Grande Mosquée d’Alger, contrat pour Franklin France

Depuis 35 ans Franklin-France (77) a bâti sa réputation sur l’approche globale du phénomène foudre dans de nombreux secteurs d’activité  en France mais aussi et surtout à l’international. Parmi ses plus importantes réalisations, la protection du Sénat ou de l’hippodrome de Longchamp, mais aussi celles de l‘aéroport international de Tabarka, en Tunisie, du pont à haubans baptisé Pont Mohammed VI, au Maroc, ou de la tour Burj Khalifa à Dubaï, la plus grande tour du monde.

Franklin France est maintenant retenu par le gouvernement algérien et le groupe de BTP chinois en charge du chantier pour équiper la future Grande Mosquée d’Alger, qui sera la plus grande d’Afrique une fois finalisée, de paratonnerres. Pour répondre aux vœux des architectes, certains des dispositifs seront plaqués or.

Source : Actu.fr

Alertgasoil s’étend sur le marché africain

Alertgasoil (Marseille, France), qui propose une solution de réduction des coûts de carburant, a signé un partenariat avec Hafa France (Yvetot/76), spécialiste des huiles et lubrifiants industriels. Suite à cet accord, le système de gestion du poste carburant Alertgasoil est maintenant commercialisé dans quatre nouveaux pays africains : Maroc, Cameroun, Côte d’Ivoire et Sénégal.
Levier de compétitivité destiné aux poids-lourds, le dispositif Alertgasoil accompagne les acteurs du transport de marchandises dans l’optimisation du poste carburant. La technologie profite des outils du Big Data pour évaluer de manière très précise (et non pas théorique et souvent optimisée, comme cela est le cas lors de la sortie d’usine des véhicules) la consommation de carburant des camions, et savoir ainsi en quoi elle peut être diminuée. Les réductions observées vont jusqu’à 30 % (et autant de baisse d’émissions de CO2), pour un poste qui représente généralement de 50 à 60 % du budget des transporteurs.
Source : La Provence

Financement de la BEI pour le projet d’extension du tramway de Rabat Salé

La Société du Tramway de Rabat Salé (STRS) et la Banque Européenne d’Investissement (BEI) ont annoncé aujourd’hui la signature d’une convention de prêt d’un montant de 40 millions d’euros, destiné au financement du projet d’extension de la deuxième ligne du tramway de Rabat Salé. L’accord de ce prêt, bénéficiant de la garantie de l’Etat marocain, a été signé par Madame Flavia Palanza, Directeur des opérations dans le voisinage au sein de la Banque Européenne d’Investissement, et Monsieur Saïd Zarrou, Président Directeur Général de la Société du Tramway de Rabat-Salé (STRS) et Directeur Général de l’Agence pour l’Aménagement de la Vallée du Bouregreg.
Ce financement porte sur les travaux d’extension de la ligne 2 du réseau du tramway de Rabat Salé, sur une longueur d’environ 7 km comprenant 12 stations répartis à hauteur de 4 arrêts à Rabat et 8 arrêts à Salé. Il inclut également le co-financement de l’acquisition du matériel roulant nécessaire à l’exploitation future du réseau, soit 11 rames en composition double.
Ce projet d’extension du réseau du Tramway s’inscrit dans le cadre du Schéma Directeur du Transport et de Circulation de l’Agglomération de Rabat-Salé-Témara promouvant une mobilité urbaine, durable, écologique et efficiente au service des citoyens de la Métropole.
En renforçant l’attractivité du réseau du tramway sur la ligne 2, le projet anticipe un accroissement de la fréquentation de ladite ligne de l’ordre de 35% induisant par là même une réduction du trafic routier d’environ 10.000 voitures par jour. Ce report modal devrait générer une économie d’environ 4.500 tonnes de CO2 par an contribuant à faire de Rabat-Salé une ville moins émettrice de gaz à effet de serre en ligne avec les engagements du Royaume du Maroc dans le cadre de l’accord de Paris sur le climat.
L’insertion du projet au cœur de l’agglomération permettra en outre d’améliorer l’environnement urbain, de limiter les nuisances et d’offrir un haut niveau de service à ses usagers.
Il est à rappeler que le réseau actuel du Tramway de Rabat Salé comprend deux lignes d’une longueur totale de 20 km répartis sur 31 stations. Depuis sa mise en service ce réseau prioritaire a enregistré une fréquentation totale de 197 millions de voyageurs et transporte quotidiennement plus de 110.000 usagers.

