Maroc: Situation difficile pour les Volontaires Internationaux en Entreprise (V.I.E)

Selon les statistiques publiées par le ministère des Affaires Etrangères, le nombre de Volontaires Internationaux en Entreprise (V.I.E) présents au Maroc était de 149 fin 2015 et 156 fin 2016.

La situation pourrait devenir problématique pour certains français en (V.I.E) comme relaté par le journal marocain Le Desk et les remontées de certaines entreprises françaises qui doivent prendre des dispositions en conséquence.

Certains Français vont certainement être obligés de quitter très prochainement le Maroc.

La cause: l’impossibilité pour ces expatriés français d’obtenir ou de renouveler leur carte de séjour. Les ressortissants français qui restent au Maroc plus de trois mois doivent en effet engager des démarches pour obtenir une carte de séjour.

Une situation causée par un «manque de visibilité sur les négociations en cours» avec les autorités marocaines. L’ambassade de France demeure cependant confiante dans une issue prochaine mais à fin septembre les entreprises concernées faisaient face à une situation critique.

Tout dépendra de l’issue des pour-parlers entre le ministère des Affaires Etrangères et les autorités marocaines. Pour autant, on peut remarquer l’absence d’offres de V.I.E pour le Maroc sur le site Civiweb à ce jour. Affaire à suivre…

Source : Le Desk

L’Union européenne alloue 200 millions d’euros au Maroc

  • L’Union européenne (UE) et le Maroc ont signé vendredi à Rabat deux accords de financement “en faveur du développement social” du Royaume et de la “compétitivité” de son secteur privé, pour un montant de 200 millions d’euros.

Ces accords ont été paraphés par le ministre marocain de l’Economie Mohamed Ben Chaaboune et le commissaire autrichien Johannes Hahn, chargé de la politique européenne de voisinage et d’élargissement. Le premier, baptisé “compétitivité et croissance verte” et doté d’environ 100 millions d’euros, sera dédié au secteur privé marocain, a annoncé la délégation de l’UE au Maroc. Le second, doté du même montant, vise à “renforcer le programme de protection sociale”, alors que le Maroc est marqué par de criantes inégalités sociales et territoriales.

Le responsable de l’UE s’est également entretenu avec le chef du gouvernement Saad-Eddine El Othmani et le ministre des Affaires étrangères Nasser Bourita. “Notre visite a pour objectif de donner une nouvelle impulsion aux relations maroco-européennes”, a affirmé M. Hahn à l’issue des entretiens. “Le Maroc et l’UE qui partagent des relations très anciennes, sont amenés aujourd’hui à adapter ces relations au nouveau contexte et aux attentes des deux parties”, a souligné de son côté le chef de la diplomatie marocaine.

Maroc: importante délégation emmenée par l’Asmex et la CFCIM aux Rencontres Africa

C’est une quarantaine d’entreprises marocaines qui seront présentes aux Rencontres Africa 2018 emmenées par l’Association Marocaine des Exportateurs et par la Chambre de Commerce française au Maroc. Au delà des contacts d’affaires qu’elles souhaitent nouer, les entreprises marocaines sont considérées pour beaucoup d’entrepreneurs français comme des portes d’entrée pour pénétrer certains marchés africains. Le roi du Maroc a de son côté défini une politique très offensive sur l’Afrique où il a fait de nombreux déplacements. Les banques marocaines sont de leur côté plus offensives que les banques françaises  en Afrique.

Pour rencontrer ces entreprises il suffit de s’inscrire aux Rencontres Africa 2018 qui se dérouleront les 24 et 25 septembre à Paris.

Les thèmes principaux seront la santé, l’agroalimentaire et le BTP.

Maroc: Danone baisse les prix du lait pour stopper le boycott

Le P-dg de Danone, Emmanuel Faber, a annoncé une baisse d’environ 10% sur certaines briques de lait pasteurisé et le lancement d’un “format économique” pour contrer le boycott qui a fait chuter ses ventes au Maroc depuis mai.

Le chiffre d’affaire de Centrale Danone – détenu à 99,68% par le groupe français – a baissé de 40% au second semestre, à la suite d’un mystérieux mouvement de boycott contre la “cherté de la vie” lancé sur les réseaux sociaux. 

Forme inédite de protestation anonyme

Les stations-service Afriquia et l’eau minérale Sidi Ali, également leaders sur leur marché au Maroc, sont également visées par cette forme inédite de protestation anonyme que le gouvernement marocain n’a pas réussi à juguler. 

