« Prête-moi ton rêve », une exposition panafricaine itinérante

La Fondation pour le Développement de la Culture Contemporaine Africaine (FDCCA) organise à partir du 18 juin 2019 « Prête-moi ton rêve », une grande exposition itinérante dans 6 pays d’Afrique, réunissant une trentaine d’artistes africains de renommée internationale parmi lesquels El Anatsui, William Kentridge, Chéri Samba, Barthélémy Toguo, Ouattara Watts… 

L’exposition collective débutera à Casablanca et durera douze mois, durant lesquels elle fera étape à Dakar, Abidjan, Lagos, Addis-Abeda et Cape Town, telle une caravane culturelle ambassadrice de l’art africain contemporain. Elle se clôturera au Maroc en 2020. 

Ce premier projet ambitieux rassemblera plus de 100 créations inédites conçues par les artistes lors des résidences qui ont précédé l’événement, auxquelles s’ajouteront des œuvres iconiques. Reflet du foisonnement et de la vitalité de la scène artistique du continent africain, l’objectif de cette exposition itinérante est de donner une visibilité internationale aux artistes contemporains locaux, de générer un circuit panafricain de diffusion culturelle et de favoriser le dialogue et les échanges entre artistes confirmés et émergents. 

Communiqué

Rencontres Africa 2019: 5 000 décideurs au Maroc et au Sénégal

Du 21 au 25 octobre prochain se déroulera la plus importante manifestation économique entre les deux continents pour sa 4ème édition. Elle aura lieu au Maroc et au Sénégal, deux pays en forte croissance qui visent une place de leader sur le Continent

Les inscriptions sont ouvertes depuis quelques jours et déjà plus de 200 entreprises françaises auraient déclaré leur intérêt pour cette manifestation leader qui a pris un véritable tournant vers le business en organisant des programmes et pavillons sectoriels au sein de cette grande manifestation.

C’est en tout plus de 500 décideurs français et 4000 africains qui sont attendus sur un programme qui se déroulera d’abord au Maroc les 21 et 22 octobre puis au Sénégal les 24 et 25 octobre prochains. 

« 60% des entreprises font les deux destinations et partent la semaine avec nous » explique l’organisateur « mais ce n’est pas une obligation et l’on peut faire seulement un pays en fonction de ses priorités business ».

5 secteurs ou filières

Les secteurs pressentis à ce stade sont: la santé avec un travail spécifique sur le faux médicament et sur les infrastructures hospitalières. L’agriculture et l’agroalimentaire où les besoins sur les deux pays sont énormes, quoique très différents.  L’énergie et l’énergie renouvelable, c’est à la fois un enjeu dans les deux pays, mais c’est aussi un secteur sur lequel de nombreux financements sont fléchés, reste à trouver les partenariats adéquats. Bien sûr le BTP et les infrastructures. Et enfin le digital qui est une grosse demande au Maroc et en émergence au Sénégal.

On y ajoutera la sous-traitance industrielle au Maroc et le secteur pétrolier et para pétrolier au Sénégal, ainsi que celui de l’équipement pour le tourisme.

En 2018, le programme sur la santé a connu un succès important et l’organisateur compte recommencer toujours sous l’égide de Nora Berra(photo) l’ancienne secrétaire d’Etat à la Santé de Nicolas Sarkozy qui coordonne les interventions.

Les rencontres Africa ont aussi créé de nouveaux formats en 2018 : les speed-matchings sectoriels. « C’est une formule originale qui correspond très bien dans son format à l’Afrique : vous mettez 50 personnes d’un secteur donné dans une salle, de toutes les nationalités, et vous leur faites échanger des cartes de visites pendant 2h. C’est très efficace, cela agrandit fortement le carnet d’adresses et c’est convivial. » 

