HEC Paris, l’École Polytechnique et l’Université Mohammed VI lancent un programme « Entrepreneuriat dans les énergies renouvelables au Maroc »

Le 28 mars, a démarré à l’Ecole polytechnique, le programme « Entrepreneuriat dans les énergies renouvelables au Maroc ». Ce programme s’adresse aux managers, aux chercheurs, ingénieurs ou créateurs de start-up, dans le secteur des énergies renouvelables ou de l’énergie ainsi qu’au personnel d’institutions publiques.

Il leur permet d’acquérir une double expertise en ingénierie & entrepreneuriat sur le marché de l’énergie, dans un contexte de transition énergétique.

22 participants sont inscrits dans ce programme de pointe, très innovant, réalisé conjointement par L’École Polytechnique Executive Education avec le support d’InnoEnergy, l’Université Mohammed VI Polytechnique et HEC Paris. Les deux premiers modules sont dispensés en présentiel en région parisienne, le dernier à Benguérir, sur le site de l’IRESEN. Conçu sur un terrain de 8 ha, le Green Energy Park (photo) est un campus unique disposant d’une plateforme de recherche intérieure de plus de 3.000 m2 rassemblant plusieurs laboratoires dans le domaine du solaire photovoltaïque et du solaire thermique à concentration.

L’IRESEN est une des premières plateformes de recherche et développement pour les énergies renouvelables, installées au Maroc, à Benguerir, la ville verte du pays.

Un enseignement à distance et la rédaction d’un projet professionnel clôtureront la formation.

Jean Michel Gauthier, Professeur à HEC Paris, partage avec Bernard Drévillon, Professeur au Département de physique de l’École polytechnique, la Direction Académique du programme. Jean-Michel Gauthier est également Chief Economist Officer for Energy & Resources à Deloitte à Paris. Il conseille des grands groupes d’énergie, des gouvernements ainsi que la Commission Européenne. Il est reconnu en tant qu’expert sur l’économie de l’énergie, les marchés et la régulation.

Bernard Drévillon, directeur de recherche à l’École polytechnique, est spécialisé dans les applications photovoltaïques en couches minces et des nanomatériaux. Auteur d’une trentaine de brevets d’invention, il est aussi à l’origine de la création d’une Équipe de Recherche Commune entre de grands groupes sur le secteur des Énergies Nouvelles et est l’un des porteurs du projet d’Institut Photovoltaïque d’Île-de-France.

Communiqué

La France se dote d’un comité scientifique de prévention de la radicalisation

La France vient de se doter d’un comité scientifique de prévention de la radicalisation (COSPRAD), dont l’un des objectifs majeurs est d’augmenter la capacité de recherche française sur cette question et d’installer un dialogue de haut niveau entre chercheurs et administrations publiques. 

Le COSPRAD a été installé mardi par deux membres du gouvernement : la ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation Frédérique Vidal, et le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez. 

Le comité scientifique qui s’inscrit dans le cadre du Plan national de prévention de la radicalisation présenté en février 2018 par le Premier ministre Edouard Philippe a pour objet notamment de proposer des axes de recherche prioritaires sur les questions de radicalisation, de diffuser les bonnes pratiques et de favoriser la réflexion sur l’accès aux données a caractère sensible en matière de radicalisation. 

Il devra également contribuer a la valorisation des résultats de la recherche en sciences humaines et sociales et a leur réutilisation au bénéfice des politiques publiques. 

A cette occasion, la ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation a annoncé le financement annuel de 5 doctorats fléchés sur les problématiques de radicalisation afin d’augmenter la capacité de recherche française sur ces questions. 

De son côté, le Secrétaire d’État auprès du ministre de l’intérieur a annoncé l’ouverture à la recherche scientifique du Fichier des signalements pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT). 

« Grâce à ce dispositif, ce sont plus de 11 000 fiches qui seront rendues accessibles à une équipe de chercheurs accrédités avec un véritable niveau d’informations qualitatives et utiles à la compréhension des phénomènes de radicalisation », a expliqué le secrétaire d’Etat cité par un communiqué du ministère de l’Intérieur. 

« Prête-moi ton rêve », une exposition panafricaine itinérante

La Fondation pour le Développement de la Culture Contemporaine Africaine (FDCCA) organise à partir du 18 juin 2019 « Prête-moi ton rêve », une grande exposition itinérante dans 6 pays d’Afrique, réunissant une trentaine d’artistes africains de renommée internationale parmi lesquels El Anatsui, William Kentridge, Chéri Samba, Barthélémy Toguo, Ouattara Watts… 

L’exposition collective débutera à Casablanca et durera douze mois, durant lesquels elle fera étape à Dakar, Abidjan, Lagos, Addis-Abeda et Cape Town, telle une caravane culturelle ambassadrice de l’art africain contemporain. Elle se clôturera au Maroc en 2020. 

