E. Macron aurait eu des liens financiers avec des oligarques algériens arrêtés

Au terme d’une enquête, le journaliste Marc Endeweld a publié le livre «Le grand manipulateur» où il revient sur les liens que le président français aurait établis en Algérie. Il s’agit notamment de deux oligarques, les hommes d’affaires influents Ali Haddad (photo) et Issad Rebrab, arrêtés en avril dans le cadre d’enquêtes sur des affaires de corruption.

Alors qu’il se trouvait en pleine campagne électorale à la veille de l’élection présidentielle, en février 2017, Emmanuel Macron s’est rendu à Alger où il a eu des rencontres discrètes avec des hommes d’affaires parmi les plus influents du pays, raconte dans son livre «Le grand manipulateur. Les réseaux secrets de Macron» le journaliste Marc Endeweld. Il explique qu’à l’époque le candidat était dans une situation financière assez difficile, l’argent ayant «manqué terriblement pour poursuivre sa campagne, le budget étant très entamé».

Selon Marc Endeweld, il s’agissait notamment de deux hommes influents du pays, Ali Haddad, dans l’entourage d’Abdelaziz Bouteflika, et Issad Rebrab, soutenu par l’ancien Département du Renseignement et de la Sécurité algérien, avec qui le futur Président aurait tissé des liens.

«Le 14 février, en fin de matinée, un petit déjeuner est organisé sur la terrasse de l’hôtel El Aurassi avec les représentants du FCE, le Forum des chefs d’entreprises, l’équivalent du Medef», raconte le journaliste parlant du voyage d’Emmanuel Macron. Ali Haddad y était présent, «tout sourire» face au futur président français.

Quelques heures plus tôt dans le même hôtel, l’homme d’affaires avait déjà pris un autre petit déjeuner avec Macron, selon l’auteur du livre. Rien n’avait filtré de cette rencontre, précise-t-il.

Comme l’explique Marc Endeweld, à l’époque, Alexandre Djouhri, dit Alex, proche à la fois de Dominique de Villepin, l’ancien Premier ministre de Chirac, et de Maurice Gourdault-Montagne, l’actuel secrétaire général du Quai d’Orsay, séjournait fréquemment en Algérie et avait des relations poches avec Ali Haddad.

«Selon trois sources différentes, l’homme d’affaires algérien a bien rencontré à cette occasion le futur Président», affirme le journaliste. Toutefois, cette information a été démentie par Djouhri.

En même temps, la veille de ces petits déjeuners avec Ali Haddad, Macron aurait dîné avec une autre personnalité influente, Issad Rebrab, qui avait à l’époque des relations tendues avec le Président algérien et son entourage, indique Marc Endeweld précisant que le futur Président de la République avait toutefois accepté l’invitation au risque de mécontenter Bouteflika.

Comme l’écrit le site Web d’investigation Mondafrique, il y avait deux raisons. La première est que Macron «connaissait bien l’industriel kabyle qui investissait massivement en France alors qu’il était secrétaire général adjoint à l’Élysée puis ministre de l’Industrie durant […] François Hollande».

La deuxième raison est liée aux liens «très nombreux entre les entourages du candidat et de l’oligarque».

«Rebrab est en effet un intime de François Touazi depuis fort longtemps. Le groupe Cevital que l’homme d’affaires a fondé a fait travailler Alexandre Benalla à l’époque où ce dernier avait créé, depuis le Maroc, la société de sécurité Velours.»

En outre, écrit Mondafrique, Rebrab a été assisté dans ses investissements en France par un ancien trader franco-algérien, Farid Belkacemi, «proche ami d’Alexandre Benalla». Depuis son élection, Emmanuel Macron «n’a cessé de témoigner de son amitié pour l’industriel kabyle», précise le site.

«De là à imaginer des sources de financement algériennes dans la campagne présidentielle d’Emmanuel Macron, il y a un pas que plusieurs sources à Alger franchissent en privé, mais sans preuves et au sein d’un microcosme où courent les rumeurs les plus folles», a résumé le média.

Le 22 avril, plusieurs hommes d’affaires ont été arrêtés en Algérie dans le cadre d’enquêtes pour corruption, dont Ali Haddad et Issad Rebrab.

