Maroc: Tanger Med a dix ans

Premier port d’exportation marocain, Tanger Med fête ses dix ans cette année. Inauguré en 2007, le terminal à containers de Tanger Med 1 a atteint aujourd’hui sa capacité d’exploitation et Tanger Med 2 est en pleine construction depuis deux ans. Tanger Med  ambitionne d’être l’un des rouages les plus importants du commerce international.
Tanger Med est un projet intégré dans une zone franche industrielle et logistique. Un port très jeune et dont le trafic est aujourd’hui de 3 millions de containers. Et lorsque Tanger Med 2, en construction depuis 2015 sera livré, ce port situé sur la rive sud du détroit de Gibraltar traitera 9 millions de containers par an.
Fouad Brini, est président du Conseil de surveillance de Tanger Med. Il explique que Tanger Med I représente « 3 millions de vingt pieds en termes de containers. C’est pratiquement 50 millions de tonnes en termes de flux échangés. Tanger Med est connecté à 170 ports et à plus de 70 pays. » Puis il ajoute que « grâce à Tanger Med, le Maroc, qui était classé comme la plupart des pays africains, en dehors de l’Egypte et peut-être de l’Afrique du Sud qui sont à des niveaux de classement 25 ou 30 au niveau de la connectivité mondiale (la plupart des pays africains sont classés dans les 60e, 70e, 80e places), est le 16e mondial, selon le classement de la Cnuced. »
La connectivité de Tanger Med intègre l’Afrique, mais le continent reste encore un simple récepteur de marchandises, admet Fouad Brini. « Tanger est connecté à 37 ports africains. En termes de volume maritime, c’est 38 % du trafic, c’est donc la part la plus importante : c’est un hub, d’abord africain ; les 62 % qui restent sont partagés entre l’Europe, l’Amérique et l’Asie. Les flux sont plutôt dans un sens en termes d’activités, pour une raison très simple, c’est que l’Afrique exporte très peu, malheureusement. Ce qu’elle exporte, c’est les matières premières, et les matières premières ne vont pas toujours en containers. », dit-il.
Le port de Tanger Med possède aussi un terminal passager avec des navires qui transportent aussi des véhicules, des berlines, des cars et des camions. Le directeur de ce port, Hassan Abkari, donne quelques chiffres. «  Comme nous sommes situés à pratiquement 14 km de la première frontière européenne, qui est le port d’Algésiras, nous recevons pratiquement 2,7 millions de passagers par an et pratiquement 267 000 camions chaque année. C’est un trafic qui dessert le port d’Algésiras… mais aussi d’autres ports européens comme les ports de Sète en France, Gêne et Livourne en Italie. » Sur les 2,7 millions de passagers, seulement 10 % sont des étrangers qui font du tourisme ou qui font des voyages d’affaires à Tanger, les 90 % restants sont des Marocains vivant en Europe, qui passent leurs vacances dans leur pays d’origine.
Localement, depuis dix ans, le projet Tanger Med a permis la création de 65 000 emplois et la région est en train de devenir le 2e pôle économique du Maroc.
Avec RFI

Mercer ouvre un pôle Afrique francophone au Maroc

Mercer, spécialiste du conseil et services en ressources humaines, protection sociale et avantages sociaux, filiale de Marsh & McLennan Companies (NYSE: MMC), met en place un nouveau pôle régional dans le cadre d’une importante initiative stratégique en Afrique francophone. L’entreprise va renforcer son activité Santé et accroître sa présence sur le marché africain en proposant des solutions Investissements et Ressources humaines, depuis son pôle SIS de Casablanca Finance City au Maroc.

Mercer déjà présent dans plus de 40 pays africains

« L’Afrique fait partie intégrante de notre stratégie de croissance. Nous sommes en activité sur le continent depuis plusieurs années et nous cherchons constamment à mieux servir nos clients », déclare David Anderson, président  du pôle Growth Markets  de Mercer. « Renforcer notre présence dans cette région en pleine croissance nous permettra d’améliorer notre service auprès de nos clients pour leurs besoins dans le domaine Santé et Prévoyance, et facilitera l’introduction de notre offre dans le secteur Investissements et Ressources humaines ».
Actuellement, Mercer propose  ses prestations dans 41 pays africains. L’entreprise accroît ainsi sa présence sur un marché en plein développement, notamment en Afrique du Nord, qui continue de se montrer très prometteuse.
L’investissement de longue date de Mercer en Afrique francophone et à travers l’ensemble du continent lui permet ainsi de s’affirmer en tant que leader mondial du conseil et de s’adapter à l’évolution des besoins de ses clients de manière plus flexible et personnalisée.

