Algérie: accélération des expulsions de migrants clandestins

Les expulsions d’Africains de différentes nationalités, dont principalement ceux de nationalité nigérienne, se poursuivent à Oran.

Dans l’opération portant le numéro 30, les services concernés viennent d’expulser près de 70 Africains, portant le nombre des personnes expulsées à 5 500 depuis le lancement des opérations.

Celles-ci sont menées par les services de l’action sociale, les bénévoles du Croissant-Rouge algérien et en collaboration avec les services de sécurité. En quelques semaines, des centaines de personnes ont été arrêtées pour être emmenées aux frontières.

L’Algérie et le Niger se sont mis d’accord en 2014 pour qu’Alger organise l’arrestation et l’expulsion de migrants nigériens qui mendient dans les différentes villes du pays. Selon les autorités algériennes, ces hommes, femmes et enfants sont utilisés par un réseau bien organisé, proche des réseaux de trafic d’êtres humains et du terrorisme.

Libye: les combats s’intensifient aux abords de Tripoli

L’Armée nationale libyenne (ANL) du maréchal Haftar, l’homme fort de l’Est libyen, progresse vers la capitale libyenne et les combats s’intensifient aux abords de Tripoli. L’armée du gouvernement d’union nationale (GNA), reconnu par la « communauté internationale », résiste à cet assaut depuis jeudi. Alors que la situation sur le terrain reste confuse, la situation humanitaire, elle, s’aggrave résolument.

C’est le jeu du chat et de la souris. Alors que les forces du maréchal Haftar progressent sur les axes sud et sud-est, celles du gouvernement d’union nationale (GNA) résistent au niveau de l’aéroport de Tripoli. L’Armée nationale libyenne (ANL) affirme avoir pris une caserne aux troupes loyalistes, à 50 kilomètres plus au sud. Les forces du GNA, elles, auraient repoussé l’assaut des hommes d’Haftar vers Ain Zara, à 10 kilomètres au sud de Tipoli.

À la guerre sur le terrain s’ajoute celle de la communication. Chaque camp y va de sa déclaration pour faire valoir ses victoires, pour l’heure invérifiables.

À Tripoli et aux alentours, les populations, elles, souffrent. D’après les Nations unies, plus de 4 500 personnes ont dû fuir leurs foyers. Le ministère de la Santé du GNA estime que 35 personnes ont été tuées depuis jeudi.

Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) estime, lui, qu’un demi-million d’enfants à Tripoli sont directement menacés. Abdel-Rahman Ghandour, représentant spécial de l’Unicef pour la Libye, déplore que les enfants soient utilisés par les groupes armés.

Enfants soldats

De très jeunes combattants, et même des enfants, sont en train de participer aux combats actuels, en particulier dans la zone ouest et dans la région de Zouara.

Le Conseil de sécurité de l’ONU s’est réuni en urgence mercredi 10 avril pour discuter de la situation libyenne. Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a réclamé un « cessez-le-feu » afin d’éviter « une bataille sanglante » à Tripoli.

Algérie: la présidentielle se tiendra le 4 juillet

  • Le président algérien par intérim Abdelkader Bensalah a signé un décret fixant au 4 juillet l’élection présidentielle dans le pays où le chef de la puissante armée a mis en garde mercredi les manifestants contre la poursuite de leur mouvement de contestation du régime.

L’Algérie est le théâtre depuis le 22 février de manifestations monstres qui réclamaient dans un premier temps le départ du président Abdelaziz Bouteflika (au pouvoir depuis 20 ans) qui a fini par démissionner le 2 avril. Les contestataires réclament désormais la fin du « système » dans son ensemble.

« Abdelkader Bensalah, chef de l’Etat, a procédé le mardi 9 avril 2019, jour de sa prise de fonction, à la signature du décret présidentiel portant convocation du corps électoral à l’élection présidentielle fixée au 4 juillet 2019 », a indiqué la présidence dans un communiqué, cité par l’agence officielle APS.


