Alertgasoil s’étend sur le marché africain

Alertgasoil (Marseille, France), qui propose une solution de réduction des coûts de carburant, a signé un partenariat avec Hafa France (Yvetot/76), spécialiste des huiles et lubrifiants industriels. Suite à cet accord, le système de gestion du poste carburant Alertgasoil est maintenant commercialisé dans quatre nouveaux pays africains : Maroc, Cameroun, Côte d’Ivoire et Sénégal.
Levier de compétitivité destiné aux poids-lourds, le dispositif Alertgasoil accompagne les acteurs du transport de marchandises dans l’optimisation du poste carburant. La technologie profite des outils du Big Data pour évaluer de manière très précise (et non pas théorique et souvent optimisée, comme cela est le cas lors de la sortie d’usine des véhicules) la consommation de carburant des camions, et savoir ainsi en quoi elle peut être diminuée. Les réductions observées vont jusqu’à 30 % (et autant de baisse d’émissions de CO2), pour un poste qui représente généralement de 50 à 60 % du budget des transporteurs.
Source : La Provence

Financement de la BEI pour le projet d’extension du tramway de Rabat Salé

La Société du Tramway de Rabat Salé (STRS) et la Banque Européenne d’Investissement (BEI) ont annoncé aujourd’hui la signature d’une convention de prêt d’un montant de 40 millions d’euros, destiné au financement du projet d’extension de la deuxième ligne du tramway de Rabat Salé. L’accord de ce prêt, bénéficiant de la garantie de l’Etat marocain, a été signé par Madame Flavia Palanza, Directeur des opérations dans le voisinage au sein de la Banque Européenne d’Investissement, et Monsieur Saïd Zarrou, Président Directeur Général de la Société du Tramway de Rabat-Salé (STRS) et Directeur Général de l’Agence pour l’Aménagement de la Vallée du Bouregreg.
Ce financement porte sur les travaux d’extension de la ligne 2 du réseau du tramway de Rabat Salé, sur une longueur d’environ 7 km comprenant 12 stations répartis à hauteur de 4 arrêts à Rabat et 8 arrêts à Salé. Il inclut également le co-financement de l’acquisition du matériel roulant nécessaire à l’exploitation future du réseau, soit 11 rames en composition double.
Ce projet d’extension du réseau du Tramway s’inscrit dans le cadre du Schéma Directeur du Transport et de Circulation de l’Agglomération de Rabat-Salé-Témara promouvant une mobilité urbaine, durable, écologique et efficiente au service des citoyens de la Métropole.
En renforçant l’attractivité du réseau du tramway sur la ligne 2, le projet anticipe un accroissement de la fréquentation de ladite ligne de l’ordre de 35% induisant par là même une réduction du trafic routier d’environ 10.000 voitures par jour. Ce report modal devrait générer une économie d’environ 4.500 tonnes de CO2 par an contribuant à faire de Rabat-Salé une ville moins émettrice de gaz à effet de serre en ligne avec les engagements du Royaume du Maroc dans le cadre de l’accord de Paris sur le climat.
L’insertion du projet au cœur de l’agglomération permettra en outre d’améliorer l’environnement urbain, de limiter les nuisances et d’offrir un haut niveau de service à ses usagers.
Il est à rappeler que le réseau actuel du Tramway de Rabat Salé comprend deux lignes d’une longueur totale de 20 km répartis sur 31 stations. Depuis sa mise en service ce réseau prioritaire a enregistré une fréquentation totale de 197 millions de voyageurs et transporte quotidiennement plus de 110.000 usagers.

Maroc: Année record pour le tourisme avec 11,35 millions de visiteurs

Le Maroc a connu un nombre record de touristes en 2017 avec 11,35 millions de visiteurs, soit 10% de plus que l’année précédente, dépassant pour la première fois la barre des 11 millions.

Cette progression concerne les principaux marchés émetteurs du royaume (France, Espagne, Allemagne), alors que les “marchés émergents” comme la Chine et le Brésil ont enregistré de “fortes croissances”, a précisé dans un communiqué le ministère du Tourisme.

Les recettes touristiques en devises ont, elles, atteint 69,7 milliards de dirhams en 2017 (6,16 milliards d’euros) contre 64,2 milliards de dirhams (5,67 milliards d’euros) une année auparavant.

Selon ce bilan officiel, le volume des nuitées a également augmenté de 15% pour un taux d’occupation de 43%, soit trois points de plus qu’en 2016.