Une ouverture qui renforce l’activité locale de Mercer au Maroc

« Le Maroc est le pôle idéal pour continuer à croître en Afrique francophone », a déclaré Mustafa Faizani, CEO ÉAU et responsable de la zone Inde, Moyen-Orient, Turquie, et Afrique pour Mercer. « Le nouveau pôle à Casablanca Finance City et les partenariats stratégiques existants vont soutenir la croissance des affaires locales au Maroc et nous permettre d’élargir l’empreinte Mercer Marsh Benefits (MMB). L’expansion de notre présence au Maroc est une étape essentielle pour asseoir notre position de leader dans la région et pour exploiter tout le potentiel du marché, afin de répondre aux besoins uniques et spécifiques à la région dans laquelle opèrent nos clients, et ce dans les domaines de la Santé, des Investissements et des Ressources humaines ».

Mercer est déjà présent sur le marché d’Afrique francophone à travers son offre des Africa Health and Risk Solutions (AHRS), à l’intention des multinationales recherchant des structures de prévoyance standardisées dans plusieurs pays et une fixation des prix à travers le placement de la couverture de risque sur le marché international de l’assurance. Les clients de Mercer au Maroc bénéficient de ces prestations à travers des partenariats stratégiques établis avec AFMA, le courtier le plus important du pays.

Son arrivée à Casablanca marque la 14ème expansion de Mercer au sein des économies en croissance dans les 2 dernières années. Actuellement, plus de 15 000 clients dans 84 pays sont servis par des collaborateurs situés dans 22 pays au sein de notre pôle Growth Markets (marchés émergents).

Les journées du Maroc en Tunisie, du 5 au 19 décembre, sous le thème “culture, dialogue et bon voisinage”

“Culture, dialogue et bon voisinage” est le thème retenu pour les journées du Maroc en Tunisie, prévues du 5 au 19 décembre à l’initiative de l’ambassade marocaine à Tunis.

Ces journées proposeront au public tunisien et étranger divers événements alliant culture, musique, cinéma et gastronomie, outre des débats et conférences sur notamment les droits de l’homme et la condition de la femme.

L’ouverture sera marquée par un grand concert intitulé «Horizons Andalous», donné par l’Ensemble International Rencontre et Paix, sous la présidence de l’artiste marocain de renommée Ali Alaoui.

Parmi les rendez-vous les plus importants de ces journées figurent une table ronde qui sera initiée le 11 décembre en partenariat avec l’Institut arabe des droits de l’homme et le Conseil national des droits de l’homme, avec le soutien du ministère tunisien de l’Education sous le thème «Education aux droits de l’homme et à la citoyenneté, les questions de la liberté et de la responsabilité».

Un grand hommage à titre posthume sera rendu par l’ambassade du Royaume en partenariat avec le collectif «les Journées Féministes Maghrébines» et la Bibliothèque Nationale de Tunisie, à l’écrivaine et féministe marocaine décédée, Fatima Mernissi, sous le titre «Combats de femmes maghrébines, Fatima Mernissi, l’œuvre et l’exemple».

Pour toucher le public en dehors de Tunis, une journée dédiée au court-métrage sera organisée le 16 décembre à Monastir avec le soutien du Centre Cinématographique Marocain.

La gastronomie figure aussi au menu de ces journées avec l’organisation d’un événement promotionnel de trois jours, dédié à la découverte des traditions et des innovations culinaires marocaines.

Pour renforcer les liens d’échange humain, culturel et économique entre les deux pays, l’ambassade du Maroc organise en clôture de ces journées un dîner thématique en l’honneur des membres de l’Association des Anciens Etudiants Tunisiens au Maroc.

