Entretien Ben Ali-Abbes

Le président tunisien Zine El Abidine Ben Ali et le président palestinien, Mahmoud Abbes, ont eu, dimanche, un entretien au cours duquel le président palestinien a informé le Chef de l’Etat des résultats des rencontres qu’il a eues à Washington, dans le cadre des négociations directes palestino-israéliennes.

Le président Mahmoud Abbes a indiqué que sa visite en Tunisie et sa rencontre avec le président Zine El Abidine Ben Ali ont été rendues nécessaires, surtout après son retour des Etats-Unis où il a eu de longues discussions directes.

Il a ajouté:  »Il était, pour nous, impératif d’informer le président Ben Ali des détails des entretiens que nous avons eus à Washington et de lui présenter notre vision de l’avenir proche et notre suivi des différentes questions qui se posent ».

Le président palestinien a précisé que l’entretien a porté sur des questions d’intérêt commun et sur les solides relations bilatérales, exprimant ses meilleurs voeux au président Zine El Abidine Ben Ali et au peuple tunisien à l’occasion du mois de Ramadan et de l’Aid El Fitr.

(TAP)

Tunisie, pays le plus solide du Maghreb selon la revue Foreign Policy

  • L’index annuel des Etats les plus vulnérables au monde, publié par la prestigieuse revue américaine « Foreign Policy » (les pays les plus vulnérables en tête du classement) classe la Tunisie au 118ème rang mondial, faisant d’elle le pays le mieux loti parmi les cinq pays du Maghreb.
  • La Libye à la 111ème place, arrive en seconde position, suivent ensuite le Maroc (91ème), l’Algérie (71èm) et la Mauritanie classée 39ème à cause de son instabilité politique.
    Au final, les 5 pays du Maghreb s’en sortent bien dans ce rapport.
    En tête du classement et comme les autres années trône tristement la Somalie qui occupe la peu enviable place de la pire nation au monde.

Droits de l’homme : nouvel adoubement de la Tunisie par l’ONU

HW.  Le Pr Abdelfattah Amor a été réélu, jeudi, membre du comité des droits de l’homme des Nations Unies pour un quatrième mandat, en obtenant la première place avec 141 voix.

Cette consécration intervient après la réélection, mercredi, du Dr Lotfi Ben Lallahom en qualité de membre du comité des Nations Unies pour les droits des personnes handicapées pour un deuxième mandat.

La réélection du Pr Abdelfattah Amor et du Dr Lotfi Ben Lallahom est une nouvelle reconnaissance de la réussite de la Tunisie dans le domaine des droits humains et de l’attention particulière accordée aux personnes handicapées par le Président Ben Ali qui a placé les droits de l’homme dans le peloton de tête de ses initiatives pour faire de la Tunisie un pays moderne et civilisé.


Naissance de l’Association tunisienne des jeunes des Nations-Unies

    • Consacrer la culture du dialogue des civilisations, donner des coups de projecteurs sur l’œuvre des grands réformateurs et penseurs tunisiens qui ont marqué de leur sceau l’histoire du pays et veiller à promouvoir une jeunesse mature, cultivée, fière des valeurs patriotiques et ouverte aux connaissances universelles, telles sont les principales motivations de l’Association tunisienne des jeunes des Nations Unies (UNYA).
    • Cette démarche s’inscrit dans le cadre de la contribution active de la jeunesse tunisienne aux manifestations de l’Année internationale de la jeunesse qui a démarré le 12 août courant sous le signe  » Le dialogue et l’entente mutuelle », en concrétisation de l’initiative du président Ben Ali adoptée à l’unanimité par l’Assemblée générale de l’ONU, le 18 décembre 2009.
    • Ayant pour objectifde faire connaître aux jeunes le rôle des structures et institutions onusiennes, l’UNYA se veut un espace de sensibilisation des jeunes aux grands défis auxquels fait face l’humanité et aux initiatives entreprises par le Président Ben Ali en faveur de la jeunesse tunisienne.
    • Faisant part des sentiments de fierté de la jeunesse tunisienne pour les échos favorables qu’a eue l’initiative du Chef de l’Etat tunisien de faire proclamer 2010, Année internationale de la jeunesse, le président de l’UNYA, Walid Mhiri, a mis en exergue, à l’occasion, la volonté d’approfondir la prise de conscience des jeunes sur l’importance de leur rôle dans l’édification d’un avenir meilleur avec pour mots d’ordre : la paix, la sécurité et le développement.
    • La cérémonie a été notamment marquée par la formulation d’un message des jeunes de Tunisie qui a été adressé au secrétaire
    • général de l’ONU, Ban Ki Moon.
    • Il a été procédé, ensuite, à la présentation du programme d’activité de l’association et de ses membres ainsi que du site web de l’association devant permettre aux jeunes de s’inscrire à distance.