Ce premier projet ambitieux rassemblera plus de 100 créations inédites conçues par les artistes lors des résidences qui ont précédé l’événement, auxquelles s’ajouteront des œuvres iconiques. Reflet du foisonnement et de la vitalité de la scène artistique du continent africain, l’objectif de cette exposition itinérante est de donner une visibilité internationale aux artistes contemporains locaux, de générer un circuit panafricain de diffusion culturelle et de favoriser le dialogue et les échanges entre artistes confirmés et émergents. 

Communiqué

Algérie: Le président Abdelaziz Bouteflika a remis sa démission

Cette annonce fait suite au coup de semonce de l’armée, mardi soir, demandant que le chef de l’État algérien soit déclaré inapte à diriger le pays.

Au pouvoir depuis vingt ans en Algérie, Abdelaziz Bouteflika, 82 ans, cible d’une contestation populaire inédite depuis plus d’un mois et défié par l’armée, a démissionné ce mardi soir. «Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a notifié officiellement au président du Conseil constitutionnel sa décision de mettre fin à son mandat en qualité de président de la République, a-t-on appris auprès de la présidence de la République», écrit l’agence de presse officielle APS.

Cette décision «est destinée à contribuer à l’apaisement des cœurs et des esprits de mes compatriotes, pour leur permettre de projeter ensemble l’Algérie vers l’avenir meilleur auquel ils aspirent légitimement», explique le chef de l’État dans sa lettre de démission, publiée par APS. Selon la Constitution, c’est le président du Conseil de la Nation (chambre haute), Abdelkader Bensalah, 77 ans, pilier du régime, qui assurera l’intérim durant une période maximale de 90 jours au cours de laquelle une présidentielle doit être organisée.

L’armée du côté du peuple

Un peu plus tôt dans la soirée, le chef d’état-major des forces armées, le général Ahmed Gaïd Salah, avait demandé que le président Bouteflika soit sans attendre déclaré inapte à diriger le pays. Le général Salah a déclaré qu’il était du côté du peuple et qu’il ne fallait plus perdre de temps, après des semaines de manifestations massives en faveur de la démission du chef de l’État.

Dans un communiqué du ministère de la Défense, le général Salah a rejeté le communiqué de la présidence rendu public le 1er avril, par lequel le président Bouteflika s’engageait à partir avant la fin de son mandat, le 28 avril, le jugeant «non authentique». «Dans ce contexte particulier, nous confirmons que toute décision prise en dehors du cadre constitutionnel est considérée comme nulle et non avenue», poursuit le chef d’état-major, laissant entendre que l’armée pourrait ne plus se soumettre aux décisions venant de la présidence.

Le 1er satellite tunisien sera lancé en 2020 par une fusée russe « Soyuz-2 »

L’homme d’affaires Mohamed Frikha a signé un contrat pour le lancement du premier satellite tunisien « Challenge One » par la fusée russe Soyuz-2 . 

Lors d’une cérémonie organisée au Centre de recherche en numérique de Sfax, le directeur du groupe Telnet a signé ce contrat avec Alexander V. Serkin, CEO de la société GK Launch Services qui était accompagné par une délégation de haut niveau.

Le projet « Challenge One », dont le lancement est prévu pour 2020, entre dans le cadre de la recherche scientifique et l’innovation et vise la validation de concepts dans les nouvelles technologies et le développement d’applications associés pour les élargir après à l’échelle universelle après le lancement d’une constellation de 30 satellites.

Par ailleurs, le groupe Telnet a signé une convention de collaboration avec le Centre de recherche en numérique de Sfax dans le domaine de l’aérospatial.

Algérie: Abdelaziz Bouteflika va démissionner avant le 28 avril

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika démissionnera avant l’expiration de son mandat, le 28 avril, a annoncé la présidence de la République aujourd’hui dans un communiqué cité par l’agence de presse officielle APS. Le chef de l’Etat prendra auparavant des « mesures pour assurer la continuité du fonctionnement des institutions de l’Etat durant la période de transition », poursuit le communiqué, précisant que sa « démission (…) interviendra avant le 28 avril 2019 », sans autre détail.

Ni la date de cette démission ni les « décisions importantes » qui seront prises avant n’ont été précisées. Au pouvoir depuis 20 ans, le président Bouteflika est confronté depuis le 22 février à une contestation massive et inédite, réclamant son départ et celui de son entourage et plus largement celui du « système » au pouvoir.

