Si Jérusalem est israélienne alors l’Espagne est arabe et l’Amérique indienne !

Depuis des décennies, depuis l’installation de l’occupation israélienne sur le territoire palestinien, les médias s’intéressent de près à chaque changement et atteinte aux droits de l’homme faits par Israël aux Palestiniens.
Armement, technologies de pointe pour faire de l’espionnage et pour tuer à distance. Gaza a été le terrain de plusieurs dépassements faits par les autorités israéliennes face au silence des médiateurs de la paix.
Des corps étaient déchiquetés avec un laser qui tue à distance. Des images gravées dans les esprits de ceux qui ont suivi les événements de Gaza où les forces armées israéliennes se battaient contre des civils désarmés.
Les politiques expliquent que l’Etat d’Israël doit être reconnu comme tel avec sa capitale à Jérusalem étant donné que l’histoire leur donne raison.
En suivant ce raisonnement, alors l’Espagne devrait retourner vers ses origines andalouses pour redevenir arabe et les Etats-Unis d’Amérique devraient restituer les terres des Indiens qui sont confinés dans des réserves indiennes…

Source: directinfo.webmanagercenter.com    Par: A. Ben Zaied

Prochaine visite d’Emmanuel Macron en Algérie

Dix mois après un déplacement très remarqué en tant que candidat, le chef de l’État Emmanuel Macron effectue, mercredi 6 décembre, sa première visite en Algérie depuis son élection.
Au lendemain de sa victoire à l’élection présidentielle, Emmanuel Macron, chantre du renouveau politique, et salué en Algérie mais pas en Israël pour ses propos sur la colonisation, avait suscité beaucoup d’espoir à Alger. Qualifié d’ « ami de l’Algérie » par le président Bouteflika, son élection devait être synonyme d’une nouvelle étape dans la relation franco-algérienne, en particulier sur la question mémorielle.
Une visite de travail et d’amitié 
Sept mois après son investiture, Emmanuel Macron est donc attendu mercredi pour une « visite de travail et d’amitié ». Ce déplacement, qui n’est pas une visite d’État, s’inscrit dans le cadre d’une « séquence franco-algérienne ».
En effet, la réunion du Comité intergouvernemental de haut niveau (CIHN), co-présidée par les Premiers ministres français et algérien, se tiendra jeudi 7 décembre à Paris, soit le lendemain du déplacement d’Emmanuel Macron à Alger. À l’Élysée, on insiste sur l’importance d’avoir « organisé cette visite rapidement car les deux pays sont des partenaires », et sur la volonté du président français de « souligner la profondeur et la densité des liens entre nos deux pays ». Si une visite d’État, en bonne et due forme, devrait avoir lieu ultérieurement, aucune date n’a été communiquée.
En outre, Paris assure que le Président bénéficie d’une « image très bonne en Algérie » et que la relation entre les deux pays est  « très bonne, étroite et constante ».
Une audience avec le président Bouteflika
Au cours de cette visite express (le chef de l’État arrivera en fin de matinée pour repartir en début de soirée pour le Qatar), le président français sera accompagné du chef de la diplomatie, Jean-Yves Le Drian, et de son ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérard Darmanin.
Des entretiens sont prévus avec le premier ministre Ahmed Ouyahia et avec le président du conseil de la nation, Abdelkader Bensalah. Une audience est également programmée avec le président Abdelaziz Bouteflika dans sa résidence de Zéralda.
Une délégation -« assez réduite » selon l’Élysée- composée d’élus (dont la députée LREM Fadila Khattabi, ci-dessous,

présidente du groupe d’amitié France Algérie à l’Assemblée nationale), de jeunes startupeurs et d’artistes fera également partie du voyage.

