En cas de Brexit, les entreprises britanniques sont appelées à investir au Maroc


Dans une déclaration à la MAP en marge de la 4ème édition du Morocco capital market days qui se tient les 15 et 16 avril à la bourse de Londres, M. Reilly a souligné que « si le Brexit devrait aboutir, les entreprises britanniques devraient absolument être plus confiantes et aller saisir les opportunités présentes dans les marchés où elles n’ont pas encore suffisamment investi, le Maroc inclus ».

M. Reilly estime que le « Maroc représente une grande opportunité pour le marché britannique, ce qui n’a pas encore été vraiment saisi par nos entreprises ». D’où l’importance de cette rencontre qui se veut, à ses yeux, une occasion de familiariser les entreprises britanniques avec le marché marocain.

Le Morocco capital market days est aussi une occasion de montrer « ce que le Maroc peut offrir aux entreprises anglaises, notamment dans le secteur des finances, qui revêt une extrême importance aussi bien pour Londres que Rabat », a-t-il relevé. Aussi, le partenariat entre la bourse de Londres et celle de Casablanca représente « un lien très important », pour les deux hubs financiers, « qui devrait être renforcé davantage », a insisté le diplomate britannique.

M. Reilly a également souligné que Casablanca, étant la deuxième plus grande bourse en termes de Finances en Afrique, représente une opportunité pour les entreprises britanniques d’investir non seulement au Maroc, mais dans l’ensemble du continent africain.

Rencontres Africa 2019: 5 000 décideurs au Maroc et au Sénégal

Du 21 au 25 octobre prochain se déroulera la plus importante manifestation économique entre les deux continents pour sa 4ème édition. Elle aura lieu au Maroc et au Sénégal, deux pays en forte croissance qui visent une place de leader sur le Continent

Les inscriptions sont ouvertes depuis quelques jours et déjà plus de 200 entreprises françaises auraient déclaré leur intérêt pour cette manifestation leader qui a pris un véritable tournant vers le business en organisant des programmes et pavillons sectoriels au sein de cette grande manifestation.

C’est en tout plus de 500 décideurs français et 4000 africains qui sont attendus sur un programme qui se déroulera d’abord au Maroc les 21 et 22 octobre puis au Sénégal les 24 et 25 octobre prochains. 

« 60% des entreprises font les deux destinations et partent la semaine avec nous » explique l’organisateur « mais ce n’est pas une obligation et l’on peut faire seulement un pays en fonction de ses priorités business ».

5 secteurs ou filières

Les secteurs pressentis à ce stade sont: la santé avec un travail spécifique sur le faux médicament et sur les infrastructures hospitalières. L’agriculture et l’agroalimentaire où les besoins sur les deux pays sont énormes, quoique très différents.  L’énergie et l’énergie renouvelable, c’est à la fois un enjeu dans les deux pays, mais c’est aussi un secteur sur lequel de nombreux financements sont fléchés, reste à trouver les partenariats adéquats. Bien sûr le BTP et les infrastructures. Et enfin le digital qui est une grosse demande au Maroc et en émergence au Sénégal.

On y ajoutera la sous-traitance industrielle au Maroc et le secteur pétrolier et para pétrolier au Sénégal, ainsi que celui de l’équipement pour le tourisme.

En 2018, le programme sur la santé a connu un succès important et l’organisateur compte recommencer toujours sous l’égide de Nora Berra(photo) l’ancienne secrétaire d’Etat à la Santé de Nicolas Sarkozy qui coordonne les interventions.

Les rencontres Africa ont aussi créé de nouveaux formats en 2018 : les speed-matchings sectoriels. « C’est une formule originale qui correspond très bien dans son format à l’Afrique : vous mettez 50 personnes d’un secteur donné dans une salle, de toutes les nationalités, et vous leur faites échanger des cartes de visites pendant 2h. C’est très efficace, cela agrandit fortement le carnet d’adresses et c’est convivial. » 