La veille, le président algérien avait annoncé dans un communiqué l’identité des 27 membres qui composeront le nouveau gouvernement du Premier ministre Noureddine Bedoui. Quelques heures plus tard, de nombreux médias algériens avaient annoncé que la constitution de l’équipe gouvernementale serait suivie de la démission d’Abdelaziz Bouteflika.

Après avoir renoncé à briguer un 5e mandat, une perspective qui a fait descendre des millions d’Algériens dans la rue, Abdelaziz Bouteflika avait reporté la présidentielle prévue le 18 avril et proposé de remettre ses pouvoir à un successeur élu à l’issue d’une Conférence nationale censée réformer le pays et élaborer une nouvelle Constitution.

Une option qui impliquait qu’il reste au pouvoir au-delà de l’expiration de son mandat et jusqu’à une date indéterminée, catégoriquement rejetée par les manifestants dont la mobilisation n’a pas faibli ces dernières semaines.

Algérie: le RND, allié de Bouteflika, réclame son départ

Le Rassemblement national démocratique (RND), partenaire de la coalition au pouvoir en Algérie, a appelé aujourd’hui à la démission du président Abdelaziz Bouteflika.

«La Rassemblement national démocratique recommande la démission du président Abdelaziz Bouteflika en vertu du quatrième paragraphe de l’article 102 de la Constitution», a dit dans un communiqué le parti dirigé par l’ancien premier ministre Ahmed Ouyahia. L’article 102 dispose que le Président peut être déclaré en «état d’empêchement» en cas de maladie grave et durable qui le place dans l’impossibilité d’exercer ses fonctions.

Après plus d’un mois de vastes manifestations pour demander le départ du chef de l’Etat, au pouvoir depuis 1999 mais très affaibli depuis un AVC en 2013, le chef de l’armée algérienne a demandé mardi qu’Abdelaziz Bouteflika soit déclaré inapte. La décision est désormais entre les mains du Conseil constitutionnel.

Si Abdelaziz Bouteflika est reconnu inapte à exercer ses fonctions, ce qui doit être ratifié par une majorité des deux tiers dans les deux chambres du Parlement, il sera remplacé pendant une période d’au moins 45 jours par le président du Conseil de la nation, la chambre haute du parlement algérien, Abdelkader Bensalah.

Rencontres Africa 2019: 5 000 décideurs au Maroc et au Sénégal

Du 21 au 25 octobre prochain se déroulera la plus importante manifestation économique entre les deux continents pour sa 4ème édition. Elle aura lieu au Maroc et au Sénégal, deux pays en forte croissance qui visent une place de leader sur le Continent

Les inscriptions sont ouvertes depuis quelques jours et déjà plus de 200 entreprises françaises auraient déclaré leur intérêt pour cette manifestation leader qui a pris un véritable tournant vers le business en organisant des programmes et pavillons sectoriels au sein de cette grande manifestation.

C’est en tout plus de 500 décideurs français et 4000 africains qui sont attendus sur un programme qui se déroulera d’abord au Maroc les 21 et 22 octobre puis au Sénégal les 24 et 25 octobre prochains. 

« 60% des entreprises font les deux destinations et partent la semaine avec nous » explique l’organisateur « mais ce n’est pas une obligation et l’on peut faire seulement un pays en fonction de ses priorités business ».

5 secteurs ou filières

Les secteurs pressentis à ce stade sont: la santé avec un travail spécifique sur le faux médicament et sur les infrastructures hospitalières. L’agriculture et l’agroalimentaire où les besoins sur les deux pays sont énormes, quoique très différents.  L’énergie et l’énergie renouvelable, c’est à la fois un enjeu dans les deux pays, mais c’est aussi un secteur sur lequel de nombreux financements sont fléchés, reste à trouver les partenariats adéquats. Bien sûr le BTP et les infrastructures. Et enfin le digital qui est une grosse demande au Maroc et en émergence au Sénégal.

On y ajoutera la sous-traitance industrielle au Maroc et le secteur pétrolier et para pétrolier au Sénégal, ainsi que celui de l’équipement pour le tourisme.

En 2018, le programme sur la santé a connu un succès important et l’organisateur compte recommencer toujours sous l’égide de Nora Berra(photo) l’ancienne secrétaire d’Etat à la Santé de Nicolas Sarkozy qui coordonne les interventions.

