Rencontre des partenaires du fonds fiduciaire mauritanien BACoMaB à Marseille

Le Conseil d’Administration et le groupe des bailleurs du Fonds Fiduciaire du Banc d’Arguin et de la Biodiversité Côtière et Marine, BACoMaB, fonds auquel l’AFD et le FFEM contribuent, ont tenu leurs réunions annuelles du 25 au 27 avril 2017 à Marseille, à l’invitation du FFEM.

Cette rencontre a été l’occasion d’échanger sur les avancées de ce fonds fiduciaire créé en 2009 pour financer, sur le long terme, la biodiversité côtière et marine du littoral mauritanien.

Une rencontre qui donne l’occasion de dresser le bilan des activités et de partager les expériences

Les réunions du Comité d’Administration et du Groupe des bailleurs ont été l’occasion de présenter les activités réalisées sur 2015-2016 et de discuter du plan stratégique de BACoMaB pour la période 2018-2028, outil nécessaire pour garantir sur le long terme le fonctionnement et la gestion efficace d’un réseau d’aires marines protégées (AMP) mauritaniennes.

BacoMab est un fonds fiduciaire de conservation qui appuie notamment le Parc National du Banc d’Arguin (PNBA), le Parc National du Diawling (PND) et d’autres aires protégées marines et côtières de Mauritanie.

En contribuant à la capitalisation de BACoMaB à hauteur d’un million d’euros aux côtés d’autres bailleurs*, le FFEM encourage depuis 2013 la mise en place d’un outil de financement indépendant et pérenne, permettant aux aires marines protégées de mettre en œuvre les activités prévues dans leurs plans d’aménagement et de gestion, au travers de subventions annuelles issues des revenus générés par le capital.

Une agence pour le développement des énergies renouvelables en Mauritanie

La Mauritanie a mis en place une agence nationale de développement des énergies renouvelables (ANADER), chargée de développer les énergies renouvelables, indique un communiqué officiel.

“Cette agence a été créée pour être un outil stratégique performant en matière de conception, d’études et de réalisation des projets dans le secteur des énergies renouvelables”, a-t-on expliqué dans le texte.

Selon la même source, la nouvelle structure vise la création des conditions d’un développement et d’une utilisation des compétences nationales, afin de permettre un accès rapide et transparent d’un plus grand nombre de populations, notamment en milieu rural, aux systèmes énergétiques fonctionnels.

Un nouveau livre sur le Criquet pèlerin en Mauritanie sort à Paris

La maison d’édition “Hermann” de Paris vient d’annoncer sur son site, la sortie prochaine d’un livre scientifique sur la biogéographie du Criquet pèlerin en Mauritanie écrit par un Mauritanien, le Dr Mohamed Abdallahi Ould Babah, Directeur du Centre National mauritanien de lutte antiacridienne.

D’éminents scientifiques français, anglais et japonais ont présenté ce livre comme l’une des percées les plus significatives de la recherche scientifique dans le domaine appliqué du Criquet pèlerin et sa lutte préventive. Cette édition a, d’ailleurs, reçu l’appui de la FAO.

Arrêt des combats au nord du Mali mais rien sur le sort des 7 otages

Les combats qui ont opposés l’armée mauritanienne aux éléments d’AQMI dans le nord du Mali ont pris fin samedi 18 septembre 2010. Dans un premier bilan officiel, Nouakchott a annoncé 6 morts et plusieurs blessés dans les rangs de son armée. A Paris, le ministère français des Affaires Etrangères assure qu’il n’ y a pas de forces françaises sur le terrain et que cette offensive de l’armée mauritanienne n’a aucun lien avec l’enlèvement des sept salariés d’Areva, dans la nuit de mercredi à jeudi, à Arlit dans le nord du Niger. Ce que certains responsables nigériens démentent.

A la fin des combats, samedi 18 septembre 2010, le Mali a autorisé l’atterrissage à l’aéroport de Tombouctou d’un avion militaire mauritanien. Dans les soutes de l’appareil, selon les témoins, il y avait notamment du carburant et des mécaniciens. Cette présence mauritanienne dans la région où les événements se sont déroulés peut laisser penser à une opération de secours à des militaires mauritaniens en difficulté sur le terrain.
Selon un communiqué officiel, Nouakchott annonce six morts dans ses rangs, et des blessés, et douze morts dans les rangs des islamistes. D’autres sources contestent ce bilan et parlent d’au moins quinze militaires mauritaniens tués. Des chiffres invérifiables pour l’heure.

Les combats se sont déroulés en deux temps et ont été très violents. Des témoins ont vu sur le terrain des affrontements des véhicules calcinés. Pour expliquer l’origine de ces affrontements, le ministère mauritanien de la Défense affirme que depuis plusieurs jours un groupe de combattants se dirigeait vers sa frontière pour commettre des attentats. Il a alors anticipé une éventuelle attaque. La colonne était menée, selon plusieurs sources, par Yahya Abou Hamame, un lieutenant d’Abou Zeïd, l’un des émirs les plus redoutés d’al-Qaïda au Maghreb islamique.

Officiellement, la France n’avait pas d’hommes sur le terrain aux côtés des troupes mauritaniennes. Le Mali non plus. Cependant, ce dimanche, des troupes maliennes seront déployées dans la zone avec pour objectif d’assurer la sécurité des populations locales.

Mauritanie : Don de l’Algérie aux sinistrés des inondations

Deux avions-cargos militaires algériens ont atterri hier à l’aéroport international de Nouakchott avec 60 tonnes d’aides humanitaires destinées aux sinistrés des inondations ayant touché dernièrement les populations de plusieurs wilaya et celle de Nouakchott.

Composée de 60 tonnes de médicaments, de couvertures, de tentes et de denrées alimentaires, cette aide a été remise en présence de l’ambassadeur d’Algérie à Nouakchott, Abdel Hamid Zahani, au directeur des stocks du commissariat mauritanien à la sécurité alimentaire.

Deux autres pays arabes, la Libye et le Qatar ont récemment apporté une aide aux populations victimes des pluies diluviennes enregistrées au cours des dernières semaines en Mauritanie.

Ces inondations ont provoqué, le déplacement de plusieurs centaines de foyers, ainsi que la destruction d’habitations et la rupture du principal axe routier reliant Nouakchott aux provinces l’est du pays.


La Mauritanie plante 384 000 arbres pour protéger le littoral

La Mauritanie a commencé à planter quelque 384 000 arbustes pour lutter contre l’avancée de la mer et l’ensablement qui menacent la capitale Nouakchott, a annoncé lundi le ministre de l’Environnement.

Ces arbres vont être plantés sur une superficie de 726 hectares pour renforcer la ceinture verte de la capitale, destinée à fixer les dunes de sable sur le littoral et freiner l’avancée de la mer, a indiqué à la presse le ministre, Ba El Housseynou.

Pour la seule année 2010, le programme de reboisement prévoit 200 000 plants, sur 500 hectares, pour cette nouvelle ceinture verte de Nouakchott, a-t-il ajouté. Le ministre s’exprimait à l’occasion de la qui se déroule du 1er au 8 août. La capitale mauritanienne est une ville côtière bâtie au milieu des sables, doublement menacée par l’avancée de la mer et des dunes.