La nouvelle équipe Afrique de BearingPoint voit le jour

Le cabinet de conseil en management et technologie BearingPoint annonce la création d’une toute nouvelle équipe dédiée au continent africain.

Localisée à Paris et au Maroc, l’équipe Afrique centralise toutes les initiatives sur le continent. Son ambition est de servir 4 objectifs principaux :

-accompagner les entreprises européennes, dont les clients actuels de BearingPoint, dans leur développement en Afrique, tant au niveau stratégique que pour les filiales au niveau local ;

-contribuer au développement de l’Afrique en accompagnant la modernisation des administrations locales et des entreprises africaines ;

-aider les entreprises européennes dans leur développement international en bénéficiant de l’expérience accumulée via l’Observatoire du Développement International opéré depuis 2010 ;

-piloter la relation avec les bailleurs de fonds internationaux (AFD, Banque Mondiale, BAD, BIRD.

La nouvelle équipe Afrique favorisera la mobilisation de toutes les expertises de BearingPoint tant pour l’Afrique que pour les acteurs internationaux du financement et ce qu’elles soient sectorielles ou par fonction de l’entreprise (stratégie, digital, marketing, finance, RH, immobilier, supply chain, système d’information). L’équipe anime aussi chaque année l’Observatoire du Développement International qui, en interrogeant les responsables du développement des grandes entreprises françaises, recense les meilleures pratiques à l’œuvre.

Retrouvez les résultats de sa 7ème édition : https://www.bearingpoint.com/fr-fr/notre-expertise/publications/developpement-international-et-rse/)

 

Les enjeux de l’Afrique 

D’ici 25 ans, l’Afrique comptera 2 milliards d’habitants et 50% de la population active mondiale. Les opportunités économiques de l’Afrique s’illustrent notamment par le niveau élevé d’investissement direct étranger (57 milliards de dollars en 2017) ou encore la croissance économique moyenne de 4% depuis 10 ans !

Aujourd’hui, le chiffre d’affaires de BearingPoint en Afrique représente 5% de son activité avec plus d’une quarantaine de consultants en mission. BearingPoint intervient en Afrique depuis sa création en 2002. Au Maroc, un bureau opère depuis 2011 avec une vingtaine de collaborateurs. Les missions récentes ont touché par exemple, des problématiques comme :

  • la stratégie de développement en Afrique d’un grand groupe énergétique français,
  • la mise en place d’une « business unit » pour un opérateur de service pour un développement international « agile » dans le monde entier,
  • la stratégie « smart city » d’un pays de la Côte Ouest africaine (financements internationaux),
  • la mise en place des outils de gestion du budget de l’Etat pour un grand pays francophone avec un financement Banque Mondiale,
  • la stratégie de distribution d’une grande banque nord-africaine avec l’aide du savoir-faire en big data,
  • la mise en place de la biométrie pour l’Etat Civil et le fichier électoral d’un pays d’Afrique centrale avec un grand industriel français,
  • la réorganisation d’un opérateur d’électricité en Amérique Latine sur un financement européen
  • la mise en place de SAP pour un acteur minier important,
  • la définition de la conformité pour plusieurs filiales d’un grand groupe français.

« Notre capacité à articuler des savoir-faire éprouvés en Europe, une connaissance terrain des pays émergents notamment Africains, et une compréhension fine des financements internationaux font de BearingPoint un vrai catalyseur pour le développement » assure Jean-Michel Huet, associé BearingPoint en charge de l’équipe Afrique.