France-Maroc: Signature à Rabat de plusieurs accords de coopération bilatérale

Le Maroc et la France ont signé, à Rabat, plusieurs accords touchant à divers domaines de la coopération bilatérale, qui ne manqueront pas de donner davantage d’élan au partenariat qui lient les deux pays.
Signés lors d’une cérémonie présidée par le Chef du gouvernement, Saâd-Eddine El Otmani et le Premier ministre français, Édouard Philippe, dans le cadre de la 13ème Rencontre de Haut Niveau Maroc-France, ces accords concernent plusieurs domaines, dont la réforme de l’administration, l’infrastructure portuaire, l’emploi, l’éducation, la jeunesse et l’art et la culture.

Il s’agit en effet d’une déclaration d’intention relative à la coopération dans le domaine du numérique, signée par Moulay Hafid El Alamy, ministre de l’Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Economie numérique et Benjamin Griveaux, Secrétaire d’Etat français auprès du ministre de l’Economie et des Finances.

Deux autres déclarations d’intention, relatives au volet institutionnel de la coopération dans le domaine portuaire et maritime et au volet industriel de la coopération en matière des infrastructures portuaires et industrie navale, ont été signées par Abdelkader Amara, ministre de l’Equipement, du Transport, de la Logistique et de l’Eau et Elisabeth Borne, ministre française chargée des Transports.

Azimo se développe en Afrique


Azimo, le leader des transferts d’argent en ligne, annonce que le nombre de transferts d’argent effectués vers le Nigeria via son service a augmenté de 207% d’une année à l’autre, soit la croissance la plus importante sur les transferts d’argent en Afrique.

Ces chiffres confirment les tendances observées récemment par la Banque mondiale qui considère, entre autres, que les envois de fonds en direction de l’Afrique subsaharienne devraient faire un bond de 10 %, pour s’élever à 38 milliards de dollars, cette année. En 2017, ce sont quelques 22 milliards de dollars qui ont été envoyés vers le Nigeria. Par ailleurs, la France fait partie des principaux pays émetteurs à destination du Nigeria, et plus globalement vers l’Afrique.

Les principales observations d’Azimo sont les suivantes :
–          Augmentation de 207% des transferts vers le Nigeria sur l’année
–          Le soutien à la famille est la première raison citée pour l’envoi d’argent vers le Nigeria (par 64% des  personnes interrogées)
–          97% des Nigérians préfèrent recevoir l’argent directement sur leur compte bancaire
–          Les transferts d’argent via Azimo contribuent à 5% du PIB du Nigeria

Top 5 des pays africains recevant de l’argent depuis la France via Azimo :
–          Maroc
–          Sénégal
–          Nigeria
–          Cameroun
–          Bénin

La nouvelle équipe Afrique de BearingPoint voit le jour

Le cabinet de conseil en management et technologie BearingPoint annonce la création d’une toute nouvelle équipe dédiée au continent africain.

Localisée à Paris et au Maroc, l’équipe Afrique centralise toutes les initiatives sur le continent. Son ambition est de servir 4 objectifs principaux :

-accompagner les entreprises européennes, dont les clients actuels de BearingPoint, dans leur développement en Afrique, tant au niveau stratégique que pour les filiales au niveau local ;

-contribuer au développement de l’Afrique en accompagnant la modernisation des administrations locales et des entreprises africaines ;

-aider les entreprises européennes dans leur développement international en bénéficiant de l’expérience accumulée via l’Observatoire du Développement International opéré depuis 2010 ;

-piloter la relation avec les bailleurs de fonds internationaux (AFD, Banque Mondiale, BAD, BIRD.

La nouvelle équipe Afrique favorisera la mobilisation de toutes les expertises de BearingPoint tant pour l’Afrique que pour les acteurs internationaux du financement et ce qu’elles soient sectorielles ou par fonction de l’entreprise (stratégie, digital, marketing, finance, RH, immobilier, supply chain, système d’information). L’équipe anime aussi chaque année l’Observatoire du Développement International qui, en interrogeant les responsables du développement des grandes entreprises françaises, recense les meilleures pratiques à l’œuvre.

Retrouvez les résultats de sa 7ème édition : https://www.bearingpoint.com/fr-fr/notre-expertise/publications/developpement-international-et-rse/)

 

Les enjeux de l’Afrique 

D’ici 25 ans, l’Afrique comptera 2 milliards d’habitants et 50% de la population active mondiale. Les opportunités économiques de l’Afrique s’illustrent notamment par le niveau élevé d’investissement direct étranger (57 milliards de dollars en 2017) ou encore la croissance économique moyenne de 4% depuis 10 ans !

