Omar Hilale, élu président du conseil d’administration de l’UNICEF

L’Ambassadeur Omar Hilale, Représentant Permanent du Royaume du Maroc auprès de l’ONU à New York, a été élu Président du Conseil d’Administration de l’UNICEF pour l’année 2019.

La Présidence par le Maroc du Conseil d’Administration de l’UNICEF constitue une reconnaissance et une consécration particulière des actions et initiatives entreprises par le Royaume pour préserver et promouvoir l’intérêt supérieur de l’enfant, grâce à l’implication personnelle de Son Altesse Royale la Princesse Lalla Meryem, Présidente de l’Observatoire National des Droits de l’Enfant, conformément aux souhaits de du roi Mohammed VI. 

Cette nouvelle responsabilité dévolue au Maroc à la tête du Conseil d’Administration de l’UNICEF, durant l’année 2019, revêt une importance particulière compte tenu des différentes échéances importantes et de haut niveau inscrites à l’ordre du jour de cet organisme. 

Elle coïncide, également, avec la célébration, cette année, du trentième anniversaire de l’adoption de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, qui sera marquée par l’organisation d’événements de haut niveau lors de la prochaine session de l’Assemblée Générale des Nations-Unies, à partir de septembre prochain. 


Huawei aide la Tunisie à promouvoir l’économie numérique et ses talents dans le domaine des TIC

Huawei et la Tunisie ont convenu de renforcer leur coopération sur la promotion des talents dans le domaine des technologies de l’information et de la communication (TIC), le développement de l’économie numérique et la sécurité publique. M. Xue Man, vice-président des relations publiques de Huawei, a rencontré le président tunisien, M. Béji Caïd Essebsi, (photo) pour un échange de vues sur les moyens de mieux promouvoir la transformation numérique de l’industrie tunisienne. Le 31 juillet 2018, Huawei a rencontré le Premier ministre tunisien, ce qui a rendu possible d’approfondir la coopération dans l’économie numérique et dans la promotion des talents locaux dans le secteur des TIC.  

Le Président tunisien, M. Béji Caïd Essebsi, a exprimé sa gratitude à Huawei pour ses contributions continues en Tunisie au cours des 20 dernières années. Et il a réaffirmé la disposition de la Tunisie à accueillir davantage d’investissements de la part de Huawei. La Tunisie vise à promouvoir le développement social et économique et l’emploi par le développement des TIC et s’est également engagée à faire de la Tunisie un modèle de centre régional de numérisation et de pépinière de talents dans les TIC.

M. Xue Man a indiqué que Huawei participait activement à la stratégie nationale « Tunisie numérique 2020 » et contribuait à la transition digitale de diverses industries en Tunisie. Huawei aidera la Tunisie à promouvoir la transformation numérique, à créer des opportunités d’emploi et à renforcer l’éducation et la formation des talents tunisiens dans les TIC.

Huawei est présent en Tunisie depuis 1999 et cette année marque son 20e anniversaire. Au fil des ans, Huawei a formé plus de 1 000 professionnels des TIC en Tunisie. La proportion d’employés locaux de Huawei Tunisie est supérieure à 90%. Huawei a établi un centre régional francophone de talents et un centre régional de ressources de services en Tunisie.

À travers les programmes « Seeds for the Future » et « Huawei ICT Academy », des stages d’été et des concours de compétences TIC, Huawei fait la promotion de la Tunisie en tant que centre régional pour les talents dans les TIC. En même temps, Huawei adhère au concept « d’ouverture, de coopération et gagnant-gagnant » et suit le modèle de coopération « plate-forme + écosystème ». Huawei s’engage à construire des partenariats avec des entreprises tunisiennes locales pour une croissance mutuelle et à explorer ensemble des marchés potentiels dans d’autres pays.

Communiqué

Tunisie: le président Béji Caïd Essebsi ne souhaite pas se représenter

« La Tunisie a besoin de changement et je ne voudrais pas me représenter à la présidentielle !  » a déclaré le chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi, qui inaugurait ce samedi 6 avril 2019 le congrès de Nidaa Tounes à Monastir. 

