoire d’un modèle pilote de coopération Sud-Sud.

• La baie de Cocody, un projet structurant conduit conjointement par Marchica Med, société d’État marocaine et le Gouvernement Ivoirien.

 

10 milliards de francs CFA en cours de déblocage : lancement imminent des travaux de sauvegarde et de valorisation de la baie de Cocody.

 

Rabat, le 9 juillet 2015 – Le compte à rebours est lancé, 10 milliards de francs CFA vont être débloqués prochainement pour le lancement de la première tranche du projet. Ce financement prioritaire intervient en amont de la mobilisation des 100 milliards de francs CFA nécessaires à la réalisation du projet dans son intégralité.

 

Cette première tranche, mise à la disposition du Gouvernement Ivoirien par la banque marocaine Attijariwafa bank, servira à la finalisation des études techniques ainsi qu’au lancement des travaux prioritaires relatifs à la protection contre les inondations et à la dépollution de la baie.

 

La baie de Cocody, lieu hautement symbolique d’Abidjan, bénéficiera dans le cadre des futures phases du projet, de la réalisation de barrages, de la construction de ponts et d’infrastructures routières, du développement d’une marina et d’ouvrages portuaires ainsi que de l’aménagement d’un parc urbain. Le projet, conduit conjointement par Marchica Med, société d’État Marocaine et le Gouvernement Ivoirien, sera livré en 2019.

 

La visite de Sa Majesté le Roi Mohamed VI à Abidjan en juin 2015 : une étape historique pour le projet de sauvegarde et de valorisation de la baie de Cocody.

 

Dans le cadre de la visite de Sa Majesté le Roi Mohamed VI en Côte d’Ivoire, une cérémonie de présentation du projet au Souverain et à Son Excellence le Président Alassane Ouattara a été tenue le 3 juin à Abidjan.

 

Au cours de cet évènement, le montage opérationnel du projet a été arrêté et quatre conventions ont été signées à cet effet. Ces dernières viennent mettre en exergue le caractère innovant du projet à travers la mise en place d’un modèle pilote de co-développement.
• La Maîtrise d’Ouvrage du projet a été confiée au Ministère des Infrastructures Économiques ainsi qu’au Ministère de la Construction, du Logement, de l’Assainissement et de l’Urbanisme.

• Marchica Med, société d’État marocaine, assistera les deux Ministères ivoiriens pour la réalisation du projet et veillera à sa bonne exécution.

• La structuration financière du projet, estimé à 100 milliards de Francs CFA, sera assurée par la banque marocaine Attijariwafa bank et sa filiale ivoirienne.

• Les aspects techniques de maîtrise d’œuvre seront portés, dans un cadre partenarial, par les bureaux d’étude marocain et ivoirien CID et BNETD.

• La réalisation du projet sera confiée, dans le cadre d’un dialogue compétitif, aux entreprises marocaines et ivoiriennes les plus performantes.
Un projet, symbole d’une Afrique dynamique, rayonnante et ouverte sur son avenir.
Le projet de sauvegarde et de valorisation de la baie de Cocody constitue, grâce aux initiatives de Sa Majesté le Roi et celles de Son Excellence le Président Alassane Ouattara, une occasion historique permettant aux compétences ivoiriennes et marocaines, toutes disciplines confondues, d’œuvrer ensemble pour un avenir commun.

 

La démarche participative adoptée pour sa conception, les valeurs de développement durable dont il est porteur, ainsi que le montage opérationnel innovant arrêté pour sa réalisation donneront corps à un partenariat exemplaire entre les deux Nations.
Ce modèle de co-développement pourra se renforcer en se déployant à l’échelle continentale et en s’ouvrant sur le monde à travers des partenariats triangulaires.

 

« (…) L’Afrique doit faire confiance à l’Afrique.

Elle a moins besoin d’assistance et requiert davantage de partenariats mutuellement bénéfiques.

Plus qu’une aide humanitaire, c’est de projets de développement humain et social, dont notre Continent a le plus besoin… »

 

Extrait du discours de S.M le Roi Mohamed VI,
le 24 février 2014 à Abidjan.
Un projet éco-responsable et porteur d’opportunités.

 

Après avoir subi une pollution accrue et des inondations répétées, la baie de Cocody souffre d’une grave dégradation environnementale. Le projet a pour objectif premier, la résolution durable de la problématique de la pollution de la baie et de son bassin versant. Ce dernier sera dépollué, reboisé et réaménagé en une coulée verte de plus de 3000 hectares.

 

Le projet intègre aussi des solutions pour la dépollution de la lagune Ébrié. Grâce à un système de renouvellement intégrant de nouvelles embouchures à Petit Bassam et à Grand Bassam, la qualité des eaux de la lagune se verra nettement améliorée. Les Abidjanais pourront ainsi vivre dans un environnement sain et des activités liées à la pêche artisanale pourront se développer dans la lagune.
Ce projet d’envergure prévoit également le développement d’un programme ambitieux d’équipements sportifs, culturels, ludiques et commerciaux au profit des Abidjanais. Ils compléteront la constellation de lieux attractifs dont dispose Abidjan et pérenniseront son positionnement de destination touristique phare à l’échelle régionale.

 

 

À propos de Marchica Med
Marchica Med, société d’État marocaine, est une filiale de l’Agence pour l’Aménagement du Site de la Lagune de Marchica. Créée en 2008, Marchica Med a pour mission de dépolluer la lagune de Marchica à Nador (Nord du Maroc) et d’ériger la ville ainsi que son aire métropolitaine en pôle de compétence, de compétitivité et de développement durable.
Initiatrice du projet de sauvegarde et de valorisation de la baie de Cocody, Marchica Med est en charge de l’Assistance à Maîtrise d’Ouvrage pour le pilotage et la réalisation du projet.

 

Communiqué

Un futur Salon du tourisme africain au Maroc?

En marge de la participation du Royaume à la 5ème édition du Salon International du Tourisme d’Abidjan (SITA 2015), le directeur général de l’Office national marocain du tourisme (ONMT) a annoncé l’ouverture prochaine d’une antenne de l’ONMT à Abidjan, qui servira de plateforme à l’ensemble des pays de la région. Par ailleurs, la mise en place de nouvelles dessertes aériennes reliant Abidjan à Marrakech et Fès serait à l’étude. L’objectif est de saisir les opportunités de coopérations dans le domaine du tourisme.