La France se dote d’un comité scientifique de prévention de la radicalisation

La France vient de se doter d’un comité scientifique de prévention de la radicalisation (COSPRAD), dont l’un des objectifs majeurs est d’augmenter la capacité de recherche française sur cette question et d’installer un dialogue de haut niveau entre chercheurs et administrations publiques. 

Le COSPRAD a été installé mardi par deux membres du gouvernement : la ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation Frédérique Vidal, et le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez. 

Le comité scientifique qui s’inscrit dans le cadre du Plan national de prévention de la radicalisation présenté en février 2018 par le Premier ministre Edouard Philippe a pour objet notamment de proposer des axes de recherche prioritaires sur les questions de radicalisation, de diffuser les bonnes pratiques et de favoriser la réflexion sur l’accès aux données a caractère sensible en matière de radicalisation. 

Il devra également contribuer a la valorisation des résultats de la recherche en sciences humaines et sociales et a leur réutilisation au bénéfice des politiques publiques. 

A cette occasion, la ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation a annoncé le financement annuel de 5 doctorats fléchés sur les problématiques de radicalisation afin d’augmenter la capacité de recherche française sur ces questions. 

De son côté, le Secrétaire d’État auprès du ministre de l’intérieur a annoncé l’ouverture à la recherche scientifique du Fichier des signalements pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT). 

« Grâce à ce dispositif, ce sont plus de 11 000 fiches qui seront rendues accessibles à une équipe de chercheurs accrédités avec un véritable niveau d’informations qualitatives et utiles à la compréhension des phénomènes de radicalisation », a expliqué le secrétaire d’Etat cité par un communiqué du ministère de l’Intérieur. 

Rencontres Africa 2019: 5 000 décideurs au Maroc et au Sénégal

Du 21 au 25 octobre prochain se déroulera la plus importante manifestation économique entre les deux continents pour sa 4ème édition. Elle aura lieu au Maroc et au Sénégal, deux pays en forte croissance qui visent une place de leader sur le Continent

Les inscriptions sont ouvertes depuis quelques jours et déjà plus de 200 entreprises françaises auraient déclaré leur intérêt pour cette manifestation leader qui a pris un véritable tournant vers le business en organisant des programmes et pavillons sectoriels au sein de cette grande manifestation.

C’est en tout plus de 500 décideurs français et 4000 africains qui sont attendus sur un programme qui se déroulera d’abord au Maroc les 21 et 22 octobre puis au Sénégal les 24 et 25 octobre prochains. 

« 60% des entreprises font les deux destinations et partent la semaine avec nous » explique l’organisateur « mais ce n’est pas une obligation et l’on peut faire seulement un pays en fonction de ses priorités business ».

5 secteurs ou filières

Les secteurs pressentis à ce stade sont: la santé avec un travail spécifique sur le faux médicament et sur les infrastructures hospitalières. L’agriculture et l’agroalimentaire où les besoins sur les deux pays sont énormes, quoique très différents.  L’énergie et l’énergie renouvelable, c’est à la fois un enjeu dans les deux pays, mais c’est aussi un secteur sur lequel de nombreux financements sont fléchés, reste à trouver les partenariats adéquats. Bien sûr le BTP et les infrastructures. Et enfin le digital qui est une grosse demande au Maroc et en émergence au Sénégal.

On y ajoutera la sous-traitance industrielle au Maroc et le secteur pétrolier et para pétrolier au Sénégal, ainsi que celui de l’équipement pour le tourisme.

En 2018, le programme sur la santé a connu un succès important et l’organisateur compte recommencer toujours sous l’égide de Nora Berra(photo) l’ancienne secrétaire d’Etat à la Santé de Nicolas Sarkozy qui coordonne les interventions.

Les rencontres Africa ont aussi créé de nouveaux formats en 2018 : les speed-matchings sectoriels. « C’est une formule originale qui correspond très bien dans son format à l’Afrique : vous mettez 50 personnes d’un secteur donné dans une salle, de toutes les nationalités, et vous leur faites échanger des cartes de visites pendant 2h. C’est très efficace, cela agrandit fortement le carnet d’adresses et c’est convivial. » 

 Le Sénégal investit pour l’émergence  

« Pour le Sénégal je pense que c’est le moment parfait pour y développer quelque chose. Les fondamentaux sont bons, la croissance est bonne, la découverte du gaz et du pétrole va servir de relais de croissance dans 3 à 4 ans, la position de Hub de l’Afrique de l’Ouest est cohérente. » C’est à la fois un pays que les entreprises françaises connaissent depuis des années, mais surtout un pays qui présente maintenant des opportunités d’investissement comme rarement il y en a eu dans ce pays. C’est donc vraiment le moment d’y aller et  d’y investir en partenariat avec des entrepreneurs Sénégalais ou green-field. »

