Maroc: AITEX AFRICA IT EXPO 2019, les 24/25 octobre – 4ème édition

AITEX AFRICA IT EXPO 2019 se déroulera les 24 et 25 octobre au Sofitel
Jardin des Roses, à Rabat, autour du thème:
Le numérique, moteur de croissance de l’Afrique.

Pays à l’honneur :
La République du Congo et la République Populaire de Chine.
L’APEBI, Fédération des Technologies de l’Information, des
Télécommunications et de l’Offshoring, organise la 4ème édition de
AFRICA IT EXPO – Business Forum international des technologies de
l’information.Véritable vitrine IT pour le continent africain, AITEX est
inscrit désormais dans l’agenda annuel des événements incontournables des professionnels IT. Autour du thème fédérateur « Faire du Numérique une nouvelle ressource de l’Afrique et un moteur de croissance », AITEX
confirme sa vocation de Forum International Professionnel en proposant une 4ème édition pleine d’innovations, de technologie avancée, de
conférences inspirantes et d’expériences inédites. Dans ce sens, l’Afrique, résolument tournée vers le futur, fait de la transformation numérique sa priorité et conjugue la révolution digitale en harmonie avec sa Culture.
« Le numérique devient une ressource de croissance indéniable pour le
Continent, sans pour autant oublier les défis, souligne Mme Saloua Karkri Belkeziz, Présidente de l’APEBI. Les contraintes et les besoins du
Continent trouvent leurs solutions dans la forte capacité de l’Afrique à
répondre aux challenges, faisant de l’AITEX 2019 l’agora de l’innovation et de la technologie ». Ayant réuni en 2018 plus de 1200 participants
venus du monde entier,AITEX offre chaque année aux visiteurs des
solutions et des innovations tout en mettant à contribution les
expériences, témoignages, regards-croisés et l’éclairage d’experts et
consultants de renommée internationale.

Plateforme unique d’échanges, de partenariats, et de rencontres
interentreprises, institutions, consultants et experts de renoms, AITEX
offrira ainsi de multiples opportunités pour les entreprises, afin de
développer leur écosystème d’innovation, collaborer avec les startups,
présenter leurs dernières technologies, développer leurs réseaux,
débattre de nouvelles idées et rencontrer les donneurs d’ordre.
Différentes thématiques seront abordées durant cette 4ème édition :
– Quelle Afrique numérique à l’horizon 2025?
– L’innovation inversée
– Le futur du travail
– Les technologies de rupture et leur impact (IA ,5G ,IOT,…..)
– Citizen Centric
– Cyber Sécurité
  Inscription en ligne sur ce lien
Source: communiqué de presse – Benjamin Mampuya

Maroc: Mohammed VI annonce un remaniement gouvernemental à la rentrée

Le roi Mohammed VI a promis lundi une « étape nouvelle » pour réduire les « disparités criantes » du Maroc en annonçant notamment un remaniement gouvernemental « à l’horizon de la rentrée prochaine » pour apporter du « sang neuf ». 

Le Souverain, qui s’exprimait lors d’un discours à la nation à l’occasion de ses 20 ans de règne, a chargé le chef du gouvernement, l’islamiste Saad-Eddine El Othmani, de lui soumettre des propositions pour « renouveler et enrichir les postes de responsabilité, tant au sein du gouvernement que dans l’administration » à « l’horizon de la rentrée prochaine », théoriquement en octobre pour la rentrée parlementaire. 

Mohammed VI a également annoncé la mise en place d’une « commission spéciale » chargée de définir les contours d’un « nouveau modèle de développement » pour « réduire les inégalités sociales et les disparités sociales ». 

Il a réclamé un « état des lieux, aussi douloureux et pénible puisse-t-il être » en souhaitant de « l’audace » pour trouver des « solutions adaptées ». 

« Dieu sait à quel point je suis peiné de voir que des citoyens marocains, ne représenteraient-ils que 1% de la population, continuent à vivre dans la précarité et le dénuement matériel », a dit le Roi. 

Le Souverain a affirmé qu’il n’aura de répit que lorsque tous les obstacles auront été éliminés, que des solutions appropriées auront été apportées aux problèmes de développement et aux questions sociales, soulignant l’importance particulière qui a été attachée aux programmes de développement humain, à la promotion des politiques sociales pour parvenir in fine à la satisfaction des attentes pressantes des Marocains. 