Les plus fortes croissances ont été enregistrées à Fès (nord), Ouarzazate (sud), Tanger (nord) et Marrakech (sud), a ajouté le ministère marocain, qui s’est félicité de cette “année exceptionnelle”.

La croissance de ce secteur clé de l’économie marocaine intervient après plusieurs années de quasi-stagnation.

Le tourisme marocain a notamment bénéficié en 2017 d’un renforcement des liaisons aériennes, avec de nouvelles lignes vers l’Europe lancées par des compagnies low-cost, et plusieurs vols intérieurs opérés par la compagnie nationale Royal Air Maroc.

Le tourisme représente 10% de la richesse du royaume et constitue son deuxième employeur, après l’agriculture. Avec les exportations et les transferts financiers des Marocains vivant à l’étranger, il est l’une des principales sources de devises du pays.

Maroc: Alstom construira 30 locomotives électriques “nouvelle génération” pour l’ONCF

L’Office national des chemins de fer (ONCF) a annoncé en fin de semaine avoir attribué à la société française Alstom un contrat pour la fabrication et la fourniture de 30 locomotives électriques “nouvelle génération” pour renforcer le parc du matériel Voyageurs.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie de développement du transport ferroviaire national, l’ONCF a lancé un appel d’offres international pour l’acquisition de 30 nouvelles locomotives électriques.

A l’issue de cet appel d’offres, un contrat a été attribué à la société Alstom, pour la fabrication et la fourniture des 30 locomotives électriques précitées et ce, pour un montant global d’environ 1,4 milliard de dirhams, couvrant le matériel, les pièces de rechange et les pièces parc et financé en totalité par l’Etat Français, grâce à un prêt d’une maturité de 40 ans, avec une période de grâce de 10 ans et un taux d’intérêt de 0,0016%, précise l’ONCF.

Ces locomotives de dernière génération, conformes aux normes et standards de l’Union internationale des chemins de fer (UIC) seront conçues selon des caractéristiques et spécificités ultramodernes : informatique embarquée, assistance à la conduite, redondance du système de contrôle et de sécurité. Elles seront aptes à une vitesse maximale de 180 km/h pour une exploitation à 160 km/h.

Cette opération est la première d’une série d’acquisition progressive programmée de matériel roulant, comportant notamment des trains automoteurs pour le transport des voyageurs, des wagons pour l’acheminement de marchandises ainsi que des locomotives.

Selon l’Office, ces acquisitions constituent une suite logique des grands projets d’infrastructure en cours d’achèvement à travers le réseau ferré national faisant de celui-ci un vaste chantier de Tanger à Marrakech (doublement complet entre Casablanca et Marrakech, renforcement de la capacité de l’axe porteur Kénitra-Casablanca remaniement du carrefour de Casablanca) en plus de la ligne à grande vitesse Tanger – Casablanca.

 

Maroc: Tanger Med a dix ans

Premier port d’exportation marocain, Tanger Med fête ses dix ans cette année. Inauguré en 2007, le terminal à containers de Tanger Med 1 a atteint aujourd’hui sa capacité d’exploitation et Tanger Med 2 est en pleine construction depuis deux ans. Tanger Med  ambitionne d’être l’un des rouages les plus importants du commerce international.
Tanger Med est un projet intégré dans une zone franche industrielle et logistique. Un port très jeune et dont le trafic est aujourd’hui de 3 millions de containers. Et lorsque Tanger Med 2, en construction depuis 2015 sera livré, ce port situé sur la rive sud du détroit de Gibraltar traitera 9 millions de containers par an.
Fouad Brini, est président du Conseil de surveillance de Tanger Med. Il explique que Tanger Med I représente « 3 millions de vingt pieds en termes de containers. C’est pratiquement 50 millions de tonnes en termes de flux échangés. Tanger Med est connecté à 170 ports et à plus de 70 pays. » Puis il ajoute que « grâce à Tanger Med, le Maroc, qui était classé comme la plupart des pays africains, en dehors de l’Egypte et peut-être de l’Afrique du Sud qui sont à des niveaux de classement 25 ou 30 au niveau de la connectivité mondiale (la plupart des pays africains sont classés dans les 60e, 70e, 80e places), est le 16e mondial, selon le classement de la Cnuced. »
La connectivité de Tanger Med intègre l’Afrique, mais le continent reste encore un simple récepteur de marchandises, admet Fouad Brini. « Tanger est connecté à 37 ports africains. En termes de volume maritime, c’est 38 % du trafic, c’est donc la part la plus importante : c’est un hub, d’abord africain ; les 62 % qui restent sont partagés entre l’Europe, l’Amérique et l’Asie. Les flux sont plutôt dans un sens en termes d’activités, pour une raison très simple, c’est que l’Afrique exporte très peu, malheureusement. Ce qu’elle exporte, c’est les matières premières, et les matières premières ne vont pas toujours en containers. », dit-il.
Le port de Tanger Med possède aussi un terminal passager avec des navires qui transportent aussi des véhicules, des berlines, des cars et des camions. Le directeur de ce port, Hassan Abkari, donne quelques chiffres. «  Comme nous sommes situés à pratiquement 14 km de la première frontière européenne, qui est le port d’Algésiras, nous recevons pratiquement 2,7 millions de passagers par an et pratiquement 267 000 camions chaque année. C’est un trafic qui dessert le port d’Algésiras… mais aussi d’autres ports européens comme les ports de Sète en France, Gêne et Livourne en Italie. » Sur les 2,7 millions de passagers, seulement 10 % sont des étrangers qui font du tourisme ou qui font des voyages d’affaires à Tanger, les 90 % restants sont des Marocains vivant en Europe, qui passent leurs vacances dans leur pays d’origine.
Localement, depuis dix ans, le projet Tanger Med a permis la création de 65 000 emplois et la région est en train de devenir le 2e pôle économique du Maroc.
Avec RFI