Source Infotunisie

Oxford Business Group 2010 : stabilité politique et efficacité des institutions en Tunisie

L’Oxford Business Group (OBG) vient de publier, à Londres, son rapport 2010 sur la Tunisie. Pour les rédacteurs de ce document, les clés de la réussite tunisienne se nomment “stabilité, efficacité des institutions et clarté des choix“.

Pour commencer, le rapport souligne : «Avec l’élection, en octobre 2009, du Président Zine El Abidine Ben Ali pour un nouveau mandat présidentiel à la faveur d’un programme électoral ambitieux intitulé « Ensemble, relevons les défis », d’un engagement d’aller de l’avant sur la voie du renforcement de la démocratie, du pluralisme et de la participation, la Tunisie, qui jouit d’une stabilité et d’une paix sociale reconnues, offre une bonne visibilité et des perspectives réelles qui l’autorisent à entamer une nouvelle étape dans son processus de développement avec assurance et aptitude».

OBG estime qu’avec une évolution positive de l’investissement privé, doublé d’un secteur manufacturier diversifié et performant et d’une diversification de ressources énergétiques et agricoles, la Tunisie est en droit de s’attendre à des perspectives réelles de croissance dans les années à venir.

Mme Ariana Sellefyan, directrice du Bureau Tunisie de l’OBG, explique que « The Report Tunisia 2010 » étudie « en détail la situation politique, sur la scène régionale et internationale, la politique économique et l’évolution des différents secteurs» ; ceci est appuyé par des graphiques, données économiques clés, en plus de quelque 300 entretiens réalisés avec des acteurs des secteurs privé et public sur une période de six mois.

Les auteurs du rapport soulignent que la Tunisie jouit d’un atout fondamental, en l’occurrence la stabilité (au sens large du terme), ce qui est, à certains égards, gage d’attraction d’investissements étrangers «vers les secteurs d’activité où la Tunisie a, traditionnellement, démontré ses performances et sa compétitivité», auparavant tourisme et de agroalimentaire, mais aujourd’hui l’électronique et les technologies de l’information.

OBG rappelle que la Tunisie entretient «de solides relations de coopération et d’échanges avec l’Union européenne (UE), son plus important partenaire…», mais surtout l’espace où vivent et travaillent plus de 700 000 Tunisiens. Sachant que la France demeure le principal partenaire commercial de la Tunisie au sein de l’UE.

Dans le même ordre d’idées, OBG note qu’en 2010, «le pays a engagé d’importants programmes à l’effet de donner un nouvel élan à la création de postes d’emploi ciblant, notamment, les diplômés de l’enseignement supérieur, et d’impulser le développement dans les régions intérieures du pays.


Ben Ali l’a demandé, Ban Ki Moon l’a fait!

Par Hugues Wagner.

A l’occasion de « 2010, Année internationale de la jeunesse », il est bon de se souvenir des grandes lignes des travaux de la conférence internationale sur “Les questions de la jeunesse dans le monde islamique : enjeux du présent et défis du futur” organisée par l’ISESCO, à Tunis, en novembre 2008.

C’est à cette occasion, en effet, que le président tunisien Zine El Abidine Ben Ali, a détaillé son programme pour les jeunes (notamment la création du Parlement des jeunes et la mise en place d’une stratégie nationale de la jeunesse) et appelé la communauté internationale à proclamer l’année 2010, Année internationale de la jeunesse. Aujourd’hui c’est chose faite et, sur toute la planète, démarrent de multiples manifestations.

Ainsi cet été, la jeunesse à travers le monde aura en elle quelque chose de Tunisie… Probablement cet enthousiasme joyeux et cette volonté d’aller de l’avant, de se dépasser.