Rappelons qu’en début d’année, une enquête américaine avait conclu à la forte probabilité d’un financement de la campagne du président Macron par des fonds algériens.

Ceci avait été rapporté, entre autres, par la journaliste belge d’origine algérienne Layla Haddad

Algérie: le groupe Ponroy Santé ouvre une filiale

Le groupe Ponroy Santé (200 millions d’euros de chiffre d’affaires et 700 salariés en 2018) ouvre une filiale en Algérie. Le Français spécialisé dans la conception et la fabrication de compléments alimentaires est présent depuis plus de quinze ans dans ce pays et « figure parmi les trois premiers acteurs » de ce marché selon un communiqué.

Riad Djarmouni, partenaire historique de Ponroy Santé avec Alpharmex Algérie, en prend la direction. Vitalion Algérie, société d’importation, de distribution et de promotion des compléments alimentaires créée en juin 2017, était le représentant exclusif de la société en Algérie et distribuait déjà quinze références du groupe. La filiale prend d’ailleurs le nom de Vitalion et vise la commercialisation de plus de quarante références de produits bien-être d’ici à fin 2019 et plus de 100 dans deux ans.

Elle envisage aussi se développer dans la grande distribution – où Ponroy est déjà présent avec ses marques Yves Ponroy et Vitarmonyl – en y implantant ses produits cosmétiques des marques Biolane et Naturé moi.

« En Algérie, la demande en produits naturels dédiés au bien-être est en forte augmentation. Les consommateurs sont également adeptes de produits d’origine française. C’est un marché en plein essor disposant d’un fort potentiel de croissance pour les années à venir. D’ici à 2021, nous espérons une multiplication par cinq du chiffre d’affaires réalisé sur place », commente Pierre Uminski, directeur International du Groupe Ponroy Santé.

Créé en 1975, le groupe breton de Boufféré (près de Nantes) signe ainsi sa sixième implantation à l’étranger après l’Italie, la Belgique, le Canada et la Chine (Shanghai et Hong-Kong). Le groupe réalise un tiers de son chiffre d’affaires à l’international.

Libye: Le Drian justifie le soutien français à Haftar contre le terrorisme

Le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, déplore dans une interview au Figaro publiée vendredi les critiques émises contre le soutien présumé de Paris au maréchal Khalifa Haftar, faisant valoir le rôle joué par l’homme fort de l’Est libyen dans la lutte contre le terrorisme.

L’Armée nationale libyenne (ANL) du maréchal Haftar a lancé une offensive début avril pour conquérir la capitale, tenue par les forces loyales au Gouvernement d’union nationale (GNA) de Fayez al-Serraj, reconnu par la communauté internationale. Cette offensive a fait ressurgir des critiques contre Paris, qui, comme Le Caire et Abou Dhabi, est accusé d’avoir réhabilité en 2016 le maréchal, notamment en raison de son rôle joué dans la lutte contre les « groupes terroristes » et contre l’immigration clandestine.

« C’est triste », estime Jean-Yves Le Drian, interrogé sur ces accusations dans les colonnes du Figaro. « La France a continellement soutenu le gouvernement de Sarraj. Nous l’avons beaucoup soutenu aux Nations unies et sur le plan de la sécurité. Il le sait. » « Je remarque que Fathi Bachagha, le ministre de l’Intérieur, qui attaque régulièrement la France et dénonce son ingérence supposée dans la crise, n’hésite pas à passer du temps en Turquie. Alors, je ne sais pas où sont les interférences », ajoute-t-il.

A la question de savoir si soutenir le maréchal Haftar était une « fausse bonne idée », le chef de la diplomatie française répond : « je vous laisse juge. »

« L’Armée nationale libyenne contrôle une grande partie du territoire. Et dans le camp de ses opposants, on trouve parmi les miliciens des responsables de hold-ups, des spécialistes de la prédation et des jihadistes », fait-il valoir. « Haftar a lutté contre le terrorisme à Benghazi et dans le sud de la Libye, et cela était dans notre intérêt, celui des pays du Sahel, celui des voisins de la Libye. Je soutiens tout ce qui sert la sécurité des Français et des pays amis de la France », ajoute-t-il.