 Le Sénégal investit pour l’émergence  

« Pour le Sénégal je pense que c’est le moment parfait pour y développer quelque chose. Les fondamentaux sont bons, la croissance est bonne, la découverte du gaz et du pétrole va servir de relais de croissance dans 3 à 4 ans, la position de Hub de l’Afrique de l’Ouest est cohérente. » C’est à la fois un pays que les entreprises françaises connaissent depuis des années, mais surtout un pays qui présente maintenant des opportunités d’investissement comme rarement il y en a eu dans ce pays. C’est donc vraiment le moment d’y aller et  d’y investir en partenariat avec des entrepreneurs Sénégalais ou green-field. »

Le Maroc a une position très offensive en Afrique 

« Le Maroc c’est déjà un peu le hub business de l’Afrique », reprend Marc Hoffmeister, « c’est un pays qui a beaucoup d’avance et qui est très actif sur de nombreux pays africains. La capacité de financement des Banques marocaines en Afrique et le dynamisme des entrepreneurs marocains poussés par Sa Majesté Mohamed VI créent des opportunités aussi pour les entreprises françaises.

Le GROUPE SOS et l’Agence de Développement Social (ADS) s’associent pour lutter contre l’exclusion au Maroc

Le GROUPE SOS et l’Agence de Développement Social marocain (ADS) ont signé le 11 mars 2019 une convention de partenariat pour une durée de 3 ans. Ce partenariat s’inscrit dans le cadre du programme de résorption de l’habitat insalubre, l’un des défis majeurs de l’inclusion sur le territoire marocain. L’enjeu principal est de permettre aux populations d’accéder à un logement décent et d’améliorer leurs conditions d’inclusion socio-économiques, notamment dans les nouveaux quartiers. 

La signature s’est déroulée en présence notamment de Yassine Hamza, directeur de l’Agence de Développement Social, de Jean-Marc Borello, président du Directoire du GROUPE SOS et de Frédéric Bailly, membre du Directoire en charge de l’International. 

La convention s’inscrit dans une démarche commune entre l’ADS et le GROUPE SOS de réduction de la pauvreté, d’accompagnement des populations vulnérables, de développement social de quartiers urbains, d’intégration des exclus dans les villes nouvelles ou encore d’employabilité des jeunes et la formation professionnelle. 

L’ADS et le GROUPE SOS ont donc décidé de coopérer pour répondre aux enjeux de l’intégration au sein des nouveaux quartiers et de créer un modèle d’insertion professionnelle et d’innovation sociale pérenne. L’objectif de ce partenariat est d’élaborer un dispositif opérationnel qui pourra ensuite être déployé à plus grande échelle sur l’ensemble du territoire marocain. 

Le GROUPE SOS est très fier de pouvoir collaborer à nouveau avec le Maroc où l’une de ses branches, GROUPE SOS Maroc, oeuvre depuis plusieurs années à l’optimisation des systèmes de santé, à l’amélioration des conditions de vie des enfants et des jeunes et au développement de l’entrepreneuriat social. 

A propos de l’Agence de Développement Social au Maroc 

L’Agence de Développement Social (ADS) est l’un des partenaires majeurs de l’Initiative Nationale pour le Développement Humain marocain. Ses actions visent à lutter contre la pauvreté, la précarité et l’exclusion sociale au Maroc. L’ADS est une institution marocaine liée au ministère de la Famille, de la Solidarité, de l’Egalité et du Développement Social. Depuis 20 ans, l’ADS intervient dans plusieurs domaines clés pour le Royaume et notamment en faveur de l’accompagnement des populations vulnérable, du développement social de quartiers urbains, de l’employabilité des jeunes et de la formation professionnelle. 

A propos du GROUPE SOS 

Avec 18 000 salariés, 550 établissements et services et 950 millions de CA, le GROUPE SOS est la première entreprise sociale européenne. Depuis 35 ans, il met l’efficacité économique au service de l’intérêt général. Il répond ainsi aux enjeux de société de notre époque en développant des solutions innovantes dans ses 8 secteurs d’activité : Jeunesse, Emploi, Solidarités, Santé, Seniors, Culture, Transition écologique, Action internationale. 1,7 million de personnes bénéficient des actions du GROUPE SOS chaque année.