Mais pour en arriver là, ce pays a bataillé dur comme il en a l’habitude. Il s’est employé à mobiliser des soutiens auprès des ensembles régionaux et internationaux, en particulier lors des conférences au sommet et des réunions ministérielles dont il est l’un des plus efficaces organisateurs en Méditerranée.

Cette unanimité onusienne témoigne de la reconnaissance internationale, venant s’ajouter au palmarès de la Tunisie où foisonnent les initiatives en faveur de la paix, du dialogue et de la solidarité entre les peuples, initiatives que le Président Ben Ali avait lancées et qui, elles aussi, ont reçu l’aval de l’ONU et le soutien international, comme ce fut le cas de l’appel du Président tunisien en faveur de la création d’un Fonds mondial de solidarité et de lutte contre la pauvreté. Il en a été de même pour la proposition présidentielle relative à la proclamation du 20 décembre de chaque année “Journée internationale de solidarité” ou celle relative à la proclamation de l’année 2005, Année mondiale du sport et de l’éducation physique.

Comme quoi l’âge d’un pays ne se mesure pas au nombre de ses siècles (ici multiples) mais à la vigueur de son peuple et de ses dirigeants.

Ban Ki Moon rend hommage à Ben Ali initiateur de l’Année internationale de la jeunesse

Le Secrétaire général des Nations Unies, M. Ban Ki Moon, s’est montré admiratif pour le développement que connaît la Tunisie dans tous les domaines sous la conduite du Président Zine El Abidine Ben Ali, saluant l’initiative du chef de l’Etat tunisien de proclamer l’année 2010, Année internationale de la jeunesse, initiative adoptée à l’unanimité par l’organisation onusienne. Il a souhaité que la Tunisie continue de jouer un rôle de précurseur dans le soutien des jeunes aux niveaux régional et international.

M. Ban Ki Moon qui recevait, jeudi, au siège des Nations Unies, à New York, M. Samir Laabidi, ministre de la Jeunesse, des sports et de l’éducation physique, représentant de la Tunisie, unique pays invité d’honneur, à l’ouverture de l’Année internationale de la jeunesse, a fait part de sa fierté de célébrer, le démarrage de cette année cruciale qui témoigne de l’intérêt porté à la jeunesse du monde entier et qui vient consolider les valeurs d’entraide et illustrer l’importance qu’attachent les Nations Unies à cette population dans l’édification du présent gage de l’avenir des peuples.

Il a rendu hommage à la Tunisie pour les réalisations accomplies au profit de la jeunesse, s’agissant, notamment de la création du Parlement des jeunes, venu renforcer la participation de cette catégorie à la vie publique et de la mise en place d’une stratégie nationale de la jeunesse.

M. Ban Ki Moon a chargé M. Laabidi de transmettre au Président Ben Ali ses sentiments de haute considération pour le rôle que joue la Tunisie sur la scène internationale et pour la bonne réputation dont elle bénéficie en raison de la justesse de ses choix et de la pertinence de ses orientations.

Pour sa part, le ministre a transmis au Secrétaire général des Nations Unies les salutations du Président Zine El Abidine Ben Ali et sa fierté de la concrétisation de l’initiative de la Tunisie au profit de la jeunesse du monde, en proclamant l’année 2010, Année internationale de la jeunesse, soulignant que la Tunisie est déterminée à continuer d’apporter son appui aux dossiers importants et décisifs dont en premier lieu les questions de la jeunesse.

Le ministre a donné un aperçu global des réalisations enregistrées en Tunisie dans le domaine de la jeunesse. Il a évoqué les multiples initiatives de la Tunisie dont, notamment, celle appelant à la création d’un Fonds mondial de solidarité, qui a trouvé appui et soutien de la part des Nations Unies.

Il a donné une idée du programme élaboré par la Tunisie pour marquer la célébration de cet important événement, appelant l’organisation onusienne et ses différentes instances et structures à soutenir les efforts de la Tunisie dans ce domaine et à contribuer à la réussite de l’Année internationale de la jeunesse.


