Tunisie : Mission de mentorat « Bonne gouvernance dans les organisations de soutien aux entreprises au Maghreb »

Lieu : Tunis,  Tunisie

Date : Du 5/07/2017 au 6/07/2017

 

Description : La mission de mentorat « Bonne gouvernance dans les organisations de soutien aux entreprises au Maghreb » est une activité de formation organisée par EUROCHAMBRES à Tunis, Tunisie.

 

La mission de mentorat « Bonne gouvernance dans les organisations de soutien aux entreprises au Maghreb » aura lieu du 5 au 6 Juillet 2017. Plus d’informations sur les thématiques principales à traiter et le programme détaillé à venir prochainement.

 

Contact :

Ines Briard, EUROCHAMBRES

Tunisie : Le second-œuvre, le numérique et la santé : 3 secteurs à potentiel pour les entreprises françaises

7 CCI de France et 3 CCI FI ont participé au séminaire de formation organisé par la CCIF Tunisie, du 2 au 5 mai 2017. L’occasion pour les conseillers en développement international de prêter une oreille attentive aux présentations de trois secteurs dynamiques de l’économie tunisienne : le second-œuvre du bâtiment, le numérique et la santé.

Le second-œuvre du bâtiment
Il représente 7% du PIB tunisien, rassemble 2 800 entreprises et concentre en moyenne 25% des investissements du pays. En termes d’opportunités pour les PME françaises, il s’agit de se positionner sur le segment des matériaux utilisés pour la construction, importés dans leur grande majorité. Une quinzaine de grands projets de construction soutenus par le gouvernement et par des fonds privés pourraient s’avérer opportuns pour les PME françaises. Parmi ces projets, on trouve notamment celui de la ville nouvelle de Taparura – Sfax, présenté par M. Gasmi, Président et directeur général du projet. L’appel à manifestation d’intérêt va être relancé prochainement.

Le numérique
Important gisement de croissance pour l’économie tunisienne, ce secteur contribue à hauteur de 7,5% du PIB et affiche une croissance à deux chiffres (+14%). Il représente 31% des exportations industrielles, compte 1 200 entreprises et emploie 9% de la population active. Lors de la visite du technopole d’Elgazala au Nord de Tunis, les conseillers en développement ont pu mesurer l’envergure de cet acteur majeur des TIC en Tunisie et en Afrique et assister à des pitchs de startups innovantes de la pépinière du pôle. Deux approches sont possibles pour les sociétés françaises s’intéressant au secteur : le sourcing et le partenariat. Les entreprises tunisiennes de sourcing IT (ingénierie, conseil, infogérance, gestion des réseaux) se structurent pour promouvoir leur savoir-faire auprès de grands comptes européens, notamment via le GIE nommé Get’IT. Concernant l’approche partenariale, elle est promue par plusieurs structures dont l’Alliance Franco-Tunisienne du Numérique (portée par Business France), dont l’objectif est de mettre en relation des entreprises françaises et tunisiennes pour exploiter les complémentarités entre les deux pays, conquérir de nouveaux marchés francophones et arabophones, créer des emplois à forte valeur ajoutée dans les deux pays.

La santé
Pour relever le défi d’une population vieillissante et harmoniser l’accès aux soins sur le territoire, le ministère de la santé tunisien lance un plan de rajeunissement du système de santé qui comprend la rénovation d’équipements existants, ainsi que la création de nouveaux centres de soins. Il s’appuie également sur la complémentarité entre secteur public et secteur privé. Sur ce marché, les produits et le savoir-faire français (machines et équipements, cabinet d’études, etc.) sont très présents. Les biens physiques sont généralement importés via des réseaux de distribution tunisiens. Le tourisme de santé et la silver economy forment un marché de niche offrant de nombreuses opportunités aux entreprises françaises. La société Carthagea a pu échanger avec les conseiller sur sa maison de retraite connectée installée à Hammamet.

 

A noter : les CCIF du Maroc et d’Algérie ont également détecté et présenté des secteurs porteurs sur leurs marchés respectifs à la délégation de conseillers en développement international. Parmi les grandes tendances :  la mécanisation agricole, la sous-traitance automobile et de grands projets ferroviaires au Maroc ; l’investissement dans l’outil de production, la transition énergétique et le développement des secteurs agricoles et pharmaceutiques pour l’Algérie.