 Le Sénégal investit pour l’émergence  

« Pour le Sénégal je pense que c’est le moment parfait pour y développer quelque chose. Les fondamentaux sont bons, la croissance est bonne, la découverte du gaz et du pétrole va servir de relais de croissance dans 3 à 4 ans, la position de Hub de l’Afrique de l’Ouest est cohérente. » C’est à la fois un pays que les entreprises françaises connaissent depuis des années, mais surtout un pays qui présente maintenant des opportunités d’investissement comme rarement il y en a eu dans ce pays. C’est donc vraiment le moment d’y aller et  d’y investir en partenariat avec des entrepreneurs Sénégalais ou green-field. »

Le Maroc a une position très offensive en Afrique 

« Le Maroc c’est déjà un peu le hub business de l’Afrique », reprend Marc Hoffmeister, « c’est un pays qui a beaucoup d’avance et qui est très actif sur de nombreux pays africains. La capacité de financement des Banques marocaines en Afrique et le dynamisme des entrepreneurs marocains poussés par Sa Majesté Mohamed VI créent des opportunités aussi pour les entreprises françaises.

FHE au Maroc: livraison de son usine marocaine en septembre

L’entreprise FULL HOME ENERGY (FHE), basée à Perpignan/Pyrénées-Orientales, (CA 4 M€, 40 salariés), numéro 1 français de la gestion des énergies du foyer, qui offre une solution 100 % intégrée pour piloter l’ensemble des vecteurs énergétiques du bâtiment, poursuit la construction de son usine à Kénitra au Maroc. Cette usine de fabrication d’un nouveau produit lié au stockage d’énergie devrait être livrée en septembre 2019. Montant de l’investissement : 3,8 M€.

Maroc: Norton Rose conseille Assoufid Properties Development dans le cadre de contrats avec Marriott

Norton Rose Fulbright, cabinet d’avocats d’affaires international, a conseillé Assoufid Properties Development S.A., société de promotion immobilière basée au Maroc, à l’occasion de la négociation de contrats hôteliers avec le Groupe Marriott pour la création du complexe St Regis Marrakech Resort.

Le complexe hôtelier, qui sera inauguré en 2024, comportera 80 chambres et villas, un spa, une piscine et plusieurs restaurants. Il sera développé par United Real Estate Company.

L’équipe en charge de conseiller Assoufid Properties Development S.A était dirigée par Mathieu Dahan, of counsel, assisté par Ismaël Sinaceur, collaborateur. Cette même équipe était déjà intervenue pour le compte d’un propriétaire à l’occasion de la création d’un autre établissement du Groupe Marriott, le Marriott – Taghazout Bay, dont l’ouverture est prévue en 2019.

Alain Malek, responsable du bureau de Casablanca, commente : « Nous sommes ravis d’avoir accompagné Assoufid Properties Development sur ce projet qui donnera naissance à un resort d’exception au Maroc. Cette opération renforce notre position de leader dans l’industrie hôtelière en région MENA, au Maroc en particulier. »

Communiqué

Maroc : GEFCO livre 47 wagons destinés au Groupe PSA à Kenitra

Fort de son expertise unique en logistique automobile et en solutions multimodales de supply chain, GEFCO a transporté les deux premiers wagons destinés à soutenir la nouvelle usine du Groupe PSA à Kenitra au Maroc en décembre 2018. Ce sont ensuite 45 wagons supplémentaires qui feront le trajet depuis le port de Saint-Nazaire en France jusqu’au port de Tanger au Maroc d’ici fin 2019. Au total, 47 wagons transporteront les véhicules neufs sur la voie ferrée reliant Tanger à Kenitra où le Groupe PSA va inaugurer une nouvelle usine. La capacité de production de l’usine de Kenitra devrait atteindre 200 000 véhicules par an d’ici 2020.

Unique par son envergure et par les exigences opérationnelles qu’il nécessite, ce projet témoigne de la force du partenariat qui unit le Groupe PSA et GEFCO.

Accompagner la croissance du Groupe PSA à Kenitra

La connexion entre Kenitra et Tanger permettra au Groupe PSA d’atteindre ses objectifs pour la nouvelle usine, laquelle devrait produire 100 000 véhicules par an en 2019, puis 200 000 à partir de 2020.

Les équipes de GEFCO à travers le monde ont collaboré au succès de chaque étape de cette opération complexe : acheminement des wagons depuis le port de Saint Nazaire en France, remise à neuf et personnalisation des wagons, chargement sur un navire et livraison au port de Tanger. Les wagons seront ensuite exploités par l’Office National des Chemins de Fer Marocains (ONCF) et transporteront les véhicules depuis l’usine du Groupe PSA à Kenitra jusqu’au port de Tanger, avant d’être exportés en Europe.