Le Maroc a une position très offensive en Afrique 

« Le Maroc c’est déjà un peu le hub business de l’Afrique », reprend Marc Hoffmeister, « c’est un pays qui a beaucoup d’avance et qui est très actif sur de nombreux pays africains. La capacité de financement des Banques marocaines en Afrique et le dynamisme des entrepreneurs marocains poussés par Sa Majesté Mohamed VI créent des opportunités aussi pour les entreprises françaises.

Le GROUPE SOS et l’Agence de Développement Social (ADS) s’associent pour lutter contre l’exclusion au Maroc

Le GROUPE SOS et l’Agence de Développement Social marocain (ADS) ont signé le 11 mars 2019 une convention de partenariat pour une durée de 3 ans. Ce partenariat s’inscrit dans le cadre du programme de résorption de l’habitat insalubre, l’un des défis majeurs de l’inclusion sur le territoire marocain. L’enjeu principal est de permettre aux populations d’accéder à un logement décent et d’améliorer leurs conditions d’inclusion socio-économiques, notamment dans les nouveaux quartiers. 

La signature s’est déroulée en présence notamment de Yassine Hamza, directeur de l’Agence de Développement Social, de Jean-Marc Borello, président du Directoire du GROUPE SOS et de Frédéric Bailly, membre du Directoire en charge de l’International. 

La convention s’inscrit dans une démarche commune entre l’ADS et le GROUPE SOS de réduction de la pauvreté, d’accompagnement des populations vulnérables, de développement social de quartiers urbains, d’intégration des exclus dans les villes nouvelles ou encore d’employabilité des jeunes et la formation professionnelle. 

L’ADS et le GROUPE SOS ont donc décidé de coopérer pour répondre aux enjeux de l’intégration au sein des nouveaux quartiers et de créer un modèle d’insertion professionnelle et d’innovation sociale pérenne. L’objectif de ce partenariat est d’élaborer un dispositif opérationnel qui pourra ensuite être déployé à plus grande échelle sur l’ensemble du territoire marocain. 

Le GROUPE SOS est très fier de pouvoir collaborer à nouveau avec le Maroc où l’une de ses branches, GROUPE SOS Maroc, oeuvre depuis plusieurs années à l’optimisation des systèmes de santé, à l’amélioration des conditions de vie des enfants et des jeunes et au développement de l’entrepreneuriat social. 

A propos de l’Agence de Développement Social au Maroc 

L’Agence de Développement Social (ADS) est l’un des partenaires majeurs de l’Initiative Nationale pour le Développement Humain marocain. Ses actions visent à lutter contre la pauvreté, la précarité et l’exclusion sociale au Maroc. L’ADS est une institution marocaine liée au ministère de la Famille, de la Solidarité, de l’Egalité et du Développement Social. Depuis 20 ans, l’ADS intervient dans plusieurs domaines clés pour le Royaume et notamment en faveur de l’accompagnement des populations vulnérable, du développement social de quartiers urbains, de l’employabilité des jeunes et de la formation professionnelle. 

A propos du GROUPE SOS 

Avec 18 000 salariés, 550 établissements et services et 950 millions de CA, le GROUPE SOS est la première entreprise sociale européenne. Depuis 35 ans, il met l’efficacité économique au service de l’intérêt général. Il répond ainsi aux enjeux de société de notre époque en développant des solutions innovantes dans ses 8 secteurs d’activité : Jeunesse, Emploi, Solidarités, Santé, Seniors, Culture, Transition écologique, Action internationale. 1,7 million de personnes bénéficient des actions du GROUPE SOS chaque année.

Communiqué 

France: renforcement de la répression, selon le Défenseur des droits

Interrogé par Le Parisien, le Défenseur des droits s’alarme d’un “affaiblissement” des libertés dans son rapport annuel d’activité 2018.

Alors que la France est touchée par de violents affrontements lors des manifestations des « gilets jaunes », le Défenseur des droits s’inquiète d’un « affaiblissement » des libertés. « En France s’est implantée une politique de renforcement de la sécurité et de la répression face à la menace terroriste, aux troubles sociaux et à la crainte d’une crise migratoire alimentée par le repli sur soi. […] Nous sommes dans un pays crispé », regrette ainsi Jacques Toubon dans un entretien accordé au Parisien.