Aujourd’hui, le chiffre d’affaires de BearingPoint en Afrique représente 5% de son activité avec plus d’une quarantaine de consultants en mission. BearingPoint intervient en Afrique depuis sa création en 2002. Au Maroc, un bureau opère depuis 2011 avec une vingtaine de collaborateurs. Les missions récentes ont touché par exemple, des problématiques comme :

  • la stratégie de développement en Afrique d’un grand groupe énergétique français,
  • la mise en place d’une « business unit » pour un opérateur de service pour un développement international « agile » dans le monde entier,
  • la stratégie « smart city » d’un pays de la Côte Ouest africaine (financements internationaux),
  • la mise en place des outils de gestion du budget de l’Etat pour un grand pays francophone avec un financement Banque Mondiale,
  • la stratégie de distribution d’une grande banque nord-africaine avec l’aide du savoir-faire en big data,
  • la mise en place de la biométrie pour l’Etat Civil et le fichier électoral d’un pays d’Afrique centrale avec un grand industriel français,
  • la réorganisation d’un opérateur d’électricité en Amérique Latine sur un financement européen
  • la mise en place de SAP pour un acteur minier important,
  • la définition de la conformité pour plusieurs filiales d’un grand groupe français.

« Notre capacité à articuler des savoir-faire éprouvés en Europe, une connaissance terrain des pays émergents notamment Africains, et une compréhension fine des financements internationaux font de BearingPoint un vrai catalyseur pour le développement » assure Jean-Michel Huet, associé BearingPoint en charge de l’équipe Afrique.

Eric Falque, président de BearingPoint France, Benelux, Afrique déclare : « L’Afrique est un continent en devenir où nous avons déjà beaucoup investi et souhaitons accélérer encore notre développement. »

 

 

A propos de BearingPoint

BearingPoint est un cabinet de conseil en management et technologie indépendant aux racines européennes avec une couverture mondiale. Le cabinet est structuré autour 3 activités principales : Consulting, Solutions et Ventures. Le Consulting couvre les activités traditionnelles de conseil en management. Les Solutions fournissent des logiciels dédiés à la transformation digitale, au reporting réglementaire et à l’analyse de données. L’activité Ventures est dédiée au financement et au développement des startups. BearingPoint compte parmi ses clients les plus grandes organisations mondiales publiques et privées ; fort d’un réseau international de plus de 10 000 collaborateurs, BearingPoint accompagne ses clients dans plus de 75 pays et les aide à obtenir des résultats mesurables et durables.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur :

Page d’accueil : www.bearingpoint.com/fr-fr

LinkedIn : www.linkedin.com/company/bearingpoint

Retrouvez-nous sur Twitter : @BearingPoint_FR

 Communiqué

Maroc : préavis d’arrivée des conteneurs obligatoire

Depuis le 1er août, seuls les conteneurs ayant fait l’objet de préavis d’arrivée déposés suffisamment à l’avance via PortNet pourront accéder à l’enceinte portuaire de Casablanca. Pour Agadir, cette mesure sera active dès le 1er septembre 2017.

«Cette nouvelle fonctionnalité vise à fluidifier et sécuriser davantage le dénouement des opérations de transit portuaire à l’export grâce à l’instauration d’un système d’annonce anticipée par les chargeurs de tous les conteneurs destinés à l’export avant leur entrée au port», souligne Mohammed Talal, président de la Commission logistique à la CGEM.

Pour Nadia Laraki, directrice générale de l’ANP,  l’annonce électronique via PortNet via des préavis d’arrivée des conteneurs destinés à l’export répond aussi aux exigences imposées par le cadre réglementaire international, notamment le dispositif SOLAS dont le Maroc est l’un des pays signataires, et qui requiert la déclaration de la Masse brute vérifiée (VGM).

Source : www.leseco.ma

Maroc : Appel d’offres pour la construction d’un hôpital universitaire à Laâyoune

Le processus de construction du nouvel hôpital universitaire de Laâyoune (CHU) accélère. Un appel d’offres a récemment été lancé par le Ministère de l’Equipement pour la conception, la surveillance et le contrôle des travaux de construction de l’hôpital, avec un budget estimé à 830 millions de dirhams.