Le soutien au maréchal Haftar, accusé par ses détracteurs de tenter depuis plusieurs années de fomenter un coup d’Etat, est source de divisions au sein de la communauté internationale.

Le Royaume-Uni a présenté mi-avril un projet de résolution au Conseil de sécurité en vue d’instaurer un cessez-le-feu mais s’est heurté au refus de la Russie et des Etats-Unis, selon des sources diplomatiques.

Déplorant ces « divisions très profondes », l’envoyé spécial de l’ONU pour la Libye, Ghassan Salamé, a mis en garde lundi contre la « tentation de l’homme fort », incarné selon lui par Khalifa Haftar qui gouverne d' »une main de fer » et dont « on peut avoir des craintes sur ses méthodes ». 

La France rejette les accusations de l’ONU sur «un usage excessif de la force»

La haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’homme avait demandé à la France d’enquêter en mars dernier sur les cas rapportés de violences policières. En réponse, selon le journal Le Monde, le gouvernement français a fait parvenir le 11 avril un document de 21 pages pour justifier ses méthodes de maintien de l’ordre.

Courtoise mais ferme, la réponse du gouvernement français sonne comme une fin de non-recevoir aux mises en cause de l’ONU. En préambule, le document, cité par nos confrères du Monde, rappelle les conditions « particulièrement difficiles » auxquelles ont été soumis policiers et gendarmes et insiste sur les violences graves commises par certains manifestants.

Justifications sur l’usage du LBD

Selon cet argumentaire, le cadre légal applicable n’était donc plus celui de la « manifestation » mais de « l’attroupement », c’est-à-dire d’une manifestation qui a dégénéré dans la violence, d’où le recours massif aux armes de forces intermédiaires : les grenades lacrymogènes, de désencerclement et les fameux lanceurs de balles de défense (LBD).

Quatre pages sont exclusivement consacrées à justifier l’usage du LBD, et si de possibles dérapages sont évoqués, « ils ne sauraient remettre en cause l’utilisation régulière de cette arme en cas de nécessité », explique le document. Ce dernier appelle également à respecter le temps judiciaire puisque plusieurs enquêtes sont actuellement en cours.

Par ailleurs, les cas de journalistes blessés par les forces de l’ordre et que dénonçait l’ONU ne sont pratiquement pas mentionnés. Enfin, une bonne partie du texte est dédiée à la défense de la nouvelle loi anti-casseur. Selon le document, celle-ci n’entrave pas la liberté de manifester, et « nul en France ne saurait être arrêté et n’a été arrêté en raison de sa seule qualité de manifestant ».

Répression contre la presse: RSF et SNJ dénoncent des atteintes à la liberté d’informer

Le Syndicat national des journalistes (SNJ) et Reporters sans frontières (RSF) ont dénoncé dimanche des atteintes à la liberté d’informer après des incidents entre forces de l’ordre et journalistes samedi lors de l’acte 23 des «gilets jaunes».

«Il y a eu plusieurs interpellations de journalistes et d’autres incidents», a déclaré à l’AFP Vincent Lanier, premier secrétaire national du SNJ, en référence notamment à l’interpellation de deux reporters indépendants à Paris, Gaspard Glanz et Alexis Kraland.

«On commence à se poser des questions: est-ce qu’il n’y a pas une volonté déterminée d’intimider notamment les photographes sur le terrain ? On a l’impression que certains sont ciblés», a dénoncé Vincent Lanier du SNJ. «Il y a des tensions, c’est vrai, sur le terrain entre des policiers et des photographes, mais de là à interpeller, il y a un gros problème. On est sur une pente très dangereuse par rapport à la liberté d’informer, c’est la liberté de la presse qui est menacée», a-t-il insisté.

Journalistes ciblés

«Le nombre d’incidents depuis le début du mouvement des «gilets jaunes» qui visent autant des journalistes professionnels et non professionnels clairement identifiés «Presse» au moment où ils sont en train de filmer ou photographier entrave le travail de la presse et limite de facto la captation d’images de ces événements qui sont par nature d’un intérêt crucial pour le public», a de son côté regretté Catherine Monnet, rédactrice en chef adjointe à RSF. «Cela va à l’encontre du droit et de la liberté fondamentale d’informer. Les journalistes doivent pouvoir couvrir librement ces manifestations afin de pouvoir rapporter leur déroulement et les agissements des manifestants comme celui des forces de l’ordre», a-t-elle déclaré à l’AFP.

