Rebond du secteur touristique tunisien

Après une réduction du nombre d’arrivées internationales ces deux dernières années, l’heure est à la reprise pour le secteur touristique tunisien, qui enregistre à la fois une croissance sur de nouveaux marchés et un retour des visiteurs en provenance de marchés traditionnels.

Les recettes touristiques ont affiché une hausse de 22% en glissement annuel entre janvier et fin août, selon le ministère du Tourisme et de l’Artisanat (MTA), atteignant la somme de 1,9 milliard de dinars (652,7 millions d’euros) sur cette période, avec 4,7 millions d’arrivées internationales. Si le pays ne s’attend pas à dépasser le record des 6,9 millions d’arrivées internationales enregistrées en 2010 sous l’ère Ben Ali, il s’agit tout de même d’une amélioration non négligeable pour le secteur, qui a accusé une forte baisse suite à deux attaques terroristes survenues en 2015.

Les Russes toujours en tête

Un rapide essor de nouveaux marchés, synonyme de nouvelle source de recettes, est le premier responsable de la reprise.

Les arrivées en provenance de la Russie ont considérablement augmenté, ces dernières ayant été multipliées par près de neuf entre 2015 et l’an dernier, passant de 46 279 à 451 432. Elles ont véritablement sauvé le tourisme tunisien de la catastrophe. Cette hausse s’explique en grande partie par l’amélioration des relations bilatérales entre les deux pays ainsi que par l’instabilité qui règne dans les destinations de vacances traditionnelles des Russes que sont l’Egypte et la Turquie.

Le tourisme chinois a également fait un bond en avant, avec 7 400 arrivées l’an dernier, soit une hausse de 93,6% par rapport à 2015. On peut espérer une évolution à la hausse de ces chiffres cette année et les années à venir suite à l’exonération de visa pour les ressortissants chinois décidée au mois de février et à la désignation de la Tunisie comme « Meilleure Destination Touristique Africaine 2017 » par le salon international du tourisme chinois « Shanghai World Travel Fair ».

Tunisie : Deux touristes allemandes blessées par un “forcené”

Deux touristes allemandes ont été blessées vendredi à l’arme blanche par un “déséquilibré” à Nabeul, ville voisine de la station balnéaire de Hammamet dans le nord-est de la Tunisie.

Les deux touristes, “une mère et sa fille âgée de 27 ans”, ont été agressées à l’aide d’un “objet contondant (couteau)” par “un déséquilibré mental”, dans le souk de l’artisanat de Nabeul (50 km au sud de Tunis), ont annoncé les ministères de l’Intérieur et du Tourisme dans un communiqué conjoint.

La mère et sa fille ont “subi un acte chirurgical, à l’épaule et au bas ventre (…). Elles sont hospitalisées mais sont hors de danger”, a précisé à l’AFP Imène Hamdi, du service de presse du ministère de la Santé.

“Il ne s’agit pas d’un acte terroriste mais de celui d’un déséquilibré”, a affirmé à l’AFP Mofdi Msedi, conseiller en communication du Premier ministre Youssef Chahed.

La Tunisie, destination touristique de premier plan, avait été frappée par une série d’attaques jihadistes en 2015 et début 2016. Cinquante-neuf touristes étrangers avaient été tués en mars et juin 2015 dans des attentats au musée du Bardo à Tunis et à Sousse (est), revendiqués par le groupe jihadiste Etat islamique (EI).

La situation sécuritaire s’est toutefois améliorée et le tourisme a enregistré une nette reprise ces derniers mois.

 

Avec AFP

Record de fermetures d’hôtels en Tunisie

Au moins 70 hôtels ont dû fermer provisoirement leurs portes depuis septembre et d’autres devraient suivre, à la suite des deux attaques meurtrières du Prado et de Sousse.

L’activité touristique tourne toujours au ralenti en Tunisie à la suite de l’attentat contre le musée du Prado à Tunis en mars dernier et celui de Sousse en juin, tous deux revendiqués par le groupe jihadiste Etat islamique (EI).