L’Université Paris-Dauphine renforce son ancrage au Maroc

Présente à Casablanca depuis septembre 2016, l’Université Paris-Dauphine renforce son ancrage local en ouvrant dès la rentrée prochaine une formation initiale, Master Management International (DGE) de l’Université Paris-Dauphine, un programme centré sur les problématiques de management dans les pays du Sud, ouvert à des étudiants marocains et internationaux grâces aux partenariats d’échanges de l’Université Paris Dauphine

Dauphine Casablanca – ISP propose depuis septembre 2016 une offre de formation spécialisée, délivrée dans le cadre d’Executive Masters et de Masters diplômes de grand établissement (DGE) de l’Université Paris-Dauphine notamment :
• Executive Master Finance participative,
• Executive Master Ingénierie financière
• Master Juriste financier (DGE)
• Master Management de l’immobilier (DGE)

Avec l’offre de formation initiale proposée à la rentrée 2018 et cette offre de formation spécialisée, le campus Marocain de Dauphine – créé grâce à l’impulsion conjointe de l’Université Paris-Dauphine et des Amis du Maroc, groupe d’Alumni de Dauphine au Maroc fortement investis dans ce projet – contribuera à la formation des jeunes et des cadres marocains de demain au management des organisations évoluant dans des économies de plus en plus globalisées.

Par ailleurs, souhaitant donner un nouvel élan à ce projet, l’Université Paris-Dauphine met aujourd’hui en place un partenariat stratégique avec l’Institut des Hautes études de Management (HEM) qui devient ainsi le partenaire local de Dauphine Casablanca.

En effet, l’Université collabore depuis une vingtaine d’années avec HEM. Ce renforcement de partenariat avec HEM permettra de nouvelles synergies au plan pédagogique, organisationnel et des infrastructures.

Yasmine Benamour, Docteure en Sciences de gestion de l’Université Paris-Dauphine, Administrateur Directeur Général d’HEM et Alumni de Paris-Dauphine, devient Président Directeur Général de Dauphine Casablanca – Institut Supérieur Privé (ISP).
Najat El Mekkaoui, Docteure en Sciences Economiques et enseignante-chercheure à l’Université Paris Dauphine est nommée Directrice Académique de Dauphine Casablanca – Institut Supérieur Privé (ISP).

Dans la continuité du développement de Dauphine à Tunis en 2009, ce nouveau partenariat réaffirme la forte volonté de Dauphine de renforcer ses actions et ses liens avec le continent africain.
Communiqué

Maroc : Mohammed VI opéré à Paris pour un flutter auriculaire sur cœur sain

Le roi Mohammed VI a subi avec succès une opération ce lundi 26 février après la constation samedi d’un trouble du rythme cardiaque, selon le communiqué de l’équipe médicale composée de Dr Abdelaziz Maouni, Dr Olivier Thomas, Dr Sébastien Bloc, Dr Olivier Dubourg, Dr Ali Chaib, Dr Lahcen Belyamani.

Les médecins du Roi ont indiqué que des explorations médicales menées à cet effet ont conclu à un flutter auriculaire sur cœur sain.

L’ablation par radiofréquence de cette arythmie, réalisée à la clinique Ambroise Paré à Paris, a permis de normaliser le rythme cardiaque.

A l’issue d’une période de repos, le roi Mohammed VI reprendra ses activités normales sans restriction aucune, indique l’équipe médicale.

Maroc: Année record pour le tourisme avec 11,35 millions de visiteurs

Le Maroc a connu un nombre record de touristes en 2017 avec 11,35 millions de visiteurs, soit 10% de plus que l’année précédente, dépassant pour la première fois la barre des 11 millions.

Cette progression concerne les principaux marchés émetteurs du royaume (France, Espagne, Allemagne), alors que les “marchés émergents” comme la Chine et le Brésil ont enregistré de “fortes croissances”, a précisé dans un communiqué le ministère du Tourisme.

Les recettes touristiques en devises ont, elles, atteint 69,7 milliards de dirhams en 2017 (6,16 milliards d’euros) contre 64,2 milliards de dirhams (5,67 milliards d’euros) une année auparavant.

Selon ce bilan officiel, le volume des nuitées a également augmenté de 15% pour un taux d’occupation de 43%, soit trois points de plus qu’en 2016.

