Thalassa présente “Algérie, la mer retrouvée”, sur France 3 le 03.04.2015

ALGÉRIE: LA MER RETROUVÉE

C’est un géant méditerranéen, qui a longtemps tourné le dos à la mer. L’Algérie redécouvre aujourd’hui son littoral, et Thalassa nous emmène pour un voyage inédit tout au long de ces 1600 kilomètres de côtes. D’ouest en est, les paysages algériens offrent une variété fascinante. D’Oran jusqu’à Annaba, le voyageur traverse des reliefs lunaires, des forêts épaisses, des marais multicolores et des dunes à perte de vue. De ces côtes méconnues, Thalassa propose une exploration inédite. 90 pour cent des Algériens vivent le long des côtes. Pourtant certaines plages restent désertes, et les bateaux sont rares.

Pourquoi ce paradoxe ? À cause de cette « décennie noire » qui a ensanglanté le pays. Depuis les années 90, la population a gardé des réflexes de prudence. Pour faire revivre le littoral, la société civile se mobilise. L’équipe de Thalassa a suivi 4 de ces Algériens ordinaires et extraordinaires. Pour eux, la mer est une évidence. Ils seront nos guides. Il y a d’abord Samia, la plongeuse. Samia la féministe, la première femme à avoir gagné ses galons de moniteur en Algérie. D’ouest en est, Samia nous emmènera sur les meilleurs spots de plongée. Abdel, le cuisinier, partira pour un tour d’Algérie des meilleures recettes de poisson. Nous suivrons aussi Karim l’écolo, dans ses ballades à couper le souffle. L’Algérie est un pays jeune. C’est une force, si chacun trouve sa place. Mohammed, la nouvelle star du raï, veut faire bouger les choses avec ses chansons. Une plongeuse, un cuistot, un écolo et un chanteur: avec eux nous irons de surprise en surprise. Nous embarquerons avec la jeunesse dorée, et avec une femme capitaine de pêche. Nous irons à la plage avec les vacanciers… et les policiers. Nous verrons les coulisses d’une incroyable criée silencieuse. Nous grimperons dans la casbah d’Alger, et nous plongerons dans des grottes inexplorées. D’ouest en est, c’est parti pour un voyage de 1600 kilomètres. Une traversée de l’Algérie, ce pays qui avait tourné le dos à la mer. Et qui, aujourd’hui, la retrouve.

Semaine Diffusion : 03.04.15

 

 

SUEZ ENVIRONNEMENT: SITA BLANCA remporte la gestion des services de propreté urbaine de Casablanca

La Commune Urbaine de Casablanca confie à SUEZ ENVIRONNEMENT, au travers de sa filiale SITA Blanca, la gestion des services de propreté urbaine pour une durée de 7 ans et un montant total de plus de 187 millions d’euros. Ce projet marque une nouvelle étape dans la relation de confiance établie entre le Groupe et les collectivités marocaines : après avoir géré depuis plus de 15 ans, le service de distribution d’eau potable, d’assainissement et d’électricité de plus de 3 millions d’habitants à Casablanca, le Groupe s’est vu confié récemment le projet de la réhabilitation et l’exploitation du nouveau centre de stockage de Meknès. Aujourd’hui, Casablanca renouvelle sa confiance en SUEZ ENVIRONNEMENT.

Communiqué

La BAD crée un Fonds dédié au changement climatique en Afrique

Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé la création du Fonds pour le changement climatique en Afrique (FCCA). Il s’agit d’un fonds fiduciaire bilatéral destiné à appuyer les pays africains dans leur transition vers un développement durable au changement climatique et à faible émission de carbone. La BAD hébergera et administrera le Fonds, doté d’une contribution initiale de 4,7 Mds, accordée par l’Allemagne, sur une période donnée de trois ans. L’objectif est d’en faire un fonds fiduciaire multi-bailleurs, dès qu’un nouveau bailleur s’engagera à y participer.

Source : http://www.afdb.org


L’Algérie va se lancer dans l’exploitation du gaz de schiste

En Algérie, l’Assemblée nationale populaire doit examiner une nouvelle loi sur les hydrocarbures, et parmi les propositions, celle de l’exploitation du gaz de schiste. Si les premiers puits ont été creusés en 2011, depuis plusieurs semaines, plusieurs ONG se mobilise contre une technique qui comporte trop de risques selon elles.

 

Cela devait se faire discrètement. Lors de son audition par le Parlement, le Premier ministre algérien avait confirmé: oui, l’Algérie va exploiter son gaz de schiste. Cette annonce a surpris les chercheurs comme les militants des droits de l’homme. Aucun débat, aucune concertation publique n’avaient été organisées par les autorités. Or il y a des risques, selon les militants qui s’appuient sur des études internationales, notamment, celui de la pollution des nappes phréatiques.