Maroc: Norton Rose Fulbright conseil du Royaume sur la privatisation de Maroc Telecom

Le 22 juillet 2019. Norton Rose Fulbright, cabinet d’avocats d’affaires international, a conseillé l’Etat marocain à l’occasion de la cession de 8% du capital de Maroc Telecom auprès d’investisseurs institutionnels marocains et par voie d’une offre de vente au public sur la Bourse de Casablanca. L’ensemble de l’opération a porté sur plus de 70 millions d’actions, pour un montant total de 8,8 milliards de Dirhams marocains, soit environ 825 millions d’euros.

Maroc Telecom est cotée à la Bourse de Casablanca et sur Euronext Paris. Cette opération s’inscrit dans le cadre de la poursuite de la privatisation de Maroc Telecom initiée en 2001. A l’issue de la cession, l’Etat marocain détient 22% du capital de Maroc Telecom.

L’équipe de Norton Rose Fulbright à Paris et Casablanca qui a conseillé le Royaume du Maroc était dirigée par Alain Malek, associé responsable du bureau de Casablanca, sur les aspects de droit corporate. Roberto Cristofolini, associé, et Aurélie Pélisson, étaient en charge des aspects marchés de capitaux. 

France/Maroc: signature d’accords dans le domaine de l’enseignement et de la recherche

Une vingtaine d’accords inter-universitaires ainsi qu’un accord-cadre entre les Conférences des présidents d’université du Maroc et de la France ont été signés à Rabat, en vue d’intensifier l’échange d’expériences et d’expertises académiques dans les domaines de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. 

Ces accords, dont la cérémonie de signature a eu lieu à l’occasion de la Rencontre académique bilatérale, ont pour objectif de consolider les fondements de la coopération bilatérale et de mettre en place des mécanismes efficaces de coordination en la matière. 

Il s’agit d’un accord-cadre signé par le président de la Conférence des présidents d’université du Maroc, Azzedine El Midaoui, et la vice-présidente de la Conférence des présidents d’université de France, Christine Gangloff-Ziegler, et de vingt accords conclus entre plusieurs universités des deux pays. 

Cette cérémonie a été présidée par le ministre de l’Éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Said Amzazi, et la ministre française de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, Frédérique Vidal, en présence du secrétaire d’État chargé de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Khalid Samadi, de l’ambassadeur de France, Jean François Girault, et de la directrice générale de l’Institut français du Maroc, Clélia Chevrier Kolacko. 

Moment fort de la Rencontre académique, le lancement de la Plateforme Maroc Université numérique portant sur le développement des formations à distance communes adaptées aux spécificités de l’enseignement supérieur dans le Royaume. 

Pour l’année académique 2017-2018, un total de 39.855 étudiants marocains ont poursuivi leurs études supérieures dans les établissements d’enseignement supérieur français. 

Maroc: dynamisme des exportations de fruits rouges

Les exportations marocaines de fruits rouges comme les fraises et framboises ont représenté 115400 tonnes au cours de la saison 2018-2019, à comparer avec plus de 66000 tonnes pour la récolte 2010- 2011.

70% de la production marocaine de fraises est exportée, la quasi totalité pour les framboises ou les myrtilles.

Les trois principales zones de production de fruits rouges sont les régions du Gharb, du Loukkos et du Souss Massa. La quasi totalité des exportations concerne l’Union Européenne.

Le Maroc recueille ainsi les dividendes de la politique d’investissement dénommé Plan Maroc Vert qui a visé à développer non seulement les techniques de production, mais également de transformation et de logistique.

Maroc: démantèlement d’une cellule liée à Daech

Le Bureau central d’investigations judiciaires (BCIJ) a annoncé avoir démantelé, vendredi, une cellule terroriste composée de huit extrémistes opérant dans la ville de Tanger, dont le frère de deux combattants dans les rangs de « Daech » sur la scène syro-irakienne. Les membres de la cellule, âgés de 20 à 31 ans, ont «adhéré à la propagande» du groupe jihadiste Etat islamique (EI)et à ses «discours extrémistes», a indiqué vendredi le Bureau central d’investigations judiciaires (BCIJ, unité antiterroriste), dans un communiqué.