“La situation est très morose. Les taux d’occupation ne dépassent pas 20%” de la capacité hôtelière du pays, a déclaré à la radio privée Mosaïque FM le président de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie, Radhouane Ben Salah. “70 hôtels ont dû fermer leurs portes depuis septembre en raison du manque de clientèle et d’autres vont suivre”, a-t-il prévenu.

“Cette situation va mettre des travailleurs au chômage technique”, a-t-il affirmé, tout en assurant que le gouvernement allait leur verser “une prime [individuelle] de 200 dinars [par mois]”, soit environ 90€, ainsi que la gratuité de la “couverture sociale pendant une durée de six mois renouvelable”.

Le secteur touristique en Tunisie emploie directement ou indirectement quelque 400 000 personnes et représente près de 10% du PIB national. Le pays avait enregistré l’an dernier plus de 6 millions de visiteurs.

La saison estivale a pu en partie être sauvée par la clientèle nationale, voire régionale (notamment algérienne) mais les arrivées de touristes européens ont chuté de moitié depuis janvier.

Sur le marché français, la Tunisie a enregistré cet été la plus forte baisse (-35%) de l’ensemble des destinations moyen-courriers, selon le baromètre Snav/Atout France. Du côté des tour-opérateurs membres du Seto, la chute a même atteint -55% cet été.

Des retombées positives après l’attribution du prix Nobel de la paix ?

Des chaînes hôtelières internationales ont récemment annoncé qu’elles fermeraient leurs hôtels tout l’hiver, à l’image du Radisson Blue Ulysse Djerba, des clubs Marmara Dar Djerba et Palm Beach ou encore du Club Med Djerba la Douce.

Lundi dernier, la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) a dit espérer des retombées positives après l’attribution du prix Nobel de la paix aux représentants du dialogue national tunisien, un quartette ayant permis de sauver la transition démocratique née de la révolution de 2011.

Elle a également appelé les pays européens ayant émis de sévères mises en garde sur les voyages en Tunisie, dont la Grande-Bretagne depuis le 9 juillet, qui a perdu 30 ressortissants à Sousse, à les lever.

A ce jour, seule la Suède, qui avait déconseillé le 10 juillet “tout voyage non indispensable”, a pris une mesure en ce sens, en limitant le 2 octobre cette recommandation aux régions les plus dangereuses, frontalières de l’Algérie et de la Libye.

Le 2 octobre, le président tunisien Béji Caïd Essebsi a levé l’état d’urgence décrété au lendemain de l’attaque du 26 juin à Sousse.

avec AFP


Tunisie: baisse de 48% des arrivées d’Europe

La Tunisie, touchée par deux attentats en mars et juin, a connu une baisse de 48% du nombre d’entrées sur son territoire en provenance d’Europe depuis janvier, a indiqué à l’AFP la ministre du Tourisme du pays lors d’un salon à Paris.

 

“Il y a une baisse importante au niveau des chiffres, 25% en moyenne, et une baisse de 48% s’agissant de l’Europe pour la période du 1er janvier au 31 août”, a détaillé Selma Elloumi Rekik, ministre du Tourisme et de l’Artisanat de Tunisie, lors du salon professionnel du tourisme IFTM Top Résa.

 

“C’est une situation conjoncturelle, et nous avons pris les mesures sécuritaires nécessaires pour sécuriser les accès du pays, les aéroports, les zones touristiques. La Tunisie est dans une phase où elle se démocratise, et cela ne plaît pas à tout le monde”, a-t-elle ajouté, en référence aux attentats revendiqués par l’organisation Etat islamique à Tunis en mars (21 étrangers et un policier tués) et Sousse en juin (38 touristes tués).

 

“Ca s’est passé avant nous en France et au Danemark. Mais on est plus fragiles, et le tourisme très influencé par la violence. En Tunisie, les victimes ce sont les peuples, et je fais appel à la solidarité internationale”, a souligné la ministre.