Militzer & Münch affiche ses ambitions au Maghreb

Le Groupe Militzer & Münch enregistre depuis maintenant deux ans d’excellents résultats avec les flux de marchandises de et vers le Maghreb avec 20 % de dossiers traités en plus. En 2017, l’entreprise souhaite développer les flux provenant de l’Allemagne et de la Suisse avec le Maghreb. Pour accompagner cette dynamique, Bart Kok, fort de plus de 20 ans d’expérience dans la région, a été nommé pour développer ce marché spécifique.

 

170 000, c’est le nombre de dossiers traités annuellement par la division South West Europe Maghreb du Groupe Militzer & Münch. Regroupant la France, l’Italie ainsi que le Maroc, la Tunisie et l’Algérie, cette division génère chaque année des échanges de marchandises encore plus nombreux. « Le marché nord-africain possède un potentiel de développement énorme pour l’ensemble du Groupe », indique Guillaume de Laage de Meux, Regional Managing Director South West Europe Maghreb. La division Central Europe comprenant l’Allemagne et la Suisse est également passée à l’action avec une intensification des flux avec le Maghreb.

 

Bart Kok, un nouveau visage et des ambitions

 

Une véritable dynamique de groupe s’est enclenchée envers le marché nord-africain. L’entreprise a d’ailleurs massivement investi directement sur place ces dernières années. En effet, l’ouverture d’une nouvelle plate forme logistique sous douane en 2016 de 10 000 m²  à Tanger au Maroc et l’établissement d’un nouveau bureau en 2013 à Rades, en Tunisie, ont permis de solidifier les bases sur place et d’engager un nouveau cycle, même après plus de 40 ans d’activités dans ces pays.

 

Afin d’appuyer cette dynamique, Bart Kok a été nommé fin 2016 responsable du développement business des marchés allemand et suisse avec les pays du Maghreb. Titulaire d’une licence LEA obtenue à l’université de Dijon, il est devenu au cours de sa carrière un spécialiste des échanges avec le Maghreb. De par ses différentes fonctions occupées à DB Schenker et Dachser, il a pour avantage de bien connaître la manière de développer les activités commerciales dans cette partie du globe, tant dans le secteur aérien, maritime que routier.

 

Polyglotte, il parle couramment l’anglais, le français, l’allemand et le néerlandais, sa langue maternelle. Il dispose, de plus, d’une grande expérience dans la formation et l’animation des équipes commerciales acquise par l’intermédiaire de ses précédents postes. Cette connaissance du terrain, des us et coutumes spécifiques à chaque pays de la zone Maghreb, permettra à l’ensemble des équipes présentes sur place de bénéficier de l’expertise avisée de Bart Kok.

 

Développer et pérenniser le marché du Maghreb

 

Les résultats sont d’ores et déjà au rendez-vous. Au cours des derniers mois, le trafic de marchandises réalisé par les camions a doublé avec le Maroc, quasiment triplé avec la Tunisie. « L’intérêt des clients allemands et suisses pour les transports à destination et en provenance d’Algérie est également en pleine croissance », rajoute Bart Kok. Tous les types de chargement sont concernés comme les biens de consommation, les produits destinés à l’industrie automobile, aéronautique ou pharmaceutique.

 

« Chaque jour, des flux provenant d’Allemagne et de Suisse affluent vers les régions du Maghreb et vice-versa, empruntant nos installations en l’Italie via Gênes, l’Espagne via Algeciras et la France via Marseille », explique Bart Kok. Le Groupe Militzer & Münch se positionne désormais comme l’un des leaders du transport de marchandises avec la région Maghreb.

 

 

Le Groupe M&M Militzer & Münch emploie environ 2 000 salariés dans 100 implantations dans environ 30 pays. Des partenariats stratégiques dans de nombreux pays complètent son réseau dense. Militzer & Münch propose des prestations de fret aérien et maritime dans le monde entier ainsi que des transports terrestres sur route et rail et de la logistique de projet le long de l’axe est-ouest en Eurasie et Afrique du Nord. Avec son réseau dense de filiales, l’entreprise est présente en Europe de l’Est, dans la Communauté d’Etats Indépendants, au Moyen et Extrême Orient ainsi que dans les pays du Maghreb. Le siège social de l’entreprise fondée en 1880 se trouve à St. Gall (Suisse).

 

Source : CP

Algérie: Bouteflika nomme un nouveau gouvernement

  • Après avoir remercié son Premier ministre mercredi, le président algérien a décidé de largement remanier son gouvernement, selon un décret présidentiel publié ce jeudi.

L’Algérie a un nouveau gouvernement. Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a nommé jeudi de nouveaux ministres. Ce remaniement intervient au lendemain du remplacement surprise de son Premier ministre à la suite des élections législatives.