Algérie: Enveloppe de 12 milliards de dinars pour Ouargla

Une enveloppe de 12 milliards de dinars a été débloquée pour  la wilaya de Ouargla. Cette enveloppe prévue dans le cadre de ce programme d’investissement  complémentaire touche pratiquement tous les secteurs vitaux de la wilaya de Ouargla.
un grand chantier structurant qui inclut notamment le CHU, projet tant attendu et frappé de gel depuis deux ans l’hôpital 60 lits de Rouissat, l’équipement des urgences médico-chirurgicales, l’étude d’extension de l’Institut national de formation paramédicale de Ouargla
l’extension du tramway. A noter que la tranche existante sera mise en service en mars prochain
la réalisation de structures administratives, la réhabilitation et l’amélioration du cadre scolaire et certaines infrastructures de base
la réalisation de la gare routière de Hassi Messaoud,
la réévaluation des autorisations de programmes des projets de 9.000 places pédagogiques et 3.000 lits de l’université Kasdi Merbah.
la réhabilitation de la RN-53A reliant Hassi Messaoud à la daïra frontalière et pétrolière d’El Borma sur 328 km pour un cout de 3,6 milliards DA.
L’amélioration des réseaux d’eau potable et d’assainissement mais aussi d’électricité et de gaz naturel.

Macron: «Les crimes de la colonisation européenne sont incontestables»

Le chef de l’Etat a prononce un discours ce matin devant 800 étudiants de l’Université de Ouagadougou. S’exprimant sur l’esclavage de migrants en Libye, Emmanuel Macron a annoncé qu’il allait «proposer une initiative euro-africaine» pour «frapper les organisations criminelles et les réseaux de passeurs» qui exploitent les migrants subsahariens dont certains sont réduits en esclavage.

M. Macron a également annoncé «un soutien massif à l’évacuation des personnes en danger» en Libye, qualifiant la vente de migrants comme esclaves de «crime contre l’humanité», lors d’un discours devant des étudiants burkinabès. Contrairement à ce qu’ont pensé certains,
ce n’est pas l’intervention militaire franco-britannique qu’il a qualifié ainsi.

La colonisation et non l’intervention

«Il y a eu des fautes et des crimes, des grandes choses et des histoires heureuses», mais «les crimes de la colonisation européenne sont incontestables», a déclaré le président Macron. C’est «un passé qui doit passer», a-t-il ajouté.
Le président français Emmanuel Macron a également promis que tous les documents français concernant l’assassinat de l’ancien président burkinabè Thomas Sankara en 1987 seraient “déclassifiés”.
“Les archives sont aujourd’hui disponibles et ouvertes à la justice burkinabè, sauf pour les documents classifiés et couverts par le secret défense. J’ai pris un engagement clair et je viens de le dire au président Kaboré: ces documents seront déclassifiés pour la justice burkinabè qui aura accès à tous les documents sur l’affaire Sankara”, a déclaré le président français lors d’un point presse.
La mort de Thomas Sankara, devenue une figure panafricaine, était un sujet tabou pendant les 27 ans de pouvoir de l’ancien président Blaise Compaoré, qui a succédé au “père de la révolution”.

Algérie/élections locales: le FLN et le RND toujours en tête

Le FLN a raflé à l’issue de ce scrutin 603 communes (30,56 %) suivi du RND avec 451 communes (26,21 %), soit la majorité des 1541 communes que compte le pays.
Le ministre de l’Intérieur, Noureddine Bedoui, a annoncé, aujourd’hui, les résultats provisoires  des élections locales tenues jeudi. Le taux de participation a atteint  44,96 % pour les élections des assemblées de wilayas ( APW) et  46, 83% pour les assemblées communales (APC). Ces chiffres marquent une légère progression par rapport au taux de participation enregistré lors des élections locales de 2012 (40,92% pour les APW et 44,26% pour les APC).

Les suffrages exprimés sont de l’ordre de 10,14 millions pour les APW et 10,5 millions votants pour les APC, a indiqué Bedoui en rappelant que le corps électoral compte 22 883 772 d’inscrits.  Le nombre de bulletins nuls est de 1,8 million dans l’élection des membres des APC et 1,08 million pour les APW.