Algérie: Bensalah promet un scrutin présidentiel dans les 90 jours

Le président algérien par intérim, Abdelkader Bensalah, s’est dit dans une allocution télévisée diffusée déterminé à organiser des élections dans les 90 jours, promettant un scrutin présidentiel libre.

Dans la journée, des milliers de manifestants s’étaient rassemblés dans le centre d’Alger pour dénoncer la désignation de Bensalah, président de la chambre haute du parlement, au poste de chef de l’Etat par intérim.

D’autre part, l’armée algérienne «veillera» à la «transparence» et à «l’intégrité» de la transition politique qui doit mener à la tenue d’une élection présidentielle sous trois mois, a déclaré aujourd’hui le chef d’état-major, le général Ahmed Gaïd Salah.

Le chef d’état-major de l’armée a mis en garde contre « un vide constitutionnel » en Algérie, jugeant « irraisonnable » tout idée de « gérer la période de transition » en dehors des institutions. « Avec le début de (la) nouvelle phase et la poursuite des marches, nous avons déploré l’apparition de tentatives de la part de certaines parties étrangères (…) de mettre à exécution leurs desseins visant à déstabiliser le pays », a ajouté le général Gaïd Salah, selon un communiqué du ministère de la Défense.

Le général Ahmed Gaïd Salah a affirmé que la justice allait engager des poursuites « contre toute la bande » impliquée dans des affaires de corruption, rapporte aujourd’hui la chaîne de télévision privée Ennahar. Il vise ainsi les membres du régime dénoncés depuis le 22 février par les manifestants algériens qui ont poussé à la démission le président Abdelaziz Bouteflika.

Ennahar TV rapporte par ailleurs que le ministère de l’Intérieur a autorisé dix nouveaux partis politiques.

Libye: pour le président du Parlement de l’UE, la France a commis «une erreur historique»

Dans une interview accordée le 6 avril à la chaîne italienne Sky TG24, le président du Parlement européen s’est prononcé sur l’aggravation de la situation en Libye. Il a notamment accusé l’ancien président français, Nicolas Sarkozy, d’être derrière le meurtre de Mouammar Kadhafi.

En commentant la déclaration de Matteo Salvini sur les intérêts économiques et commerciaux qui pourraient pousser certains pays à promouvoir une intervention militaire en Libye, le président du Parlement européen, Antonio Tajani, s’en est pris à la France et, en particulier, à son ancien Président, Nicolas Sarkozy.

«Nous disions depuis toujours que la France avait des intérêts différents de ceux italiens en Libye si bien que [Nicolas] Sarkozy était l’un des protagonistes de la chasse à [Mouammar] Kadhafi et de son meurtre avec les Américains et les Britanniques», a-t-il déclaré dans une interview accordée le 6 avril à la chaîne Sky TG24.

Il estime que la France n’a pas atteint son objectif en Libye.

«Il s’agit d’une erreur historique retentissante. La France pensait pouvoir peser plus en Libye mais finalement elle n’a rien pesé», a-t-il précisé.

Selon M.Tajani, le «grand chaos» qui s’est créé en Libye a provoqué une crise migratoire dont le prix est payé par l’Italie et d’autres pays.

Lors de son déplacement à Paris pour la réunion des ministres de l’Intérieur du G7, Matteo Salvini s’est déclaré «très préoccupé» par la situation en Libye.

«Je voudrais que personne, poussé par ses intérêts économiques et commerciaux, ne promeuve une campagne pour une intervention militaire qui pourrait être dévastatrice», a-t-il ajouté.

La Libye est plongée dans le chaos depuis le renversement du gouvernement et le meurtre de Mouammar Kadhafi en 2011. Le pays est divisé entre plusieurs entités rivales, avec notamment la présence à Tripoli du gouvernement d’union nationale de Fayez el-Sarraj, soutenu par l’Onu et l’UE, et dans l’est, d’un parlement élu par le peuple et appuyé par l’Armée nationale libyenne du maréchal Haftar.