Eric Falque, président de BearingPoint France, Benelux, Afrique déclare : « L’Afrique est un continent en devenir où nous avons déjà beaucoup investi et souhaitons accélérer encore notre développement. »

 

 

A propos de BearingPoint

BearingPoint est un cabinet de conseil en management et technologie indépendant aux racines européennes avec une couverture mondiale. Le cabinet est structuré autour 3 activités principales : Consulting, Solutions et Ventures. Le Consulting couvre les activités traditionnelles de conseil en management. Les Solutions fournissent des logiciels dédiés à la transformation digitale, au reporting réglementaire et à l’analyse de données. L’activité Ventures est dédiée au financement et au développement des startups. BearingPoint compte parmi ses clients les plus grandes organisations mondiales publiques et privées ; fort d’un réseau international de plus de 10 000 collaborateurs, BearingPoint accompagne ses clients dans plus de 75 pays et les aide à obtenir des résultats mesurables et durables.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur :

Page d’accueil : www.bearingpoint.com/fr-fr

LinkedIn : www.linkedin.com/company/bearingpoint

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 Communiqué

Ouverture de la Conférence internationale d’appui au développement à Tunis

Des milliers d’investisseurs sont attendus à partir de ce mardi 29 novembre à Tunis pour la Conférence internationale d’appui au développement. Six ans après le départ forcé de Ben Ali, la Tunisie a plus que jamais besoin d’un soutien financier pour faire repartir son économie.

Tous les principaux bailleurs sont présents : Banque mondiale, Banque européenne d’investissement, Banque africaine de développement. Les pays amis aussi sont là : les dirigeants de la France bien sûr (le premier pays investisseur), mais aussi de l’Algérie et du Qatar, qui devaient intervenir ce matin à l’ouverture de la conférence.

Il y a aussi beaucoup d’investisseurs privés qui ont fait le déplacement d’Europe, mais également d’une quarantaine de pays d’Asie. Et c’est un peu la nouveauté dans la région.

Une économie exsangue depuis le renversement de Ben Ali

La Tunisie avec une dette qui explose, un chômage record, un tourisme exsangue à cause des attentats de 2015, a besoin certes de l’appui des Etats, mais elle aimerait aussi séduire le secteur privé pour faire redémarrer son économie.

Pendant ces deux jours, elle va donc présenter ses meilleurs atouts, du numérique à l’agriculture en passant par la santé. 140 projets sont proposés et pour les réaliser, la Tunisie a besoin de 30 milliards d’euros.

Tunisie : La Banque mondiale appuie la mise en œuvre de la stratégie digitale ‘Tunisie 2018’

La Banque mondiale a accordé un financement estimé à 74,3 millions d’euro à la Tunisie dans le cadre de l’élaboration de sa stratégie digitale ‘Tunisie 2018’.

FORUM INTERNATIONAL DES AGENCES DE PROMOTION ET DE DEVELOPPEMENT TERRITORIAL : 20-23 novembre 2013, Oujda, Maroc

Thème : « Promotion économique et sociale des territoires et  développement des investissements »

L’Agence de l’Oriental – agence de développement de la région orientale du Royaume du Maroc – et ANIMA Investment Network organisent un Forum International des agences euro-méditerranéennes de promotion et de développement territorial. Le Forum est organisé à l’occasion du dixième anniversaire de l’Initiative Royale de Développement de l’Oriental, lancée à Oujda en 2003.

Au cœur de la Région de l’Oriental, cette rencontre aura lieu à Oujda du 20 au 23 novembre 2013 et sera consacrée au thème : «Promotion économique et sociale des territoires et développement des investissements».

CONTEXTE

Lancée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI lors d’un discours royal à Oujda le 18 mars 2003, l’Initiative de Développement de l’Oriental a enclenché une véritable dynamique de développement. Une nouvelle vision du développement régional, la réalisation de grands projets et de programmes publics et privés de développement, la mobilisation des forces vives de la région ont permis de désenclaver la région, de l’ouvrir sur son environnement euro-méditerranéen et de l’intégrer dans le tissu économique national.

 

Au Nord comme au Sud, les territoires sont entrés eux aussi dans la course à la compétitivité, dans un environnement global et extrêmement concurrentiel et alors qu’ils subissent de nombreuses mutations. Marketing territorial, accroissement de l’attractivité et promotion des investissements sont primordiaux pour faire face aux défis auxquels ils sont confrontés.

 

Ces thèmes seront au cœur des débats du Forum. Des expériences des régions, agences de développement, acteurs institutionnels, chefs d’entreprises et autres acteurs et décideurs territoriaux de pays du nord et du sud de la Méditerranée permettront des points de vue croisés et des débats sur la diversité des défis, des moyens et des approches dans la promotion des territoires et des investissements.

