Bouteflika de retour à l’hôpital militaire du Val-de-Grâce ?

  • Selon Maghreb confidentiel, l’avion médicalisé du président algérien Abdelaziz Bouteflika est arrivé aujourd’hui en France, au Bourget. Il pourrait être de nouveau hospitalisé à l’hôpital militaire parisien du Val-de-Grâce. Le président algérien avait déjà effectué un séjour au sein d’un hôpital à Grenoble (France) le mois dernier.
  • Certains médias algériens affirment que ce serait l’un des frères du Président qui serait venu se faire soigner à Paris dans l’avion présidentiel.

Abdelaziz Bouteflika a nouveau hospitalisé en France

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika est à nouveau hospitalisé en France. Mais pas au Val-de-Grâce, en pleine restructuration, où il avait été soigné l’an dernier après un AVC, mineur selon la version officielle.

 

Cette fois, Bouteflika a été admis dans une clinique de Grenoble, dans l’Isère. Selon le Dauphiné, le chef de l’Etat algérien est arrivé en milieu de semaine à la clinique d’Alembert, qui fait partie du Groupe hospitalier mutualiste de Grenoble. Alger ne confirme cette hospitalisation, gérée généralement dans une discrétion absolue par les deux autorités. Interrogé, le Quai d’Orsay ne confirme pas et ne dément pas cette information. Le ministère renvoie vers les autorités d’Alger, «seules habilitées à faire des commentaires sur la présidence algérienne».

 

Le journal local affirme qu’«un étage entier de la clinique a été réservé à son usage» et qu’une compagnie de CRS était déployée autour du bâtiment et dans le quartier. Le président algérien a été réélu en avril dernier, malgré sa longue maladie, pour un quatrième mandat. En fauteuil roulant, très affaibli, Bouteflika, 77 ans, ne fait que de très rares apparitions à la télévision d’Etat à l’occasion d’une réception d’une personnalité étrangère de passage à Alger, comme ce fût le cas le 10 novembre en recevant le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, lors de son déplacement en Algérie à l’occasion de l’inauguration d’une usine Renault.

 

La discrétion habituelle sur l’état de santé de Bouteflika 

 

Par ailleurs, le 7 octobre, le président algérien avait confié à Lakhdar Brahimi, son ami et diplomate algérien ex-chargé de mission de l’ONU et de la Ligue arable sur le conflit syrien, qu’il allait «beaucoup mieux ». Depuis son retour en Algérie, après ses soins au Val-de-Grâce, à Paris, au printemps dernier, Bouteflika vit dans une résidence d’Etat à Zéralda, à une vingtaine de kilomètres à l’ouest d’Alger. Cette résidence ultra protégée est équipée d’une clinique destinée uniquement pour ses soins. Des médecins spécialisés, dont des Chinois et des Européens se trouvent à ses côtés. D’une opacité habituelle, les autorités algériennes ne communiquent pas sur l’état de santé du Président malgré les insistances de l’opposition qui dénoncent son «incapacité» à gérer les affaires du pays.


Abdelaziz Bouteflika à la télévision algérienne

  • Le président algérien Abdelaziz Bouteflika, dont l’état de santé a fait l’objet de rumeurs alarmantes ces derniers jours, a reçu aujourd’hui l’ex-diplomate international algérien Lakhdar Brahimi, selon des images de la télévision nationale. M. Bouteflika est apparu en costume sombre, assis dans un fauteuil discutant avec M. Brahimi tout en bougeant la main droite. Il a parlé un moment mais sa voix était à peine audible. A sa sortie, M. Brahimi, désigné membre du groupe des sages de l’Union africaine (UA), a déclaré avoir “présenté (ses) voeux aux président de la République à l’occasion de l’Aïd al-Adha” et avoir “évoqué longuement avec le président Bouteflika” les troubles au Mali, en Syrie, en Libye, et au Yémen.Il s’est en outre réjoui de “l’amélioration” de l’état de santé de M. Bouteflika, 77 ans, affaibli par la maladie après un AVC en avril 2013.

 

Depuis sa réélection en avril pour un 4e mandat, le président algérien n’a fait que de brèves apparitions à la télévision. La dernière remontait au 21 septembre quand il a dirigé une réunion consacrée à la sécurité aux frontières, quelques heures avant l’enlèvement du guide de haute montagne français Hervé Gourdel, décapité ensuite par un groupe djihadiste. M. Bouteflika n’avait pas accompli samedi dernier, comme le veut la coutume, la prière de la grande fête musulmane d’Al-Adha. Lakhdar Brahimi a démissionné en mai de son poste d’envoyé spécial de l’ONU et de la Ligue arabe pour la Syrie, pays ravagé par la guerre civile.