Le président de la République et fondateur du parti, a affirmé que personne ne peut surenchérir avec Nidaa sur sa fibre destourienne et son affiliation au libérateur de la nation, Habib Bourguiba.

« Nidaa a été créée pour répondre à une responsabilité qui s’est imposée au temps de la Troïka, celle de faire prévaloir sur tout le reste l’intérêt de la Tunisie et ce qui reste de Nidaa est bien assez ! Oui c’est vrai, il y a encore des choses à faire, oui le bilan est ce qu’il est mais quand Nidaa est arrivé au pouvoir il a trouvé un contexte difficile et aussi des citoyens difficiles. La Tunisie doit se ressaisir, elle doit pouvoir compter sur ses enfants et les élections qui arrivent doivent apporter du changement. La Tunisie a besoin de changement et je ne voudrais pas me représenter à la présidentielle car j’estime que le pays a enfanté des hommes capables de mener à bien cette mission. Ils sont toutefois tous à l’étranger et je les appelle d’ailleurs à revenir pour leur pays » a affirmé Béji Caïd Essebsi.

HEC Paris, l’École Polytechnique et l’Université Mohammed VI lancent un programme « Entrepreneuriat dans les énergies renouvelables au Maroc »

Le 28 mars, a démarré à l’Ecole polytechnique, le programme « Entrepreneuriat dans les énergies renouvelables au Maroc ». Ce programme s’adresse aux managers, aux chercheurs, ingénieurs ou créateurs de start-up, dans le secteur des énergies renouvelables ou de l’énergie ainsi qu’au personnel d’institutions publiques.

Il leur permet d’acquérir une double expertise en ingénierie & entrepreneuriat sur le marché de l’énergie, dans un contexte de transition énergétique.

22 participants sont inscrits dans ce programme de pointe, très innovant, réalisé conjointement par L’École Polytechnique Executive Education avec le support d’InnoEnergy, l’Université Mohammed VI Polytechnique et HEC Paris. Les deux premiers modules sont dispensés en présentiel en région parisienne, le dernier à Benguérir, sur le site de l’IRESEN. Conçu sur un terrain de 8 ha, le Green Energy Park (photo) est un campus unique disposant d’une plateforme de recherche intérieure de plus de 3.000 m2 rassemblant plusieurs laboratoires dans le domaine du solaire photovoltaïque et du solaire thermique à concentration.

L’IRESEN est une des premières plateformes de recherche et développement pour les énergies renouvelables, installées au Maroc, à Benguerir, la ville verte du pays.

Un enseignement à distance et la rédaction d’un projet professionnel clôtureront la formation.

Jean Michel Gauthier, Professeur à HEC Paris, partage avec Bernard Drévillon, Professeur au Département de physique de l’École polytechnique, la Direction Académique du programme. Jean-Michel Gauthier est également Chief Economist Officer for Energy & Resources à Deloitte à Paris. Il conseille des grands groupes d’énergie, des gouvernements ainsi que la Commission Européenne. Il est reconnu en tant qu’expert sur l’économie de l’énergie, les marchés et la régulation.

Bernard Drévillon, directeur de recherche à l’École polytechnique, est spécialisé dans les applications photovoltaïques en couches minces et des nanomatériaux. Auteur d’une trentaine de brevets d’invention, il est aussi à l’origine de la création d’une Équipe de Recherche Commune entre de grands groupes sur le secteur des Énergies Nouvelles et est l’un des porteurs du projet d’Institut Photovoltaïque d’Île-de-France.

Communiqué

Le 1er satellite tunisien sera lancé en 2020 par une fusée russe « Soyuz-2 »

L’homme d’affaires Mohamed Frikha a signé un contrat pour le lancement du premier satellite tunisien « Challenge One » par la fusée russe Soyuz-2 . 

Lors d’une cérémonie organisée au Centre de recherche en numérique de Sfax, le directeur du groupe Telnet a signé ce contrat avec Alexander V. Serkin, CEO de la société GK Launch Services qui était accompagné par une délégation de haut niveau.