Communiqué 

FHE au Maroc: livraison de son usine marocaine en septembre

L’entreprise FULL HOME ENERGY (FHE), basée à Perpignan/Pyrénées-Orientales, (CA 4 M€, 40 salariés), numéro 1 français de la gestion des énergies du foyer, qui offre une solution 100 % intégrée pour piloter l’ensemble des vecteurs énergétiques du bâtiment, poursuit la construction de son usine à Kénitra au Maroc. Cette usine de fabrication d’un nouveau produit lié au stockage d’énergie devrait être livrée en septembre 2019. Montant de l’investissement : 3,8 M€.

Maroc: les femmes se rapprochent des hommes en matière de droits, selon la Banque mondiale

Si le Maroc se situe autour de la moyenne mondiale en terme d’égalité des droits entre hommes et femmes, il a encore du chemin à parcourir avant d’atteindre la parité totale. Selon le dernier rapport de la Banque mondiale publié le 27 février et intitulé “Les femmes, l’entreprise et le droit 2019: une décennie de réformes”, le Royaume obtient un score de 73,13 sur 100 en matière d’inclusion économique des femmes (contre 74,71 au niveau mondial). Autrement dit, les Marocaines n’ont que les trois quarts des droits reconnus à leurs compatriotes selon l’étude qui a noté 187 pays en fonction de huit indicateurs, sur une période de dix ans.

Possibilité de se mouvoir ou de créer une entreprise sans l’accord d’un tuteur, se marier ou avoir des enfants sans contraintes légales, exercer des fonctions égales aux hommes, être protégée contre le harcèlement sexuel au travail, pouvoir hériter comme un homme, gérer des actifs, toucher une pension de retraite… De nombreux paramètres ont été pris en compte pour calculer l’indice global d’équité entre hommes et femmes.

Si le Maroc obtient des bons scores (100 sur 100) concernant la possibilité pour les femmes de se mouvoir librement, de commencer un travail sans entrave ou de diriger un business, il est un peu à la traîne concernant les contraintes liées à la maternité (80 sur 100) et l’accès à une pension de retraite (75 sur 100), et encore plus en matière de salaire (50 sur 100), de mariage (40 sur 100) ou encore de gestion des actifs (40 sur 100).

Le Royaume en tête de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord

Dans le détail, les femmes n’ont pas les mêmes droits que les hommes lorsqu’il s’agit de travailler dans certaines industries, de pouvoir obtenir un jugement de divorce, de se remarier ou d’être protégée contre la violence domestique. Aussi, les filles n’ont pas les mêmes droits que leurs frères en matière d’héritage, de même que les veuves n’ont pas les mêmes droits que leurs conjoints pour hériter.

Malgré ces différentes entraves, le Maroc est en avance par rapport aux autres économies de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord. Celle-ci affiche en effet le score moyen le plus faible du monde en matière d’égalité entre hommes et femmes, avec un indice de 47,37, indique la Banque mondiale. C’est aussi la région dont la moyenne progresse le moins vite, même si 19 réformes ont été introduites depuis dix ans pour améliorer l’égalité entre hommes et femmes.

Au niveau mondial, six pays (la Belgique, le Danemark, la France, la Lettonie, le Luxembourg et la Suède) obtiennent la note maximale de 100, “signe qu’ils reconnaissent les mêmes droits aux femmes et aux hommes dans les domaines analysés”, indique la Banque mondiale. Il y a dix ans, aucune économie ne pouvait se targuer d’obtenir cette note.

Maroc: Norton Rose conseille Assoufid Properties Development dans le cadre de contrats avec Marriott

Norton Rose Fulbright, cabinet d’avocats d’affaires international, a conseillé Assoufid Properties Development S.A., société de promotion immobilière basée au Maroc, à l’occasion de la négociation de contrats hôteliers avec le Groupe Marriott pour la création du complexe St Regis Marrakech Resort.

Le complexe hôtelier, qui sera inauguré en 2024, comportera 80 chambres et villas, un spa, une piscine et plusieurs restaurants. Il sera développé par United Real Estate Company.