À Toulouse, deux journalistes ont été touchés par une «grenade de désencerclement», selon leur témoignage ou celui de leur employeur. À Paris, un photographe de l’Agence France-Presse «a reçu une grenade lacrymogène dans les jambes» et a «pris un coup, hors action» de la part d’un policier, a indiqué son rédacteur en chef photo France Olivier Morin. Une vidéaste de l’AFP a également indiqué que sa chaussure avait pris feu après le tir d’une grenade de désencerclement. Elle a été prise en charge par des «street medics».

Au total, 219 personnes, dont six mineurs, ont été arrêtées samedi dernier lors de la 23ème mobilisation des « gilets jaunes ».

Notre-Dame: le Maroc annonce une «contribution financière» pour la reconstruction

  • Le Maroc a annoncé ce jeudi une «contribution financière», dont le montant n’a pas été révélé, pour la reconstruction de la cathédrale Notre-Dame de Paris, ravagée par un incendie lundi, selon un communiqué de l’ambassade du royaume du Maroc en France.

Chakib Benmoussa, ambassadeur en France du roi du Maroc Mohammed VI, s’est entretenu ce jeudi avec l’archevêque de Paris, Monseigneur Michel Aupetit, selon ce communiqué. Au cours de l’entretien avec l’archevêque de Paris, l’ambassadeur a réitéré «l’expression de soutien, de compassion et de solidarité» de Mohammed VI, «au nom de tous les Marocains» après cet incendie à Notre-Dame, «symbole de la ville de Paris, de l’histoire de France, et lieu de recueillement pour des millions de fidèles».

«L’ambassadeur a informé l’archevêque de Paris que (…) le Royaume du Maroc a décidé de faire une contribution financière à la reconstruction de la cathédrale». Le montant des dons royaux n’est jamais précisé, a-t-on indiqué au ministère marocain des Affaires étrangères à Rabat. En 2014, le roi du Maroc figurait dans le classement Forbes des hommes les plus riches du monde avec une fortune estimée à plus de 2,5 milliards de dollars via la holding royale SNI rebaptisée «Al Mada» – «un des plus grands fonds d’investissement à capitaux privés de la scène panafricaine», selon son site internet. Il séjourne très régulièrement en France où il possède notamment un château à Betz (nord-est de la France).

Selon l’agence marocaine de presse (MAP), le roi du Maroc a également décidé «de consacrer une subvention financière» – non précisée – à la restauration et à l’aménagement de certains espaces de l’esplanade des Mosquées à Jérusalem, touché par un incendie aux dégâts limités au moment où le terrible incendie faisait rage à Notre-Dame. L’incendie à Notre-Dame a suscité l’émotion dans le monde entier et un afflux de dons inédit – 850 millions d’euros ce jeudi. La cathédrale est le monument historique le plus visité d’Europe avec 12 millions de touristes en 2017.

Tunisie: des armes aux mains d’Européens saisies à la frontière libyenne

Des armes et munitions transportées par des Européens, dont des Français, ont été saisies à la frontière entre la Libye et la Tunisie, a affirmé mardi le ministre tunisien de la Défense, Abdelkarim Zbidi. 

Un premier groupe, composé de 11 personnes munies de passeports diplomatiques et venant de Libye, a tenté d’entrer en Tunisie par la mer à bord de deux zodiacs. Il a été repéré par l’armée tunisienne et poursuivi jusqu’au large de Djerba (sud-est), a précisé M. Zbidi dans une déclaration à la presse. 

Selon le ministre, des armes et des munitions ont été saisies. 

Il n’a en revanche pas indiqué si ces 11 personnes avaient été arrêtées, ni précisé leur nationalité.

 « Sous couverture diplomatique »

Dans des propos diffusés par plusieurs médias locaux, Abdelkarim Zbidi a par ailleurs déclaré que d’autres armes et munitions, aux mains d’un deuxième groupe « sous couverture diplomatique », avaient été saisies à la frontière terrestre tuniso-libyenne. Il s’agissait, a-t-il ajouté, de 13 Français tentant de franchir la frontière à bord de six 4X4. 