Danone, qui veut “être à l’écoute des consommateurs” a décidé de baisser le pack de lait de 470 ml de 3,5 à 3,2 dirhams (0,32 à 0,29 EUR), “à prix coûtant”, en renonçant à ses marges, a dit Emmanuel Faber au cours d’une conférence de presse diffusée sur Facebook. Il a aussi annoncé le lancement d’un nouveau format de 470 ml de lait écrémé à 2,5 dh. 

Ces mesures commerciales ont été décidées au terme d’une vaste campagne de concertation qui ont réuni environ 100.000 personnes dans différentes villes du pays, consommateurs de tous milieux sociaux et tous âges, commerçants ou éleveurs, selon Danone. 

Des gens en difficulté financière

“Il n’y aucune explication rationnelle du boycott et plutôt que d’essayer de le comprendre, on a essayé de l’entendre avec cette consultation: on a entendu qu’il y a des gens en difficulté financière, il y a une question de pouvoir d’achat”, a expliqué Didier Lamblin, le directeur général de Centrale Danone, au cours de la conférence de presse. 

Le boycott représente pour Danone d’une “crise unique, nouvelle, pionnière”, sans précédent “nulle part dans le monde”, a-t-il dit. 

L’impact “très très significatif” du boycott “n’a pas changé en juillet-août (….) et on espère dans les semaines qui viennent voir une partie significative revenir: on a perdu 40% en dix jours, on serait content si on pouvait récupérer 50%”, a-t-il précisé. 

L’objectif premier de Danone est de convaincre “les consommateurs de revenir vers la marque” pour “permettre à l’entreprise de revenir à l’équilibre”, a par ailleurs souligné M. Faber sans exclure des “adaptations” selon les résultats. 

Danone avait décidé dès le mois de mai de ne pas renouveler les contrats de 886 intérimaires et de réduire de 30% son approvisionnement en lait auprès de ses quelque 120.000 éleveurs locaux sous contrat. 

Maroc:Tanger Med devient le premier port à container d’Afrique

Le port Tanger Med se hisse en première position en Afrique et 45ème parmi les 500 ports à conteneurs du monde, à en croire le dernier classement de référence du « World Top Container Ports » de la revue spécialisée « Container Management ».

Le port Tanger Med 1, dont la capacité est de trois millions de conteneurs, a traité en 2017 un volume de 3 312 409 conteneurs EVP, soit 11% de plus que sa capacité nominale. Cette performance lui a permis de gagner six places additionnelles en 2017, se classant 45ème parmi les 500 ports à conteneurs du monde.

A l’échelle de l’Afrique, Tanger Med se positionne comme le premier port à conteneurs sur le continent, suivi par Port Said en Egypte à la 52ème place avec 2 989 897 EVP traités, puis Durban en Afrique du Sud à la 65ème place avec 2 699 978 EVP traités, précise la Port Authority.

Seuls les autres ports africains de Lagos au Nigéria (1 500 000 EVP) et de Mombasa au Kenya (1 189 000 EVP) intègrent ce classement mondial.

Selon un communiqué de la Tanger Med Port Authority, l’ouverture prochaine du port Tanger Med 2 est prévu en 2019, qui ajoutera une capacité additionnelle de traitement de 6 millions de conteneurs EVP, portera ainsi la capacité du complexe portuaire Tanger Med à 9 millions de conteneurs EVP.

 

Source Container Mag

Alertgasoil s’étend sur le marché africain

Alertgasoil (Marseille, France), qui propose une solution de réduction des coûts de carburant, a signé un partenariat avec Hafa France (Yvetot/76), spécialiste des huiles et lubrifiants industriels. Suite à cet accord, le système de gestion du poste carburant Alertgasoil est maintenant commercialisé dans quatre nouveaux pays africains : Maroc, Cameroun, Côte d’Ivoire et Sénégal.
Levier de compétitivité destiné aux poids-lourds, le dispositif Alertgasoil accompagne les acteurs du transport de marchandises dans l’optimisation du poste carburant. La technologie profite des outils du Big Data pour évaluer de manière très précise (et non pas théorique et souvent optimisée, comme cela est le cas lors de la sortie d’usine des véhicules) la consommation de carburant des camions, et savoir ainsi en quoi elle peut être diminuée. Les réductions observées vont jusqu’à 30 % (et autant de baisse d’émissions de CO2), pour un poste qui représente généralement de 50 à 60 % du budget des transporteurs.
Source : La Provence