Tunisie : Appel au président Ben Ali à se représenter en 2014

Soixante-cinq personnalités tunisiennes de premier plan dans différents domaines ont adjuré le Président Ben Ali de se représenter pour un nouveau mandat présidentiel 2014-2019. Dans un appel publié dimanche par le quotidien Ech-Chourouk, ils écrivent : « Nous nous permettons en tant que patriotes, au-delà des classifications politiques et idéologiques, d’appeler le dépositaire de la confiance en toute sincérité, à parachever ce qu’il a accompli, la marche, en dépit de l’immensité de ses acquis, demande encore la vision et le leadership de celui qui a fait montre de ses compétences à réaliser et changer. »

«La Tunisie, poursuivent-ils, a encore besoin de vous, de vos visions perspicaces pour la gestion de ses affaires et la conduite de son avenir. C’est pourquoi, nous vous adjurons de vous porter candidat à un nouveau mandat présidentiel à l’horizon 2014. Par cet appel, nous disons oui à la stabilité et à la continuité qui sont à la  base de toute action politique réussie. Nous disons oui aussi à davantage de développement, oui à la paix sociale, à l’équilibre de la société, oui à la dignité et à la souveraineté nationale.»

Les signataires concluent leur appel en écrivant: «Toutes les profondes mutations autour de nous et celles à venir soulignent l’indispensable recours pour la Tunisie à un commandement de la taille de celle du Président Zine el Abidine Ben Ali, avec tout son poids et toute sa sagesse. Nous sommes conscients que l’ultime décision demeure la vôtre, mais ce à quoi nous aspirons à travers notre initiative, c’est de nous accorder l’exercice de notre droit à la poursuite de l’espoir et de la confiance dans l’avenir de la Tunisie et celui de son peuple ce qui ne saurait s’accomplir sans la poursuite de votre leadership et de votre action afin de consolider davantage la stabilité, le progrès et la prospérité.»

Liste des signataires :

  • Oussama Mellouli, champion olympique
  • Habib Boujnah, médecin
  • Habib Hamza, médecin
  • Chedli Klibi,
  • Taher Belkhoja
  • Taher Kammoun, avocet
  • Mouldi Amamou, médecin
  • Amel Ouertani, médecin
  • Emna Attallah Soula, journaliste
  • Amina Fakhet, cantatrice
  • Boubaker Zakhama, médecin
  • Jalel Daghfous, médecin
  • Habiba Chaabouni, médecin
  • Hassen Gharbi, médecin
  • Hosni Jammali, homme d’affaires établi à l’étranger
  • Hakim Hmila, homme d’affaires
  • Hammadi Bousbii, homme d’affaires
  • Hammadi Bouabid, cinéaste
  • Hammadi Bouabid, universitaire
  • Hamdy Meddeb, homme d’affaires
  • Hammouda Ben Ammar, homme d’affaires
  • Khedija Mbazaia
  • Khemaies Khayati, journaliste
  • Mohamed Lawcet Ayari, chercheur et universitaire
  • Rachid Sfar
  • Rachid Mechmech, médecin
  • Ridha Merzougui, homme d’affaires
  • Sami Fehri, producteur TV
  • Sonia Mbarek, cantatrice
  • Sihem Belkoja, artiste
  • Sabeur Rebai, artiste
  • Tarek Ben Ammar, cinéaste
  • Tarek Mami, journaliste en France
  • Abdelhamid Riahi, journaliste
  • Abderrahmane Kraiem, juriste
  • Abdelkader Hamrouni, homme d’affaires
  • Abdallah Ahmadi, professeur d’Université
  • Abdellatif Ben Ammar, cinéaste
  • Abdelmejid Dabboussi, journaliste en France
  • Abdelwaheb El Behi, juriste
  • Abdelwaheb Ben Ayed, homme d’affaires
  • Azzeddine Al madani, écrivain
  • Aziz Milad, homme d’affaires
  • Ali Belhani, médecin
  • Fethi Mouldi, avocat
  • Férid Allani, homme d’affaires établi à l’étranger
  • Kamel Ben Younes, journaliste
  • Lazhar Sta, homme d’affaires
  • Lotfi Bouchnak, artiste
  • Lotfi Abdennadher, homme d’affaires
  • Latifa Arfaoui, cantatrice
  • Mohamed Driss, homme de théâtre
  • Mohamed Gammoudi, champion olympique
  • Mohamed Chebil, médecin
  • Mohamed Moncef Barouni, avocat
  • Mohamed Moada
  • Mustapha Besbes, professeur, chercheur, membre de l’académie des Sciences
  • Moufida Tlatli, cinéaste
  • Moncef Ben Abid, médecin
  • Moncef Mezabi, homme d’affaires
  • Nabiha Karaouli, cantatrice
  • Noureddine Boutar, journaliste
  • Hachemi Louzir, médecin
  • Hichem Rostem, artiste
  • Hend Sabri, actrice.