L’opération a permis la saisie d’«appareils électroniques, d’armes blanches, d’un morceau de tissu noir symbole de Daech, d’uniformes paramilitaires, en plus de deux arcs de tir subaquatique», a ajouté cette source, en précisant que le frère d’un des suspects est un «combattant» de l’EI en Irak et en Syrie.

L’opération intervient quatre mois et demi après l’assassinat de deux jeunes touristes scandinaves dans le sud du Maroc, décapitées par des partisans de l’EI. Vingt-quatre hommes, dont des Marocains issus de milieux très populaires et un converti hispano-suisse résidant à Marrakech, ont été arrêtés en lien avec la tuerie et leur procès s’est ouvert jeudi. Epargné jusqu’à l’an dernier par les violences liées à l’EI, le Royaume avait été meurtri par des attaques à Casablanca (33 morts en 2003) et à Marrakech (17 morts en 2011).

Notre-Dame: le Maroc annonce une «contribution financière» pour la reconstruction

  • Le Maroc a annoncé ce jeudi une «contribution financière», dont le montant n’a pas été révélé, pour la reconstruction de la cathédrale Notre-Dame de Paris, ravagée par un incendie lundi, selon un communiqué de l’ambassade du royaume du Maroc en France.

Chakib Benmoussa, ambassadeur en France du roi du Maroc Mohammed VI, s’est entretenu ce jeudi avec l’archevêque de Paris, Monseigneur Michel Aupetit, selon ce communiqué. Au cours de l’entretien avec l’archevêque de Paris, l’ambassadeur a réitéré «l’expression de soutien, de compassion et de solidarité» de Mohammed VI, «au nom de tous les Marocains» après cet incendie à Notre-Dame, «symbole de la ville de Paris, de l’histoire de France, et lieu de recueillement pour des millions de fidèles».

«L’ambassadeur a informé l’archevêque de Paris que (…) le Royaume du Maroc a décidé de faire une contribution financière à la reconstruction de la cathédrale». Le montant des dons royaux n’est jamais précisé, a-t-on indiqué au ministère marocain des Affaires étrangères à Rabat. En 2014, le roi du Maroc figurait dans le classement Forbes des hommes les plus riches du monde avec une fortune estimée à plus de 2,5 milliards de dollars via la holding royale SNI rebaptisée «Al Mada» – «un des plus grands fonds d’investissement à capitaux privés de la scène panafricaine», selon son site internet. Il séjourne très régulièrement en France où il possède notamment un château à Betz (nord-est de la France).

Selon l’agence marocaine de presse (MAP), le roi du Maroc a également décidé «de consacrer une subvention financière» – non précisée – à la restauration et à l’aménagement de certains espaces de l’esplanade des Mosquées à Jérusalem, touché par un incendie aux dégâts limités au moment où le terrible incendie faisait rage à Notre-Dame. L’incendie à Notre-Dame a suscité l’émotion dans le monde entier et un afflux de dons inédit – 850 millions d’euros ce jeudi. La cathédrale est le monument historique le plus visité d’Europe avec 12 millions de touristes en 2017.

En cas de Brexit, les entreprises britanniques sont appelées à investir au Maroc


Dans une déclaration à la MAP en marge de la 4ème édition du Morocco capital market days qui se tient les 15 et 16 avril à la bourse de Londres, M. Reilly a souligné que « si le Brexit devrait aboutir, les entreprises britanniques devraient absolument être plus confiantes et aller saisir les opportunités présentes dans les marchés où elles n’ont pas encore suffisamment investi, le Maroc inclus ».

M. Reilly estime que le « Maroc représente une grande opportunité pour le marché britannique, ce qui n’a pas encore été vraiment saisi par nos entreprises ». D’où l’importance de cette rencontre qui se veut, à ses yeux, une occasion de familiariser les entreprises britanniques avec le marché marocain.