Résultat, les opposants à cette technique s’organisent. Une association s’est créée et les tribunes dans la presse se multiplient. Si la société civile s’est impliquée aussi rapidement, c’est aussi parce que dans le pays voisin, la Tunisie, les habitants s’opposent également à l’exploitation du gaz de schiste décidée par leur gouvernement.

Mais les dirigeants algériens sont bien décidés à poursuivre l’extraction de ce gaz. L’Algérie en possèderait près de 17 000 milliards de mètres cubes, quatre fois plus que ses réserves de gaz conventionnel. Autant dire que c’est une mine d’or qui pourrait sécuriser l’avenir énergétique du 8e producteur mondial.

La Contrainte Carbone en Méditerranée : Impacts différenciés et politiques de réduction d’émissions de CO2

  • Dans le cadre de sa collection Construire la Méditerranée, IPEMED publie une nouvelle étude consacrée à la contrainte carbone en Méditerranée.
  • Les objectifs énergétiques de l’Union Européenne pour 2020, l’inclusion du secteur aérien international dans le Système Communautaire d’Echange de Quotas d’Emission (SCEQE ou, en anglais, European Union Emission Trading Scheme, EU ETS) depuis 2012 et l’augmentation importante des émissions2 de CO2 dans les pays de la rive sud, sont autant d’éléments qui justifient de porter une attention particulière aux enjeux de la contrainte carbone à l’échelle euro-méditerranéenne.

    Le concept de « contrainte carbone » découle de l’application de la Convention Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique (CCNUCC) et du Protocole de Kyoto qui s’est traduit pour les pays de l’Union Européenne par la mise en œuvre depuis 2005 du SCEQE. Si les pays européens  se sont engagés à respecter des objectifs de réduction d’émissions (pays dits « Annexe I » de la CCNUCC et pays « Annexe B » du Protocole de Kyoto), les Pays du Sud et de l’Est de la Méditerranée (PSEM), à l’instar des autres pays émergents, retiennent le principe de « responsabilité commune mais différenciée » qui ne les lie pas à des objectifs contraignants de réductions.

    Le déploiement du SCEQE, avec la mise aux enchères de quotas à partir de 2013, et l’avancée, même difficile, des travaux des négociations internationales climatiques pourraient néanmoins faire évoluer le déséquilibre d’engagements qui existe entre les pays de la rive nord et ceux de la rive sud de la Méditerranée (section 1). Par ailleurs, si la contrainte carbone pour les pays européens est encore aujourd’hui relative, elle risque à court ou moyen terme de générer plusieurs impacts de nature économique et sociale et potentiellement sur le commerce régional (section 2). Plusieurs initiatives prises au sud de la Méditerranée en faveur de politiques environnementales et pour développer de nouveaux mécanismes de marché carbone doivent être soutenues pour limiter ces impacts négatifs et mettre en oeuvre une dynamique régionale vertueuse (section 3).

  • Lire ici la totalité de l’étude (en anglais) et son résumé

La collection Construire la Méditerranée propose des études et analyses d’experts qui abordent des thèmes qui conditionnent le développement et l’intégration méditerranéenne. Ces travaux font l’objet d’une validation par le comité scientifique d’IPEMED, co-présidé par Olivier Pastré et Abderrahmane Hadj Nacer.

 

 

L’Institut de prospective économique du monde méditerranéen, IPEMED, est une association reconnue d’intérêt général, créée en 2006. Think tank promoteur de la région méditerranéenne, il a pour mission de rapprocher par l’économie, les pays des deux rives de la Méditerranée. Il est indépendant des pouvoirs politiques dont il ne reçoit aucun financement. IPEMED est présidé par Radhi Meddeb et dirigé par Jean-Louis Guigou. www.ipemed.coop

Algérie/Construction : des experts recommandent le retour au modèle architectural traditionnel

Le retour aux caractéristiques du modèle architectural traditionnel adapté aux critères sociaux et climatiques algériens dans le domaine de la construction est de plus en plus recommandé par les experts en la matière.

Le retour à ces caractéristiques permet une économie d’énergie, la durabilité de la construction ainsi que la protection de l’environnement, tout en préservant les valeurs et les traditions algériennes et maghrébines, préconisent ces experts rencontrés par l’APS à l’occasion de manifestations de célébration du mois du patrimoine.

A ce propos, l’expert français en architecture bioclimatique, Pierre Pralus, a indiqué qu’”il est temps de réfléchir à des constructions répondant au modèle ancestral maghrébin, abandonné au profit de l’habitat industriel”.