Algérie: Abdelkader Bensalah nommé Président par intérim

Une semaine jour pour jour après la démission d’Abdelaziz Bouteflika, le Parlement algérien officialise la vacance définitive du pouvoir. À ce titre, conformément à la Constitution, le président du Conseil de la nation, la chambre haute algérienne, a été nommé président par intérim du pays ce mardi 9 avril.

La cérémonie de nomination d’Abdelkader Bensalah aura été rapide : une demi-heure à peine. Récitation de quelques versets du Coran, hymne national, lecture d’un communiqué et voilà le président du Conseil de la nation nommé président par intérim, en l’absence de l’opposition, qui a boycotté la réunion du Parlement.

Un président aux prérogatives limitées. Il n’a pas le droit de modifier la Constitution ni d’opérer un remaniement gouvernemental et encore moins de décider par décret.

Un Président, aussi, qui n’a que 90 jours pour organiser une élection présidentielle. Mais, qui reste optimiste : « Nous ferons le nécessaire afin que cette courte période, qui s’ouvre devant nous, permette à la nation d’entrer dans une nouvelle ère. Une ère durant laquelle le peuple algérien sera maître de son destin. Il choisira ses futurs dirigeants en toute liberté et démocratie », a-t-il affirmé.

Un pilier du régime

Comme prévu, la rue rejette cette décision. Elle ne veut pas que l’un des trois « B » – avec le Premier ministre, Nourredine Bedoui et le président du Conseil constitutionnel, Tayeb Belaiz -reste au pouvoir. En effet, avec ses cheveux gris, ses fines lunettes et son visage souvent fermé, Abdelkader Bensalah est un fidèle d’Abdelaziz Bouteflika, qui a servi le système durant quarante ans. Journaliste dans la presse d’État, cet homme discret, réservé, a été successivement député, haut fonctionnaire, puis président de l’Assemblée, avant d’être désigné président du Conseil de la nation, poste qu’il occupe depuis dix-sept ans.

Ces dernières années, quand Abdelaziz Bouteflika ne pouvait plus se déplacer ni apparaître en public, c’est lui qui le représentait, notamment lors des grands rendez-vous diplomatiques à l’étranger. Un intérim qui ne disait pas son nom et qui pèse lourd aujourd’hui sur son CV. D’autant que le nouveau président par intérim est aussi un des co-fondateurs du RND, deuxième parti du Parlement et allié indéfectible de la majorité.

Huawei aide la Tunisie à promouvoir l’économie numérique et ses talents dans le domaine des TIC

Huawei et la Tunisie ont convenu de renforcer leur coopération sur la promotion des talents dans le domaine des technologies de l’information et de la communication (TIC), le développement de l’économie numérique et la sécurité publique. M. Xue Man, vice-président des relations publiques de Huawei, a rencontré le président tunisien, M. Béji Caïd Essebsi, (photo) pour un échange de vues sur les moyens de mieux promouvoir la transformation numérique de l’industrie tunisienne. Le 31 juillet 2018, Huawei a rencontré le Premier ministre tunisien, ce qui a rendu possible d’approfondir la coopération dans l’économie numérique et dans la promotion des talents locaux dans le secteur des TIC.  

Le Président tunisien, M. Béji Caïd Essebsi, a exprimé sa gratitude à Huawei pour ses contributions continues en Tunisie au cours des 20 dernières années. Et il a réaffirmé la disposition de la Tunisie à accueillir davantage d’investissements de la part de Huawei. La Tunisie vise à promouvoir le développement social et économique et l’emploi par le développement des TIC et s’est également engagée à faire de la Tunisie un modèle de centre régional de numérisation et de pépinière de talents dans les TIC.