Plusieurs poids lourds du gouvernement sortant n’ont pas été reconduits comme le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, remplacé par l’ex-ministre des Affaires maghrébines, de l’Union africaine et de la Ligue arabe, Abdelkader Messahel.

11 ministres restent en place

Parmi les partants figurent également le ministre de l’Energie, Nourredine Bouterfa, qui se trouve actuellement à Vienne pour participer à une réunion de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep). Il est remplacé par l’actuel P-dg du groupe public de l’électricité et du gaz (Sonelgaz) Mustapha Guitouni.

 

Dans ce gouvernement de 27 membres, onze ministres ont conservé leurs portefeuilles, notamment le ministre de l’Intérieur Nourredine Bedoui, le ministre de la Justice Tayeb Louh et la ministre de l’Éducation nationale Nouria Benghebrit.

 

Mercredi, le président algérien avait remplacé contre toute attente son Premier ministre et homme de confiance Abdelamalek Sellal, en poste depuis 2012, par le ministre de l’Habitat du gouvernement sortant, Abdelmadjid Tebboune.

Alerte sécurité entreprise et investissements étrangers en France!

La Gendarmerie Nationale nous communique l’information suivante :

Les investissements étrangers en France sont au plus haut depuis les dix dernières années, les relations financières entre la France et l’étranger étant libres conformément à l’article L151-1 du Code monétaire et financier. Cependant, il apparaît que des escrocs profitent de la crédulité de certains chefs d’entreprise en prétextant des investissements importants, pour leur soustraire des données confidentielles relatives à leur patrimoine informationnel. Ces manœuvres peuvent largement fragiliser la santé financière de l’entreprise.

Renseignez-vous sur la réputation des actionnaires potentiels ; Assurez-vous de leur capacité financière ; En cas de doute lors d’une sollicitation, prenez contact avec les services chargés de la sécurité économique et de la protection des entreprises (Gendarmerie, Police, Direccte, Préfecture…) ; Restez vigilant.

Contact : Adjudant-chef ROUBEY – www.ssi.gouv.fr

Algérie : MobilConcepts va produire les abris du tramway de Ouargla

L’entreprise de mobilier urbain vient de remporter le marché des abris voyageurs pour la ligne de tramway de la ville de Ouargla, au sud de l’Algérie. D’un montant de deux millions d’euros, ce projet est le troisième marché de l’entreprise héraultaise dans un pays du Maghreb.

« En mai, nous avons lancé la production des abris voyageurs pour la ligne de tramway de la ville de Ouargla, au sud de l’Algérie, indique Arnaud Avezou, le dirigeant de MobilConcepts (Fabrègues, 34). Ce chantier d’une longueur de 9,6 km avec 16 stations sera terminé à la fin de l’année 2017. »

MobilConcepts renforce ainsi son implantation au Maghreb. Elle avait déjà à son actif deux précédents contrats : la construction des abris de tramways des villes d’Alger et de Casablanca.

« Ce marché nous a été confié par le groupement espagnol UTE Tranvia qui a en charge 80 % du projet, détaille Arnaud Avezou. C’est le groupe d’ingénierie français Systra qui est maître d’œuvre sur ce projet. »

Le premier semestre 2017 de MobilConcepts semble placé sous de bons auspices puisque la société avait remporté deux mois plus tôt le marché de abris publicitaires du tramway  du Luxembourg.

Fondé en 1996, MobilConcepts est le distributeur exclusif de la marque Metalco en France. La société emploie 16 salariés.

En croissance, son chiffre d’affaires devrait passer de 4,3 M€ en 2016 à 5 ou 5,5 M€ en 2017. Et ce, dans un contexte tendu avec la baisse des dotations publics et la réorganisation territoriale.

Algérie : réglementation pour les médicaments bio-similaires avant fin 2017

L’Algérie sera dotée d’une réglementation relative aux médicaments bio-similaires d’ici la fin de l’année en cours, selon les prévisions du ministère de la Santé. Des médicaments bio-similaires sont, cependant, déjà commercialisés en Algérie. Le directeur de la pharmacie au ministère de la Santé rassure qu’aucun bio-similaire n’a été enregistré sans l’accord des experts cliniciens.

Plusieurs molécules biotechnologies sont tombées dans le domaine public. Résultats, des médicaments bio-similaires font leur apparition. Lesquels font face à la même polémique que le médicament générique a subie il y a de cela près d’une cinquantaine d’années.

