Les 14 Tunisiens kidnappés en Libye ont été libérés

Les 14 Tunisiens qui avaient été enlevés jeudi 14 février dans la ville de Zawiya, dans l’ouest de la Libye, ont été libérés dimanche et sont en bonne santé, a annoncé le consulat de Tunisie en Libye.

Les otages ont été libérés lors d’une opération menée par les forces de sécurité de cette ville située à cinquante kilomètres à l’ouest de la capitale Tripoli, a indiqué une source de sécurité à Zawiya, ville située à une cinquantaine de kilomètres de Tripoli, où avaient été enlevés les Tunisiens.

Les forces de sécurité ont “pris d’assaut le lieu de leur détention et ont pu les libérer sans combats. Aucune victime n’est à déplorer”, a déclaré à l’AFP Thamer Mounir, chef de la section média à la direction de la sécurité de Zawiya. Il n’a pas été en mesure de préciser si des arrestations ont eu lieu.

Plutôt dans la journée, les ravisseurs avaient réclamé la libération d’un Libyen condamné à une lourde peine de prison en Tunisie pour trafic de drogue, selon une vidéo publiée sur les réseaux sociaux et une source proche du dossier.

Les 14 otages tunisiens avaient été enlevés alors qu’ils se rendaient en bus à la raffinerie de pétrole dans laquelle ils travaillent. Peuplée de 200 000 habitants, la ville de Zawiya est contrôlée par des groupes armés locaux, dont certains sont actifs dans des trafics comme l’immigration clandestine, la drogue, et la contrebande de carburant.

Depuis le renversement de Mouammar Kadhafi en 2011 par les Occidentaux, de nombreuses milices et deux autorités se disputent le pouvoir en Libye.

Si ce type d’incident est récurrent, il s’agit de la plus importante prise d’otages depuis l’enlèvement, le 12 juin 2015, de dix agents consulaires tunisiens par une milice armée qui voulait arracher la libération d’un de ses chefs détenu en Tunisie dans le cadre d’une enquête pour “terrorisme”.

Avec AFP

Libye: bombardement américain contre Al-Qaïda dans le sud du pays

L’attaque, survenue près de la ville d’Oubari située à 900 km au sud de Tripoli, a visé des membres de l’organisation terroriste Al-Qaïda, a annoncé dans un bref communiqué, Mohamad al-Sallak, le porte-parole du président du GNA, Fayez al-Sarraj. 

L’opération “coordonnée” avec le GNA, s’inscrit dans le cadre “de la coopération continue et le lien stratégique entre la Libye et les Etats-Unis dans la lutte contre le terrorisme”, a ajouté M. Sallak, sans plus de détails sur les cibles visées. 

L’armée américaine mène régulièrement des frappes en Libye contre Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et le groupe Etat islamique (EI). 

Le Pentagone a toute autorité pour mener des frappes aériennes en Libye, dans la mesure où il opère en coopération avec le gouvernement ce qui n’est pas toujours le cas. 

Depuis la renversement du Guide Mouammar Kadhafi en 2011, deux autorités se disputent le pouvoir en Libye: d’un côté, le GNA, de l’autre une autorité exerçant son pouvoir dans l’est du pays avec le soutien du maréchal Khalifa Haftar. 

Maroc: Norton Rose conseille Assoufid Properties Development dans le cadre de contrats avec Marriott

Norton Rose Fulbright, cabinet d’avocats d’affaires international, a conseillé Assoufid Properties Development S.A., société de promotion immobilière basée au Maroc, à l’occasion de la négociation de contrats hôteliers avec le Groupe Marriott pour la création du complexe St Regis Marrakech Resort.

Le complexe hôtelier, qui sera inauguré en 2024, comportera 80 chambres et villas, un spa, une piscine et plusieurs restaurants. Il sera développé par United Real Estate Company.

L’équipe en charge de conseiller Assoufid Properties Development S.A était dirigée par Mathieu Dahan, of counsel, assisté par Ismaël Sinaceur, collaborateur. Cette même équipe était déjà intervenue pour le compte d’un propriétaire à l’occasion de la création d’un autre établissement du Groupe Marriott, le Marriott – Taghazout Bay, dont l’ouverture est prévue en 2019.

Alain Malek, responsable du bureau de Casablanca, commente : « Nous sommes ravis d’avoir accompagné Assoufid Properties Development sur ce projet qui donnera naissance à un resort d’exception au Maroc. Cette opération renforce notre position de leader dans l’industrie hôtelière en région MENA, au Maroc en particulier. »

Communiqué

Où se trouve l’or de Daech?

L’or de Daech pourrait être l’important trésor que les forces de la Coalition internationale en Syrie et les Forces démocratiques pourraient récolter après l’élimination de la milice wahhabite Daech à Deir Ezzor, au nord-est de la Syrie.

