Algérie : la fermeture de lieux de culte protestants indigne la communauté chrétienne

Ce 16 octobre, des dizaines d’Algériens de confession chrétienne se sont rassemblés devant le siège de la wilaya (préfecture) de Bejaïa pour dénoncer la fermeture de plusieurs lieux de culte que les autorités considèrent comme clandestins.

A l’initiative de l’Eglise protestante d’Algérie (EPA), un rassemblement a été organisé le 16 octobre devant le siège de la wilaya (préfecture) de la ville de Bejaïa (200 kilomètres à l’est d’Alger), pour dénoncer la fermeture de plusieurs églises protestantes par les autorités. «Algérien chrétien et fier de l’être», «Non aux fermetures injustes d’églises», pouvait-on lire sur des banderoles et affiches brandies par des dizaines de manifestants.  

Ce nouveau rassemblement – une action similaire avait eu lieu le 9 octobre sur le même lieu – intervient après la fermeture de plusieurs lieux de culte dans la wilaya de Tizi-Ouzou (110 kilomètres à l’est d’Alger). Dans des vidéos relayées sur les réseaux sociaux, on peut voir des membres des forces de l’ordre procéder à l’évacuation et à la fermeture de plusieurs salles où des Algériens de confession chrétienne avaient l’habitude de célébrer les offices.  

Objet de vivres critiques, les autorités, justifient leur décision en arguant que ces lieux de cultes ne bénéficient d’aucune autorisation pour exercer. Mais selon Portes Ouvertes, une organisation non gouvernementale évangélique, l’administration algérienne rechigne à donner lesdites autorisations. Pour cette organisation et les fidèles, les autorités violent ainsi l’article 42 de la Constitution du pays qui garantit «la liberté de conscience» «la liberté d’opinion» ainsi que « la liberté d’exercice du culte».

Avec RT

Tunisie: Kaïs Saïed, ascension rapide d’un Président nationaliste

Kaïs Saïed a remporté l’élection présidentielle face à Nabil Karoui, selon des chiffres non définitifs, 72% contre 28%. Hors système, hors parti, le juriste de 61 ans devient le deuxième président du pays élu démocratiquement au suffrage universel. Sa prestation de serment est prévue le 30 octobre.

Avec 72% des suffrages, selon des chiffres non définitifs, c’est un score sans appel qui amène Kaïs Saïed à Carthage. Président, il garde la main sur la diplomatie, la Banque centrale et la défense pour lesquelles il devrait soumettre des noms.

Porté par la jeunesse dont il veut faire une force démocratique nouvelle, Kaïs Saïed a plaidé pour un retour au pouvoir du peuple. Son ascension fulgurante vient confirmer le rejet du système et de la classe gouvernante issue de la révolution.

Nationaliste arabe musulman

Il entend donner, par des assemblées locales, une gouvernance inversée qui ferait du terrain un lieu de force de propositions, au détriment du Parlement. Pour ce faire, il devrait modifier la Constitution en obtenant le soutien d’une partie du Parlement.

Devenu le nouveau visage d’une Tunisie en pleine transition, ce nationaliste arabe musulman entend remodeler le paysage politique en misant sur une démocratie participative inédite. Novice en politique, il est désormais l’image de la Tunisie au niveau international.

Un homme politique atypique

Sans parti, sans expérience du pouvoir et sans compromissions avec l’étranger, Kaïs Saïed est un homme politique atypique. Spécialiste de droit constitutionnel, il s’est fait connaître du grand public en commentant les premiers pas de la démocratie tunisienne, sur les plateaux de télévision.

Considéré comme intègre et droit, il habite un quartier de la classe moyenne et est surnommé « Robocop » en raison de sa diction saccadée et de son visage impassible. Ses étudiants le décrivent comme un homme austère, mais toujours disponible et à l’écoute. 

Un conservateur sans programme

Il le dit lui-même, il n’a pas de programme, mais prône une décentralisation radicale du pouvoir et a promis de renforcer le rôle social de l’État. Favorable à la peine de mort, opposé à l’égalité homme-femme en matière d’héritage, ses positions conservatrices lui ont valu d’être accusé d’intégrisme.