Nombre jamais vu d’arrestations

L’ancien ministre de la Justice exprime par ailleurs son étonnement face au « nombre ‘jamais vu’ d’interpellations et de gardes à vue intervenues ‘de manière préventive’ ». Selon le Défenseur des droits, les directives des autorités pour gérer la contestation sociale « semblent s’inscrire dans la continuité des mesures de l’état d’urgence », décrété après les attentats du 13 novembre 2015, qui contribue « à poser les bases d’un nouvel ordre juridique, fondé sur la suspicion, au sein duquel les droits et libertés fondamentales connaissent une certaine forme d’affaissement ». Toujours dans les colonnes du Parisien, Jacques Toubon, inquiet de la « recrudescence des tensions lors des opérations de maintien de l’ordre », s’est enfin ému du recours à des grenades explosives, souhaitant leur interdiction.

FHE au Maroc: livraison de son usine marocaine en septembre

L’entreprise FULL HOME ENERGY (FHE), basée à Perpignan/Pyrénées-Orientales, (CA 4 M€, 40 salariés), numéro 1 français de la gestion des énergies du foyer, qui offre une solution 100 % intégrée pour piloter l’ensemble des vecteurs énergétiques du bâtiment, poursuit la construction de son usine à Kénitra au Maroc. Cette usine de fabrication d’un nouveau produit lié au stockage d’énergie devrait être livrée en septembre 2019. Montant de l’investissement : 3,8 M€.

Répression policière: l’ONU réclame à Paris une enquête sur «l’usage excessif de la force»

  • Le maintien de l’ordre en France est soumis à de sévères remontrances. Prenant la suite d’experts onusiens, de députés de l’Union européenne et de son homologue au sein du Conseil de l’Europe, la Haut-Commissaire aux droits de l’homme de l’ONU, Michelle Bachelet, a réclamé ce mercredi à la France une «enquête approfondie» sur les violences policières qui se sont produites pendant les manifestations des «Gilets jaunes» depuis la mi-novembre. «Evidemment nous suivrons les recommandations avec la diligence nécessaire», a réagi dans la foulée le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, lors du compte rendu du conseil des ministres à l’Elysée.

Dans un discours prononcé devant le Conseil des droits de l’homme à Genève, l’ancienne présidente du Chili en poste depuis six mois à l’ONU a déclaré que les «Gilets jaunes» manifestent contre «ce qu’ils considèrent comme (leur) exclusion des droits économiques et de (leur) participation aux affaires publiques». «Nous encourageons le gouvernement (français) à poursuivre le dialogue et demandons urgemment une enquête approfondie sur tous les cas rapportés d’usage excessif de la force», a-t-elle ajouté. Michelle Bachelet a rappelé que «les inégalités touchent tous les pays». Elle n’a cité que la France comme pays prospère mais a dénoncé les répressions violentes des manifestations qui se sont produites récemment au Soudan, au Zimbabwe et en Haïti.

«Il faut, je le dis néanmoins, s’étonner tout de même de se retrouver cité dans une liste entre le Venezuela et Haïti où il y a eu des morts, je le rappelle, des morts nombreux, suite à des manifestations (…) Le niveau d’inclusion économique et démocratique en France est selon les standards de l’ONU un des plus élevés au monde, avec un niveau d’inégalités contenu mais que nous nous attachons à combattre», s’est défendu Benjamin Griveaux, rappelant l’attachement du président Macron au «multilatéralisme». Et d’ajouter: «Il est bien de voir le verre à moitié vide (….) mais c’est mon devoir de rappeler que parfois il peut être vu à moitié plein».

ONU, UE, CEDH: plusieurs précédents

Le porte-parole du gouvernement a également rappelé «162 enquêtes [de l’Inspection générale de la police nationale avaient] ouvertes à la date du 1er mars». Des dizaines de manifestants affirment notamment avoir été blessés par des tirs de lanceur de balle de défense (LBD), une arme qui suscite de vives controverses en France. Des vidéos ou des photos prises lors de manifestations révèlent des blessures particulièrement sévères. Il est néanmoins souvent difficile de savoir quelle est l’origine exacte de celles-ci, notamment s’il s’agit de LBD ou de grenades de désencerclement. 12.122 tirs de LBD, 1428 tirs de grenades lacrymogènes instantanées et 4942 tirs de grenades de désencerclement ont été comptabilisés par le ministère de l’Intérieur à la date du 4 février.

La situation en France comparable avec celle des répressions violentes au Soudan, en Haïti et au Zimbabwe!