Le Morocco capital market days est aussi une occasion de montrer « ce que le Maroc peut offrir aux entreprises anglaises, notamment dans le secteur des finances, qui revêt une extrême importance aussi bien pour Londres que Rabat », a-t-il relevé. Aussi, le partenariat entre la bourse de Londres et celle de Casablanca représente « un lien très important », pour les deux hubs financiers, « qui devrait être renforcé davantage », a insisté le diplomate britannique.

M. Reilly a également souligné que Casablanca, étant la deuxième plus grande bourse en termes de Finances en Afrique, représente une opportunité pour les entreprises britanniques d’investir non seulement au Maroc, mais dans l’ensemble du continent africain.

Omar Hilale, élu président du conseil d’administration de l’UNICEF

L’Ambassadeur Omar Hilale, Représentant Permanent du Royaume du Maroc auprès de l’ONU à New York, a été élu Président du Conseil d’Administration de l’UNICEF pour l’année 2019.

La Présidence par le Maroc du Conseil d’Administration de l’UNICEF constitue une reconnaissance et une consécration particulière des actions et initiatives entreprises par le Royaume pour préserver et promouvoir l’intérêt supérieur de l’enfant, grâce à l’implication personnelle de Son Altesse Royale la Princesse Lalla Meryem, Présidente de l’Observatoire National des Droits de l’Enfant, conformément aux souhaits de du roi Mohammed VI. 

Cette nouvelle responsabilité dévolue au Maroc à la tête du Conseil d’Administration de l’UNICEF, durant l’année 2019, revêt une importance particulière compte tenu des différentes échéances importantes et de haut niveau inscrites à l’ordre du jour de cet organisme. 

Elle coïncide, également, avec la célébration, cette année, du trentième anniversaire de l’adoption de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, qui sera marquée par l’organisation d’événements de haut niveau lors de la prochaine session de l’Assemblée Générale des Nations-Unies, à partir de septembre prochain. 


HEC Paris, l’École Polytechnique et l’Université Mohammed VI lancent un programme « Entrepreneuriat dans les énergies renouvelables au Maroc »

Le 28 mars, a démarré à l’Ecole polytechnique, le programme « Entrepreneuriat dans les énergies renouvelables au Maroc ». Ce programme s’adresse aux managers, aux chercheurs, ingénieurs ou créateurs de start-up, dans le secteur des énergies renouvelables ou de l’énergie ainsi qu’au personnel d’institutions publiques.

Il leur permet d’acquérir une double expertise en ingénierie & entrepreneuriat sur le marché de l’énergie, dans un contexte de transition énergétique.

22 participants sont inscrits dans ce programme de pointe, très innovant, réalisé conjointement par L’École Polytechnique Executive Education avec le support d’InnoEnergy, l’Université Mohammed VI Polytechnique et HEC Paris. Les deux premiers modules sont dispensés en présentiel en région parisienne, le dernier à Benguérir, sur le site de l’IRESEN. Conçu sur un terrain de 8 ha, le Green Energy Park (photo) est un campus unique disposant d’une plateforme de recherche intérieure de plus de 3.000 m2 rassemblant plusieurs laboratoires dans le domaine du solaire photovoltaïque et du solaire thermique à concentration.

L’IRESEN est une des premières plateformes de recherche et développement pour les énergies renouvelables, installées au Maroc, à Benguerir, la ville verte du pays.

Un enseignement à distance et la rédaction d’un projet professionnel clôtureront la formation.

Jean Michel Gauthier, Professeur à HEC Paris, partage avec Bernard Drévillon, Professeur au Département de physique de l’École polytechnique, la Direction Académique du programme. Jean-Michel Gauthier est également Chief Economist Officer for Energy & Resources à Deloitte à Paris. Il conseille des grands groupes d’énergie, des gouvernements ainsi que la Commission Européenne. Il est reconnu en tant qu’expert sur l’économie de l’énergie, les marchés et la régulation.

Bernard Drévillon, directeur de recherche à l’École polytechnique, est spécialisé dans les applications photovoltaïques en couches minces et des nanomatériaux. Auteur d’une trentaine de brevets d’invention, il est aussi à l’origine de la création d’une Équipe de Recherche Commune entre de grands groupes sur le secteur des Énergies Nouvelles et est l’un des porteurs du projet d’Institut Photovoltaïque d’Île-de-France.

Communiqué