Financement de la BEI pour le projet d’extension du tramway de Rabat Salé

La Société du Tramway de Rabat Salé (STRS) et la Banque Européenne d’Investissement (BEI) ont annoncé aujourd’hui la signature d’une convention de prêt d’un montant de 40 millions d’euros, destiné au financement du projet d’extension de la deuxième ligne du tramway de Rabat Salé. L’accord de ce prêt, bénéficiant de la garantie de l’Etat marocain, a été signé par Madame Flavia Palanza, Directeur des opérations dans le voisinage au sein de la Banque Européenne d’Investissement, et Monsieur Saïd Zarrou, Président Directeur Général de la Société du Tramway de Rabat-Salé (STRS) et Directeur Général de l’Agence pour l’Aménagement de la Vallée du Bouregreg.
Ce financement porte sur les travaux d’extension de la ligne 2 du réseau du tramway de Rabat Salé, sur une longueur d’environ 7 km comprenant 12 stations répartis à hauteur de 4 arrêts à Rabat et 8 arrêts à Salé. Il inclut également le co-financement de l’acquisition du matériel roulant nécessaire à l’exploitation future du réseau, soit 11 rames en composition double.
Ce projet d’extension du réseau du Tramway s’inscrit dans le cadre du Schéma Directeur du Transport et de Circulation de l’Agglomération de Rabat-Salé-Témara promouvant une mobilité urbaine, durable, écologique et efficiente au service des citoyens de la Métropole.
En renforçant l’attractivité du réseau du tramway sur la ligne 2, le projet anticipe un accroissement de la fréquentation de ladite ligne de l’ordre de 35% induisant par là même une réduction du trafic routier d’environ 10.000 voitures par jour. Ce report modal devrait générer une économie d’environ 4.500 tonnes de CO2 par an contribuant à faire de Rabat-Salé une ville moins émettrice de gaz à effet de serre en ligne avec les engagements du Royaume du Maroc dans le cadre de l’accord de Paris sur le climat.
L’insertion du projet au cœur de l’agglomération permettra en outre d’améliorer l’environnement urbain, de limiter les nuisances et d’offrir un haut niveau de service à ses usagers.
Il est à rappeler que le réseau actuel du Tramway de Rabat Salé comprend deux lignes d’une longueur totale de 20 km répartis sur 31 stations. Depuis sa mise en service ce réseau prioritaire a enregistré une fréquentation totale de 197 millions de voyageurs et transporte quotidiennement plus de 110.000 usagers.

Maroc: Année record pour le tourisme avec 11,35 millions de visiteurs

Le Maroc a connu un nombre record de touristes en 2017 avec 11,35 millions de visiteurs, soit 10% de plus que l’année précédente, dépassant pour la première fois la barre des 11 millions.

Cette progression concerne les principaux marchés émetteurs du royaume (France, Espagne, Allemagne), alors que les “marchés émergents” comme la Chine et le Brésil ont enregistré de “fortes croissances”, a précisé dans un communiqué le ministère du Tourisme.

Les recettes touristiques en devises ont, elles, atteint 69,7 milliards de dirhams en 2017 (6,16 milliards d’euros) contre 64,2 milliards de dirhams (5,67 milliards d’euros) une année auparavant.

Selon ce bilan officiel, le volume des nuitées a également augmenté de 15% pour un taux d’occupation de 43%, soit trois points de plus qu’en 2016.

Les plus fortes croissances ont été enregistrées à Fès (nord), Ouarzazate (sud), Tanger (nord) et Marrakech (sud), a ajouté le ministère marocain, qui s’est félicité de cette “année exceptionnelle”.

La croissance de ce secteur clé de l’économie marocaine intervient après plusieurs années de quasi-stagnation.

Le tourisme marocain a notamment bénéficié en 2017 d’un renforcement des liaisons aériennes, avec de nouvelles lignes vers l’Europe lancées par des compagnies low-cost, et plusieurs vols intérieurs opérés par la compagnie nationale Royal Air Maroc.

Le tourisme représente 10% de la richesse du royaume et constitue son deuxième employeur, après l’agriculture. Avec les exportations et les transferts financiers des Marocains vivant à l’étranger, il est l’une des principales sources de devises du pays.

Maroc: Alstom construira 30 locomotives électriques “nouvelle génération” pour l’ONCF

L’Office national des chemins de fer (ONCF) a annoncé en fin de semaine avoir attribué à la société française Alstom un contrat pour la fabrication et la fourniture de 30 locomotives électriques “nouvelle génération” pour renforcer le parc du matériel Voyageurs.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie de développement du transport ferroviaire national, l’ONCF a lancé un appel d’offres international pour l’acquisition de 30 nouvelles locomotives électriques.