M. Xue Man a indiqué que Huawei participait activement à la stratégie nationale « Tunisie numérique 2020 » et contribuait à la transition digitale de diverses industries en Tunisie. Huawei aidera la Tunisie à promouvoir la transformation numérique, à créer des opportunités d’emploi et à renforcer l’éducation et la formation des talents tunisiens dans les TIC.

Huawei est présent en Tunisie depuis 1999 et cette année marque son 20e anniversaire. Au fil des ans, Huawei a formé plus de 1 000 professionnels des TIC en Tunisie. La proportion d’employés locaux de Huawei Tunisie est supérieure à 90%. Huawei a établi un centre régional francophone de talents et un centre régional de ressources de services en Tunisie.

À travers les programmes « Seeds for the Future » et « Huawei ICT Academy », des stages d’été et des concours de compétences TIC, Huawei fait la promotion de la Tunisie en tant que centre régional pour les talents dans les TIC. En même temps, Huawei adhère au concept « d’ouverture, de coopération et gagnant-gagnant » et suit le modèle de coopération « plate-forme + écosystème ». Huawei s’engage à construire des partenariats avec des entreprises tunisiennes locales pour une croissance mutuelle et à explorer ensemble des marchés potentiels dans d’autres pays.

Communiqué

Libye: Haftar poursuit son offensive malgré les appels des Occidentaux

Les forces loyales au maréchal Khalifa Haftar poursuivent samedi leur offensive vers la capitale libyenne Tripoli, faisant fi des appels de la communauté internationale à la cessation des hostilités, dont la reprise risque de plonger le pays dans la guerre civile.

La progression de l’Armée nationale libyenne (ANL), dirigée par son chef autoproclamé M. Haftar, est ralentie par les forces loyales à l’autorité rivale – le Gouvernement d’union nationale (GNA) reconnu par la communauté internationale et basé à Tripoli – qui tentent de faire face à l’assaut lancé jeudi sur la capitale.

Samedi, les forces pro-GNA ont mené au moins un raid aérien contre une position de l’ANL à une cinquantaine de km au sud de Tripoli, dans la région d’Al-Aziziya, a indiqué l’ANL, promettant de riposter.

La Force de protection de Tripoli, une alliance de milices loyales au GNA, a confirmé que des raids aériens « intensifs » étaient menés contre l’ANL depuis l’aéroport de Mitiga à Tripoli et de Misrata (ouest).

Au sol, les combats entre les deux camps rivaux s’intensifiaient au sud de la capitale.

Au moins un groupe armé de Misrata, « la brigade 166 », est arrivé à l’est de la capitale pour participer à la contre-offensive, a constaté un photographe de l’AFP. 

« Nous attendons les ordres pour repousser toute avancée de l’ennemi vers Tripoli », a déclaré à l’AFP le porte-parole de ce groupe, Khaled Abou Jazia. 

Des dizaines de véhicules armés notamment de canons antiaériens se sont rassemblés à Tajoura, dans la banlieue est de Tripoli, selon un photographe de l’AFP.

Depuis le renversement en 2011, par les Occidentaux, du régime Kadhafi, la Libye est plongée dans le chaos avec la présence de nombreuses milices et les deux autorités rivales du GNA et de l’ANL.

La nouvelle escalade de violence intervient avant une Conférence nationale sous l’égide de l’ONU prévue mi-avril à Ghadamès, dans le sud-ouest du pays, afin de dresser une « feuille de route » avec la tenue d’élections pour tenter de sortir le pays de l’impasse.

Le visage grave, l’émissaire de l’ONU pour la Libye Ghassan Salamé a déclaré samedi que la conférence serait maintenue, malgré l’assaut lancé par le maréchal Haftar sur Tripoli.

« Nous sommes déterminés à organiser » cette conférence interlibyenne « à la date prévue », du 14 au 16 avril, « sauf si des circonstances majeures nous en empêchent », a-t-il dit lors d’une conférence de presse à Tripoli.

Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a lui appelé à un « dialogue inclusif » et « sans les échéances artificielles que certains essaient d’imposer (aux Libyens) depuis l’extérieur », sans préciser ni à quelles « échéances » il se référait, ni qui il visait dans cette déclaration.