D’après les médias locaux, la saisie a eu lieu au poste-frontière de Ras Jédir, principal point de passage entre les deux pays. 

Là encore, M. Zbidi n’a pas précisé si ces 13 Français avaient été interpellés. Le ministère tunisien de l’Intérieur n’était pas joignable. 

Dans un communiqué publié mardi, l’ambassade de France en Tunisie a de son côté affirmé que les personnels de l’ambassade de France pour la Libye effectuaient « régulièrement » des déplacements « entre Tunis et Tripoli ». 

« L’un d’eux s’est fait par la route ce dimanche (…) et concernait les membres du détachement qui assure la sécurité de l’ambassadrice de France pour la Libye », a-t-elle avancé. 

Selon la même source, « ce déplacement a été organisé en concertation avec les autorités tunisiennes », et de simples « contrôles de routine ont été effectués au passage de la frontière (…) afin de dresser un inventaire des équipements de ce détachement ». 

Ce dernier « a poursuivi sa route », d’après la même source. 

Interrogé par l’AFP, le Quai d’Orsay n’a pour l’heure pas fourni d’autres précisions. 

Journées Culturelles & Économiques de la Tunisie à Toulouse, avril 2019

Forte de ses 3 précédentes éditions débutées en 2016, le Consulat de Tunisie à Toulouse organisera, en collaboration avec la Mairie de Toulouse, l’Office National du Tourisme Tunisien, ainsi que les associations tunisiennes de Toulouse, la quatrième édition des Journées Culturelles & Économiques de la Tunisie à Toulouse, du 19 au 24 avril 2019. 

L’événement se déroulera square Charles-de-Gaulle, situé rue d’Alsace-Lorraine en plein centre de la Ville Rose, lieu très apprécié des Toulousains qui s’y promènent toujours aussi nombreux. 

Cette manifestation, ouverte au public, a pour objectif de promouvoir la richesse et le dynamisme de l’offre commerciale, touristique et culturelle tunisienne, des savoirs-faire artisanaux et des produits du terroir. 

Cet évènement réunira 20 exposants: Offices et Compagnies nationales, produits typiquement tunisiens, produits artisanaux, services touristiques, bancaires, restauration tunisienne, etc.

L’exposition sera composée de 26 chapiteaux 

D’un espace dédié à l’accueil et l’animation 

De 20 stands commerciaux où des sociétés et des artisans pourront exposer leurs produits, leurs créations et leurs savoirs-faire.

Des animations artistiques seront réalisées tous les jours (le matin et l’après-midi). Des dégustations, des démonstrations des métiers de l’artisanat, des expositions, des projections de films et spots promotionnels sur le tourisme et le patrimoine tunisiens seront proposées quotidiennement aux visiteurs. 

Une soirée musicale est également programmée pour le samedi 20 avril 2019. 

Les horaires d’ouverture des Journées Culturelles & Économiques seront les suivants : 

Vendredi 19 avril : 10h00 – 20h00 

Samedi 20 avril : 10h00 – 20h00 

Dimanche 21 avril : 10h00 – 20h00 

Lundi 22 avril : 10h00 – 20h00 

Mardi 23 avril : 10h00 – 20h00 

Mercredi 24 avril : 10h00 – 16h00 

Infos & Contacts : 

Office National du Tourisme Tunisien 

32, Avenue de l’Opéra 75002 PARIS 

Tél : +33.1.44.51.51.74 -Fax : +33.1.47.42.52.68 

E-mail :ontt.france@discovertunisia.com 

www.discovertunisia.com 

Libye: pour le président du Parlement de l’UE, la France a commis «une erreur historique»

Dans une interview accordée le 6 avril à la chaîne italienne Sky TG24, le président du Parlement européen s’est prononcé sur l’aggravation de la situation en Libye. Il a notamment accusé l’ancien président français, Nicolas Sarkozy, d’être derrière le meurtre de Mouammar Kadhafi.