La Haut-commissaire onusien aux droits de l’homme n’est pas la première représentante d’une instance européenne ou internationale à dénoncer l’usage excessif de la force dans les manifestations des «Gilets jaunes». Le 14 février, un groupe d’experts du Conseil des droits de l’homme de l’ONU avait déjà publié un sévère communiqué sur le sujet, estimant que «le droit de manifester en France a été restreint de manière disproportionnée» et évoquant le chiffre de 1700 blessés. Le lendemain, ce sont des députés du Parlement européen qui ont voté une résolution pour «dénoncer le recours à des interventions violentes et disproportionnées de la part des autorités publiques lors de protestations et de manifestations pacifiques», sans citer expressément dans le texte les «Gilets jaunes», qui ont néanmoins été évoqués lors des débats. Enfin, le 25 février, le Conseil de l’Europe, organisation qui regroupe 47 pays, a appelé la France à suspendre l’usage des LBD. «Les blessures occasionnées par des tirs de LBD révèlent un usage disproportionné de la force, ainsi que l’inadaptation de ce type d’arme au contexte d’opérations de maintien de l’ordre», a écrit la commissaire aux droits de l’homme de la CEDH, Dunja Mijatovic, dans un mémorandum de dix pages.

Financement libyen: le recours de Sarkozy contre une note de Mediapart rejeté

  • La Cour de cassation a définitivement rejeté le recours de Nicolas Sarkozy contre une note accusatrice de Mediapart sur le financement libyen supposé de la campagne de 2007.
  • La Cour de cassation a rejeté ce 30 janvier le recours de Nicolas Sarkozy, qui accusait Mediapart d’avoir produit un «faux», en 2012, dans l’affaire des accusations de financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007 par la Libye de Mouammar Kadhafi.
  • Saisie de pourvois de l’ancien chef de l’Etat et de son ancien ministre Brice Hortefeux, la plus haute juridiction judiciaire a définitivement confirmé le non-lieu ordonné en faveur de Mediapart à deux reprises, par les juges d’instruction puis par la Cour d’appel.
  • Elle a fixé à 2 500 euros la somme due par les deux plaignants au patron de Mediapart, Edwy Plenel, et deux de ses journalistes.
  • Dans son arrêt, la Cour de cassation a rappelé que la Chambre d’instruction de la cour d’appel de Paris, qui avait confirmé le non-lieu en novembre 2017, avait justifié sa décision «par des motifs procédant de son appréciation souveraine et exempts d’insuffisance comme de contradiction».
  • La Cour d’appel avait à l’époque argué que l’instruction menée n’avait «pas permis d’établir que la note publiée [était] un faux matériel». Ce document, porteur de la date du 10 décembre 2006, avait été publié le 28 avril 2012 par Mediapart, entre les deux tours de la présidentielle.
  • L’enquête sur le financement par la Libye toujours en cours
  • Attribuée à Moussa Koussa, ex-chef des services de renseignement extérieur de la Libye, aujourd’hui en exil, la note affirmait que Tripoli avait accepté de financer pour «50 millions d’euros» la campagne victorieuse de Nicolas Sarkozy en 2007 lors d’une réunion qui se serait tenue le 6 octobre 2006 en présence, côté français, du futur ministre sarkozyste Brice Hortefeux et de l’homme d’affaires franco-libanais Ziad Takieddine. «Un faux grossier», avait immédiatement dénoncé l’ex-chef de l’Etat.
  • Déclenchée après une plainte de Nicolas Sarkozy, l’enquête s’est notamment attachée à déterminer si le document était ou non un faux d’un point de vue matériel (forme, signature). «Indépendamment de son contenu», l’enquête n’a pas pu établir de «façon formelle» qu’il s’agissait d’«un support fabriqué par montage» ou «altéré par des falsifications», ont estimé les juges dans leur ordonnance en mai 2016.
  • Ouverte depuis 2013, une enquête distincte est toujours en cours pour vérifier les accusations de financement libyen formulées par l’homme d’affaires franco-libanais Ziad Takieddine et d’anciens dignitaires libyens, tandis que d’autres les ont démenties. Dans ce volet, l’ancien ministre et secrétaire général de l’Elysée Claude Guéant et Nicolas Sarkozy ont été mis en examen pour «corruption passive» et «recel de détournements de fonds publics».