Annoncé dans le cadre du Plan de développement des provinces du Sud en novembre 2015, le nouvel hôpital universitaire de Laayoune est l’un des projets de structuration les plus attendus dans la région de Laayoune-Sakia El Hamra, car il répond à un besoin accru de soins de santé. Il devrait être achevé d’ici 2021, le nouvel hôpital réduira la pression sur d’autres hôpitaux, en particulier au CHU à Marrakech.

Ce projet, qui fait partie d’un cadre structurel plus vaste pour améliorer le système de santé marocain, a plusieurs objectifs fondamentaux, notamment la création d’un nouveau centre régional de développement de la santé, destiné à contribuer à la promotion de la formation en aide médicale.

L’hôpital sera conçu comme un projet urbain à part entière, avec ses espaces publics, ses fonctionnalités et ses espaces spécialisés, mais aussi une capacité de transformation permanente. « L’adaptation du futur bâtiment aux évolutions techniques, médicales et fonctionnelles difficiles à anticiper constitue la garantie de la qualité du projet », lit l’appel d’offres publié par le ministère.

L’établissement disposera de 14 salles d’opération chirurgicales, y compris une unité de maternité, une aile cardiovasculaire, une salle d’urgence et un département des maladies psychiatriques et mentales.

L’hôpital Moulay El Hassan Belmehdi à Laâyoune a récemment été équipé de nouveaux équipements de haute technologie, dont un scanner haute performance pour le service de radiologie, dans le cadre de l’initiative visant à renforcer l’infrastructure sanitaire dans la région. Plusieurs centres de santé seront également mis en place dans le but de renforcer la prestation de soins dans toutes les parties de la ville et d’améliorer l’accès aux services de santé pour tous les secteurs de la société.

Dans le même contexte, le personnel médical a été formé à de nouvelles compétences. Le nombre de médecins spécialisés dans la région Laâyoune-Sakia El Hamra est passé de 28 à 91, dont 65 dans la province de Laâyoune. En plus de l’hôpital Moulay El Hassan Belmehdi, la région de Laâyoune possède un autre grand centre de santé, l’hôpital spécialisé Hassan II avec 143 lits, ainsi que neuf centres de santé.

Source : www.moroccoworldnews.com

Le marocain Intelcia, leader panafricain de la Relation Client, choisit la Côte d’Ivoire pour l’installation de son 14ème site en Afrique

Après une implantation réussie à Dakar en 2016, le groupe marocain Intelcia, leader panafricain dans les métiers de la relation client, renforce ses activités en Afrique à travers la création d’un nouveau centre à Abidjan (Côte d’Ivoire). Intelcia Côte d’Ivoire pourrait accueillir 500 nouveaux collaborateurs d’ici décembre 2017.

Engagé dans une dynamique de croissance notamment en Afrique francophone, le groupe Intelcia annonce son installation à Abidjan en Côte d’Ivoire, un choix marqué par l’attractivité fiscale et économique de la région.  Avec ce nouvel investissement, qui représente le 14ème site de la société en Afrique, les dirigeants affirment à la fois l’ancrage territorial et l’engagement social de la marque, à travers la création d’emplois, la formation et développement de pool de cadres managers ou encore le respect de la parité sociale. Cette nouvelle expérience ivoirienne permettra également à la multinationale d’origine marocaine de mettre à la disposition de ses clients une expertise métier diversifiée mais surtout maitrisée. Avec une expérience confirmée dans des secteurs très variés, allant des Télécoms, aux médias, à l’e-commerce ou encore à l’assurance, le groupe Intelcia accompagne ses clients dans les métiers du service client, de la force commerciale B2B, du support technique, de la télévente, de la fidélisation, des enquêtes et sondages, etc.

 

Un investissement de deux millions d’euros

Avec ce nouveau site, Intelcia possède désormais 17 sites opérationnels dans le monde répartis entre la France (5), le Maroc (11), le Cameroun (1), le Sénégal (1) et aujourd’hui la Côte d’Ivoire (1). Le montant de l’investissement pour ce dernier site est estimé à plus de 2 millions d’euros et devrait engendrer la création de 500 emplois d’ici la fin d’année et 1000 supplémentaires en 2018. Les postes proposés en CDI concernent toutes les catégories professionnelles (techniciens, conseillers, managers, …) et s’adresseront aussi bien à des jeunes diplômés qu’à des profils plus expérimentés, avec des diplômes allant du niveau BAC à BAC + 5.

