Tunisie: progression des recettes touristiques de 37,7%

Les recettes touristiques ont progressé de 37,7%, à 1,2 milliard de dinars (du 1er janvier au 10 mai 2019). En devises, l’amélioration des revenus du tourisme en devises est moins spectaculaire (+ 19,4%, à 363,5 millions dollars et +10,6%, à 411,6 millions d’euros), selon les dernières statistiques publiées par le ministère du Tourisme et de l’Artisanat.

L’année 2019 se révèle, un très bon cru pour le tourisme tunisien. Le total des arrivées aux frontières au 10 mai 2019, s’est élevé à 2,4 millions de touriste (+14,5%).

Signal positif, les entrées des Européens ont cru de 22,2%, à 512 775 touristes, les Français viennent en première position (plus de 244 mille touristes, en progression de 19%). L’objectif étant d’atteindre le million de touristes français, d’ici la fin de l’année en cours.

Viennent ensuite, les Allemands ( 54,3 mille visiteurs, en hausse de 23%). “La Tunisie vise à accueillir 400 mille touristes allemands au cours de cette année et ambitionne d’élever ce nombre à un million de visiteurs au cours des prochaines années”, avait indiqué, dans une précédente déclaration, le ministre du tourisme et de l’artisanat, René Trabelsi.

Les arrivées des autres nationalités européennes ont atteint 214,3 mille personnes, en augmentation de 25,8%.

Les Maghrébins restent en première position au niveau des arrivées aux frontières, soit 1,4 million de touristes, en hausse de 12,5%. L’engouement des Algériens ne se dément pas pour la Tunisie, ils sont 776 073, à avoir visité le pays, depuis le début de l’année (+12,5%). En 2018, le nombre des touristes algériens a atteint 2,7 millions, dont 25% ont résidé dans des unités hôtelières et le reste ont choisi les locations familiales. Ils sont suivis par les Libyens (642,8 mille personnes, +19,9%) .

Les Tunisiens résidents à l’étranger sont 409,7 mille à venir en Tunisie (+2,6%), alors que les Chinois progressent de 11,8%, à 12,9 mille touristes.

La Tunisie attire de plus en plus les Français

En ce qui concerne l’étranger «proche», les Français semblent se lasser très légèrement de l’Europe. Pour le moyen-courrier, l’Espagne reste la principale destination, même si elle perd 4%. Derrière elle, la Grèce (-2%) et l’Italie (-13%). La Tunisie, quatrième, fait un bon dans le cœur des Français puisqu’elle enregistre une hausse de 55% des voyages.

Libye: l’émissaire de l’ONU met en garde contre «une guerre longue et sanglante»

La bataille pour Tripoli «n’est que le début d’une guerre longue et sanglante», a déclaré mardi au Conseil de sécurité l’émissaire de l’ONU pour la Libye, Ghassan Salamé, en réclamant des actions pour arrêter le flot d’armes arrivant dans le pays.

«La Libye est sur le point de tomber dans une guerre civile qui pourrait conduire à la division permanente du pays», a-t-il ajouté. «Des nations alimentent ce conflit sanglant et les Nations unies doivent y mettre un terme», a-t-il demandé, en évoquant un embargo sur les armes qui tourne à la «farce cynique».

E. Macron aurait eu des liens financiers avec des oligarques algériens arrêtés

Au terme d’une enquête, le journaliste Marc Endeweld a publié le livre «Le grand manipulateur» où il revient sur les liens que le président français aurait établis en Algérie. Il s’agit notamment de deux oligarques, les hommes d’affaires influents Ali Haddad (photo) et Issad Rebrab, arrêtés en avril dans le cadre d’enquêtes sur des affaires de corruption.

Alors qu’il se trouvait en pleine campagne électorale à la veille de l’élection présidentielle, en février 2017, Emmanuel Macron s’est rendu à Alger où il a eu des rencontres discrètes avec des hommes d’affaires parmi les plus influents du pays, raconte dans son livre «Le grand manipulateur. Les réseaux secrets de Macron» le journaliste Marc Endeweld. Il explique qu’à l’époque le candidat était dans une situation financière assez difficile, l’argent ayant «manqué terriblement pour poursuivre sa campagne, le budget étant très entamé».

Selon Marc Endeweld, il s’agissait notamment de deux hommes influents du pays, Ali Haddad, dans l’entourage d’Abdelaziz Bouteflika, et Issad Rebrab, soutenu par l’ancien Département du Renseignement et de la Sécurité algérien, avec qui le futur Président aurait tissé des liens.

«Le 14 février, en fin de matinée, un petit déjeuner est organisé sur la terrasse de l’hôtel El Aurassi avec les représentants du FCE, le Forum des chefs d’entreprises, l’équivalent du Medef», raconte le journaliste parlant du voyage d’Emmanuel Macron. Ali Haddad y était présent, «tout sourire» face au futur président français.

Quelques heures plus tôt dans le même hôtel, l’homme d’affaires avait déjà pris un autre petit déjeuner avec Macron, selon l’auteur du livre. Rien n’avait filtré de cette rencontre, précise-t-il.