Les résultats annoncés par le ministre de l’Intérieur viennent confirmer la mainmise des partis au pouvoir sur la vie politique en Algérie. Le FLN a raflé à l’issue de ce scrutin 603 communes (30,56 %) suivi du RND avec 451 communes (26,21 %), soit la majorité des 1541 communes que compte le pays. Le Front Elmoustakbel a obtenu 71 communes, le FFS 64, le MPA 62, puis vient le MSP et le RCD avec respectivement  49  et 37 communes. Les listes indépendantes ont remporté les élections dans 35 APC, TAJ 31 et le FNA 27. Le Parti des travailleurs PT s’est contenté de 17 communes.

Le FLN est arrivé également en tête dans les APW avec 711 sièges (35,48%) suivi du RND avec 527 sièges  (26,30). Le MSP a obtenu quant à lui 152 sièges.

Noureddine Bedoui a soutenu que les élections se sont déroulées dans le « calme » malgré des « incidents  isolés » enregistrés dans certaines régions.

Les nouveaux outils des aides à l’export

Les aides à l’export vont faire l’objet d’une modernisation. C’est en tout cas le souhait de  BPI France qui présente à la DG Trésor et au ministre de l’Europe et des Affaires étrangères un projet qui semble avoir du mal à voir le jour.
Avec le transfert des activités  « aides à l’export » de Coface à BPI on a assisté à une sorte de désamour des entreprises envers la procédure phare d’appui au développement international : l’assurance prospection. Elle connaît un ralentissement historique.
La modernisation nécessaire de la procédure et notamment sa simplification se heurte à des attentes contradictoires. La 1ère attente est l’urgence de redresser le commerce extérieur et de faire croître très fortement le nombre d’entreprises exportatrices, la 2ème est de faire des économies et la DG Trésor voudrait, selon nos sources, diminuer le budget de l’assurance prospection de 30%.
Dilemme compliqué à résoudre, si l’Assurance Prospection est structurellement déficitaire de 80 à 100 M€ par an.
L’Assurance-Crédit Export est elle fortement excédentaire de 700 M€ ? L’arbitrage pourrait être de savoir si on attribue une partie de l’excédent de l’assurance-crédit export à l’assurance prospection. 10% des excédents suffiraient à donner un boost très important à la procédure de l’AP.
Toutes les options sont sur la table, y compris le transfert de l’assurance prospection vers un système d’avance ou de prêt à  taux 0 comme pour l’innovation, un système qui a globalement fait ses preuves.
Une expérimentation de la BPI est en cours dans la Région Hauts-de-France. Elle a démarré il y a une quinzaine de jours avec une modification sensible de la procédure pour l’AP.
Minimum de remboursement de 30% des sommes, mise en place de 3 périodes distinctes de dépense, d’observation et de remboursement. L’objectif semble être double : simplifier l’obtention et la gestion et augmenter le taux de remboursement en allongeant la période.
Pas sûr que cela plaise aux entreprises qui assimilaient pour beaucoup l’assurance prospection à une aide à l’export alors que c’est un simple amortissement de la charge de dépense associée à une assurance en cas d’échec.
Tout cela sur fond d’un bras de fer entre la BPI et la DG Trésor pour la gestion des grands contrats, de la nouvelle ligne de prêt non concessionnel…
Bref les grandes manœuvres sont en cours et les nouvelles procédures devraient sortir vers le mois de mars.
Source classe-export.com

Transport: Militzer & Münch France et Italmondo s’associent entre l’Italie et le Maghreb

M&M Militzer & Münch France et Italmondo Italie viennent de signer un partenariat exclusif pour développer le transport de marchandises entre l’Italie d’une part, le Maroc, l’Algérie et la Tunisie d’autre part.
A compter du 27 novembre 2017, Militzer & Münch opèrera avec Italmondo le fret routier import et export entre l’Italie d’une part, le Maroc et la Tunisie d’autre part. L’ambition de Militzer & Münch est de devenir un acteur de référence sur ces liaisons, en proposant notamment des services de groupage bihebdomadaires et de camions complets. Les envois vers l’Algérie seront assurés en conteneurs de groupage ou complets.
Ce partenariat va permettre à Militzer & Münch Maroc, Militzer & Münch Algérie et Militzer & Münch Tunisie, filiales de M&M France, d’augmenter très sensiblement leur part de marché sur ces lignes.