Algérie: composition du nouveau gouvernement du président Bouteflika

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a désigné, le 5 mai, un gouvernement comprenant 35 membres, dont aucune figure connue de l’opposition. Sollicités pour former un gouvernement d’union nationale, le FFS (Front des forces socialistes), le PT (Parti des Travailleurs) de Louisa Hanoune et Abdelaziz Belaïd, candidat à la présidentielle d’avril 2014, ont décliné l’offre présidentielle.

Dans le premier gouvernement du quatrième mandat de M. Bouteflika, les titulaires des portefeuilles régaliens ont été reconduits dans leurs fonctions. Ramtane Lamamra, diplomate de carrière ayant notamment été ambassadeur à Washington, reste aux Affaires étrangères. Tout comme Tayeb Bélaïz à l’Intérieur, Tayeb Louh à la Justice, Youcef Yousfi à l’Energie et le général Ahmed Gaïd Salah, à la Défense avec le rang de vice-ministre, la fonction de ministre étant assurée par le chef de l’Etat.

Quatorze nouveaux ministres ont fait leur entrée dans la nouvelle équipe gouvernementale. Parmi les nouveaux venus figure la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, une autre universitaire qui dirigeait un centre de recherche en anthropologie. Le plus jeune ministre est aussi une femme, Aïcha Tagabou, 35 ans, nommée au poste de ministre déléguée au Tourisme et à l’Artisanat.

Parmi les partants figure la ministre de la Culture Khalida Toumi, ex-opposante et ancienne égérie des féministes algériennes, devenue partisane acharnée de M. Bouteflika qui lui a ouvert en 2002 les portes du gouvernement. Elle est remplacée par une autre femme, Nadia Labidi, cinéaste et enseignante à l’université d’Alger. Le ministre des Finances, Karim Djoudi, n’a pas, lui non plus, été reconduit, des sources informées assurant qu’il avait demandé son départ pour des «raisons de santé». Il est remplacé par Mohamed Djellab, anciennement ministre délégué au Budget.

Voici la liste complète des ministres du gouvernement algérien :

  • Abdelmalek Sellal, Premier ministre
  • Tayeb Belaïz, ministre d’État, ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales
  • Le général de corps d’armée Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire
  • Ramtane Lamamra, ministre des Affaires étrangères
  • Tayeb Louh, ministre de la Justice, garde des Sceaux
  • Mohamed Djellab, ministre des Finances
  • Youcef Yousfi, ministre de l’Énergie
  • Abdessalem Bouchouareb, ministre de l’Industrie et des Mines
  • Abdelwahab Nouri, ministre de l’Agriculture et du Développement rural
  • Tayeb Zitouni, ministre des Moudjahidine
  • Mohamed Aïssa, ministre des Affaires religieuses et des Wakfs
  • Amara Benyounès, ministre du Commerce
  • Amar Ghoul, ministre des Transports
  • Hocine Necib, ministre des Ressources en Eau
  • Abdelkader Kadi, ministre des Travaux publics
  • Abdelmadjid Tebboune, ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville
  • Nouria Benghebrit, ministre de l’Éducation nationale
  • Mohamed Mebarki, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique
  • Nouredine Bedoui, ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels
  • Mohamed El Ghazi, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale
  • Dalila Boudjemaâ, ministre de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement
  • Nadia Labidi, ministre de la Culture
  • Mounia Meslem, ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme
  • Khelil Mahi, ministre des Relations avec le Parlement
  • Abdelmalek Boudiaf, ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière
  • Abdelkader Khomri, ministre de la Jeunesse
  • Mohamed Tahmi, ministre des Sports
  • Hamid Grine, ministre de la Communication
  • Zohra Derdouri, ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication
  • Nouria Yamina Zerhouni, ministre du Tourisme et de l’Artisanat
  • Sid-Ahmed Ferroukhi, ministre de la Pêche et des Ressources halieutiques
  • Abdelkader Messahel, ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé des Affaires maghrébines et africaines
  • Hadji Baba Ammi, ministre délégué auprès du ministre des Finances, chargé du Budget et de la Prospective
  • Aïcha Tagabou, ministre déléguée auprès du ministre du Tourisme et de l’Artisanat chargée de l’Artisanat.

Algérie/Bouteflika: 81,49% des voix

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a été réélu officiellement pour un quatrième mandat avec 81,49% des voix, selon le résultat définitif annoncé par le Conseil constitutionnel.

 

Son principal rival Ali Benflis a recueilli 12,30% des suffrages, et le taux de participation a été de 50,70%.

 

Agé de 77 ans et affaibli par la maladie, Abdelaziz Bouteflika, qui a voté en fauteuil roulant, a désormais une semaine pour prêter serment lors d’une cérémonie publique.

 

Selon l’article 75 de la Constitution, le Président “prête serment devant le peuple et en présence de toutes les hautes instances de la Nation, dans la semaine qui suit son élection”. “Il entre en fonction aussitôt après sa prestation de serment”, ajoute le texte.