L’équipe en charge de conseiller Assoufid Properties Development S.A était dirigée par Mathieu Dahan, of counsel, assisté par Ismaël Sinaceur, collaborateur. Cette même équipe était déjà intervenue pour le compte d’un propriétaire à l’occasion de la création d’un autre établissement du Groupe Marriott, le Marriott – Taghazout Bay, dont l’ouverture est prévue en 2019.

Alain Malek, responsable du bureau de Casablanca, commente : « Nous sommes ravis d’avoir accompagné Assoufid Properties Development sur ce projet qui donnera naissance à un resort d’exception au Maroc. Cette opération renforce notre position de leader dans l’industrie hôtelière en région MENA, au Maroc en particulier. »

Communiqué

Israël demande 250 milliards de dollars de dédommagement aux pays arabes dont Maroc, Tunisie, Libye et Egypte

Israël envisage de réclamer environ 250 milliards de dollars d’indemnisation à des pays arabes musulmans pour les biens abandonnés par les juifs forcés de fuir leur maison en 1948, au moment de la création d’Israël, estime un rapport établi par les autorités israéliennes.

Dans une allocution du mois dernier à Hadashot News, la ministre israélienne de l’Egalité sociale, Gila Gamliel, a déclaré: « Le temps est venu de corriger l’injustice historique » contre les Juifs de Libye, de Tunisie, du Maroc, d’Irak, de Syrie, d’Egypte, du Yémen et d’Iran – des pays dont les Juifs ont été expulsés. L’estimation a été publiée dans l’attente de l’annonce du plan de paix de l’administration Trump qui mettra encore quelques mois avant d’être finalisé. Israël devrait exiger une indemnisation pour les biens juifs abandonnés dans les pays arabes comme condition préalable à un accord de paix régional. Cette demande se fonde sur la loi israélienne de 2010, selon laquelle tout accord de paix avec les pays arabes ou l’Iran est subordonné à ce que les Juifs concernés reçoivent une compensation pour ce qu’ils ont perdu en 1948.

L’estimation officielle par Israël de la valeur des biens juifs perdus lorsque les communautés juives ont quitté ces pays serait de 250 milliards de dollars. Sur cette somme, un montant de 35 milliards de dollars viendrait de Tunisie et 15 milliards de dollars de Libye. Des évaluations de propriétés juives au Maroc, en Irak, en Syrie, en Égypte, en Iran et au Yémen seront publiées prochainement.

Il parait assez improbable que le gouvernement américain et Donald Trump puisse accéder à cette demande d’Israël, même si l’on n’est jamais à l’abri d’une surprise avec le président américain, et cette demande israélienne pourrait donc être une façon d’enterrer tout projet d’accord de paix avant même qu’une proposition américaine ne soit formulée.

De son côté, l’Autorité palestinienne a demandé plus de 100 milliards de dollars à Israël pour indemniser les biens volés ou abandonnés par les Palestiniens depuis l’occupation.

Maroc: trois Français arrêtés pour «financement du terrorisme»

  • Les autorités marocaines ont annoncé aujourd’hui l’arrestation à Salé, près de la capitale Rabat, de trois Français, dont un d’origine algérienne, pour leur « implication présumée dans le financement du terrorisme ».

Les arrestations ont été effectuées hier par la police judiciaire, a annoncé la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué. Les investigations ont montré que les suspects ont « réussi à tisser des liens étroits avec des combattants actifs au sein » de l’organisation Etat islamique (EI) en Syrie et en Irak, selon ce texte. Ils sont aussi soupçonnés « d’implication dans la collecte de fonds au profit de milieux extrémistes en vue de financer des opérations terroristes ».

Les investigations « se poursuivent pour l’arrestation de leurs complices et pour déterminer les connexions et ramifications éventuelles des personnes interpellées, tant au Maroc qu’à l’étranger », conclut le communiqué. Les autorités marocaines avaient annoncé, le 23 janvier, l’arrestation d’un ressortissant franco-algérien recherché par les autorités judiciaires françaises sur la base d’un mandat d’arrêt international pour « financement du terrorisme ». La police n’a pas précisé s’il existait un lien entre les deux affaires.

