Maroc – Colloque : le Maroc, un marché porteur et un hub vers l’Afrique, le 3 février à Paris

Venez découvrir le marché marocain et ses opportunités le 3 février prochain dans le cadre d’un colloque d’affaires organisé au Sénat au travers de présentations d’experts sur la pratique des affaires, les opportunités commerciales, le cadre des investissements et de témoignages de filiales françaises implantées au Maroc.

De réelles opportunités d’affaires sont à saisir au Maroc pour les entreprises françaises qui peuvent bénéficier d’un environnement favorable dans de nombreux secteurs. La France dispose d’une excellente image et d’une présence économique importante au Maroc. De grands groupes français ainsi que 1000 PME-PMI françaises y sont déjà implantées et interviennent dans tous les secteurs d’activité porteurs. De plus, le Maroc est devenu un « hub » pour pénétrer les marchés d’Afrique sub-saharienne.

Depuis une dizaine d’années, le Maroc connaît une croissance notable. Sur la période 2011-2015, le Royaume a connu une croissance moyenne d’environ 4 % par an. Ce pays est le premier engagement de la BAD, de l’AFD, et est un partenaire important de la BEI et de la Banque Mondiale. La BERD a inauguré son implantation au Maroc en 2012.

De plus, le Maroc est signataire d’accords de libre-échange avec l’Union Européenne, les Etats-Unis, la Turquie, et les pays de l’accord d’Agadir (Jordanie, Tunisie, Egypte). Un accord agricole avec l’UE est entré en vigueur en octobre 2012 et les négociations sont en cours pour un accord sur les services.

Communiqué

 

Le Maroc interdit la fabrication et la vente de burqas

Mettant en avant des raisons de sécurité, les autorités marocaines ont interdit la fabrication et la vente de burqas, voile intégral musulman à l’afghane, rarement porté par des femmes au Maroc.

Selon la presse locale, le ministère de l’intérieur a diffusé une circulaire à ses agents chargés des commerces dans les villes leur enjoignant de ne plus autoriser la confection et la commercialisation de burqas à compter de cette semaine. Aucune annonce officielle ou communication publique sur le sujet n’a cependant été faite par ce ministère.

Un pays entre modernité et traditions

Le port de la burqa reste un phénomène extrêmement marginal au Maroc, pays tiraillé entre modernité et conservatisme, dont le Roi, Mohammed VI, se veut le défenseur d’un islam modéré, et où une majorité de femmes porte le hidjab, un voile qui ne couvre que les cheveux.

Vêtement traditionnel des tribus pachtounes en Afghanistan, la burqa, un long voile, bleu ou marron, couvre complètement la tête et le corps, une grille en tissu dissimulant les yeux.

Au Maroc, c’est le niqab, voile intégral qui ne laisse voir que les yeux, qui est porté par certaines femmes, en particulier dans les milieux salafistes. Cette tenue est davantage répandue dans les régions plus conservatrices du nord du pays et les petites villes.

Jusqu’à maintenant, des agents de l’intérieur ont mené des « campagnes de sensibilisation auprès des commerçants » de Casablanca, la capitale économique du pays, « pour les informer » de l’interdiction de la burqa, selon le site Médias 24.

Des documents officiels circulent sur les réseaux sociaux ordonnant à des commerçants de plusieurs localités qui fabriquent et confectionnent des burqas de liquider leur stock de ces « niqabs afghans » dans les quarante-huit heures, et de stopper toute fabrication et commercialisation de ce vêtement.

« Vers l’interdiction du niqab ? »

L’annonce de l’interdiction de la burqa a jusqu’à présent suscité des réactions limitées. Devant le mutisme des autorités, certains commentateurs s’interrogeaient sur la portée de cette décision, tandis que des salafistes s’inquiétaient de son extension au niqab.

« Est-ce que le Maroc se dirige vers l’interdiction du niqab que les musulmanes portent depuis cinq siècles ?, s’est offusqué sur son compte Facebook Hassan Kettani, un cheikh salafiste. Si c’est vrai, ce serait une catastrophe. »

Pour la députée et ancienne ministre du développement social, de la famille et de la solidarité Nouzha Skalli, l’interdiction de la vente de la burqa est au contraire « un pas important dans le combat contre l’extrémisme religieux ». Le Conseil supérieur des oulémas, une instance officielle chargée d’appuyer la politique religieuse musulmane du pays, ne s’est à ce jour jamais prononcé sur la question de l’interdiction du voile intégral.

 

Mauritanie: le président Ould Abdelaziz procède à un remaniement ministériel

Le remaniement, opéré “sur proposition” du Premier ministre Yehya Ould Heddamine, a touché quatre départements et consisté en l’entrée de deux personnalités proches de la majorité gouvernementale.

 

Ainsi, Mohamed Ould Jebril, directeur de cabinet du chef de gouvernement, a hérité du ministère de la Jeunesse et des Sports, dont la titulaire de poste, Kouba Ma, est nommée à la tête de la Fonction publique, du Travail et de la Modernisation de l’Administration.

 

Mme Meymouna Mint Taghi, députée de l’Union pour la République (UPR, au pouvoir), a pris les commandes du ministère des Affaires Sociales, de l’Enfance et de la famille, en remplacement d’Ali Ould Mohamed Khouna.

 

Ce dernier est resté au gouvernement en se voyant confier l’important portefeuille de l’Equipement et des Transports, après la sortie d’Ahmed Salem Ould Abderaouf, en compagnie de la ministre des Affaires sociales, Fatima Mint Habib.

 

Il s’agit du cinquième remaniement subi par le gouvernement Yehya Ould Heddamine, en fonction depuis août 2014 suite à la réélection du président Ould Abdelaziz pour un deuxième mandat à la magistrature suprême.

 

Le nouveau changement intervient sur fond du débat autour du projet de révision constitutionnelle proposé récemment par le chef de l’Etat, en concrétisation des résultats du dialogue politique entre la majorité et une partie de l’opposition, en octobre dernier.

 

L’amendement envisagé de la Loi fondamentale rencontre une farouche résistance de l’opposition radicale, qui rejette plusieurs de ses dispositions, en particulier l’annulation du Sénat (chambre haute du Parlement) et le changement de l’hymne et du drapeau nationaux.

2016 : année exceptionnelle pour le textile marocain

Le textile marocain connaît une embellie à l’export. En effet, d’après l’Association marocaine des industries de textile et d’habillement (AMITH), citée par le magazine en ligne l’Infomediaire, le chiffre d’affaires du secteur arrêté à fin octobre 2016 est de 28 milliards de dirhams (MMDH), en hausse de plus de 6% par rapport à la même période en 2015. Cette bonne santé s’explique par la performance de 3 dispositifs lancés en cours d’année dans le cadre du Plan d’Accélération Industrielle (PAI) : denim, fast fashion et celui des distributeurs industriels des marques marocaines. A noter que, si la cadence actuelle se poursuit, un nouveau record sera établi à fin décembre. Le chiffre d’affaires sera de l’ordre de 32 à 33 MMDH contre 30 MMDH en 2015 et autant en 2014.