Consolider la position de GEFCO en Afrique

A travers ce projet, GEFCO accompagne la stratégie ambitieuse de développement du Groupe PSA au Maroc et en Afrique. Le constructeur automobile prévoit de faire de Kenitra un pôle industriel de premier plan et a déjà commencé à développer un réseau dédié pour favoriser sa croissance.

Ce projet va également renforcer la position de GEFCO au Maroc où le groupe est déjà très présent. En janvier 2018, GEFCO a annoncé l’acquisition de GLT, spécialiste du transport Europe-Maroc et acteur majeur de la route Algésiras-Tanger. Aujourd’hui, GEFCO Maroc est leader de la supply chain marocaine et prévoit de doubler prochainement ses effectifs pour soutenir sa croissance.

Source : Communiqué

Macron au Maroc le 15/11 pour inaugurer une ligne TGV

  • Emmanuel Macron inaugurera jeudi prochain, à l’invitation du roi du Maroc Mohammed VI, une ligne à grande vitesse entre Tanger et Casablanca qui représente le premier tronçon à grande vitesse d’Afrique, a indiqué la présidence de la République. Qualifiée de « projet phare de la relation bilatérale entre la France et le Maroc » par l’Elysée, cette ligne longue de 200 kilomètres reliera « en 2h10 au lieu de 4h45 les deux régions les plus dynamiques de l’économie marocaine ».

Plusieurs entreprises françaises prennent part au projet, notamment la SNCF qui assure l’assistance à maîtrise d’ouvrage auprès de l’Office National des Chemins de Fer, mais aussi Egis et Systra, Alstom pour la fourniture des rames ou encore le consortium Colas Rail-Egis Rail pour les voies et caténaires.

D’autre part, le président Macron devrait effectuer une visite d’Etat au Maroc en 2019.

Maroc: Situation difficile pour les Volontaires Internationaux en Entreprise (V.I.E)

Selon les statistiques publiées par le ministère des Affaires Etrangères, le nombre de Volontaires Internationaux en Entreprise (V.I.E) présents au Maroc était de 149 fin 2015 et 156 fin 2016.

La situation pourrait devenir problématique pour certains français en (V.I.E) comme relaté par le journal marocain Le Desk et les remontées de certaines entreprises françaises qui doivent prendre des dispositions en conséquence.

Certains Français vont certainement être obligés de quitter très prochainement le Maroc.

La cause: l’impossibilité pour ces expatriés français d’obtenir ou de renouveler leur carte de séjour. Les ressortissants français qui restent au Maroc plus de trois mois doivent en effet engager des démarches pour obtenir une carte de séjour.

Une situation causée par un «manque de visibilité sur les négociations en cours» avec les autorités marocaines. L’ambassade de France demeure cependant confiante dans une issue prochaine mais à fin septembre les entreprises concernées faisaient face à une situation critique.

Tout dépendra de l’issue des pour-parlers entre le ministère des Affaires Etrangères et les autorités marocaines. Pour autant, on peut remarquer l’absence d’offres de V.I.E pour le Maroc sur le site Civiweb à ce jour. Affaire à suivre…

Source : Le Desk

L’Union européenne alloue 200 millions d’euros au Maroc

  • L’Union européenne (UE) et le Maroc ont signé vendredi à Rabat deux accords de financement « en faveur du développement social » du Royaume et de la « compétitivité » de son secteur privé, pour un montant de 200 millions d’euros.

Ces accords ont été paraphés par le ministre marocain de l’Economie Mohamed Ben Chaaboune et le commissaire autrichien Johannes Hahn, chargé de la politique européenne de voisinage et d’élargissement. Le premier, baptisé « compétitivité et croissance verte » et doté d’environ 100 millions d’euros, sera dédié au secteur privé marocain, a annoncé la délégation de l’UE au Maroc. Le second, doté du même montant, vise à « renforcer le programme de protection sociale », alors que le Maroc est marqué par de criantes inégalités sociales et territoriales.