En Algérie, un certain nombre de bio-similaires, notamment en rhumatologie, hématologie et oncologie, sont déjà commercialisés. Et c’est bientôt les malades atteints de diabète qui pourront bénéficier de cette nouvelle technologie avec l’entrée sur le marché d’un bio-similaire de l’insuline. L’Algérie qui est doté d’une réglementation pour le médicament n’est, cependant, pas encore doté d’une réglementation spécifique pour ce type de médicaments qui sont une copie conforme des médicaments issus de la biotechnologie.

Pour aider à mettre en place cette réglementation, une table ronde a été organisée hier à Alger sous le thème «contrôle et réglementation des bio-médicaments». Elle a réuni des experts algériens mais aussi des experts venus d’Amérique latine et de l’Inde qui exporte à lui seul 20% des exportations mondiales des médicaments biotechnologiques et qui compte le nombre le plus élevé de bio-similaires approuvés dans le monde.

D’ailleurs, selon le docteur Purnima Sharma, DG de Biotech Consortium India Limited, le marché des médicaments issus de la biotechnologie est évalué à près de 20 milliards de dollars d’ici 2020.

Le directeur de la pharmacie au ministère de la Santé a expliqué que l’Algérie a déjà mis en place un décret pour le médicament. Actuellement, elle est en cours de mettre en place une réglementation spécifique pour les bio-similaires. Une réglementation qui devrait être fin prête d’ici la fin de l’année en cours.

Selon le Docteur Hamou Hafed, l’Algérie a anticipé sur la réglementation en commercialisant déjà ce genre de médicaments. Des médicaments qui sont, cependant, rassure-t-il, soumis à des essais cliniques et à l’aval des experts. «Nous allons juste asseoir cette réglementation et il n’y a aucun bio-similaire qui est enregistré sans l’accord des experts cliniciens» a-t-il soutenu. Hamou Hafed souligne, toutefois, que même avec une réglementation, le débat sur les médicaments bio-similaires ne sera pas clos.

«La réglementation qui va se faire d’ici quelques mois va encore renvoyer à ce genre de débat et ça ne sera pas aussi simple, parce qu’il ne s’agit pas d’un logiciel, où tout est soit noir soit blanc, ça va toujours nécessiter des essais cliniques et des débats, mais les experts vont se prononcer sur la base de quelque chose de déjà établie», a expliqué le directeur de la pharmacie au ministère de la Santé. Le bio-similaire est-il seulement enregistré pour des considérations financières ?

Selon le Dr Hafed, tout comme le médicament princeps et le générique, le prix du médicament issu de la biotechnologie est plus élevé par rapport à la copie conforme en raison des coûts investis dans la recherche qui ont un impact sur le prix de vente.

 

Source : Algerie 360°

Maroc : Nouveau projet d’irrigation agricole financé par l’AFD

L’Agence Française pour le Développement (AFD) a signé avec le gouvernement marocain un contrat pour lui allouer un prêt de 40 millions d’euros pour le financement d’un projet d’irrigation lié au barrage de Kaddoussa dans la province de Errachidia.

Le montant total de ce projet est estimé à 75 millions d’euros. Ce projet sera également financé à hauteur de 20 milions d’euros par le Fonds Vert pour le Climat, structure de financement international. Ce projet consiste dans la construction d’ici 2020 d’un réseau d’adduction de l’eau issue du bassin artificiel de la digue de Kaddoussa sur une surface de 5.000 hectares, avec l’ambition de favoriser le développement agricole et ainsi épargner les nappes phréatiques.

Source : Ambassade de France au Maroc

Algérie : licences et avis d’ouverture de contingents tarifaires

Le ministère du Commerce a annoncé l’ouverture des contingents quantitatifs pour l’importation des produits et des marchandises au titre des licences d’importation pour l’année 2017.

La liste des 21 produits d’importation dont 13 produits agricoles et agro-alimentaires soumis à contingent tarifaire est publiée et téléchargeable ci-dessous.

L’appel à candidature est ouvert depuis le 1er avril 2017 jusqu’au 15 avril 2017.

Un deuxième avis d’ouverture portant cette fois-ci sur les contingents tarifaires est paru sur le site du commerce algérien : Avis n° 02/2017 portant ouverture des contingents tarifaires pour l’année 2017 entrant dans le cadre de l’Accord d’Association avec l’UE.

44 positions tarifaires sont concernées pour les produits agricoles et agro-alimentaires (les pommes ne faisant pas partie de ce contingent). Vous pouvez consulter la liste des produits concernés en cliquant ici.

Source: France Agrimer