Mais ses partisans soulignent qu’il n’y a pas de référence religieuse dans ses discours. Il s’est d’ailleurs voulu rassurant, peu après le premier tour, indiquant qu’il ne ferait pas marche arrière sur les acquis en matière de liberté et de droits des femmes.

Maroc: Artcurial ouvre une filiale

Artcurial, première maison française de ventes aux enchères, ouvre une filiale au Maroc ce mois ci.

C’est la première fois qu’une maison de vente internationale s’installe sur le continent africain.

Depuis 2011, Artcurial a organisé au Maroc un grand nombre de présentations et de ventes en duplex avec Paris notamment la vente de la collection de Pierre Bergé-Yves Saint Laurent au profit de la Fondation Jardin Majorelle en 2015.

Une équipe marocaine de 3 personnes sous la direction de Soraya Abid, et des bureaux de 200 m2dans le quartier de l’Hivernage à Marrakech, structureront l’activité quotidienne d’Artcurial au Maroc et l’organisation de son programme de ventes.

Ses prochaines ventes de fin d’année se tiendront le 30 décembre à la Mamounia à Marrakech.

Décès de J. Chirac: le « non » de la France à la guerre américaine contre l’Irak en 2003

Lié durant des décennies par de solides amitiés avec des dirigeants du monde arabe, Jacques Chirac restera comme le président français qui, en 2003, a refusé de participer à la guerre en Irak voulue par les Etats-Unis. 

En février 2003, Hans Blix, responsable des inspecteurs de l’ONU, remet son nouveau rapport sur les armes de destructions massives en Irak et préconise de nouvelles inspections. Au Conseil de sécurité de l’ONU, Colin Powell, secrétaire d’Etat américain, affirme que Saddam Hussein ne joue pas le jeu des inspections. 

Convaincu qu’une guerre déstabilisera la région, souhaitant que les inspections se poursuivent, M. Chirac confie à Dominique de Villepin, ministre des Affaires étrangères du gouvernement Raffarin, le soin de mener la bataille diplomatique à l’ONU. 

C’est à travers un vibrant plaidoyer de son ministre que la France fait entendre, le 14 février, son opposition à cette guerre illégale. Son virulent réquisitoire lui vaut d’être applaudi, pratique assez rare dans cette institution. 

« Dans ce temple des Nations unies, dit ce proche parmi les proches du Président, nous sommes les gardiens d’un idéal, nous sommes les gardiens d’une conscience. La lourde responsabilité et l’immense honneur qui sont les nôtres doivent nous conduire à donner la priorité au désarmement dans la paix. Et c’est un vieux pays, la France, un vieux continent comme le mien, l’Europe, qui vous le dit aujourd’hui, qui a connu les guerres, l’Occupation, la barbarie… ». 

Le 18 mars, M. Chirac déclare: « L’Irak ne représente pas aujourd’hui une menace immédiate telle qu’elle justifie une guerre immédiate. La France en appelle à la responsabilité de chacun pour que la légalité internationale soit respectée (…). S’affranchir de la légitimité des Nations Unies, privilégier la force sur le droit, ce serait prendre une lourde responsabilité ». Le chef de l’Etat bat tous ses records de popularité, avec trois quarts des Français se déclarant satisfaits de son action. 

La seconde guerre d’Irak débute le lendemain, déclenchée par les Etats-Unis alliés à la Grande-Bretagne. Les relations avec les Etats-Unis s’en ressentiront durant plusieurs années mais Jacques Chirac avait fini de gagner par ce refus une aura indéniable dans de nombreux pays. Aura qui naquit dans les pays arabes lors de sa visite mouvementée à Jérusalem en 1996. Les USA feront payer durement son non-alignement à la France avant que Sarkozy ne leur fasse prestement allégeance…

Tunisie: décès de l’ancien président Zine el-Abidine Ben Ali

Le président Zine el-Abidine Ben Ali, 83 ans, est décédé ce jeudi en Arabie saoudite, où il vivait en exil depuis son renversement début 2011.

Après plus de deux décennies d’une gouvernance à la fois nationale et sociale, Ben Ali avait été renversé début 2011 par un soulèvement soi-disant local, point de départ d’une vague de révoltes dans la région connues sous les noms de « Printemps arabes » ou d’«  Hivers islamistes » .