Maroc : GEFCO livre 47 wagons destinés au Groupe PSA à Kenitra

Fort de son expertise unique en logistique automobile et en solutions multimodales de supply chain, GEFCO a transporté les deux premiers wagons destinés à soutenir la nouvelle usine du Groupe PSA à Kenitra au Maroc en décembre 2018. Ce sont ensuite 45 wagons supplémentaires qui feront le trajet depuis le port de Saint-Nazaire en France jusqu’au port de Tanger au Maroc d’ici fin 2019. Au total, 47 wagons transporteront les véhicules neufs sur la voie ferrée reliant Tanger à Kenitra où le Groupe PSA va inaugurer une nouvelle usine. La capacité de production de l’usine de Kenitra devrait atteindre 200 000 véhicules par an d’ici 2020.

Unique par son envergure et par les exigences opérationnelles qu’il nécessite, ce projet témoigne de la force du partenariat qui unit le Groupe PSA et GEFCO.

Accompagner la croissance du Groupe PSA à Kenitra

La connexion entre Kenitra et Tanger permettra au Groupe PSA d’atteindre ses objectifs pour la nouvelle usine, laquelle devrait produire 100 000 véhicules par an en 2019, puis 200 000 à partir de 2020.

Les équipes de GEFCO à travers le monde ont collaboré au succès de chaque étape de cette opération complexe : acheminement des wagons depuis le port de Saint Nazaire en France, remise à neuf et personnalisation des wagons, chargement sur un navire et livraison au port de Tanger. Les wagons seront ensuite exploités par l’Office National des Chemins de Fer Marocains (ONCF) et transporteront les véhicules depuis l’usine du Groupe PSA à Kenitra jusqu’au port de Tanger, avant d’être exportés en Europe.

Consolider la position de GEFCO en Afrique

A travers ce projet, GEFCO accompagne la stratégie ambitieuse de développement du Groupe PSA au Maroc et en Afrique. Le constructeur automobile prévoit de faire de Kenitra un pôle industriel de premier plan et a déjà commencé à développer un réseau dédié pour favoriser sa croissance.

Ce projet va également renforcer la position de GEFCO au Maroc où le groupe est déjà très présent. En janvier 2018, GEFCO a annoncé l’acquisition de GLT, spécialiste du transport Europe-Maroc et acteur majeur de la route Algésiras-Tanger. Aujourd’hui, GEFCO Maroc est leader de la supply chain marocaine et prévoit de doubler prochainement ses effectifs pour soutenir sa croissance.

Source : Communiqué

Macron au Maroc le 15/11 pour inaugurer une ligne TGV

  • Emmanuel Macron inaugurera jeudi prochain, à l’invitation du roi du Maroc Mohammed VI, une ligne à grande vitesse entre Tanger et Casablanca qui représente le premier tronçon à grande vitesse d’Afrique, a indiqué la présidence de la République. Qualifiée de « projet phare de la relation bilatérale entre la France et le Maroc » par l’Elysée, cette ligne longue de 200 kilomètres reliera « en 2h10 au lieu de 4h45 les deux régions les plus dynamiques de l’économie marocaine ».

Plusieurs entreprises françaises prennent part au projet, notamment la SNCF qui assure l’assistance à maîtrise d’ouvrage auprès de l’Office National des Chemins de Fer, mais aussi Egis et Systra, Alstom pour la fourniture des rames ou encore le consortium Colas Rail-Egis Rail pour les voies et caténaires.

D’autre part, le président Macron devrait effectuer une visite d’Etat au Maroc en 2019.

Maroc: Situation difficile pour les Volontaires Internationaux en Entreprise (V.I.E)

Selon les statistiques publiées par le ministère des Affaires Etrangères, le nombre de Volontaires Internationaux en Entreprise (V.I.E) présents au Maroc était de 149 fin 2015 et 156 fin 2016.

La situation pourrait devenir problématique pour certains français en (V.I.E) comme relaté par le journal marocain Le Desk et les remontées de certaines entreprises françaises qui doivent prendre des dispositions en conséquence.

Certains Français vont certainement être obligés de quitter très prochainement le Maroc.

La cause: l’impossibilité pour ces expatriés français d’obtenir ou de renouveler leur carte de séjour. Les ressortissants français qui restent au Maroc plus de trois mois doivent en effet engager des démarches pour obtenir une carte de séjour.

Une situation causée par un «manque de visibilité sur les négociations en cours» avec les autorités marocaines. L’ambassade de France demeure cependant confiante dans une issue prochaine mais à fin septembre les entreprises concernées faisaient face à une situation critique.

Tout dépendra de l’issue des pour-parlers entre le ministère des Affaires Etrangères et les autorités marocaines. Pour autant, on peut remarquer l’absence d’offres de V.I.E pour le Maroc sur le site Civiweb à ce jour. Affaire à suivre…

Source : Le Desk