Le responsable de l’UE s’est également entretenu avec le chef du gouvernement Saad-Eddine El Othmani et le ministre des Affaires étrangères Nasser Bourita. « Notre visite a pour objectif de donner une nouvelle impulsion aux relations maroco-européennes », a affirmé M. Hahn à l’issue des entretiens. « Le Maroc et l’UE qui partagent des relations très anciennes, sont amenés aujourd’hui à adapter ces relations au nouveau contexte et aux attentes des deux parties », a souligné de son côté le chef de la diplomatie marocaine.

Maroc: importante délégation emmenée par l’Asmex et la CFCIM aux Rencontres Africa

C’est une quarantaine d’entreprises marocaines qui seront présentes aux Rencontres Africa 2018 emmenées par l’Association Marocaine des Exportateurs et par la Chambre de Commerce française au Maroc. Au delà des contacts d’affaires qu’elles souhaitent nouer, les entreprises marocaines sont considérées pour beaucoup d’entrepreneurs français comme des portes d’entrée pour pénétrer certains marchés africains. Le roi du Maroc a de son côté défini une politique très offensive sur l’Afrique où il a fait de nombreux déplacements. Les banques marocaines sont de leur côté plus offensives que les banques françaises  en Afrique.

Pour rencontrer ces entreprises il suffit de s’inscrire aux Rencontres Africa 2018 qui se dérouleront les 24 et 25 septembre à Paris.

Les thèmes principaux seront la santé, l’agroalimentaire et le BTP.

Maroc: Danone baisse les prix du lait pour stopper le boycott

Le P-dg de Danone, Emmanuel Faber, a annoncé une baisse d’environ 10% sur certaines briques de lait pasteurisé et le lancement d’un « format économique » pour contrer le boycott qui a fait chuter ses ventes au Maroc depuis mai.

Le chiffre d’affaire de Centrale Danone – détenu à 99,68% par le groupe français – a baissé de 40% au second semestre, à la suite d’un mystérieux mouvement de boycott contre la « cherté de la vie » lancé sur les réseaux sociaux. 

Forme inédite de protestation anonyme

Les stations-service Afriquia et l’eau minérale Sidi Ali, également leaders sur leur marché au Maroc, sont également visées par cette forme inédite de protestation anonyme que le gouvernement marocain n’a pas réussi à juguler. 

Danone, qui veut « être à l’écoute des consommateurs » a décidé de baisser le pack de lait de 470 ml de 3,5 à 3,2 dirhams (0,32 à 0,29 EUR), « à prix coûtant », en renonçant à ses marges, a dit Emmanuel Faber au cours d’une conférence de presse diffusée sur Facebook. Il a aussi annoncé le lancement d’un nouveau format de 470 ml de lait écrémé à 2,5 dh. 

Ces mesures commerciales ont été décidées au terme d’une vaste campagne de concertation qui ont réuni environ 100.000 personnes dans différentes villes du pays, consommateurs de tous milieux sociaux et tous âges, commerçants ou éleveurs, selon Danone. 

Des gens en difficulté financière

« Il n’y aucune explication rationnelle du boycott et plutôt que d’essayer de le comprendre, on a essayé de l’entendre avec cette consultation: on a entendu qu’il y a des gens en difficulté financière, il y a une question de pouvoir d’achat », a expliqué Didier Lamblin, le directeur général de Centrale Danone, au cours de la conférence de presse. 

Le boycott représente pour Danone d’une « crise unique, nouvelle, pionnière », sans précédent « nulle part dans le monde », a-t-il dit. 

L’impact « très très significatif » du boycott « n’a pas changé en juillet-août (….) et on espère dans les semaines qui viennent voir une partie significative revenir: on a perdu 40% en dix jours, on serait content si on pouvait récupérer 50% », a-t-il précisé. 

L’objectif premier de Danone est de convaincre « les consommateurs de revenir vers la marque » pour « permettre à l’entreprise de revenir à l’équilibre », a par ailleurs souligné M. Faber sans exclure des « adaptations » selon les résultats. 

Danone avait décidé dès le mois de mai de ne pas renouveler les contrats de 886 intérimaires et de réduire de 30% son approvisionnement en lait auprès de ses quelque 120.000 éleveurs locaux sous contrat.