Il avait conduit sa famille, le 14 janvier 2011, dans des conditions rocambolesques, vers Jeddah, en Arabie saoudite, où, empêché de revenir, il vivait depuis en exil avec ses proches.

Des rumeurs sur sa mort ont circulé à plusieurs reprises ces dernières années. Le 12 septembre, Me Ben Salha avait déclaré que l’ ex-président se trouvait « dans un état critique ». Il avait ensuite démenti les rumeurs de décès. « Il n’est pas mort, mais son état de santé est mauvais. Il est sorti de l’hôpital et se soigne actuellement chez lui. Son état de santé se stabilise », avait-il indiqué à une radio locale.

Réagissant à ces dernières « rumeurs », le Premier ministre tunisien Youssef Chahed avait assuré qu’il était prêt à donner son « feu vert pour son retour ».

« C’est un cas humanitaire. S’il est malade, comme le disent les rumeurs, il peut rentrer dans son pays comme tout Tunisien », avait dit M. Chahed, interrogé sur la chaîne Hannibal TV. « S’il veut rentrer pour être enterré ici, je donne mon feu vert. »

Peu après l’annonce du décès jeudi, le lieu des funérailles – Arabie saoudite ou Tunisie – restait inconnu.

Droits concrets des Tunisiens

Zine el-Abidine Ben Ali, très attaché à l’indépendance de son pays, à la sécurité et au progrès social, a gouverné la Tunisie pendant près de 23 ans, la hissant au niveau des pays les plus développés de la région.  

Le président Ben Ali, comme l’avait affirmé en son temps le président Jacques Chirac, était attaché avant tout aux droits concrets des hommes et des femmes de Tunisie, loin des utopiques Droits de l’homme imposés par la bien pensance occidentale.

Modernisation de l’économie tunisienne et promotion des droits des femmes

Du point de vue économique et social, Ben Ali a poursuivi la politique de Bourguiba. Libéralisme économique, privatisations dans le secteur touristique et ouverture envers les investisseurs étrangers étaient les mots d’ordre en économie.

D’un point de vue social, Ben Ali s’est inscrit dans le prolongement de Bourguiba pour la promotion de la laïcité et la place de la femme. Il a étendu le Code du statut personnel, la loi qui donnait à la femme tunisienne une place inédite dans le monde arabe, en donnant plus de droits aux femmes, et en particulier aux mères. La femme tunisienne a ainsi pu transmettre à son enfant sa nationalité, une nouveauté alors dans le monde arabe.

Huit ans plus tard, le bilan de la Tunisie est catastrophique dans la plupart des domaines. Tout régresse, à l’exemple du très prospère secteur des phosphates dont la Tunisie était le plus gros exportateur régional aujourd’hui très largement distancé par le Maroc.

Il n’est donc pas étonnant de voir fleurir sur la page d’accueil de nombreux portables tunisiens l’image du défunt Président.

Tunisie/élection : l’indépendant Kais Saied rejette toute alliance

Le candidat indépendant Kais Saied, arrivé en tête du premier tour de l’élection présidentielle en Tunisie, a écarté l’idée d’une alliance avec des partis, à trois semaines d’un scrutin législatif qui devrait redessiner le paysage politique du pays. 

« Il n’y a pas d’alliance entre des partis politiques, ou avec un parti ou une coalition de partis, il y a un projet », a-t-il déclaré à la presse. 

« Celui qui veut adhérer est libre de le faire », a-t-il poursuivi. 

Le parti de son adversaire au deuxième tour, Nabil Karoui, hommes d’affaires en prison, a de son côté appelé à la mobilisation pour les législatives du 6 octobre. 

« On souhaite tous que la deuxième étape permette aux Tunisiens de choisir leurs représentants au Parlement (et) à la présidence de la République tunisienne, » a déclaré Hatem Mliki, porte-parole de Nabil Karoui, sous le coup d’une enquête pour blanchiment d’argent et fraude fiscale et incarcéré depuis le 23 août. 

Le dirigeant du parti islamiste Ennahdha, Rached Ghannouchi, candidat pour la première fois aux législatives, a également appelé ses partisans à voter en nombre à ce scrutin afin qu’Ennahdha pèse dans la composition du gouvernement. 