Le projet « Challenge One », dont le lancement est prévu pour 2020, entre dans le cadre de la recherche scientifique et l’innovation et vise la validation de concepts dans les nouvelles technologies et le développement d’applications associés pour les élargir après à l’échelle universelle après le lancement d’une constellation de 30 satellites.

Par ailleurs, le groupe Telnet a signé une convention de collaboration avec le Centre de recherche en numérique de Sfax dans le domaine de l’aérospatial.

Tunisie: 3 djihadistes abattus par les troupes d’élite

Trois djihadistes liés au groupe Etat islamique (EI) ont été abattus par les forces de sécurité tunisiennes, qui ont également saisi des armes lors d’une opération dans la région de Kasserine (centre-ouest), a annoncé mercredi le ministère de l’Intérieur.

Le porte-parole de la Garde nationale Houssemeddine Jebabli a indiqué à l’AFP que les trois djihadistes tués étaient membres du groupe Jund al-Khilafa («Les soldats du califat»), lié à l’EI. «Trois terroristes ont été arrêtés dans la nuit de mardi à mercredi et nous avons saisi des fusils kalachnikov, des ceintures d’explosifs, des grenades, des explosifs et des munitions dans la région du mont Salloum», a-t-il précisé. Les opérations sécuritaires dans la région se poursuivent, a-t-il ajouté.

Les forces de sécurité tunisiennes mènent régulièrement des opérations de ratissage dans les zones montagneuses frontalières de l’Algérie, pour traquer les djihadistes qui s’y cachent. Samedi dernier, le centre américain de surveillance des sites djihadistes, SITE, a indiqué que l’EI avait revendiqué le meurtre d’un Tunisien retrouvé décapité le mois dernier dans la région du Mont Mghilla, près de Kasserine. Les zones montagneuses du centre de la Tunisie sont également un repaire de la branche locale d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), la Phalange Okba Ibn Nafaa. Les autorités tunisiennes ont évalué entre 100 et 150 le nombre des combattants actifs de ce groupe.

Le GROUPE SOS et l’Agence de Développement Social (ADS) s’associent pour lutter contre l’exclusion au Maroc

Le GROUPE SOS et l’Agence de Développement Social marocain (ADS) ont signé le 11 mars 2019 une convention de partenariat pour une durée de 3 ans. Ce partenariat s’inscrit dans le cadre du programme de résorption de l’habitat insalubre, l’un des défis majeurs de l’inclusion sur le territoire marocain. L’enjeu principal est de permettre aux populations d’accéder à un logement décent et d’améliorer leurs conditions d’inclusion socio-économiques, notamment dans les nouveaux quartiers. 

La signature s’est déroulée en présence notamment de Yassine Hamza, directeur de l’Agence de Développement Social, de Jean-Marc Borello, président du Directoire du GROUPE SOS et de Frédéric Bailly, membre du Directoire en charge de l’International. 

La convention s’inscrit dans une démarche commune entre l’ADS et le GROUPE SOS de réduction de la pauvreté, d’accompagnement des populations vulnérables, de développement social de quartiers urbains, d’intégration des exclus dans les villes nouvelles ou encore d’employabilité des jeunes et la formation professionnelle. 

L’ADS et le GROUPE SOS ont donc décidé de coopérer pour répondre aux enjeux de l’intégration au sein des nouveaux quartiers et de créer un modèle d’insertion professionnelle et d’innovation sociale pérenne. L’objectif de ce partenariat est d’élaborer un dispositif opérationnel qui pourra ensuite être déployé à plus grande échelle sur l’ensemble du territoire marocain. 

Le GROUPE SOS est très fier de pouvoir collaborer à nouveau avec le Maroc où l’une de ses branches, GROUPE SOS Maroc, oeuvre depuis plusieurs années à l’optimisation des systèmes de santé, à l’amélioration des conditions de vie des enfants et des jeunes et au développement de l’entrepreneuriat social. 