 

Mardi également, le Syndicat des tour-opérateurs français (Seto) a indiqué que cet été (entre le 1er mai et le 31 août) la destination Tunisie a enregistré une baisse de 55% des “voyages à forfait” (vol + séjour) opérés par ses membres. Il y a “un potentiel de redémarrage très fort, on peut passer de très bonnes vacances compte tenu des dispositifs qui ont été mis en place” par les autorités, a affirmé mardi le président du Seto, René-Marc Chikli, lors d’un point presse.

La Tunisie a perdu officiellement un million de touristes

Le nombre de touristes étrangers qui ont visité la Tunisie pendant les huit premiers mois de l’année a diminué d’un million par rapport à la même période l’année précédente, après les attentats à Tunis et Sousse, a annoncé la ministre du Tourisme.

 

Trente-huit personnes ont été tuées en juin dans la station balnéaire de Sousse, trois mois après l’attaque qui a fait 21 morts dans le musée du Bardo. Ces deux attaques ont été revendiquées par le groupe Etat islamique.

 

“Le nombre de touristes est tombé à environ quatre millions du début de l’année jusqu’au 10 septembre, alors qu’ils étaient cinq millions à avoir visité la Tunisie l’an dernier à la même époque”, a déclaré Salma Loumi.

 

Le tourisme représente environ 7% du produit intérieur brut (PIB) tunisien. Le gouvernement a revu à la baisse de 0,5 point sa prévision de croissance pour l’année 2015, estimée à 3% avant les attentats.

Tunisie : Marmara ferme ses deux clubs cet hiver

Le voyagiste français Marmara a annoncé mardi que ses deux hôtels-clubs en Tunisie resteraient fermés cet hiver en raison d’une baisse de la fréquentation, après les attaques contre le musée du Bardo puis sur une plage près de Sousse.

Marmara a décidé de suspendre la programmation de ses deux clubs tunisiens, Dar Djerba et le Palm Beach Djerba, pour la saison d’hiver 2015-2016 (soit de début novembre à début avril). Les personnes ayant déjà réservé des séjours sur cette période se verront proposer des destinations de substitution.

 

Le groupe TUI France, propriétaire de la marque Marmara, avait indiqué en août, que l’attentat perpétré fin juin en Tunisie, sur la plage d’un hôtel près de Sousse, avait pesé sur son activité et notamment entraîné des rapatriements de touristes et des annulations de voyage pour un coût d’environ 10 millions d’euros.

 

TUI France précise qu’il poursuit cependant en Tunisie les circuits et les voyages sur-mesure de sa marque Nouvelles Frontières.

 

Vingt étrangers et un policier tunisien ont été tués le 18 mars au cours de l’attaque au Bardo, menée par deux assaillants qui ont ouvert le feu à l’arme automatique sur des touristes descendus d’autocars.

Thomas Cook annule ses voyages en Tunisie jusqu’en février 2016

Moins de deux mois après l’attaque terroriste sur la plage d’un hôtel de Sousse en Tunisie, le grand voyagiste britannique Thomas Cook annonce qu’il annule toutes les réservations vers ce pays jusqu’au 13 février 2016. La décision de l’agence de voyages intervient après que le Foreign Office britannique a, pour la deuxième fois depuis juillet, déconseillé à ses ressortissants de se rendre en Tunisie.

Encore un coup dur pour l’industrie touristique tunisienne. Après les attentats du musée du Bardo à Tunis, le 18 mars, puis dans la station balnéaire d’El-Kantaoui, près de Sousse le 26 juin, qui ont fait 60 morts, dont 31 Britanniques, le britannique Thomas Cook a décidé de ne plus desservir la Tunisie. En prenant cette décision, la célèbre agence n’a fait que s’aligner sur le gouvernement britannique qui depuis le mois de juillet, déconseille la Tunisie comme destination touristique.