Algérie: Abdelaziz Bouteflika réélu pour un quatrième mandat

Abdelaziz Bouteflika a été réélu à la présidence de l’Algérie dès le premier tour de l’élection présidentielle avec 81,53% des voix, selon les résultats officiels annoncés vendredi soir. Une victoire attendue pour le chef de l’État de 77 ans, affaibli depuis un accident vasculaire cérébral. Son principal rival Ali Benflis recueille 12,18% des suffrages. Le taux de participation est de 51,7%.

Abdelaziz Bouteflika est réélu avec 81,5% des voix. Il devance largement son principal rival Ali Benflis qui n’obtient que 12,18% des voix. En troisième position, Abdelaziz Belaïd, le plus jeune candidat à la présidentielle algérienne, qui affiche 3,37% des voix. Louisa Hanoune, l’icône gauchiste du Parti des travailleurs, a enregistré pour sa part un score de 1,1% des voix. Les deux autres candidats ont mobilisé chacun moins de 1% des suffrages.

Abdelaziz Bouteflika, 77 ans, malade, très affaibli, qui a voté hier en fauteuil roulant, a été très nettement réélu pour son quatrième mandat , même si son score est en recul de 9 points par rapport à celui de 2009 et inférieur également au score qu’il avait obtenu en 2004.

Pour Ali Benflis, ancien Premier ministre de Bouteflika, c’est un nouvel échec. Certes, il a fait mieux qu’en 2009, où il avait obtenu seulement 6% des voix. Cette fois encore, il reste très très loin derrière le candidat victorieux, selon les chiffres officiels. Hier déjà, Ali Benflis avait admis à demi-mot son échec, tout en affirmant qu’il ne reconnaîtrait pas ces résultats entachés de fraude à grande échelle, selon lui.

Les islamistes ne présentaient pas de candidat à cette élection.


Les Algériens élisent leur prochain président

L’issue du scrutin ne semble faire aucun doute. Parmi les six candidats en lice, c’est le président sortant qui devrait à nouveau l’emporter, malgré une campagne fantomatique. Plus de 22 millions d’électeurs sont appelés aux urnes.

Des incidents ont émaillé jeudi l’élection présidentielle en Algérie notamment à Bouira, au sud-est d’Alger. Des sources locales ont rapporté à l’AFP que des heurts entre gendarmes et habitants hostiles au vote, ont fait une quarantaine de blessés. Des groupes de jeunes auraient saccagé des urnes dans des centres de vote des localités de Raffour, M’chedellah et Saharidj. Les affrontements, qui ont fait 41 blessés dont 28 gendarmes, ont entraîné une interruption momentanée du vote, dans ces trois localités, selon les mêmes sources. Le ministre de l’Intérieur Tayeb Bélaïz a pourtant déclaré à la mi-journée que le scrutin se déroulait « dans de bonnes conditions dans les 50 000 bureaux de vote » du pays.

Le Président a voté

Abdelaziz Bouteflika s’est rendu en fin de matinée, au bureau 34 à l’école Bachir El Ibrahimi à El Biar, sur les hauteurs d’Alger, entouré de deux de ses frères, dont Saïd, son conseiller spécial, et d’un jeune neveu. Le président, nous rapporte notre envoyée spéciale, est arrivé en fauteuil roulant poussé par ses proches, il ne peut vraisemblablement pas marcher. Il était vêtu d’un costume noir, a esquissé un sourire et salué la presse d’un signe de la main.

A la question : « Comment allez-vous Monsieur le président ? » Il a répondu d’une petite voix : « comme vous le voyez », sans faire plus de commentaires. Il est ensuite allé voter, suivi par seulement quelques journalistes accrédités. Puis il est ressorti dans une cohue indescriptible, assailli par des questions auxquelles il n’a pas répondu. Les youyous ont retenti dans la cour du centre de vote à son départ et quelques électeurs présents étaient visiblement émus de savoir qu’il avait pu se déplacer. « Vous le voyez, il va bien », a lancé une jeune femme. Et d’ajouter : « Et l’Algérie va très bien aussi ».

Ali Benflis a aussi voté et a à nouveau dénoncé la fraude

Ali Benflis est arrivé dans une petite école à Hydra, un quartier chic d’Alger, construite sur plusieurs étages. Il n’y avait pas grand monde, mais dans le bureau 68 où il est inscrit, plusieurs dizaines de journalistes l’attendaient. Il est venu accompagné de son staff, souriant, dans un costume gris avec une cravate bleue.