Les plus fortes croissances ont été enregistrées à Fès (nord), Ouarzazate (sud), Tanger (nord) et Marrakech (sud), a ajouté le ministère marocain, qui s’est félicité de cette “année exceptionnelle”.

La croissance de ce secteur clé de l’économie marocaine intervient après plusieurs années de quasi-stagnation.

Le tourisme marocain a notamment bénéficié en 2017 d’un renforcement des liaisons aériennes, avec de nouvelles lignes vers l’Europe lancées par des compagnies low-cost, et plusieurs vols intérieurs opérés par la compagnie nationale Royal Air Maroc.

Le tourisme représente 10% de la richesse du royaume et constitue son deuxième employeur, après l’agriculture. Avec les exportations et les transferts financiers des Marocains vivant à l’étranger, il est l’une des principales sources de devises du pays.

Maroc: Alstom construira 30 locomotives électriques “nouvelle génération” pour l’ONCF

L’Office national des chemins de fer (ONCF) a annoncé en fin de semaine avoir attribué à la société française Alstom un contrat pour la fabrication et la fourniture de 30 locomotives électriques “nouvelle génération” pour renforcer le parc du matériel Voyageurs.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie de développement du transport ferroviaire national, l’ONCF a lancé un appel d’offres international pour l’acquisition de 30 nouvelles locomotives électriques.

A l’issue de cet appel d’offres, un contrat a été attribué à la société Alstom, pour la fabrication et la fourniture des 30 locomotives électriques précitées et ce, pour un montant global d’environ 1,4 milliard de dirhams, couvrant le matériel, les pièces de rechange et les pièces parc et financé en totalité par l’Etat Français, grâce à un prêt d’une maturité de 40 ans, avec une période de grâce de 10 ans et un taux d’intérêt de 0,0016%, précise l’ONCF.

Ces locomotives de dernière génération, conformes aux normes et standards de l’Union internationale des chemins de fer (UIC) seront conçues selon des caractéristiques et spécificités ultramodernes : informatique embarquée, assistance à la conduite, redondance du système de contrôle et de sécurité. Elles seront aptes à une vitesse maximale de 180 km/h pour une exploitation à 160 km/h.

Cette opération est la première d’une série d’acquisition progressive programmée de matériel roulant, comportant notamment des trains automoteurs pour le transport des voyageurs, des wagons pour l’acheminement de marchandises ainsi que des locomotives.

Selon l’Office, ces acquisitions constituent une suite logique des grands projets d’infrastructure en cours d’achèvement à travers le réseau ferré national faisant de celui-ci un vaste chantier de Tanger à Marrakech (doublement complet entre Casablanca et Marrakech, renforcement de la capacité de l’axe porteur Kénitra-Casablanca remaniement du carrefour de Casablanca) en plus de la ligne à grande vitesse Tanger – Casablanca.

 

Mohammed Kacimi, du 25 octobre 2018 au 4 février 2019 au Mucem

Artiste « responsable, novateur et critique » au parcours exceptionnel, instigateur et témoin principal de la mondialisation de l’art arabe contemporain depuis les années 80, Mohammed Kacimi est sans doute l’un des plus importants plasticiens marocains d’après-guerre. D’une tradition classique et linéaire aux rebonds de modernités nouvelles qui irriguent aujourd’hui les scènes artistiques arabes et européennes et s’interpénètrent on retrouve un peu partout en Méditerranée, des « passeurs » tels Kacimi, aujourd’hui identifiables avec le léger recul historique qui est le nôtre.

Cette exposition s’inscrit dans une démarche que souhaite initier le Mucem autour d’artistes méditerranéens choisis pour le rôle déterminant joué par chacun ayant permis aux générations suivantes de sauter le pas vers une contemporanéité nouvelle et universelle, nourrie par ses ancrages culturels. L’exposition met aussi en évidence l’inspiration avec laquelle Mohammed Kacimi, par sa modernité, la construction de sa liberté et sa spécificité artistique, a conduit à une transition notable dans l’art méditerranéen.