E. Macron invite Saad Hariri à poursuivre sa “détention dorée” en France

A l’issue d’un entretien avec le prince héritier saoudien Mohammed ben Salman et Saad Hariri, le président français Emmanuel Macron a invité le Premier ministre libanais « démissionnaire » et sa famille en France.
Saad Hariri devrait arriver en France « dans les prochains jours », annonce l’Elysée à l’AFP. Après s’être entretenu avec le prince héritier saoudien Mohammed ben Salman et Saad Hariri lui-même, Emmanuel Macron a annoncé mercredi dans un communiqué qu’il invitait le Premier ministre libanais démissionnaire et sa famille en France.

Enfants en otages?

Enfin une partie de sa famille puisque deux enfants seraient encore à Ryad. En otages prétendent certains.Cette invitation fait suite à douze jours de crise provoquée par la démission surprise de Saad Hariri depuis l’Arabie saoudite. Nombre d’observateurs y ont vu un nouvel épisode dans la guerre froide qui oppose Riyad, soutien de l’ex-chef du gouvernement libanais, et Téhéran, allié du Hezbollah. Depuis, les spéculations sur sa liberté de mouvement vont bon train. Alors que l’ex-chef du gouvernement libanais a affirmé dans un entretien télévisé dimanche « être libre », puis promis dans un tweet mardi qu’il rentrerait dans les « deux jours » au Liban, le président Michel Aoun a déclaré ce mercredi qu’il le considérait « comme en captivité et détenu ». La France confirme ainsi être en première ligne pour tenter de dénouer cette crise. Le 9 novembre, Emmanuel Macron avait ainsi effectué une visite impromptue à Riyad. Depuis, que ce soit par la voix du chef de l’Etat ou par celle du chef du gouvernement Edouard Philippe, les appels de Paris au retour de Saad Hariri dans son pays se sont multipliés. Hier, c’est le chef de la diplomatie libanaise Gebran Bassil, missionné par Michel Aoun, qui a été reçu à l’Elysée.

Parallèlement à ces prises de position, Emmanuel Macron a multiplié ces deux derniers jours les entretiens téléphoniques avec Mohammed ben Salman et Saad Hariri, qui ont donc abouti à cette “invitation”.
Le Drian à Riyad
Faut-il y voir le renoncement de Saad Hariri à rentrer dans son pays ? Prié de dire s’il s’agissait d’un exil politique, le chef de l’Etat français a répondu par la négative. « Je souhaite que la situation au Liban soit pleinement pacifiée et que les choix politiques puissent être faits conformément aux institutions », a déclaré le président français à la presse. Par cette invitation, Emmanuel Macron dit souhaiter effectuer « un geste d’amitié » et permettre « un retour au calme et à la stabilité au Liban ». Sa position reste la même : que celui qui reste Premier ministre puisse rentrer au Liban pour remettre sa démission.
Cette annonce intervient en tout cas alors que le ministre français des Affaires étrangères se rend en Arabie saoudite. Jean-Yves Le Drian devait rencontrer Mohammed ben Salman dès ce mercredi soir lors d’un dîner consacré aux dossiers régionaux, mais qui devrait être dominé par la crise libanaise.
Ce jeudi, le ministre français des Affaires étrangères sera reçu en audience par le roi Salman. Il a également rendez-vous avec le chef de la diplomatie saoudienne. Et surtout avec Saad Hariri lui-même. Ce voyage qui était prévu de longue date, notamment pour transmettre une invitation au prince héritier Mohammed ben Salman, semble donc tomber à point nommé.