C’est l’avis de l’Observatoire syrien des droits de l’homme, selon lequel Daech a volé plus de 40 tonnes d’or à l’Irak et à la Syrie.

« Cet or a été collecté depuis les régions que le groupuscule terroriste a occupées et une partie de cet or a été frappée en monnaie en Turquie, puis a été renvoyée en Syrie », a indiqué son directeur Rami Abdel Rahmane, selon le site égyptien al-Masri al-Yaoum.

C’est la première fois qu’il est question d’une aussi importante quantité d’or qui aurait été dérobée par la milice wahhabite jihadiste. Cette information circule depuis 24 heures sur quelques sites, dont celui de la télévision saoudienne al-Arabiya et le site d’informations égyptien proche du pouvoir al-Masri al-Yaoum.

Au mois de décembre dernier, le Washington Post avait révélé que Daech, en se retirant de son bastion en Syrie et en Irak, aurait transporté avec lui de grandes quantités de devises étrangères, en papier et en or, d’une valeur estimée à 400 millions de dollars. Sur la foi d’experts indépendants, elles auraient été pillées dans des banques irakiennes et au cours d’opérations terroristes dont la nature n’a pas été définie.

Citant des responsables irakiens, le quotidien américain avait rapporté qu’une grande partie de ce trésor aurait été enterré dans le désert ou caché dans des caches souterraines. En même temps, Daech aurait procédé à un blanchiment de plusieurs dizaines de millions de dollars en investissant dans des projets légaux au Moyen-Orient l’an dernier.

Dans leurs investigations, poursuit le quotidien américain, les enquêteurs ont trouvé que des millions de dollars de Daech venaient de banques liées à la Turquie et aux Emirats arabe unis, ainsi qu’à l’Irak et à la Syrie.

Quantité exagérée?

Mais jamais ils n’ont fait état de l’existence d’une quarantaine de tonnes d’or entre les mains de Daech.

Une telle quantité est difficilement transportable d’une région à une autre et ne peut passer inaperçue.

Le fait que l’OSDH en soit la principale source laisse supposer qu’il a exagéré la quantité. Depuis l’éclatement de la crise en Syrie, cet organisme de l’opposition syrienne pro-occidentale, siégeant à Londres, n’a ménagé aucun moyen de désinformation dans sa lutte contre le pouvoir syrien. Cette information pourrait être l’une d’entre elles, et cette énorme quantité d’or pourrait ne se trouver que dans l’imagination de son directeur.

Mais le but de sa propagation serait cette fois-ci d’inciter les forces américaines à rester en Syrie, alors que le processus de leur retrait est entamé.

Israël demande 250 milliards de dollars de dédommagement aux pays arabes dont Maroc, Tunisie, Libye et Egypte

Israël envisage de réclamer environ 250 milliards de dollars d’indemnisation à des pays arabes musulmans pour les biens abandonnés par les juifs forcés de fuir leur maison en 1948, au moment de la création d’Israël, estime un rapport établi par les autorités israéliennes.

Dans une allocution du mois dernier à Hadashot News, la ministre israélienne de l’Egalité sociale, Gila Gamliel, a déclaré: « Le temps est venu de corriger l’injustice historique » contre les Juifs de Libye, de Tunisie, du Maroc, d’Irak, de Syrie, d’Egypte, du Yémen et d’Iran – des pays dont les Juifs ont été expulsés. L’estimation a été publiée dans l’attente de l’annonce du plan de paix de l’administration Trump qui mettra encore quelques mois avant d’être finalisé. Israël devrait exiger une indemnisation pour les biens juifs abandonnés dans les pays arabes comme condition préalable à un accord de paix régional. Cette demande se fonde sur la loi israélienne de 2010, selon laquelle tout accord de paix avec les pays arabes ou l’Iran est subordonné à ce que les Juifs concernés reçoivent une compensation pour ce qu’ils ont perdu en 1948.

L’estimation officielle par Israël de la valeur des biens juifs perdus lorsque les communautés juives ont quitté ces pays serait de 250 milliards de dollars. Sur cette somme, un montant de 35 milliards de dollars viendrait de Tunisie et 15 milliards de dollars de Libye. Des évaluations de propriétés juives au Maroc, en Irak, en Syrie, en Égypte, en Iran et au Yémen seront publiées prochainement.

Il parait assez improbable que le gouvernement américain et Donald Trump puisse accéder à cette demande d’Israël, même si l’on n’est jamais à l’abri d’une surprise avec le président américain, et cette demande israélienne pourrait donc être une façon d’enterrer tout projet d’accord de paix avant même qu’une proposition américaine ne soit formulée.