Il a souligné qu’il revenait à la choura, l’organe consultatif du mouvement, de décider quel candidat soutenir à la présidentielle puisque celui présenté par Ennahdha, Abdelfattah Mourou, est arrivé troisième au premier tour avec 12,9% des voix. 

Sept millions de Tunisiens sont appelés à élire leurs députés le 6 octobre, lors d’un scrutin à un tour, tandis que le second tour de la présidentielle est prévu le 6 ou le 13 octobre.

Algérie: des étudiants toujours dans la rue après l’annonce d’une présidentielle

Environ un millier d’étudiants ont, comme depuis des mois, manifesté mardi dans les rues d’Alger, deux jours après l’annonce par le pouvoir de la tenue d’une présidentielle le 12 décembre, un scrutin rejeté par la contestation.

Après un défilé sans incidents en centre-ville, des tensions sont apparues quand la police a empêché les manifestants d’avancer jusqu’à la Grande Poste, bâtiment emblématique de la contestation qui agite l’Algérie depuis le 22 février. La police a arrêté au moins 10 manifestants et confisqué les téléphones portables des personnes qui avaient filmé les interpellations, a constaté un journaliste de l’AFP. Des étudiants manifestent chaque mardi depuis des mois, tandis que des rassemblements plus larges ont lieu chaque vendredi.

La manifestation de mardi était toutefois le premier rendez-vous du genre depuis l’annonce dimanche par le président intérimaire Abdelkader Bensalah de la tenue d’une élection présidentielle le 12 décembre, en écho au souhait manifesté par le chef d’état-major de l’armée, Ahmed Gaïd Salah, homme fort du pays depuis la démission forcée du président Abdelaziz Bouteflika en avril. «Eh Gaïd Salah, oublie les élections», ont scandé les étudiants. «Pas d’élections avec le gang», ont-il aussi crié.

Le mouvement de contestation rejette l’organisation d’une élection tant que l’ensemble du «système» au pouvoir depuis deux décennies n’a pas été démantelé. Une précédente tentative d’organiser une présidentielle, le 4 juillet, avait échoué, en l’absence de candidats. 

Tunisie: les autorités auraient abattu de hauts cadres d’Aqmi

Les trois jihadistes présumés tués lundi dans le centre-ouest de la Tunisie à la frontière algérienne étaient trois Algériens, cadres d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) recherchés de longue date, selon le ministère de l’Intérieur tunisien. 

L’un d’eux est un homme identifié par les autorités comme El Behi Akrouf, surnommé Abou Salma, un quinquagénaire qui serait un grand dirigeant de la Phalange Okba ibn Nafaa, la branche d’Aqmi en Tunisie, a indiqué le ministère l’Intérieur. 

Les deux autres hommes ont été identifiés par la même source comme Tahar Jijli, opérant dans le maquis algérien puis tunisien depuis les années 90, et El Mahi, quadragénaire. 

Ils étaient respectivement responsables du groupe pour les régions du Kef et de Jendouba (nord-ouest), et agissaient également en coordination directe avec Aqmi, selon la Garde nationale tunisienne. 

Cette opération est intervenue au premier jour de la campagne pour l’élection présidentielle anticipée du 15 septembre. 

« Il s’agit d’une opération préventive en coordination avec l’armée », a souligné le porte-parole de la Garde nationale, Housemeddine Jebabli, soulignant que les trois hommes sont « parmi les dirigeants les plus dangereux de leur groupe ». 

Ils sont soupçonnés d’avoir participé à un attaque qui avait coûté la vie à six policiers près de Jendouba en juillet 2018, selon le porte-parole du ministère Khaled Ayouni. Cette opération jihadiste, la plus sanglante depuis la série d’attaques de 2015 et début 2016, avait été revendiquée par Aqmi. 

Les combats près de Haïdra, une zone montagneuse de la région de Kasserine, ont également coûté la vie à un jeune cadre de la Garde nationale. 

Même si la situation sécuritaire s’est nettement améliorée, le pays reste sous état d’urgence – renouvelé récemment jusqu’au 31 décembre -, depuis l’attentat suicide commis en plein Tunis contre la Garde présidentielle (12 agents tués) en novembre 2015. 

