Election à la majorité absolue de la Tunisie au conseil des gouverneurs de l’AIEA

Dés le premier tour, la Tunisie a été élue à la majorité absolue, membre du conseil des gouverneurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique ( AIEA), à l’occasion de la tenue récente à Vienne ( Autriche ) de la 54 ème assemblée générale de l’Agence .

L’élection de la Tunisie au conseil des gouverneurs, une des plus importantes instances de l’AIEA, constitue une reconnaissance du succès de la Tunisie dans l’usage pacifique de l’énergie atomique, en particulier dans les domaines scientifiques et médicaux et ceux des énergies renouvelables et de l’agriculture .

Source TAP

A Vienne, les Occidentaux défendent le nucléaire israélien

L’Assemblée générale annuelle des 151 Etats membres de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) se tient à partir de ce 20 septembre à Vienne, en Autriche. Ce rendez-vous sera marqué par un bras de fer entre les Occidentaux et les pays arabes au sujet d’Israël.Les pays membres de l’organisation doivent voter pour ou contre une résolution, présentée par l’ensemble des pays arabes, qui invite Israël à ratifier le Traité de non-prolifération nucléaire.

Le représentant de la Ligue arabe auprès de l’AIEA, le Syrien Michail Wehbe, en est certain : convaincre Israël de ratifier le TNP (Traité de non-prolifération nucléaire) et de rendre public son arsenal nucléaire, encourage le processus de paix en cours au Proche-Orient.

Mais la diplomatie américaine ne partage pas cette vision des choses et a lancé une offensive. En effet, il est hors de question pour Washington de laisser les pays arabes, soutenus par l’Iran, pointer Israël du doigt une seconde fois, alors que Barack Obama joue une partie de sa crédibilité sur la relance des négociations de paix au Proche-Orient.

Le président américain a dépêché à Vienne son principal conseiller sur la question du nucléaire, Gary Samore. Ce dernier a fait le tour des délégations la semaine dernière pour les convaincre, une par une, de ne pas voter pour une résolution isolant l’État hébreu.

Selon des diplomates européens, interrogés en marge de l’Assemblée générale, les États-Unis ont particulièrement fait pression sur des « petits pays », qui s’étaient abstenu l’année dernière, ou n’étaient pas venus voter.

En 2009, la résolution avait été adoptée par 49 voix contre 45, principalement grâce à des pays en voie de développement. Israël, comme le Pakistan et l’Inde, n’a jamais ratifié le TNP et l’Iran, comme les pays arabes, signataires, dénoncent régulièrement le manque de résolution des Occidentaux à imposer le caractère universel du texte à leurs alliés et d’oublier, pour une fois, la règle du deux poids deux mesures.

Source RFI


Alger a choisi le nucléaire civil

L’Algérie s’inscrit dans une majorité de pays qui ont choisi de mettre l’atome au service exclusif des applications civiles y compris en matière de recherche et de développement, a souligné à Washington le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci.

“La protection des installations et matières nucléaires civiles est conçue par mon pays comme un processus en quête permanente d’amélioration et de renforcement”, a affirmé M. Medelci dans une déclaration au sommet sur la “Sécurité nucléaire”.

Il a rappelé, à cette occasion, l’adoption par l’Algérie de mesures à la fois d’ordres législatif, réglementaire et pratique, citant, à titre d’exemple, la ratification de la Convention sur la protection physique des installations et matières nucléaires déposée auprès de l’AIEA, telle qu’amendée par la Conférence des Etats parties en juillet 2005, l’adhésion à la résolution 1540 du Conseil de sécurité de l’ONU et la présentation de rapports périodiques et réguliers sur sa mise en œuvre au plan national.