De son côté, l’Autorité palestinienne a demandé plus de 100 milliards de dollars à Israël pour indemniser les biens volés ou abandonnés par les Palestiniens depuis l’occupation.

Algérie: Pourquoi Abdelaziz Bouteflika se porte candidat pour un cinquième mandat

« Trois éléments à retenir de l’annonce de la candidature du président Bouteflika » selon le site Algérie Patriotique.

Le premier communiqué de la présidence de la République annonçant la candidature d’Abdelaziz Bouteflika à un cinquième mandat était en soi, bien que sibyllin et avant la diffusion du message complet, révélateur de ce que sera l’après-avril 2019.

Si le président Bouteflika est réélu, il organisera la conférence nationale qui avait été annoncée par l’alliance présidentielle dans la perspective, au départ, d’une prorogation du mandat actuel du chef de l’Etat. L’initiative a donc été maintenue, seule la forme a changé. En effet, l’élection qui devait être reportée a fini par être programmée à la date prévue de sorte à faciliter au président Bouteflika l’initiation du grand chantier politique qu’il compte mettre en œuvre une fois élu.

Selon des sources concordantes, le Président sortant s’est fixé comme objectif prioritaire le passage du témoin à une nouvelle classe politique, en droite ligne avec son discours du 8 mai 2012 à Sétif. Il est fort probable que cette conférence, à propos de laquelle Bouteflika a insisté sur le fait qu’elle sera « inclusive », prépare le terrain à une révision profonde de la Constitution qui pourrait poser les jalons d’une deuxième République.

La tenue de cette conférence pourrait également signifier que le cinquième et dernier mandat du président Bouteflika serait écourté. Cette probabilité est d’autant plus plausible que le chef de l’Etat avait souhaité, avant de se présenter à sa propre succession, ne pas rempiler en raison de sa maladie. Des sources informées ont expliqué à Algeriepatriotique que le contexte dans lequel évolue la situation politique du pays nécessitait que le président Bouteflika soit le garant des réformes qu’il s’est lui-même engagé à entamer.

Les circonstances ayant retardé ces dernières, ce sera à lui de les mettre en œuvre pour permettre à son successeur de diriger le pays en étant libéré de toute contrainte qui pourrait entraver l’avènement de l’Etat civil et l’instauration d’une démocratie définitivement consacrée dans la nouvelle Constitution.

Source: B. Algérie patriotique/Afrique Asie

Maroc: trois Français arrêtés pour «financement du terrorisme»

  • Les autorités marocaines ont annoncé aujourd’hui l’arrestation à Salé, près de la capitale Rabat, de trois Français, dont un d’origine algérienne, pour leur “implication présumée dans le financement du terrorisme”.

Les arrestations ont été effectuées hier par la police judiciaire, a annoncé la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué. Les investigations ont montré que les suspects ont “réussi à tisser des liens étroits avec des combattants actifs au sein” de l’organisation Etat islamique (EI) en Syrie et en Irak, selon ce texte. Ils sont aussi soupçonnés “d’implication dans la collecte de fonds au profit de milieux extrémistes en vue de financer des opérations terroristes”.

Les investigations “se poursuivent pour l’arrestation de leurs complices et pour déterminer les connexions et ramifications éventuelles des personnes interpellées, tant au Maroc qu’à l’étranger”, conclut le communiqué. Les autorités marocaines avaient annoncé, le 23 janvier, l’arrestation d’un ressortissant franco-algérien recherché par les autorités judiciaires françaises sur la base d’un mandat d’arrêt international pour “financement du terrorisme”. La police n’a pas précisé s’il existait un lien entre les deux affaires.

Le 21 mars 2019 – Paris: Comment bien exporter vers l’Algérie ?

Relations commerciales France/Algérie, modes de transport, moyens de paiement, incoterms, circuits douaniers, documents incontournables… Quelles sont les bonnes pratiques pour développer son activité avec l’Algérie ?

Obtenez toutes les réponses à vos questions lors d’une matinée d’information ! Découvrez comment exporter vers ce pays, qui peut s’avérer parfois être un vrai casse-tête au vu des réglementations changeantes.

Colloques à l’initiative de Militzer & Munch et en partenariat avec la BNP Paribas – réservé aux entreprises importatrices et exportatrices.

Communiqué

MAGHREB: évolution de la réglementation en Algérie et au Maroc

Algérie: Accord UE/Algérie dans le secteur des produits agricoles

Le  JOUE L16 du 18/01/2019 de la DÉCISION No 1/2018 DU COMITÉ D’ASSOCIATION UE-ALGÉRIE du 27 décembre 2018 précise la modification des conditions d’application des préférences tarifaires pour les produits agricoles et les produits agricoles transformés énoncées à l’article 14 de l’accord euro-méditerranéen établissant une association entre la Communauté européenne et ses États membres, d’une part, et la République algérienne démocratique et populaire, d’autre part.