A ces premiers signataires classés par ordre alphabétique en langue arabe, se joint Taoufik Habaieb qui adhère à cet appel.

Source : leaders.com.tn


Mme Leila Ben Ali signe l’éditorial de la revue «La voix de la Femme arabe, depuis la Tunisie»

Mme Leila Ben Ali, épouse du Président de la République tunisienne, et présidente de l’Organisation de la Femme Arabe (OFA) a souligné que la consécration de l’égalité des chances entre l’homme et la femme en matière d’accès à l’enseignement est un droit que les pays arabes ont le devoir de garantir sans discrimination.

Signant l’éditorial du 5ème numéro de la revue « la voix de la femme arabe, depuis la Tunisie » (voice of arab women from Tunisia) Mme Leila Ben Ali ajoute que l’éducation et l’enseignement sont la pierre angulaire de tout processus de développement humain durable et que la réussite de ce processus est tributaire de la garantie de chances égales pour la femme et l’homme en matière d’accès au savoir et aux connaissances.

Dans cet éditorial, intitulé « l’enseignement de la femme, pierre angulaire de tout développement humain durable, la présidente de l’OFA souligne que l’analphabétisme de la femme arabe l’empêche de participer activement à l’oeuvre de développement économique et social de sa société, insistant sur la nécessité d’accorder toute l’attention requise à l’enseignement de la femme dans le monde arabe, afin de lui permettre d’exercer ses droits, d’assumer pleinement ses responsabilités, de stimuler en elle l’esprit de créativité et de favoriser son intégration dans le circuit économique et social.

Mme Leila Ben Ali ajoute que tous les pays qui aspirent au progrès, à la prospérité et à l’invulnérabilité ont misé sur l’éducation et l’enseignement pour atteindre leurs objectifs, soulignant que les pays arabes, à l’instar de tous les pays en développement, n’ont d’autre choix qu’emprunter la même voie pour combler le fossé qui les sépare des pays avancés.

Ben Ali renouvelle son attachement au régime républicain

par Hugues Wagner

La Tunisie a célébré, dimanche, le cinquante-troisième anniversaire de la proclamation de la République. Pareil rendez-vous annuel est tout à la fois un instant de mémoire, de fierté, de promesses et de résolutions. Le président tunisien Zine El Abidine Ben Ali a renouvelé son attachement au régime républicain en Tunisie. « La sauvegarde du régime républicain, la consécration de la volonté du peuple et l’action au service de la Tunisie (…) constituent un devoir sacré que je continuerai d’accomplir avec dévouement et fierté », a-t-il assuré dans un discours transmis dimanche 25 juillet par la télévision.

Pluralisme enraciné

Zine El Abidine Ben Ali lançait la première phase d’un Parlement des jeunes à l’occasion du 53e anniversaire de la proclamation de la République. Il a rendu hommage à son prédécesseur disparu Habib Bourguiba, fondateur et premier président de la République, et à « tous ceux qui ont contribué à l’instauration du régime républicain ».

Evoquant son action pour la consolidation de la bonne gouvernance, il a mentionné le pluralisme devenu « une réalité politique bien enracinée dans les textes comme dans la pratique » et la consolidation des « fondements de l’Etat de droit, des institutions et des libertés ».

« Statut avancé »

La Tunisie de Ben Ali continue à obtenir des résultats étonnants malgré la crise internationale, ce qui devrait lui valoir, prochainement, d’accéder à un «Statut Avancé» dans ses relations avec Bruxelles. L’objectif est d’établir une relation structurelle profonde et durable qui ne soit plus limitée aux sujets économiques et commerciaux. Le but est de faciliter les échanges économiques et humains dans une perspective d’intégration économique et sociale accrue.