Mercer ouvre un pôle Afrique francophone au Maroc

Mercer, spécialiste du conseil et services en ressources humaines, protection sociale et avantages sociaux, filiale de Marsh & McLennan Companies (NYSE: MMC), met en place un nouveau pôle régional dans le cadre d’une importante initiative stratégique en Afrique francophone. L’entreprise va renforcer son activité Santé et accroître sa présence sur le marché africain en proposant des solutions Investissements et Ressources humaines, depuis son pôle SIS de Casablanca Finance City au Maroc.

Mercer déjà présent dans plus de 40 pays africains

« L’Afrique fait partie intégrante de notre stratégie de croissance. Nous sommes en activité sur le continent depuis plusieurs années et nous cherchons constamment à mieux servir nos clients », déclare David Anderson, président  du pôle Growth Markets  de Mercer. « Renforcer notre présence dans cette région en pleine croissance nous permettra d’améliorer notre service auprès de nos clients pour leurs besoins dans le domaine Santé et Prévoyance, et facilitera l’introduction de notre offre dans le secteur Investissements et Ressources humaines ».
Actuellement, Mercer propose  ses prestations dans 41 pays africains. L’entreprise accroît ainsi sa présence sur un marché en plein développement, notamment en Afrique du Nord, qui continue de se montrer très prometteuse.
L’investissement de longue date de Mercer en Afrique francophone et à travers l’ensemble du continent lui permet ainsi de s’affirmer en tant que leader mondial du conseil et de s’adapter à l’évolution des besoins de ses clients de manière plus flexible et personnalisée.

Une ouverture qui renforce l’activité locale de Mercer au Maroc

« Le Maroc est le pôle idéal pour continuer à croître en Afrique francophone », a déclaré Mustafa Faizani, CEO ÉAU et responsable de la zone Inde, Moyen-Orient, Turquie, et Afrique pour Mercer. « Le nouveau pôle à Casablanca Finance City et les partenariats stratégiques existants vont soutenir la croissance des affaires locales au Maroc et nous permettre d’élargir l’empreinte Mercer Marsh Benefits (MMB). L’expansion de notre présence au Maroc est une étape essentielle pour asseoir notre position de leader dans la région et pour exploiter tout le potentiel du marché, afin de répondre aux besoins uniques et spécifiques à la région dans laquelle opèrent nos clients, et ce dans les domaines de la Santé, des Investissements et des Ressources humaines ».

Mercer est déjà présent sur le marché d’Afrique francophone à travers son offre des Africa Health and Risk Solutions (AHRS), à l’intention des multinationales recherchant des structures de prévoyance standardisées dans plusieurs pays et une fixation des prix à travers le placement de la couverture de risque sur le marché international de l’assurance. Les clients de Mercer au Maroc bénéficient de ces prestations à travers des partenariats stratégiques établis avec AFMA, le courtier le plus important du pays.

Son arrivée à Casablanca marque la 14ème expansion de Mercer au sein des économies en croissance dans les 2 dernières années. Actuellement, plus de 15 000 clients dans 84 pays sont servis par des collaborateurs situés dans 22 pays au sein de notre pôle Growth Markets (marchés émergents).