Sont concernés : les droits de base, les quantités et le calendrier de démantèlement tarifaire initialement prévus.

Application : depuis le 01/01/2019.

Source: Odasce

Droit additionnel de sauvegarde

Le ministère du Commerce a déclaré le 28 janvier dernier que le Dispositif Additionnel Provisoire de Sauvegarde (DAPS) était entré en vigueur et que l’interdiction d’importation de plusieurs produits était levée.

“Les marchandises et produits qui ont été soumis à la suspension provisoire à l’importation durant l’année 2018, sont désormais, libre à l’importation moyennant le paiement d’un droit additionnel provisoire de sauvegarde (DAPS).

Les marchandises et produits par sous position tarifaire concernés par le DAPS, figurent dans la liste annexée à l’arrêté du Ministre du Commerce du 26 Janvier 2019 (Journal officiel N°06 – page 10). La liste des marchandises et produits soumis au DAPS peut faire l’objet d’une “révision” et d’une “actualisation périodique”.

Source : Transaction d’Algérie

Maroc:Marquage CMIM obligatoire à partir du 01/02/2019

A compter du 01/02/2019, la douane marocaine va s’assurer que les arrêtés N°2573-14 (matériel électrique), N°2574-14 (compatibilité magnétique des équipements) et N° 2575-14 (sécurité des jouets), d’octobre 2015,  sont bien appliquées par un contrôle de conformité à l’entrée sur le territoire marocain.

Les articles devront  porter le marquage CMIM (Cم) sur le produit ou sur l’emballage, la notice d’emploi ou le bon de garantie.

Il devra être apposé de façon lisible, visible et indélébile. Le « C » aura une dimension verticale d’ao moins 6mm.

Ce marquage ne peut en aucun cas être remplacé par un autre marquage (CE ou autre).

Lors du contrôle, une déclaration de conformité devra être présentée. Elle doit être en arabe mais le français est accepté pour les envois destinés à l’administration. Les importateurs devront conserver les déclarations de conformité pour les lots importés.

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A noter :

Les importateurs des produits concernés sont autorisés à apposer le marquage à domicile et ce jusqu’au 31 juillet 2019, à condition de prouver la conformité des produits aux exigences de sécurité requises par la réglementation en vigueur, par la présentation de la documentation technique pertinente lors des opérations de contrôle au niveau local et à l’importation. Après cette date, les produits devront être marqués Cم par le producteur lui-même. Ce sera donc avant son entrée sur le territoire si le produit est importé.

Sources : M&M Maroc / Douane marocaine / Ministère de l’Industrie

Présidentielle/Algérie: la coalition au pouvoir présente la candidature de Bouteflika

  • Les quatre partis de la coalition au pouvoir en Algérie ont apporté leur soutien officiel aujourd’hui à une candidature du président Abdelaziz Bouteflika à un cinquième mandat à l’occasion du scrutin d’avril, une démarche qui pourrait précéder une candidature personnelle du chef de l’Etat.

“Les partis de l’alliance présidentielle présentent Abdelaziz Bouteflika comme candidat à la prochaine élection présidentielle”, affirme un communiqué publié à l’issue d’une réunion des dirigeants des quatre formations politiques.

Ont participé à la réunion le président de l’Assemblée, Mouad Bouchareb du parti présidentiel – Front de libération nationale (FLN) -, le premier ministre Ahmed Ouyahia, chef du Rassemblement national démocratique (RND), le président du Rassemblement de l’espoir de l’Algérie (TAJ) Amar Ghoul et le président du Mouvement populaire algérien (MPA), Amara Benyounes.

Abdelaziz Bouteflika n’a toujours pas fait part de ses intentions, à un mois de la clôture des candidatures. Les candidats ont jusqu’au 3 mars minuit pour déposer leur dossier de candidature. Mais le Premier ministre a affirmé aujourd’hui en conférence de presse qu'”il n’y avait aucun doute” sur une candidature du président au scrutin du 18 avril.

Abdelaziz Bouteflika, 81 ans, est au pouvoir depuis 1999. Diminué par les séquelles d’un accident vasculaire cérébral (AVC) dont il a été victime en 2013, il se déplace en chaise roulante et ses apparitions publiques sont rares.

Pour le Premier ministre, l’état de santé de M. Bouteflika “n’empêche pas sa candidature (…), il a eu un AVC en avril 2013 et il a remporté la présidentielle en avril 2014 dans ce même état de santé”. “Il est évident que M. Bouteflika n’animera pas sa campagne électorale” car sa santé ne le lui permet pas et il n’en a pas besoin “car le peuple le connaît désormais”, selon M. Ouyahia.