Cet expert s’est dit “déçu” de voir la politique de construction appliquée par l’Algérie, laquelle, a-t-il dit, privilégie la “quantité” au détriment de la “qualité”.

“Lors de ma visite en Algérie en 2010, j’étais déçu de constater la prédominance de la politique du chiffre au détriment de la qualité, ce qui va se répercuter de manière négative sur le modèle architectural propre à l’Algérie”, a-t-il encore observé. L’architecte français a ainsi estimé que l’Algérie gagnerait à s’inspirer de sa propre architecture traditionnelle, adaptée au confort moderne, en construisant des habitations alliant notamment écologie et économie d’énergie.

De son côté, Fawzi Fardeheb, spécialiste de l’habitat, a déploré le fait que les pays arabes, riches d’un patrimoine architectural et urbain “extraordinaire”, recopient une architecture occidentale sans rapport avec leurs coutumes et valeurs. Ce membre de la diaspora algérienne établie aux Etats Unis estime que les maisons à patio “wast eddar”, construites dans le passé, offrent des avantages sur les plans social et climatique que les pays occidentaux ne possèdent pas.

La performance énergétique de ces maisons traditionnelles, basées sur les énergies naturelles, est meilleure que celle des habitations construites actuellement, argumente M. Fardeheb, chef de projet dans un bureau d’architecture américain, qui traîne derrière lui une expérience d’une trentaine d’années.

“Je ne veux pas dire qu’il faut retourner à la maison à patio mais reprendre certains caractéristiques de cette maison traditionnelle qui regroupait les membres de la famille et les voisins, contrairement aux immeubles à étages et aux balcons confinés qui ne reflètent pas nos valeurs sociales”, a jugé cet expert, auteur d’un projet de fin d’études d’architecture sur un village solaire à Boussaâda (M’sila).

Pour Laurens Tait, jeune expert membre d’une société internationale d’architecture basée à Amsterdam (Pays-Bas), il est possible de concevoir des habitations modernes, tout en préservant le cachet algérien traditionnel au lieu de copier des modèles qui ne traduisent pas la culture locale.

Ce représentant de la société “ARUP”, qui détient 70 bureaux d’architectures dans le monde, préconise dans ce sens le développement de projets sur le modèle architectural traditionnel dans les universités et les bureaux d’études avant de les concrétiser sur le terrain.

Festival international des Déserts du monde: Timimoune, capitale des Déserts du monde offre une biodiversité exceptionnelle

Le ministre de l’Aménagement du territoire et de l’environnement, Cherif Rahmani, a indiqué jeudi soir dans la wilaya d’Adrar que le choix de Timimoune comme capitale des Déserts du monde est motivé par sa biodiversité exceptionnelle.

S’exprimant en marge du festival international des Déserts du monde, qu’organise la fondation Déserts du monde en partenariat avec le secrétariat de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la Désertification (UNCCD), et la wilaya d’Adrar, M. Rahmani a indiqué que “le choix de la région de Timimoune comme capitale des Déserts du monde était motivé par sa biodiversité exceptionnelle, et par le fait aussi qu’elle connaît des difficultés liées à la désertification”.

“Raison pour laquelle elle a été choisie pour marquer le lancement de la Décennie 2010-2020, Décennie pour les déserts et la lutte contre la désertification, proclamée par l’Assemblée générale des Nations unies”, a-t-il ajouté.

La proclamation de cette Décennie pour les déserts et la lutte contre la désertification, traduit l’engagement de l’ONU à œuvrer pour la maîtrise de ce phénomène, le traitement des problèmes de développement qu’elle engendre et la promotion du développement durable dans les déserts et les régions arides.

Cette manifestation, qu’accueille la daïra de Tinerkouk, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’action de l’organisme onusien, à travers la proclamation de la Décennie pour les Déserts et la lutte contre la désertification, et comporte une série d’activités d’information et d’animation artistique et folklorique, qui se poursuivront jusqu’à samedi prochain, selon les organisateurs.

Des personnalités diplomatiques, les médias, nationaux et internationaux, ainsi que des associations et des organisations non gouvernementales (ONG) prendront part à cet évènement. Le programme comporte principalement une table ronde dédiée à la décennie des Déserts et de la lutte contre la désertification, en présence notamment de Chérif Rahmani et du secrétaire exécutif de l’UNCCD, Luc Gnacadja.

La rencontre sera une occasion d’exposer le plan d’action décennal de lutte contre la désertification dans les pays concernés, et rechercher les mécanismes et dispositions susceptibles de les mettre en œuvre sur le terrain, afin de répondre aux recommandations en la matière.