Comme l’explique Marc Endeweld, à l’époque, Alexandre Djouhri, dit Alex, proche à la fois de Dominique de Villepin, l’ancien Premier ministre de Chirac, et de Maurice Gourdault-Montagne, l’actuel secrétaire général du Quai d’Orsay, séjournait fréquemment en Algérie et avait des relations poches avec Ali Haddad.

«Selon trois sources différentes, l’homme d’affaires algérien a bien rencontré à cette occasion le futur Président», affirme le journaliste. Toutefois, cette information a été démentie par Djouhri.

En même temps, la veille de ces petits déjeuners avec Ali Haddad, Macron aurait dîné avec une autre personnalité influente, Issad Rebrab, qui avait à l’époque des relations tendues avec le Président algérien et son entourage, indique Marc Endeweld précisant que le futur Président de la République avait toutefois accepté l’invitation au risque de mécontenter Bouteflika.

Comme l’écrit le site Web d’investigation Mondafrique, il y avait deux raisons. La première est que Macron «connaissait bien l’industriel kabyle qui investissait massivement en France alors qu’il était secrétaire général adjoint à l’Élysée puis ministre de l’Industrie durant […] François Hollande».

La deuxième raison est liée aux liens «très nombreux entre les entourages du candidat et de l’oligarque».

«Rebrab est en effet un intime de François Touazi depuis fort longtemps. Le groupe Cevital que l’homme d’affaires a fondé a fait travailler Alexandre Benalla à l’époque où ce dernier avait créé, depuis le Maroc, la société de sécurité Velours.»

En outre, écrit Mondafrique, Rebrab a été assisté dans ses investissements en France par un ancien trader franco-algérien, Farid Belkacemi, «proche ami d’Alexandre Benalla». Depuis son élection, Emmanuel Macron «n’a cessé de témoigner de son amitié pour l’industriel kabyle», précise le site.

«De là à imaginer des sources de financement algériennes dans la campagne présidentielle d’Emmanuel Macron, il y a un pas que plusieurs sources à Alger franchissent en privé, mais sans preuves et au sein d’un microcosme où courent les rumeurs les plus folles», a résumé le média.

Le 22 avril, plusieurs hommes d’affaires ont été arrêtés en Algérie dans le cadre d’enquêtes pour corruption, dont Ali Haddad et Issad Rebrab.

Rappelons qu’en début d’année, une enquête américaine avait conclu à la forte probabilité d’un financement de la campagne du président Macron par des fonds algériens.

Ceci avait été rapporté, entre autres, par la journaliste belge d’origine algérienne Layla Haddad

Algérie: le groupe Ponroy Santé ouvre une filiale

Le groupe Ponroy Santé (200 millions d’euros de chiffre d’affaires et 700 salariés en 2018) ouvre une filiale en Algérie. Le Français spécialisé dans la conception et la fabrication de compléments alimentaires est présent depuis plus de quinze ans dans ce pays et « figure parmi les trois premiers acteurs » de ce marché selon un communiqué.

Riad Djarmouni, partenaire historique de Ponroy Santé avec Alpharmex Algérie, en prend la direction. Vitalion Algérie, société d’importation, de distribution et de promotion des compléments alimentaires créée en juin 2017, était le représentant exclusif de la société en Algérie et distribuait déjà quinze références du groupe. La filiale prend d’ailleurs le nom de Vitalion et vise la commercialisation de plus de quarante références de produits bien-être d’ici à fin 2019 et plus de 100 dans deux ans.

Elle envisage aussi se développer dans la grande distribution – où Ponroy est déjà présent avec ses marques Yves Ponroy et Vitarmonyl – en y implantant ses produits cosmétiques des marques Biolane et Naturé moi.

« En Algérie, la demande en produits naturels dédiés au bien-être est en forte augmentation. Les consommateurs sont également adeptes de produits d’origine française. C’est un marché en plein essor disposant d’un fort potentiel de croissance pour les années à venir. D’ici à 2021, nous espérons une multiplication par cinq du chiffre d’affaires réalisé sur place », commente Pierre Uminski, directeur International du Groupe Ponroy Santé.

Créé en 1975, le groupe breton de Boufféré (près de Nantes) signe ainsi sa sixième implantation à l’étranger après l’Italie, la Belgique, le Canada et la Chine (Shanghai et Hong-Kong). Le groupe réalise un tiers de son chiffre d’affaires à l’international.

Maroc: dynamisme des exportations de fruits rouges

Les exportations marocaines de fruits rouges comme les fraises et framboises ont représenté 115400 tonnes au cours de la saison 2018-2019, à comparer avec plus de 66000 tonnes pour la récolte 2010- 2011.

70% de la production marocaine de fraises est exportée, la quasi totalité pour les framboises ou les myrtilles.

Les trois principales zones de production de fruits rouges sont les régions du Gharb, du Loukkos et du Souss Massa. La quasi totalité des exportations concerne l’Union Européenne.

Le Maroc recueille ainsi les dividendes de la politique d’investissement dénommé Plan Maroc Vert qui a visé à développer non seulement les techniques de production, mais également de transformation et de logistique.