Après avoir voté il a fait une déclaration dans la cour de l’école. Il a du monter sur une chaise pour se faire entendre par les journalistes. Comme il l’a fait pendant la campagne, il a dénoncé la fraude avec cette phrase : « Si l’élection est libre, le pays sortira de la crise, s’il y a fraude, la crise s’aggravera ». Il a ensuite appelé les électeurs à se déplacer massivement dans les bureaux de vote. Il a ajouté : « Notre pays a un rendez-vous décisif avec son histoire ». Il y a eu des applaudissements, des youyous et des slogans « Benflis président ». Ali Benflis a prévu de passer la journée dans son QG. Lorsqu’il est parti, la cour de l’école s’est vidée. Dans le bureau de vote d’en face, les salles étaient vides. Dans l’une des salles de classe, seules 34 personnes avaient voté à 11h30 sur les 370 inscrites.Les bureaux de vote ont ouvert à 8 heures (7h TU) et fermeront à 20 heures heure locale et les premiers résultats sur la participation seront rapidement connus.

Ali Benflis a déployé 60 000 observateurs dans les différents bureaux de vote tout au long de la journée. Et si la fraude est trop importante, il a promis de la dénoncer. Son discours ce soir, vers 23 heures (heure locale) devrait permettre de savoir si les résultats de cette journée amèneront à un débat et à des discussions entre les proches d’Abdelaziz Bouteflika et les proches d’Ali Benflis. On sait que les relations entre les deux sont très tendues et on s’attend à un petit peu de contestations dès ce soir.

Source RFI


Algérie/élections: tensions entre les candidats

  • Le président algérien Abdelaziz Bouteflika, candidat à un 4e mandat, a accusé aujourd’hui son principal rival Ali Benflis d’avoir appelé à la violence pendant la campagne pour l’élection du 17 avril, selon un reportage retransmis par la télévision.

 

“Qu’un candidat vienne menacer les walis (préfets) et les autorités de faire attention à nos familles et à nos enfants en cas de fraude, cela veut dire quoi”, a dit M. Bouteflika en recevant le ministre espagnol des Affaires étrangères José Manuel Garcia-Margallo. M. Benflis avait évoqué les risques de fraude à la prochaine élection.

Bouteflika va de “mieux en mieux”

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika va “de mieux en mieux” et prêtera serment lors d’une cérémonie publique s’il est réélu, a assuré aujourd’hui son directeur de campagne Abdelmalek Sellal dans un entretien. “La santé du président de la République s’améliore de jour en jour”, a affirmé Sellal en soulignant que s’il est réélu Bouteflika “va prêter serment” dans les termes prévus par la constitution.

 

Selon la loi fondamentale algérienne, “le Président de la République prête serment devant le peuple et en présence de toutes les hautes instances de la Nation, dans la semaine qui suit son élection”. Des interrogations ont jailli ces dernières semaines dans la presse sur la capacité de Bouteflika, affaibli par un AVC, il y a un an de se prêter à cette cérémonie. Son dernier discours public remonte à mai 2012 à Sétif, dans le nord du pays.

 

Le président sortant ne mène d’ailleurs pas campagne et a chargé sept de ses proches de sillonner le pays pour convaincre les 23 millions d’électeurs appelés aux urnes le 17 avril pour le premier tour de la présidentielle.  Les Algériens ont cependant pu le voir jeudi à la télévision recevant, debout, le secrétaire d’Etat américain John Kerry. Dans une lettre le 22 mars, le président sortant leur a affirmé que les séquelles de son sévère AVC de l’année dernière ne le disqualifiaient pas.


USA et Algérie ensemble contre le terrorisme

Alger et Washington se sont engagés aujourd’hui à lutter ensemble contre le “terrorisme”, à l’occasion de la première visite en Algérie du secrétaire d’Etat américain John Kerry.

 

“L’Algérie, qui a payé un lourd tribut au terrorisme, ne pliera jamais devant ce fléau”, a affirmé le ministre algérien des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, à l’ouverture des négociations stratégiques entre les deux pays. “Le terrorisme ne connaît pas de frontière, est sans foi ni loi, et vise toutes les nations”, a-t-il ajouté.

 

Ramtane Lamamra a indiqué que son pays était déterminé à travailler avec tous ses partenaires pour “éradiquer ce fléau”. L’une des principales préoccupations de l’Algérie est le Sahel “où le terrorisme, le trafic d’être humains, de drogue et toutes sortes d’activités criminelles ont tissé leur toile”, menaçant “la stabilité et l’existence des peuples et des Etats de la région”, a-t-il souligné.

 

John Kerry a lui assuré que son pays était prêt à travailler en coordination avec l’Algérie, à établir une relation plus solide avec ce pays, et à aider à sécuriser les frontières dans la région.

 

La visite du secrétaire d’Etat américain en Algérie intervient en pleine campagne électorale pour la présidentielle du 17 avril. Le président sortant Abdelaziz Bouteflika, 77 ans dont 15 ans au pouvoir, brigue un quatrième mandat malgréses problèmes de santé, et est donné favori.