Les rencontres Africa ont aussi créé de nouveaux formats en 2018 : les speed-matchings sectoriels. « C’est une formule originale qui correspond très bien dans son format à l’Afrique : vous mettez 50 personnes d’un secteur donné dans une salle, de toutes les nationalités, et vous leur faites échanger des cartes de visites pendant 2h. C’est très efficace, cela agrandit fortement le carnet d’adresses et c’est convivial. » 

 Le Sénégal investit pour l’émergence  

« Pour le Sénégal je pense que c’est le moment parfait pour y développer quelque chose. Les fondamentaux sont bons, la croissance est bonne, la découverte du gaz et du pétrole va servir de relais de croissance dans 3 à 4 ans, la position de Hub de l’Afrique de l’Ouest est cohérente. » C’est à la fois un pays que les entreprises françaises connaissent depuis des années, mais surtout un pays qui présente maintenant des opportunités d’investissement comme rarement il y en a eu dans ce pays. C’est donc vraiment le moment d’y aller et  d’y investir en partenariat avec des entrepreneurs Sénégalais ou green-field. »

Le Maroc a une position très offensive en Afrique 

« Le Maroc c’est déjà un peu le hub business de l’Afrique », reprend Marc Hoffmeister, « c’est un pays qui a beaucoup d’avance et qui est très actif sur de nombreux pays africains. La capacité de financement des Banques marocaines en Afrique et le dynamisme des entrepreneurs marocains poussés par Sa Majesté Mohamed VI créent des opportunités aussi pour les entreprises françaises.

Libye: conférence nationale en avril pour dresser une «feuille de route»

  • La Mission des Nations unies en Libye (Manul) organisera du 14 au 16 avril une «conférence nationale» appelée à dresser une «feuille de route» à même de sortir le pays d’une profonde crise, a annoncé la mission aujourd’hui. La conférence, qui se tiendra à Ghadamès (centre de la Libye), doit ouvrir la voie et fixer une date pour des élections législatives et présidentielle dans ce pays déchiré, depuis le renversement du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, par les divisions et les luttes d’influence entre milices et tribus.

«Nous allons inviter toutes les catégories politiques libyennes sans exception», a déclaré au cours d’une conférence de presse dans la capitale libyenne Tripoli le chef de la Manul, Ghassan Salamé (photo). Cette conférence à laquelle doivent prendre part «entre 120 et 150 personnes» est le résultat d’une longue série de consultations et de réunions préparatoires ayant eu lieu dans 57 villes du pays, a-t-il précisé. Les participants sont appelés aussi à trancher sur un projet de Constitution et à donner un «délai» pour la préparation des textes législatifs par le Parlement siégeant dans l’est libyen et le Conseil d’Etat qui fait office de chambre haute à Tripoli.Ghassan Salamé accuse régulièrement ces deux assemblées de prolonger la période de transition et de vouloir garder leurs prérogatives, en retardant notamment l’adoption d’une loi électorale. «Si ce retard continue, nous allons demander à la conférence nationale de proposer d’autres alternatives», a-t-il dit. «Les urnes mettront fin à ces corps existants», a-t-il ajouté, se disant «confiant dans la réussite de la conférence». A la question de savoir si des groupes armés allaient être invités à la réunion, Ghassan Salamé a répondu: «Toutes les parties seront représentées».

Par ailleurs, Ghassan Salamé a appelé les grandes puissances à faire pression sur toutes les parties en Libye pour éviter de rallumer le conflit, et à appuyer les élections. Un accord interlibyen sur une Constitution et la tenue d’élections est nécessaire pour parvenir à une stabilité des institutions et à un retour de la sécurité mais aussi pour remettre sur pied l’économie chancelante du pays.

Tunisie: 3 djihadistes abattus par les troupes d’élite

Trois djihadistes liés au groupe Etat islamique (EI) ont été abattus par les forces de sécurité tunisiennes, qui ont également saisi des armes lors d’une opération dans la région de Kasserine (centre-ouest), a annoncé mercredi le ministère de l’Intérieur.

Le porte-parole de la Garde nationale Houssemeddine Jebabli a indiqué à l’AFP que les trois djihadistes tués étaient membres du groupe Jund al-Khilafa («Les soldats du califat»), lié à l’EI. «Trois terroristes ont été arrêtés dans la nuit de mardi à mercredi et nous avons saisi des fusils kalachnikov, des ceintures d’explosifs, des grenades, des explosifs et des munitions dans la région du mont Salloum», a-t-il précisé. Les opérations sécuritaires dans la région se poursuivent, a-t-il ajouté.

Les forces de sécurité tunisiennes mènent régulièrement des opérations de ratissage dans les zones montagneuses frontalières de l’Algérie, pour traquer les djihadistes qui s’y cachent. Samedi dernier, le centre américain de surveillance des sites djihadistes, SITE, a indiqué que l’EI avait revendiqué le meurtre d’un Tunisien retrouvé décapité le mois dernier dans la région du Mont Mghilla, près de Kasserine. Les zones montagneuses du centre de la Tunisie sont également un repaire de la branche locale d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), la Phalange Okba Ibn Nafaa. Les autorités tunisiennes ont évalué entre 100 et 150 le nombre des combattants actifs de ce groupe.