Les journées du Maroc en Tunisie, du 5 au 19 décembre, sous le thème “culture, dialogue et bon voisinage”

“Culture, dialogue et bon voisinage” est le thème retenu pour les journées du Maroc en Tunisie, prévues du 5 au 19 décembre à l’initiative de l’ambassade marocaine à Tunis.

Ces journées proposeront au public tunisien et étranger divers événements alliant culture, musique, cinéma et gastronomie, outre des débats et conférences sur notamment les droits de l’homme et la condition de la femme.

L’ouverture sera marquée par un grand concert intitulé «Horizons Andalous», donné par l’Ensemble International Rencontre et Paix, sous la présidence de l’artiste marocain de renommée Ali Alaoui.

Parmi les rendez-vous les plus importants de ces journées figurent une table ronde qui sera initiée le 11 décembre en partenariat avec l’Institut arabe des droits de l’homme et le Conseil national des droits de l’homme, avec le soutien du ministère tunisien de l’Education sous le thème «Education aux droits de l’homme et à la citoyenneté, les questions de la liberté et de la responsabilité».

Un grand hommage à titre posthume sera rendu par l’ambassade du Royaume en partenariat avec le collectif «les Journées Féministes Maghrébines» et la Bibliothèque Nationale de Tunisie, à l’écrivaine et féministe marocaine décédée, Fatima Mernissi, sous le titre «Combats de femmes maghrébines, Fatima Mernissi, l’œuvre et l’exemple».

Pour toucher le public en dehors de Tunis, une journée dédiée au court-métrage sera organisée le 16 décembre à Monastir avec le soutien du Centre Cinématographique Marocain.

La gastronomie figure aussi au menu de ces journées avec l’organisation d’un événement promotionnel de trois jours, dédié à la découverte des traditions et des innovations culinaires marocaines.

Pour renforcer les liens d’échange humain, culturel et économique entre les deux pays, l’ambassade du Maroc organise en clôture de ces journées un dîner thématique en l’honneur des membres de l’Association des Anciens Etudiants Tunisiens au Maroc.

France-Maroc: Signature à Rabat de plusieurs accords de coopération bilatérale

Le Maroc et la France ont signé, à Rabat, plusieurs accords touchant à divers domaines de la coopération bilatérale, qui ne manqueront pas de donner davantage d’élan au partenariat qui lient les deux pays.
Signés lors d’une cérémonie présidée par le Chef du gouvernement, Saâd-Eddine El Otmani et le Premier ministre français, Édouard Philippe, dans le cadre de la 13ème Rencontre de Haut Niveau Maroc-France, ces accords concernent plusieurs domaines, dont la réforme de l’administration, l’infrastructure portuaire, l’emploi, l’éducation, la jeunesse et l’art et la culture.

Il s’agit en effet d’une déclaration d’intention relative à la coopération dans le domaine du numérique, signée par Moulay Hafid El Alamy, ministre de l’Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Economie numérique et Benjamin Griveaux, Secrétaire d’Etat français auprès du ministre de l’Economie et des Finances.

Deux autres déclarations d’intention, relatives au volet institutionnel de la coopération dans le domaine portuaire et maritime et au volet industriel de la coopération en matière des infrastructures portuaires et industrie navale, ont été signées par Abdelkader Amara, ministre de l’Equipement, du Transport, de la Logistique et de l’Eau et Elisabeth Borne, ministre française chargée des Transports.

Azimo se développe en Afrique


Azimo, le leader des transferts d’argent en ligne, annonce que le nombre de transferts d’argent effectués vers le Nigeria via son service a augmenté de 207% d’une année à l’autre, soit la croissance la plus importante sur les transferts d’argent en Afrique.

Ces chiffres confirment les tendances observées récemment par la Banque mondiale qui considère, entre autres, que les envois de fonds en direction de l’Afrique subsaharienne devraient faire un bond de 10 %, pour s’élever à 38 milliards de dollars, cette année. En 2017, ce sont quelques 22 milliards de dollars qui ont été envoyés vers le Nigeria. Par ailleurs, la France fait partie des principaux pays émetteurs à destination du Nigeria, et plus globalement vers l’Afrique.

Les principales observations d’Azimo sont les suivantes :
–          Augmentation de 207% des transferts vers le Nigeria sur l’année
–          Le soutien à la famille est la première raison citée pour l’envoi d’argent vers le Nigeria (par 64% des  personnes interrogées)
–          97% des Nigérians préfèrent recevoir l’argent directement sur leur compte bancaire
–          Les transferts d’argent via Azimo contribuent à 5% du PIB du Nigeria

Top 5 des pays africains recevant de l’argent depuis la France via Azimo :
–          Maroc
–          Sénégal
–          Nigeria
–          Cameroun
–          Bénin

La nouvelle équipe Afrique de BearingPoint voit le jour

Le cabinet de conseil en management et technologie BearingPoint annonce la création d’une toute nouvelle équipe dédiée au continent africain.