 

PARTICIPANTS ET CONTENU

Sont attendus au côté de nombreux décideurs marocains des représentants d’agences et organismes d’Algérie, Belgique, Catalogne, Egypte, France, Grèce, Italie, Jordanie, Pays-Bas, Pologne, Royaume-Uni, Tunisie, Turquie, ainsi que des membres d’organisations et de réseaux internationaux.

Des panels en sessions plénières traiteront des stratégies régionales, des stratégies sectorielles, des grands projets mobilisateurs pour le développement, ainsi que du rôle des diasporas et des réseaux. Elles seront complétées par des visites de terrain, permettant aux participants de découvrir quelques-uns des projets mis en œuvre dans la région de l’Oriental depuis le lancement de l’Initiative Royale.

 

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Communiqué

Indice de Perception de la Corruption 2012 : La Tunisie la mieux placée des pays du Maghreb

Transparency International a publié son dernier rapport sur l’«Indice de Perception de la Corruption 2012» portant sur 176 pays à travers le monde.
Le classement est établi à partir de données recueillies au début de 2012 par 13 institutions internationales, dont la Banque mondiale, la Banque asiatique de développement, la Banque africaine de développement (BAD) et le Forum économique mondial (Davos) sur qui il y aurait des choses à dire entre autres….
Selon ce classement, le trio de tête des pays les moins corrompus ou du moins les plus intègres au monde, on trouve le Danemark, la Finlande et la Nouvelle-Zélande, alors les trois derniers pays les plus corrompus sont la Somalie, la Corée du Nord et l’Afghanistan.
Quid de la Tunisie ? Elle perd tout simplement deux places par rapport au précédent classement, passant ainsi de la 73ème à la 75ème place, avec un indice de l’ordre de 41, sachant que l’Indice de la perception de la corruption (IPC) est compris entre 0 pour un pays considéré comme «hautement corrompu» et 100 pour un pays «très vertueux». Autant dire que la Tunisie n’a pas atteint la moyenne…
Cependant, malgré ce recul dans le classement, la Tunisie est tout de même considérée comme le pays le moins corrompu à l’échelle du Maghreb, se classant devant le Maroc (88ème, avec un indice de 37), l’Algérie (105ème avec un indice de 34) et la Libye (160ème place avec un indice de 21).
Au niveau du monde arabe, la Tunisie est classée à la 6ème place…
Lire le rapport complet

Tunisie: 100M de dollars US pour la dette

Les Etats-Unis vont verser 100 millions de dollars à la Tunisie pour que le pays honore des paiements dus à la Banque mondiale et à la Banque africaine de développement, a annoncé jeudi la secrétaire d’Etat Hillary Clinton.

Cela permettra “au gouvernement tunisien d’utiliser à la place cet argent pour ses programmes prioritaires, pour accroître la croissance du pays et la création d’emplois”, assure Hillary Clinton dans un communiqué, précisant que le versement de cette aide restait soumis à l’approbation du Congrès américain.


La Banque Mondiale prévoit pour l’Algérie une croissance de 2,7% en 2012

La Banque mondiale prévoit pour l’Algérie une croissance de 2,7% en 2012 et de 2,9% en 2013 (contre 3% en 2011), a-t-elle indiqué dans son rapport sur les perspectives économiques mondiales 2012 publié mardi soir.

A l’instar de l’ensemble des autres pays à travers le monde et en raison de la dégradation de la conjoncture économique mondiale dans le sillage de la crise de la dette dans la zone euro notamment, la BM a, ainsi, révisé en baisse ses prévisions de croissance pour l’Algérie par rapport à ses estimations faites en juin dernier, qui pronostiquaient une croissance du PIB de 3,6% en 2012 pour le pays.

Pour la BM, “la crise de la dette dans la zone euro et l’affaiblissement de la croissance dans plusieurs grandes économies émergentes assombrissent les prévisions de croissance dans le monde”.