En marge de la rencontre, sont prévues des activités culturelles, artistiques et sportives, dont l’interprétation d’un morceau musical par un orchestre symphonique d’Autriche, des exhibitions de troupes de méharis, ainsi que des circuits touristiques en l’honneur des personnalités diplomatiques et des délégations de presse aux principaux sites touristiques de la région du Gourara, à l’instar des ksour de Agheled, Igherze et Fatisse.

Source APS


L’UE protégera mieux les stocks de thonidés et d’espadon dans l’Atlantique et la Méditerranée

La Commission internationale pour la conservation des thonidés de l’Atlantique (CICTA) tient sa 22e réunion ordinaire à Istanbul du 11 au 19 novembre 2011. Lors de cette réunion annuelle, l’Union européenne et les autres parties contractantes de la CICTA se mettront d’accord sur les mesures de gestion et de contrôle à prendre aux fins de la protection durable des thonidés et espèces voisines dans l’Atlantique et la Méditerranée.

Ces mesures reposeront sur l’avis scientifique publié le 17 octobre 2011 et comprendront la fixation de totaux admissibles des captures (TAC) lorsque cela est recommandé par le comité scientifique de la CICTA, par exemple pour le thon obèse et le germon de l’Atlantique du Nord et du Sud. L’Union européenne présentera des propositions ambitieuses pour la conservation de l’espadon de Méditerranée, ainsi que du thon tropical et des requins, conformément aux recommandations du comité scientifique. L’UE promouvra également des mesures d’atténuation des captures accidentelles d’oiseaux marins.

En ce qui concerne le thon rouge, le TAC pour 2012 a été fixé l’année dernière à 12 900 tonnes et devrait être maintenu à ce niveau, étant donné qu’aucun nouvel avis n’a été publié depuis. Lors de la réunion, il sera vérifié avec la plus grande attention que toutes les parties contractantes respectent les règles de conservation et d’exécution en vigueur, notamment en ce qui concerne le thon rouge et le thon tropical afin de garantir des conditions égales pour toutes les parties et de renforcer l’efficacité des mesures.

Afin d’améliorer encore davantage la traçabilité du thon rouge tout au long de la chaîne de commercialisation et d’accroître les capacités permettant de détecter les fraudes et de prévenir les cargaisons illicites, l’Union européenne continuera de mener le développement d’un système électronique de documentation des captures de thon rouge (e-BCD) destiné à remplacer le système papier actuel. Dans le même temps, l’UE va promouvoir l’adoption de programmes de documentation des captures pour d’autres espèces gérées par la CICTA.

Conformément à la lettre adressée récemment au président de la CICTA par Mme Maria Damanaki, membre de la Commission chargé des affaires maritimes et de la pêche, l’UE proposera de lancer une initiative visant à consolider et à améliorer encore davantage la qualité des avis scientifiques de façon à ce que les responsables du secteur de la pêche de la CICTA puissent prendre des décisions fiables et efficaces. Cette initiative incitera notamment les parties contractantes à soumettre les données de captures nécessaires pour évaluer les stocks, y compris les requins, dans le cadre de la convention CICTA.

En outre, l’UE poursuivra sa lutte contre la pêche INN (pêche illicite, non déclarée et non réglementée) en soutenant l’adoption de mesures du ressort de l’État du port.


Colloque euro-méditerranéen sur l’environnement et la sécurité industrielle à Oran, les 24 et 25 avril

L’environnement et la sécurité industrielle est le thème générique d’un colloque euro-méditerranéen “SAMSI 10” prévu les 24 et 25 avril à Oran avec la participation d’experts et de chercheurs, a-t-on appris des organisateurs. Initiée par l’école supérieure des professeurs d’enseignement technologique d’Oran, cette rencontre vise à établir “une stratégie uniforme et durable susceptible de développer le champ industriel en adéquation avec les exigences de l’environnement”. Lors de cette rencontre, qui verra la participation d’experts et de chercheurs dans les domaines de l’environnement et de la sécurité industrielle ainsi que des représentants des pôles industriels des pays méditerranéens, seront débattus “les défis de la protection de l’environnement à la lumière de la qualité des activités industrielles qui caractérisent les pays de la région”.


 

Les entreprises italiennes invitées à contribuer au programme algérien des ENR

Le ministre de l’Energie et des Mines, Youcef Yousfi a invité lundi les entreprises italiennes à contribuer au programme de développement des énergies nouvelles et renouvelables, que vient de lancer l’Algérie. M. Yousfi, qui a reçu le ministre italien de Développement économique, Paolo Romani, “a invité les entreprises italiennes à contribuer à la fabrication d’une partie des équipements entrant dans l’industrie des ENR”, indique le ministère dans un communiqué. Le ministre italien a exprimé, pour sa part, l’intérêt des entreprises italiennes au programme algérien de développement des ENR, adopté début février en cours par le Conseil des ministres.