A propos de l’Agence de Développement Social au Maroc 

L’Agence de Développement Social (ADS) est l’un des partenaires majeurs de l’Initiative Nationale pour le Développement Humain marocain. Ses actions visent à lutter contre la pauvreté, la précarité et l’exclusion sociale au Maroc. L’ADS est une institution marocaine liée au ministère de la Famille, de la Solidarité, de l’Egalité et du Développement Social. Depuis 20 ans, l’ADS intervient dans plusieurs domaines clés pour le Royaume et notamment en faveur de l’accompagnement des populations vulnérable, du développement social de quartiers urbains, de l’employabilité des jeunes et de la formation professionnelle. 

A propos du GROUPE SOS 

Avec 18 000 salariés, 550 établissements et services et 950 millions de CA, le GROUPE SOS est la première entreprise sociale européenne. Depuis 35 ans, il met l’efficacité économique au service de l’intérêt général. Il répond ainsi aux enjeux de société de notre époque en développant des solutions innovantes dans ses 8 secteurs d’activité : Jeunesse, Emploi, Solidarités, Santé, Seniors, Culture, Transition écologique, Action internationale. 1,7 million de personnes bénéficient des actions du GROUPE SOS chaque année.

Communiqué 

Tunisie: Arrestation de Belhassen Trabelsi en France, Tunis engage une procédure d’extradition

La Tunisie réclame l’extradition de Belhassen Trabelsi, beau-frère de l’ex-président Zine el Abidine Ben Ali, à la suite de son arrestation en France après des années de cavale. 

Cette arrestation n’a pas été confirmée de source officielle française. Interrogée par l’AFP, une source proche de l’enquête en France a toutefois affirmé que M. Trabelsi, homme d’affaires incontournable sous le régime Ben Ali et dont le sort était inconnu, avait été interpellé cette semaine dans le sud de la France. 

Selon l’une des sources interrogées, le frère de l’ex Première dame Leila Trabelsi a été arrêté dans le cadre d’une affaire financière menée par la juridiction inter-régionale spécialisée de Marseille, puis placé en détention. 

Dans un communiqué transmis à l’AFP, le ministère tunisien de la Justice a de son côté précisé avoir été alerté par le bureau d’Interpol de Tunis de l’arrestation en France de Belhassen Trabelsi, poursuivi par la justice tunisienne dans plusieurs affaires de corruption. 

Le même ministère ajoute avoir demandé l’extradition de cet homme faisant l’objet « de 17 mandats de recherche en Tunisie et 43 mandats d’amener internationaux », par le biais du ministère tunisien des Affaires étrangères. 

Belhassen Trabelsi avait été qualifié de « quasi-mafieux » par un câble diplomatique américain révélé par WikiLeaks, et son parcours depuis la révolution est rocambolesque. 

L’UE retire la Tunisie de sa blacklist des paradis fiscaux

La Tunisie ne fait plus partie des juridictions non-coopératives avec l’Union européenne en matière de fiscalité des entreprises. Pour autant, s’agit-il d’une victoire politique et personnelle de l’équipe gouvernementale autour de Youssef Chahed ?

La nouvelle est tombée le 12 mars : les Etats membres de l’UE ont approuvé à l’unanimité la sortie de la Tunisie de la liste dite des « juridictions non-coopératives en matière de fiscalité des entreprises ».

Réunis mardi à Bruxelles, les ministres des Finances de l’Union ont mis à jour la liste de l’UE des juridictions fiscales non coopératives, autrement appelées “paradis fiscaux”.

Il y a un peu plus d’une année, fin janvier 2018, la Tunisie avait pour rappel été retirée dans un premier temps de la liste noire des paradis fiscaux, passée alors en « zone grise », avec huit autres pays ainsi mis à l’épreuve en période de « probation ». Désireux de la voir en sortir, on se souvient de la déclaration de Pierre Moscovici qui avait affirmé que « la Tunisie n’avait clairement pas sa place » dans cette liste qui nuit gravement aux dynamiques d’investissements étrangers.