Maroc : une cellule djihadiste démantelée, 13 arrestations

  • Les autorités marocaines ont annoncé aujourd’hui le démantèlement d’une « cellule terroriste » composée de treize membres soupçonnés de vouloir commettre des attaques sous l’influence du groupe djihadiste Etat islamique (EI).

Les 13 suspects, âgés entre 22 et 44 ans, ont « adhéré à la propagande » de l’EI et « envisagé l’exécution d’opérations terroristes portant atteinte à la sécurité des personnes et à l’ordre public », a affirmé dans un communiqué le ministère marocain de l’Intérieur. Les suspects résidaient dans plusieurs villes marocaines, dont Casablanca, la capitale économique du Maroc, selon le ministère.

L’opération menée par le Bureau central d’investigations judiciaires (BCIJ, unité antiterroriste) a permis la saisie d' »appareils électroniques, armes blanches, cagoules et de livres faisant l’apologie de l’idéologie extrémiste », a-t-il ajouté, sans préciser où ces perquisitions avaient eu lieu. Un « manuscrit d’allégeance » à Abou Bakr al-Baghdadi, le chef de l’EI, ainsi qu’une « lettre manuscrite sous forme de testament incitant au meurtre » ont également été saisies, a indiqué le ministère.

L’opération intervient cinq semaines après l’assassinat particulièrement horrible de deux touristes scandinaves dans le sud du Maroc, dans un acte qualifié de « terroriste » par Rabat. Vingt-deux personnes ont été arrêtées en lien avec ces meurtres, dont les quatre principaux suspects et un Hispano-Suisse « imprégné de l’idéologie extrémiste », selon les autorités.

Maroc : GEFCO livre 47 wagons destinés au Groupe PSA à Kenitra

Fort de son expertise unique en logistique automobile et en solutions multimodales de supply chain, GEFCO a transporté les deux premiers wagons destinés à soutenir la nouvelle usine du Groupe PSA à Kenitra au Maroc en décembre 2018. Ce sont ensuite 45 wagons supplémentaires qui feront le trajet depuis le port de Saint-Nazaire en France jusqu’au port de Tanger au Maroc d’ici fin 2019. Au total, 47 wagons transporteront les véhicules neufs sur la voie ferrée reliant Tanger à Kenitra où le Groupe PSA va inaugurer une nouvelle usine. La capacité de production de l’usine de Kenitra devrait atteindre 200 000 véhicules par an d’ici 2020.

Unique par son envergure et par les exigences opérationnelles qu’il nécessite, ce projet témoigne de la force du partenariat qui unit le Groupe PSA et GEFCO.

Accompagner la croissance du Groupe PSA à Kenitra

La connexion entre Kenitra et Tanger permettra au Groupe PSA d’atteindre ses objectifs pour la nouvelle usine, laquelle devrait produire 100 000 véhicules par an en 2019, puis 200 000 à partir de 2020.

Les équipes de GEFCO à travers le monde ont collaboré au succès de chaque étape de cette opération complexe : acheminement des wagons depuis le port de Saint Nazaire en France, remise à neuf et personnalisation des wagons, chargement sur un navire et livraison au port de Tanger. Les wagons seront ensuite exploités par l’Office National des Chemins de Fer Marocains (ONCF) et transporteront les véhicules depuis l’usine du Groupe PSA à Kenitra jusqu’au port de Tanger, avant d’être exportés en Europe.

Consolider la position de GEFCO en Afrique

A travers ce projet, GEFCO accompagne la stratégie ambitieuse de développement du Groupe PSA au Maroc et en Afrique. Le constructeur automobile prévoit de faire de Kenitra un pôle industriel de premier plan et a déjà commencé à développer un réseau dédié pour favoriser sa croissance.

Ce projet va également renforcer la position de GEFCO au Maroc où le groupe est déjà très présent. En janvier 2018, GEFCO a annoncé l’acquisition de GLT, spécialiste du transport Europe-Maroc et acteur majeur de la route Algésiras-Tanger. Aujourd’hui, GEFCO Maroc est leader de la supply chain marocaine et prévoit de doubler prochainement ses effectifs pour soutenir sa croissance.

Source : Communiqué