Localisée à Paris et au Maroc, l’équipe Afrique centralise toutes les initiatives sur le continent. Son ambition est de servir 4 objectifs principaux :

-accompagner les entreprises européennes, dont les clients actuels de BearingPoint, dans leur développement en Afrique, tant au niveau stratégique que pour les filiales au niveau local ;

-contribuer au développement de l’Afrique en accompagnant la modernisation des administrations locales et des entreprises africaines ;

-aider les entreprises européennes dans leur développement international en bénéficiant de l’expérience accumulée via l’Observatoire du Développement International opéré depuis 2010 ;

-piloter la relation avec les bailleurs de fonds internationaux (AFD, Banque Mondiale, BAD, BIRD.

La nouvelle équipe Afrique favorisera la mobilisation de toutes les expertises de BearingPoint tant pour l’Afrique que pour les acteurs internationaux du financement et ce qu’elles soient sectorielles ou par fonction de l’entreprise (stratégie, digital, marketing, finance, RH, immobilier, supply chain, système d’information). L’équipe anime aussi chaque année l’Observatoire du Développement International qui, en interrogeant les responsables du développement des grandes entreprises françaises, recense les meilleures pratiques à l’œuvre.

Retrouvez les résultats de sa 7ème édition : https://www.bearingpoint.com/fr-fr/notre-expertise/publications/developpement-international-et-rse/)

 

Les enjeux de l’Afrique 

D’ici 25 ans, l’Afrique comptera 2 milliards d’habitants et 50% de la population active mondiale. Les opportunités économiques de l’Afrique s’illustrent notamment par le niveau élevé d’investissement direct étranger (57 milliards de dollars en 2017) ou encore la croissance économique moyenne de 4% depuis 10 ans !

Aujourd’hui, le chiffre d’affaires de BearingPoint en Afrique représente 5% de son activité avec plus d’une quarantaine de consultants en mission. BearingPoint intervient en Afrique depuis sa création en 2002. Au Maroc, un bureau opère depuis 2011 avec une vingtaine de collaborateurs. Les missions récentes ont touché par exemple, des problématiques comme :

  • la stratégie de développement en Afrique d’un grand groupe énergétique français,
  • la mise en place d’une « business unit » pour un opérateur de service pour un développement international « agile » dans le monde entier,
  • la stratégie « smart city » d’un pays de la Côte Ouest africaine (financements internationaux),
  • la mise en place des outils de gestion du budget de l’Etat pour un grand pays francophone avec un financement Banque Mondiale,
  • la stratégie de distribution d’une grande banque nord-africaine avec l’aide du savoir-faire en big data,
  • la mise en place de la biométrie pour l’Etat Civil et le fichier électoral d’un pays d’Afrique centrale avec un grand industriel français,
  • la réorganisation d’un opérateur d’électricité en Amérique Latine sur un financement européen
  • la mise en place de SAP pour un acteur minier important,
  • la définition de la conformité pour plusieurs filiales d’un grand groupe français.

« Notre capacité à articuler des savoir-faire éprouvés en Europe, une connaissance terrain des pays émergents notamment Africains, et une compréhension fine des financements internationaux font de BearingPoint un vrai catalyseur pour le développement » assure Jean-Michel Huet, associé BearingPoint en charge de l’équipe Afrique.

Eric Falque, président de BearingPoint France, Benelux, Afrique déclare : « L’Afrique est un continent en devenir où nous avons déjà beaucoup investi et souhaitons accélérer encore notre développement. »

 

 

A propos de BearingPoint

BearingPoint est un cabinet de conseil en management et technologie indépendant aux racines européennes avec une couverture mondiale. Le cabinet est structuré autour 3 activités principales : Consulting, Solutions et Ventures. Le Consulting couvre les activités traditionnelles de conseil en management. Les Solutions fournissent des logiciels dédiés à la transformation digitale, au reporting réglementaire et à l’analyse de données. L’activité Ventures est dédiée au financement et au développement des startups. BearingPoint compte parmi ses clients les plus grandes organisations mondiales publiques et privées ; fort d’un réseau international de plus de 10 000 collaborateurs, BearingPoint accompagne ses clients dans plus de 75 pays et les aide à obtenir des résultats mesurables et durables.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur :

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