Tunisie: le président Béji Caïd Essebsi ne souhaite pas se représenter

« La Tunisie a besoin de changement et je ne voudrais pas me représenter à la présidentielle !  » a déclaré le chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi, qui inaugurait ce samedi 6 avril 2019 le congrès de Nidaa Tounes à Monastir. 

Le président de la République et fondateur du parti, a affirmé que personne ne peut surenchérir avec Nidaa sur sa fibre destourienne et son affiliation au libérateur de la nation, Habib Bourguiba.

« Nidaa a été créée pour répondre à une responsabilité qui s’est imposée au temps de la Troïka, celle de faire prévaloir sur tout le reste l’intérêt de la Tunisie et ce qui reste de Nidaa est bien assez ! Oui c’est vrai, il y a encore des choses à faire, oui le bilan est ce qu’il est mais quand Nidaa est arrivé au pouvoir il a trouvé un contexte difficile et aussi des citoyens difficiles. La Tunisie doit se ressaisir, elle doit pouvoir compter sur ses enfants et les élections qui arrivent doivent apporter du changement. La Tunisie a besoin de changement et je ne voudrais pas me représenter à la présidentielle car j’estime que le pays a enfanté des hommes capables de mener à bien cette mission. Ils sont toutefois tous à l’étranger et je les appelle d’ailleurs à revenir pour leur pays » a affirmé Béji Caïd Essebsi.

HEC Paris, l’École Polytechnique et l’Université Mohammed VI lancent un programme « Entrepreneuriat dans les énergies renouvelables au Maroc »

Le 28 mars, a démarré à l’Ecole polytechnique, le programme « Entrepreneuriat dans les énergies renouvelables au Maroc ». Ce programme s’adresse aux managers, aux chercheurs, ingénieurs ou créateurs de start-up, dans le secteur des énergies renouvelables ou de l’énergie ainsi qu’au personnel d’institutions publiques.

Il leur permet d’acquérir une double expertise en ingénierie & entrepreneuriat sur le marché de l’énergie, dans un contexte de transition énergétique.

22 participants sont inscrits dans ce programme de pointe, très innovant, réalisé conjointement par L’École Polytechnique Executive Education avec le support d’InnoEnergy, l’Université Mohammed VI Polytechnique et HEC Paris. Les deux premiers modules sont dispensés en présentiel en région parisienne, le dernier à Benguérir, sur le site de l’IRESEN. Conçu sur un terrain de 8 ha, le Green Energy Park (photo) est un campus unique disposant d’une plateforme de recherche intérieure de plus de 3.000 m2 rassemblant plusieurs laboratoires dans le domaine du solaire photovoltaïque et du solaire thermique à concentration.

L’IRESEN est une des premières plateformes de recherche et développement pour les énergies renouvelables, installées au Maroc, à Benguerir, la ville verte du pays.

Un enseignement à distance et la rédaction d’un projet professionnel clôtureront la formation.

Jean Michel Gauthier, Professeur à HEC Paris, partage avec Bernard Drévillon, Professeur au Département de physique de l’École polytechnique, la Direction Académique du programme. Jean-Michel Gauthier est également Chief Economist Officer for Energy & Resources à Deloitte à Paris. Il conseille des grands groupes d’énergie, des gouvernements ainsi que la Commission Européenne. Il est reconnu en tant qu’expert sur l’économie de l’énergie, les marchés et la régulation.

Bernard Drévillon, directeur de recherche à l’École polytechnique, est spécialisé dans les applications photovoltaïques en couches minces et des nanomatériaux. Auteur d’une trentaine de brevets d’invention, il est aussi à l’origine de la création d’une Équipe de Recherche Commune entre de grands groupes sur le secteur des Énergies Nouvelles et est l’un des porteurs du projet d’Institut Photovoltaïque d’Île-de-France.

Communiqué