Selon un communiqué de la Commission européenne, les ministres de la zone Europe ont expliqué qu’« à la suite des engagements pris en 2017, de nombreux pays ont maintenant mis en œuvre les réformes et les améliorations promises et 25 pays du processus de sélection initial ont été déclarés en règle: Andorre, Bahreïn, Iles Féroé, Groenland, Grenade, Guernesey, Hong Kong, Ile de Man, Jamaïque, Jersey, Corée, Liechtenstein, Macao, Malaisie, Montserrat, Nouvelle-Calédonie, Panama, Pérou, Qatar, Saint-Marin, Saint-Vincent-et-les Grenadines, Taïwan, Tunisie, Iles Turques-et-Caïques et Uruguay ».

En revanche, les autorités européennes ont ajouté 10 nouveaux mauvais élèves dans la liste noire dont les Emirats Arabes Unis, pour porter le total de ladite liste à 15 pays. Une décision que les Emirats disent regretter.  

Outre les cinq juridictions figurant déjà dans la liste noire des paradis fiscaux établie par l’UE – les Samoa américaines, les Samoa, Guam, Trinité-et-Tobago et les îles vierges américaines – la liste révisée de l’UE comprend désormais dix autres juridictions : des destinations aussi exotiques que l’île d’Aruba, Belize, les Bermudes, Fidji, Oman, la Dominique, les Barbades, les Emirats arabes unis, les îles Marshall et Vanuatu.

Pour Chahed, la route sera encore longue

La Tunisie est-elle pour autant débarrassée de cette image de « bad boy » qu’elle est la seule à trainer au Maghreb, les autres pays de la région étant sur la « liste grise » ? Rien n’est moins sûr !

Car si le gouvernement Chahed, empêtré dans l’affaire de la mort des nouveau-nés de la Rabta, communique aujourd’hui abondamment sur cet appel d’air que représente le soulagement de voir le pays sortir définitivement de la liste des états parias fiscalement voyous, il ne faut pas perdre de vue que le pays demeure maintenu dans la liste tout aussi handicapante pour son économie qu’est la liste noire de l’Union européenne en matière de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme, et ce conformément aux recommandations du Groupe européen d’action financière (Gafi), une liste qui comporte quant à elle 23 pays auxquels l’Arabie Saoudite a récemment été ajoutée.

Or, pour sortir un jour de cette liste du réputé intransigeant Gafi, Chahed devra sans doute redoubler ses efforts de réforme, de séduction et de lobbying, à l’image de ceux déployés auprès des pays membres de l’UE, en particulier la France de Macron, si le futur candidat à la présidentielle qu’il est veut potentiellement pouvoir se prévaloir lors de sa campagne électorale d’être celui qui a intégralement sorti le pays de ces deux listes.

Tunisie: annonce de la construction du port d’Enfidha

Le ministre tunisien des Transports, Hichem Ben Ahmed, a annoncé en marge de la conférence sur le dialogue régional sur les transports terrestres et maritimes, le début des travaux de construction du port d’Enfidha. Les travaux coûteront environ 2500 millions de dinars et créeront plus de 50 000 emplois. La Société Eaux Profondes du Port d’Enfidha, société publique associée au ministère des Transports, supervisera le développement et la maintenance du port et a déjà été enregistrée au Journal Officiel de la République Tunisienne (JORT). La première réunion du Conseil d’administration se tiendra le 28 février 2019. L’objectif principal de cet impressionnant projet est de créer l’un des ports d’escale les plus importants du sud de la Méditerranée et de faire de la Tunisie un centre commercial et de services régional et international, capable de répondre aux besoins toujours croissants du trafic maritime national. En outre, grâce à la création d’un port de nouvelle génération, il sera possible de développer une synergie entre le port et les zones voisines d’activité économique et logistique, favorisant ainsi le transport multimodal et d’autres investissements dans la région (il existe déjà dans la région un parc industriel, où se trouvent plusieurs entreprises italiennes et un aéroport). La réalisation du port d’Enfidha fait partie des 33 grands travaux, prévus dans le cadre de partenariats public-privé (PPP), d’une valeur de 6 milliards de dinars, promus par le ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, en collaboration avec la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) et la Banque mondiale.