Une perte de 28 millions d’euros

Alors que la Tunisie est toujours en état d’urgence en raison de l’augmentation de menaces d’attentats, Thomas Cook avait jusqu’à présent maintenu les réservations pour cette destination jusqu’au 31 octobre 2015. La décision de tout annuler jusqu’au 13 février 2016 est intervenue samedi 15 août, suite à l’initiative du gouvernement de David Cameron de maintenir ses recommandations aux Britanniques pour qu’ils s’abstiennent de voyager en Tunisie.

Afin de rassurer ses clients déçus qui avaient réservé pour la Tunisie avant le 13 février, le voyagiste a promis que ceux-ci pourront annuler définitivement leur réservation ou choisir une autre destination, le tout sans frais. Ceux qui opteront pour un autre lieu de vacances recherché en hiver, comme les Canaries ou la Turquie, recevront un coupon de 50 £ (70 euros) lors de leur nouvelle réservation, a détaillé Thomas Cook sur son site internet anglais. Les clients qui voudraient enregistrer une nouvelle réservation pour l’été 2015 ou 2016 pourront aussi le faire gratuitement. Ils n’auront rien à régler sauf s’ils prennent un voyage plus cher.

Jusque-là, l’agence Thomas Cook transportait jusqu’à 700 000 vacanciers par an en Tunisie, de toutes nationalités. Les Britanniques appréciaient de plus en plus d’y séjourner au point d’être devenus le deuxième groupe de touristes avec 500 000 ressortissants, juste derrière les Français (720 000).

Dans les jours qui ont suivi l’attaque de la station balnéaire d’El-Kantaoui, Thomas Cook a évacué dans l’urgence 15 000 touristes répartis sur une soixantaine de vols. Le voyagiste estime à 28 millions d’euros la perte de ses bénéfices liés à ses activités avec la Tunisie.

Solidarité ou sécurité

Sur les six millions de visiteurs qu’a reçus le pays en 2014, cette part britannique est loin d’être négligeable. Le secteur du tourisme représente 7 à 8 % du PIB et les conséquences des annulations en cascade pèseront lourd. Selon une évaluation du ministère tunisien du Tourisme, l’impact des récents attentats de mars et juin devrait se monter au minimum à 450 millions d’euros.

Plusieurs pays européens ont joué la solidarité avec la Tunisie dont la transition démocratique est saluée à l’étranger mais de moins en moins au Pays du jasmin. Cela ne les empêche pas comme la France d’appeler ses concitoyens à être « particulièrement vigilants » tout en déconseillant « sauf raison impérative » de se rendre notamment dans certaines régions frontalières.

Vraisemblablement pas convaincu par le nouveau dispositif de sécurité mis en place par les autorités tunisiennes pour protéger les touristes de la menace terroriste, Londres maintient sa position. Le lourd tribut qu’ont payé les Britanniques au terrorisme en Tunisie ne peut qu’inciter David Cameron à placer la sécurité de ses concitoyens au-dessus de tout.

 

Londres conseille aux touristes de quitter la Tunisie

  • Londres conseille aux touristes britanniques de quitter le territoire tunisien. Cette recommandation intervient après la mort de 38 personnes, dont 30 Britanniques dans l’attaque de la station balnéaire de Sousse le 26 juin dernier.

 

Samedi dernier, la Tunisie avait déclaré l’état d’urgence en raison des craintes de nouveaux attentats après celui de Sousse, le pire de son histoire.

La Tunisie veut sauver sa saison touristique

  • Le ministère tunisien du Tourisme a annoncé aujourd’hui des mesures sécuritaires “exceptionnelles” et le lancement d’une campagne internationale de promotion pour tenter de sauver une saison estivale menacée après l’attaque sanglante ayant visée des touristes au musée du Bardo à Tunis.