A l’issue de cet appel d’offres, un contrat a été attribué à la société Alstom, pour la fabrication et la fourniture des 30 locomotives électriques précitées et ce, pour un montant global d’environ 1,4 milliard de dirhams, couvrant le matériel, les pièces de rechange et les pièces parc et financé en totalité par l’Etat Français, grâce à un prêt d’une maturité de 40 ans, avec une période de grâce de 10 ans et un taux d’intérêt de 0,0016%, précise l’ONCF.

Ces locomotives de dernière génération, conformes aux normes et standards de l’Union internationale des chemins de fer (UIC) seront conçues selon des caractéristiques et spécificités ultramodernes : informatique embarquée, assistance à la conduite, redondance du système de contrôle et de sécurité. Elles seront aptes à une vitesse maximale de 180 km/h pour une exploitation à 160 km/h.

Cette opération est la première d’une série d’acquisition progressive programmée de matériel roulant, comportant notamment des trains automoteurs pour le transport des voyageurs, des wagons pour l’acheminement de marchandises ainsi que des locomotives.

Selon l’Office, ces acquisitions constituent une suite logique des grands projets d’infrastructure en cours d’achèvement à travers le réseau ferré national faisant de celui-ci un vaste chantier de Tanger à Marrakech (doublement complet entre Casablanca et Marrakech, renforcement de la capacité de l’axe porteur Kénitra-Casablanca remaniement du carrefour de Casablanca) en plus de la ligne à grande vitesse Tanger – Casablanca.

 

Maroc: Tanger Med a dix ans

Premier port d’exportation marocain, Tanger Med fête ses dix ans cette année. Inauguré en 2007, le terminal à containers de Tanger Med 1 a atteint aujourd’hui sa capacité d’exploitation et Tanger Med 2 est en pleine construction depuis deux ans. Tanger Med  ambitionne d’être l’un des rouages les plus importants du commerce international.
Tanger Med est un projet intégré dans une zone franche industrielle et logistique. Un port très jeune et dont le trafic est aujourd’hui de 3 millions de containers. Et lorsque Tanger Med 2, en construction depuis 2015 sera livré, ce port situé sur la rive sud du détroit de Gibraltar traitera 9 millions de containers par an.
Fouad Brini, est président du Conseil de surveillance de Tanger Med. Il explique que Tanger Med I représente « 3 millions de vingt pieds en termes de containers. C’est pratiquement 50 millions de tonnes en termes de flux échangés. Tanger Med est connecté à 170 ports et à plus de 70 pays. » Puis il ajoute que « grâce à Tanger Med, le Maroc, qui était classé comme la plupart des pays africains, en dehors de l’Egypte et peut-être de l’Afrique du Sud qui sont à des niveaux de classement 25 ou 30 au niveau de la connectivité mondiale (la plupart des pays africains sont classés dans les 60e, 70e, 80e places), est le 16e mondial, selon le classement de la Cnuced. »
La connectivité de Tanger Med intègre l’Afrique, mais le continent reste encore un simple récepteur de marchandises, admet Fouad Brini. « Tanger est connecté à 37 ports africains. En termes de volume maritime, c’est 38 % du trafic, c’est donc la part la plus importante : c’est un hub, d’abord africain ; les 62 % qui restent sont partagés entre l’Europe, l’Amérique et l’Asie. Les flux sont plutôt dans un sens en termes d’activités, pour une raison très simple, c’est que l’Afrique exporte très peu, malheureusement. Ce qu’elle exporte, c’est les matières premières, et les matières premières ne vont pas toujours en containers. », dit-il.
Le port de Tanger Med possède aussi un terminal passager avec des navires qui transportent aussi des véhicules, des berlines, des cars et des camions. Le directeur de ce port, Hassan Abkari, donne quelques chiffres. «  Comme nous sommes situés à pratiquement 14 km de la première frontière européenne, qui est le port d’Algésiras, nous recevons pratiquement 2,7 millions de passagers par an et pratiquement 267 000 camions chaque année. C’est un trafic qui dessert le port d’Algésiras… mais aussi d’autres ports européens comme les ports de Sète en France, Gêne et Livourne en Italie. » Sur les 2,7 millions de passagers, seulement 10 % sont des étrangers qui font du tourisme ou qui font des voyages d’affaires à Tanger, les 90 % restants sont des Marocains vivant en Europe, qui passent leurs vacances dans leur pays d’origine.
Localement, depuis dix ans, le projet Tanger Med a permis la création de 65 000 emplois et la région est en train de devenir le 2e pôle économique du Maroc.
Avec RFI