Commissariat général : Nadine Descendre, historienne et critique d’art
Mucem, Bâtiment Georges-Henri Rivière (GHR) – Fort Saint-Jean – Marseille, France.
Communiqué

Maroc : Bientôt des bus roses pour lutter contre le harcèlement sexuel

La mesure, évoquée par le maire de Rabat, ne fait pas l’unanimité. Certains observateurs et internautes redoutent «un glissement dangereux vers un espace public non mixte».
«Faire reculer les cas de violences et de harcèlement dont les femmes sont victimes». Cette explication a été présentée le 21 décembre à l’occasion de la clôture de la 15e campagne nationale contre les violences faites aux femmes par le maire affilié au Parti de la justice et du développement (PJD, islamiste) de Rabat, Mohamed Sadiki. Ce dernier justifiait son souhait de mettre en place dans sa ville des bus roses exclusivement réservés aux femmes.
Protéger la gent féminine
«Je ne dis pas que la mise en service de ce genre de bus aura lieu dans un futur proche. Mais dès lors qu’on aura réglé la problématique du transport en commun à Rabat, nous nous pencherons sur cette initiative», a-t-il confié à l’hebdomadaire marocain Tel Quel. Un projet qu’il estime nécessaire pour «protéger la gent féminine des agressions, notamment durant les heures de pointe».
L’idée n’est pas nouvelle : le concept existe depuis octobre dernier à Malatya, en Turquie, rapporte le site de la BBC. Réservés exclusivement aux femmes turques, ces bus sont conduits uniquement par des femmes.
Vers un espace public non mixte ?
Mais, pour de nombreux Marocains, l’idée n’a rien de révolutionnaire, bien au contraire. Le site des Femmes au Maroc dénonce «une belle illusion démentie par la réalité et les faits» et ajoute que ce n’est pas en isolant les femmes dans un bus rose que la société marocaine mettra un terme au harcèlement dont les femmes sont victimes.
Dans un édito sur le site internet marocain Yabiladi, le directeur de la publication a lui aussi un avis tranché sur la question. «Repeindre en rose la carlingue d’un bus en espérant sanctuariser les 30 minutes journalières d’une femme, ne sera qu’une goutte d’eau dans l’enfer qu’elles vivent». De leur coté, une partie des progressistes marocains estiment que c’est «un projet rétrograde qui consacre un glissement dangereux vers un espace public non mixte».
“Les femmes à la merci des frotteurs”
Les critiques ne se limitent pas seulement à la presse marocaine. Sur Twitter aussi, la question divise les internautes. De nombreux utilisateurs évoquent surtout la vétusté des transports en commun au Maroc et les retards à répétition, obligeant parfois une forte proximité entre les usagers. C’est le cas de Meriamk, qui déplore l’absence de caméras de surveillance et des bus trop souvent surchargés, «qui mettent les femmes à la merci des frotteurs».

En France, dans des quartiers où résident de nombreux immigrés comme en Seine Saint Denis, certains proposent également l’installation de bus roses.

Trump reconnaît Jérusalem comme capitale d’Israël

Donald Trump a reconnu Jérusalem comme capitale d’Israël, marquant une rupture spectaculaire avec ses prédécesseurs et ignorant les vives mises en garde des dirigeants de la région, et au-delà, qui redoutent une flambée de violence au Proche-Orient. Avec cette décision historique qui marquera son mandat, le 45e président des Etats-Unis tient l’une de ses promesses emblématiques de campagne. Mais il s’isole encore un peu plus sur la scène internationale et prend le risque d’anéantir les timides espoirs de reprise des discussions de paix entre Israéliens et Palestiniens.
«Il est temps d’officiellement reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël», a-t-il lancé lors d’une brève allocution depuis la Maison Blanche au cours de laquelle il a insisté sur sa volonté de simplement reconnaître «une réalité». «Les Etats-Unis restent déterminés à aider à faciliter un accord de paix acceptable pour les deux parties», a-t-il ajouté. «J’ai l’intention de faire tout ce qui est en mon pouvoir pour aider à sceller un tel accord», a-t-il encore dit au pupitre, debout devant un portrait de George Washington.


Défendant une décision qui aurait du être prise «depuis longtemps», M. Trump a aussi égratigné ses prédécesseurs qui «n’ont pas fait ce qu’ils avaient dit», peut-être selon lui par manque de «courage». Toute reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël est un casus belli pour les dirigeants palestiniens, qui revendiquent Jérusalem-Est, occupée puis annexée par Israël, comme la capitale de l’Etat auquel ils aspirent.
Avant même son discours, des dirigeants du monde entier avaient appelé le locataire de la Maison Blanche à peser ses mots et mesurer les conséquences de ses actes, tant Jérusalem est un volcan diplomatique.