 

Pour Saad Berrada, Directeur Ressources humaines Afrique « Nous sommes impatients de démarrer l’aventure humaine à Abidjan, les collaborateurs ivoiriens nous permettront de renforcer notre ADN africain et bien évidement l’expertise distinguée du groupe »

 

Karim El Bernoussi, Pd-g du Groupe Intelcia : « Avec les expériences réussies au Cameroun et au Sénégal, nous sommes convaincus que notre modèle de management humain et par les valeurs constitue un puissant soutien à la croissance. A travers toutes nos implantations, nous offrons des opportunités d’emplois, de développement pour les jeunes et nous mettons en place des initiatives tournées autour du bien-être de nos collaborateurs. Ce modèle est bénéfique pour nos collaborateurs qui le rendent bien à nos clients et à leur entreprise. Aujourd’hui, le groupe se développe à Abidjan et ce modèle vertueux que nous souhaitons mettre en place. Notre ambition de consolider notre position panafricaine pour soutenir plus globalement la croissance dans la région ».

 

Le groupe Intelcia, fort de son expérience panafricaine, va poursuivre son expansion sur le reste du continent afin de consolider sa position de numéro 1 africain des métiers de la relation client.

 

A propos de Intelcia :

Depuis sa création en 2000, Intelcia s’est progressivement imposé comme un acteur majeur des métiers de l’externalisation et fait aujourd’hui partie du top 7 des outsourcers francophones dans la relation client. Fort de ses 7 000 collaborateurs, le groupe propose à ses clients une offre globale, onshore et offshore sur 16 sites au Maroc, en France, au Cameroun et au Sénégal, et maintenant en Côte d’Ivoire. En 2015, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 120 millions d’euros.

Transports/Maghreb : la Tunisie et le Maroc premiers bénéficiaires des financements de la BAD

Au niveau maghrébin, les aides ont profité beaucoup plus à la Tunisie et au Maroc qui ont reçu respectivement 2,7 milliards de dollars et 2 milliards de dollars. Ils sont suivis par la Mauritanie qui a bénéficié de 90 millions de dollars. Concernant la nature de ces projets de transport qui ont profité aux pays du continent, la banque africaine précise qu’il s’agit de construction de routes, de ports, d’aéroports et de voies ferrées pour 450 millions de personnes bénéficiaires à travers l’Afrique. Selon une source de cette institution, le premier projet financé par la Banque Africaine de Développement remonte à l’année 1967. Il concerne des voies routières au Kenya. Dans ce cadre, l’Institution africaine précise que la quasi-totalité des pays membres de la BAD ont bénéficié de financements.

L’Algérie est le pays qui en a le moins profité. Au total, l’Algérie a reçu une somme de 760 millions de dollars de financements durant la période 1967-2017 (1 200 km de routes bitumées et renforces, l’équipement du port de Djendjen (wilaya de Jijel) et l’amélioration du réseau ferroviaire).

Coté tunisien, le financement de la BAD dans le secteur du transport concerne 14 projets, portant renforcement de 5 300 km de routes, construction d’une autoroute, de l’aéroport d’Enfidha en plus de la modernisation du réseau ferroviaire.

Pour sa part, le Maroc a bénéficié d’un financement de 14 projets portant renforcement de 6 000 km de routes, la construction ou la modernisation de 7 aéroports, la construction d’une autoroute, et la construction de 290 km de voies ferrées ainsi que le financement du port de Nador.

Quant à la Mauritanie, elle a été financée pour la construction de son réseau de transport.

Pour le reste, l’Afrique de l’Ouest vient ensuite, avec, notamment, comme locomotive la Côte d’Ivoire, qui a bénéficié récemment de méga projets de transport urbain. Quant aux types de transport soutenus, les projets routiers sont les plus nombreux. D’autres viennent consolider d’importants axes de circulation déjà existants, qui interconnectent les capitales africaines et les relient aux principaux ports, facilitant les échanges commerciaux. Au total, ce sont plus de 40 000 km de routes qui ont été bitumées via des financements de la banque.