 

Ces mesures consistent à renforcer la sécurité dans les aéroports, les bus, les circuits et les sites touristiques dans tous le pays, a indiqué la ministre du Tourisme, Salma Rekik. “Des mesures sécuritaires très importantes ont été déjà prises pour assurer le pèlerinage juif” à la synagogue de la Ghriba à Djerba prévu les 6 et 7 mai, a-t-elle encore dit.

Par ailleurs, à la suite de l’attentat du musée du Bardo le 18 mars à Tunis (22 morts, dont 21 touristes), le ministère va lancer à partir du 12 avril une campagne de promotion internationale avec la participation de célébrités pour remettre la destination Tunisie à l’honneur.

 

Le secteur touristique, qui représente 7% du PIB tunisien, peine depuis la révolution 2011 à retrouver son niveau de 2010 et de nombreux professionnels craignent une nouvelle chute cette année après l’attentat du Bardo.


Anne Hidalgo annonce une aide au tourisme tunisien

Anne Hidalgo s’est rendue samedi à Tunis pour témoigner aux Tunisiens de la solidarité des Parisiens. Elle a annoncé une aide de Paris à la promotion du tourisme en Tunisie et le développement des échanges culturels.

 

Mercredi, Tunis a été à son tour frappée par le terrorisme. « Ce nouvel acte de barbarie, qui a visé le Musée national du Bardo et l’Assemblée nationale tunisienne, nous appelle à renforcer encore la nécessaire solidarité entre les démocraties. Nous ne cèderons pas, nous resterons debout et nous continuerons à soutenir de tout notre cœur la démocratie tunisienne aujourd’hui endeuillée », avait immédiatement réagi Anne Hidalgo.

 

La Maire de Paris s’est rendue samedi à Tunis, avec son adjoint Patrick Klugman, en charge des relations internationales, pour rencontrer Seifallah Lasram, Maire de Tunis, et François Gouyette, Ambassadeur de France en Tunisie. Elle s’est ensuite recueillie sur le lieu de l’attentat. « Paris et Tunis ont une longue amitié commune. Aujourd’hui, nos deux villes sont unies face au terrorisme. Je le dis avec fermeté et conviction : nous ne cèderons pas face à ces fanatiques de la mort, face à ces barbares dont le seul but est d’anéantir la démocratie et la liberté », a-t-elle souligné.

 

« Chaque fois qu’ils tenteront de déstabiliser nos sociétés, notre réponse sera : plus de dialogue, plus d’amitié, plus de partage, plus de vivre ensemble », a soutenu Anne Hidalgo, en annonçant la création prochaine « de jumelages et d’échanges scolaires, entre des écoles parisiennes et tunisoises, autour de la Francophonie et de la réussite éducative ».

 

Pour la Maire de Paris, « la consolidation de la démocratie tunisienne passe aussi par la vitalité économique ». « La Tunisie compte des paysages magnifiques, un patrimoine riche et son hospitalité est reconnue de tous. Elle a un potentiel touristique indéniable et a besoin du tourisme pour se reconstruire. Je souhaite que Paris, première destination touristique mondiale, partage avec elle son expérience dans ce domaine », a annoncé Anne Hidalgo.

 

« J’ai inauguré il y a un an à Paris, le Welcome City Lab, premier incubateur au monde dédié aux startups du secteur touristique. Dès le mois d’avril, son expertise sera mise à la disposition des entreprises tunisiennes. Paris est aussi prête à accueillir et à accompagner le développement d’un pôle tunisien au sein de cet incubateur », a proposé l’édile.

 

Par ailleurs, « Paris nouera un partenariat avec les autorités tunisiennes, pour promouvoir le tourisme en Tunisie auprès des Parisiens. Il prendra notamment la forme d’une campagne d’affichage sur les panneaux et le mobilier urbain de la Ville », a-t-elle ajouté.

 

Enfin, la Maire de Paris a annoncé que l’Association internationale des Maires francophones (AIMF), dont elle est la présidente, tiendrait sa prochaine assemblée générale à Tunis, en octobre 2015.