Les massifs montagneux frontaliers dans la région de Kasserine restent un repaire pour des groupes jihadistes, dont Jund al-Khilafa (« Les soldats du califat »), affilié à l’organisation Etat islamique (EI), et Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). 

France, USA et Grande-Bretagne pourraient être complices de crimes de guerre au Yémen

  • Les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France pourraient se rendre complices de crimes de guerre en armant et en fournissant des renseignements ou un soutien logistique à la coalition sous commandement saoudien qui intervient au Yémen, estiment des enquêteurs de l’Onu dans un rapport publié mardi.

Le Groupe d’experts éminents internationaux et régionaux sur le Yémen (GEE), créé par le Conseil des droits de l’homme des Nations unies, recommande l’interdiction des transferts d’armements aux belligérants, qu’il soupçonne tous de commettre des crimes de guerre. «Il est clair que la livraison continue d’armes aux parties au conflit perpétue le conflit et prolonge les souffrances du peuple yéménite», a déploré Melissa Parke, membre du Groupe, lors d’une conférence de presse. «C’est pourquoi nous exhortons les Etats membres à ne plus fournir d’armes aux parties au conflit.»

L’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, qui sont les deux principaux contributeurs de la coalition formée pour combattre les rebelles chiites Houthi, sont deux des plus gros clients des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne et de la France en matière d’armement. «La légalité des transferts d’armes par la France, le Royaume-Uni, les États-Unis et d’autres États reste discutable et fait l’objet de diverses procédures judiciaires nationales», souligne le GEE dans un communiqué.

Criminels de guerre traduits en justice

Les experts ont établi une liste secrète des auteurs présumés de crimes de guerre. «Ce qui est certain, c’est que nous avons suffisamment de faits et de témoignages pour traduire ces personnes en justice à un stade ultérieur», a averti Kamel Jendoubi, président du Groupe d’experts, sans révéler de noms. «Cinq ans après le début du conflit, les violations contre les civils yéménites se poursuivent sans relâche, avec un mépris total pour le sort de la population et l’absence d’action internationale pour responsabiliser les parties au conflit. La communauté internationale se doit de multiplier ses efforts pour libérer le peuple yéménite de l’injustice persistante qu’il subit», a-t-il souligné.

Maroc: MFADEL et REALITES Afrique signent un partenariat à composante hôtelière et mixte

Le groupe de développement territorial français REALITES, à travers sa filiale REALITES AFRIQUE, et le Groupe MFADEL ont signé un accord de partenariat pour le développement d’un projet à usage mixte au sein du pôle urbain Casa Anfa, intégrant des composantes hôtelières, bureaux, résidentielles, centre de conférence et commerces.

Ce partenariat s’inscrit dans le cadre de l’appel d’offres initié par l’Agence d’Urbanisation et de Développement d’Anfa (AUDA) pour le développement d’un projet à dominante hôtelière au sein de la première tranche de Casa Anfa.

REALITES AFRIQUE et le Groupe MFADEL se sont ainsi rapprochés en associant leurs expertises pour consolider la capacité hôtelière et résidentielle de standing de la ville de Casablanca en proposant une offre complète et adaptée aux besoins des entreprises, actifs et résidents du pôle urbain Casa Anfa.

Implanté sur un foncier de 12.000 m² au cœur du quartier « Anfa Cité de l’Air », à proximité de la Place Financière « Casa Finance City », le projet bénéficie d’une situation idéale sur boulevard Moulay Abdellah Ben Cherif. Il est desservi par le tramway et offre une excellente connexion au centre-ville et au réseau autoroutier, permettant de rejoindre l’aéroport international Mohammed V en moins de trente minutes en voiture.

Doté d’une forte dimension environnementale, illustrée par la présence de nombreux espaces verts, le projet s’inscrit dans un site emblématique au sein duquel se côtoieront des lieux de vie et de travail ainsi que des équipements de proximité.

Dans ce cadre de vie d’exception, le projet propose une offre variée et qualitative à usage mixte :

• Un hôtel 5 étoiles ;

• Un hôtel 4 étoiles ;

• Un appart hôtel ;

• Un centre de conférences ;

• Des immeubles à usage résidentiel ;

• Un immeuble de bureaux ;

• Des commerces de proximité.

Source: extraits communiqué de presse