La BM souligne que les recettes provenant des exportations algériennes en hydrocarbures ont augmenté de 25% en 2011 et ont représenté 26% du PIB. Une partie de ces revenus, ajoute-t-elle, “a été utilisée par le gouvernement pour l’augmentation des salaires du secteur public, le soutien à l’emploi et la promotion du secteur de l’habitat, ainsi qu’à l’atténuation de la pression sur le niveau de vie suite à la hausse des prix des produits alimentaires”.

Cependant, prévient l’institution de Bretton Woods, “l’augmentation des dépenses à près de 0,6% du PIB en 2011et un déficit budgétaire représentant 1,1% du PIB ont peu de chances d’être soutenables à moins que le prix du pétrole reste à un haut niveau comme il l’est actuellement’’.

Par ailleurs, la BM estime que dans la région Moyen-Orient et Afrique du nord (MENA), les pays exportateurs de pétrole dont l’Algérie “sont les mieux placés pour résister au plus gros de la crise, mais à condition que les prix du pétrole ne connaîtraient pas une trop forte baisse en cas d’un recul substantiel de la demande”.

“Si les pays exportateurs de pétrole de MENA “ont très nettement bénéficié de l’envolée des prix du pétrole, ils sont toujours vulnérables à une chute brutale de ces cours”, précise-t-elle.

Selon les chiffres avancés par les rédacteurs de ce rapport, les recettes pétrolières des pays producteurs de la région MENA (y compris ceux du Conseil de coopération du Golfe) ont atteint un montant global de 785 milliards de dollars en 2011.

La hausse des cours de pétrole “a fourni un financement substantiel pour les pays exportateurs de la région, qui leur a permis de soutenir les programmes de subventions et de création d’emplois ainsi que des projets d’infrastructures. Ce qui a servi à juguler une bonne partie de l’incertitude sociale dans cette catégorie de pays”, commente la même institution.

Sur un autre plan, cette institution financière considère que la région fait, actuellement, face à deux catégories de tensions et d’incertitudes : la plus importante est celle des effets des perturbations internes suite aux révoltes populaires connues par certains pays, et une détérioration de l’environnement externe (principalement en Europe) engendrant des “conséquences néfastes sur le commerce des marchandises, le tourisme et les autres recettes d’exportations”.

Une année après les révoltes populaires dans la région, poursuit-elle, les troubles politiques et les questions d’économie “continuent à déterminer les politiques économiques et une bonne partie des perspectives de croissance”. A ce propos, elle considère que “même si les élections tenues en Egypte, en Tunisie et au Maroc s’étaient bien déroulées, un certain degré de dissension sous-jacente demeure”. Selon elle, “un éventuel échec à atteindre la stabilité politique et macroéconomique amplifierait les incertitudes, en maintenant l’activité économique et les investissements à des niveaux bas et pour une période prolongée”.

Dans la région MENA, la BM table sur une croissance de 2,3% en 2012 et de 3,2% en 2013 contre 1,7% en 2011. En outre, la BM a révisé en baisse la croissance mondiale à 2,5% en 2012 contre une prévision précédente de 3,6% faite en juin dernier.

A l’échelle mondiale, le chiffre le plus défavorable est celui de la zone euro dont le taux de croissance est négatif pour se situer à -0,3% en 2012 (contre une prévision précédente de 1,8%), prédit l’institution de Bretton Woods. Pour les pays en développement, la BM pronostique une croissance de 5,4% en 2012 alors qu’elle tablait sur un PIB en hausse de 6,2%.

Source APS

Crise/Economie : Une “phase plus dangereuse” qui profite à la Chine

L’économie mondiale est entrée dans une “phase nouvelle et plus dangereuse”, a estimé samedi le président de la Banque mondiale, Robert Zoellick qui a estimé que cette crise allait provoquer des changements dans l’équilibre des pouvoirs dans le monde. Toute cette crise est en train de transférer “très rapidement, du point de vue de l’histoire”, le pouvoir économique de l’Occident vers la Chine, qui pourtant “ne tient pas à ce rôle”.