Raqqa: Les Occidentaux auraient permis à des centaines de soldats de Daech de fuir avec leurs armes

Après la reconquête de Raqqa par les forces alliées, l’État islamique serait maintenant un califat sans capitale. Dans le cadre d’un accord de cessez-le-feu, 200 à 300 combattants de l’État islamique ont pu fuir sans obstacle des zones libérées. C’est ce qu’avaient rapporté des médias occidentaux le 18 octobre.
Mais la vérité serait totalement différente, montre un excellent rapport de Quentin Somerville, le correspondant au Moyen-Orient de la chaîne publique britannique BBC. Une vidéo terrible de 7 minutes, disponible notamment sur le site de l’Express, révèle aussi les images d’une ville totalement détruite.
Voici les détails de l’accord de cessez-le-feu réel :
1 Des centaines de combattants de l’EI ont quitté Raqqa en compagnie de leurs familles. Au total, on aurait dénombré 50 camions, 13 bus et plus de 100 véhicules privés. Le convoi faisait près de 7 km de long, et comptait 4000 personnes.
2 Contrairement à ce qui a été dit, les djihadistes étaient armés et équipés lors de leur fuite.
3 Des combattants ont également pu fuir à l’étranger.
4 La plupart d’entre eux sont aujourd’hui en Turquie.
5 Selon un djihadiste français, la plupart des combattants français de l’EI sont rentrés en France, où ils prépareraient une « journée de la colère ».
La coalition contre l’État islamique, qui est dirigée par les États-Unis, et dont notre pays fait partie, était au courant de l’affaire, mais a tout fait pour l’étouffer. Les chauffeurs de camions qui ont participé à cette évacuation ont été payés contre leur silence, mais la BBC a parlé à plusieurs témoins qui ont confirmé ces informations.
Sous protection de l’aviation alliée
Dans ces camions, des combattants, leurs femmes et enfants, mais aussi «des tonnes d’armes et de munitions», selon les chauffeurs.
Le convoi est parti de Raqqa en traversant le désert durant des jours pour rejoindre les zones contrôlées par l’État islamique, entre les localités d’Al-Suwar et Markadah, plus à l’Est. Dans son enquête, la BBC publie notamment des vidéos inédites montrant le convoi long de sept kilomètres progresser à travers le désert. Selon ces mêmes chauffeurs, des avions de la coalition internationale, menée par les États-Unis, auraient survolé à plusieurs reprises le convoi pour larguer des fusées éclairantes «pour éclairer la région».
De retour en France ils organiseront une « journée de la colère »
Parmi les combattants évacués, figurent de nombreux étrangers, contrairement à l’accord traité au préalable entre la coalition alliée et les Forces démocratiques syriennes (opposition soutenue par l’Occident).

Certains sont restés dans les zones encore contrôlées par l’EI. D’autres ont rejoint la Turquie. Un Français, un certain Abu Basir al-Faransy, témoigne pour sa part depuis la localité d’Idlib, où de nombreux combattants ont trouvé refuge. «Certains de nos frères français sont repartis pour la France pour mener des attaques», indique-t-il.
Parmi les rares pays à avoir réagi officiellement, la Turquie a déploré mardi soir une «révélation (…) grave et édifiante». Ankara estime qu’elle montre le bien-fondé de ses mises en garde à Washington contre sa collaboration avec les milices kurdes. «Cet accord est un nouvel exemple que combattre une organisation terroriste en s’aidant d’une autre se traduira par une collusion entre ces deux organisations», a écrit le ministère turc des Affaires étrangères.

europemaghreb.fr, une présentation rajeunie

Nous avons le plaisir de vous proposer la nouvelle version de notre site d’information europemaghreb.fr & Partenariat Europe Maghreb, édité à Paris.
Depuis bientôt vingt ans, par des informations brèves et précises, nous offrons un panorama sur l’actualité des deux rives, permettant de suivre les principaux secteurs d’activités de l’Algérie, de la Libye, du Maroc, de la Tunisie et de la Mauritanie, soit du Grand Maghreb.
Face au pari de la mondialisation, il nous paraît vital de développer une coopération euro-maghrébine positive, dans le respect des identités et sans ingérences.
C’est la vocation, depuis ses débuts, de Partenariat Europe Maghreb & europemaghreb.fr
Au delà d’une actualité passionnante, il s’agit aussi, et plus simplement, de découvrir ou de redécouvrir combien des siècles d’échanges économiques, scientifiques, culturels, etc. nous ont enrichi et nous enrichissent encore.

Hugues Wagner
directeur de la publication