En commentant la déclaration de Matteo Salvini sur les intérêts économiques et commerciaux qui pourraient pousser certains pays à promouvoir une intervention militaire en Libye, le président du Parlement européen, Antonio Tajani, s’en est pris à la France et, en particulier, à son ancien Président, Nicolas Sarkozy.

«Nous disions depuis toujours que la France avait des intérêts différents de ceux italiens en Libye si bien que [Nicolas] Sarkozy était l’un des protagonistes de la chasse à [Mouammar] Kadhafi et de son meurtre avec les Américains et les Britanniques», a-t-il déclaré dans une interview accordée le 6 avril à la chaîne Sky TG24.

Il estime que la France n’a pas atteint son objectif en Libye.

«Il s’agit d’une erreur historique retentissante. La France pensait pouvoir peser plus en Libye mais finalement elle n’a rien pesé», a-t-il précisé.

Selon M.Tajani, le «grand chaos» qui s’est créé en Libye a provoqué une crise migratoire dont le prix est payé par l’Italie et d’autres pays.

Lors de son déplacement à Paris pour la réunion des ministres de l’Intérieur du G7, Matteo Salvini s’est déclaré «très préoccupé» par la situation en Libye.

«Je voudrais que personne, poussé par ses intérêts économiques et commerciaux, ne promeuve une campagne pour une intervention militaire qui pourrait être dévastatrice», a-t-il ajouté.

La Libye est plongée dans le chaos depuis le renversement du gouvernement et le meurtre de Mouammar Kadhafi en 2011. Le pays est divisé entre plusieurs entités rivales, avec notamment la présence à Tripoli du gouvernement d’union nationale de Fayez el-Sarraj, soutenu par l’Onu et l’UE, et dans l’est, d’un parlement élu par le peuple et appuyé par l’Armée nationale libyenne du maréchal Haftar.

HEC Paris, l’École Polytechnique et l’Université Mohammed VI lancent un programme « Entrepreneuriat dans les énergies renouvelables au Maroc »

Le 28 mars, a démarré à l’Ecole polytechnique, le programme « Entrepreneuriat dans les énergies renouvelables au Maroc ». Ce programme s’adresse aux managers, aux chercheurs, ingénieurs ou créateurs de start-up, dans le secteur des énergies renouvelables ou de l’énergie ainsi qu’au personnel d’institutions publiques.

Il leur permet d’acquérir une double expertise en ingénierie & entrepreneuriat sur le marché de l’énergie, dans un contexte de transition énergétique.

22 participants sont inscrits dans ce programme de pointe, très innovant, réalisé conjointement par L’École Polytechnique Executive Education avec le support d’InnoEnergy, l’Université Mohammed VI Polytechnique et HEC Paris. Les deux premiers modules sont dispensés en présentiel en région parisienne, le dernier à Benguérir, sur le site de l’IRESEN. Conçu sur un terrain de 8 ha, le Green Energy Park (photo) est un campus unique disposant d’une plateforme de recherche intérieure de plus de 3.000 m2 rassemblant plusieurs laboratoires dans le domaine du solaire photovoltaïque et du solaire thermique à concentration.

L’IRESEN est une des premières plateformes de recherche et développement pour les énergies renouvelables, installées au Maroc, à Benguerir, la ville verte du pays.

Un enseignement à distance et la rédaction d’un projet professionnel clôtureront la formation.

Jean Michel Gauthier, Professeur à HEC Paris, partage avec Bernard Drévillon, Professeur au Département de physique de l’École polytechnique, la Direction Académique du programme. Jean-Michel Gauthier est également Chief Economist Officer for Energy & Resources à Deloitte à Paris. Il conseille des grands groupes d’énergie, des gouvernements ainsi que la Commission Européenne. Il est reconnu en tant qu’expert sur l’économie de l’énergie, les marchés et la régulation.

Bernard Drévillon, directeur de recherche à l’École polytechnique, est spécialisé dans les applications photovoltaïques en couches minces et des nanomatériaux. Auteur d’une trentaine de brevets d’invention, il est aussi à l’origine de la création d’une Équipe de Recherche Commune entre de grands groupes sur le secteur des Énergies Nouvelles et est l’un des porteurs du projet d’Institut Photovoltaïque d’Île-de-France.

Communiqué