Algérie: Ahmed Gaïd Salah frappe la « bande »

Saïd Bouteflika et deux ex-chefs des services de renseignement ont été incarcérés à l’issue de leur comparution devant le tribunal militaire de Blida.

Les têtes continuent de tomber en Algérie. Saïd Bouteflika, le jeune frère et conseiller de l’ancien président, et deux anciens chefs des services de renseignement, les généraux Bachir Athmane Tartag et Mohamed Mediene dit « Toufik », ont été incarcérés dimanche après leur comparution devant le tribunal militaire de Blida. Ils avaient été arrêtés la veille par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).

Depuis l’accident vasculaire cérébral dont Abdelaziz Bouteflika a été victime en 2013, Saïd était considéré comme le véritable patron de l’exécutif. Honni par la rue, il était dans le collimateur du général Ahmed Gaïd Salah, le chef d’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP).

Durant le règne de Bouteflika, le pouvoir a été largement partagé entre la présidence, le renseignement et l’armée. Mais au fil du temps, le clan présidentiel a renforcé son emprise sur les institutions. Il s’est attaché à réduire l’influence des hommes des services secrets en démantelant le Département du renseignement et de la sécurité (DRS ex SM, hérité de la guerre d’indépendance), et en poussant Toufik à la retraite en 2015.

Il avait ensuite tenté de démettre le général Gaïd Salah. La révolte populaire est venue redistribuer les cartes au profit de l’armée. La main de Gaïd Salah semble être derrière les arrrestations d’oligarques proches de Saïd Bouteflika et de Toufik, qui se multiplient. Il en va de sa survie personnelle à l’heure où les règlements de compte sont nombreux. Le patron de l’ANP accuse la « bande », nom générique donné à ses adversaires, de comploter contre lui, même s’il fait passer cela pour une conspiration contre le peuple. Le mois dernier, il avait menacé Toufik de représailles juridiques. Il lui reproche d’avoir œuvré en coulisse, avec Saïd Bouteflika, pour imposer l’ex-président Liamine Zeroual à la tête de la transition. Ce dernier avait confirmé avoir été approché, refusant l’« arrangement ».

Libye: neuf morts dans une attaque revendiquée par l’EI

Neuf personnes ont été tuées dans une attaque revendiquée par le groupe jihadiste Etat islamique (EI) contre une caserne du sud de la Libye tenue par des forces favorables au maréchal Khalifa Haftar. 

« Le siège du centre de formation (militaire) à Sebha a été la cible d’une attaque terroriste à l’aube menée par des éléments de l’EI, soutenus par des groupes criminels et des mercenaires », a déclaré à l’AFP le maire de la ville, Hamed al-Khayali. 

« L’attaque a fait neuf morts, (…) dont certains ont été égorgés et d’autres tués par balles », selon lui. 

L’attaque a été revendiquée par l’EI dans un communiqué sur la messagerie cryptée Telegram. « Les soldats du Califat ont attaqué le siège du commandement de la région militaire de Sebha sous le contrôle des milices hérétiques de Haftar. Tous les prisonniers séquestrés sur la base ont été libérés ». 

Sebha, chef-lieu de la province sud de la Libye situé à 650 km de Tripoli, est contrôlée par l’autoproclamée Armée nationale libyenne (ANL) du maréchal Khalifa Haftar, l’homme fort de l’Est qui avait lancé en janvier une opération pour « purger le Sud des groupes terroristes et criminels ». 

L’ANL s’était emparée sans combats de Sebha après avoir obtenu le ralliement de tribus locales. 

Le maréchal Haftar a ensuite lancé une offensive le 4 avril pour conquérir Tripoli, siège du gouvernement d’union nationale (GNA) reconnu par la communauté internationale. Les forces loyales au GNA et celles de l’ANL s’affrontent dans la banlieue sud de la capitale ainsi qu’au sud de la capitale libyenne. 

Libye: Le Drian justifie le soutien français à Haftar contre le terrorisme

Le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, déplore dans une interview au Figaro publiée vendredi les critiques émises contre le soutien présumé de Paris au maréchal Khalifa Haftar, faisant valoir le rôle joué par l’homme fort de l’Est libyen dans la lutte contre le terrorisme.

L’Armée nationale libyenne (ANL) du maréchal Haftar a lancé une offensive début avril pour conquérir la capitale, tenue par les forces loyales au Gouvernement d’union nationale (GNA) de Fayez al-Serraj, reconnu par la communauté internationale. Cette offensive a fait ressurgir des critiques contre Paris, qui, comme Le Caire et Abou Dhabi, est accusé d’avoir réhabilité en 2016 le maréchal, notamment en raison de son rôle joué dans la lutte contre les « groupes terroristes » et contre l’immigration clandestine.

« C’est triste », estime Jean-Yves Le Drian, interrogé sur ces accusations dans les colonnes du Figaro. « La France a continellement soutenu le gouvernement de Sarraj. Nous l’avons beaucoup soutenu aux Nations unies et sur le plan de la sécurité. Il le sait. » « Je remarque que Fathi Bachagha, le ministre de l’Intérieur, qui attaque régulièrement la France et dénonce son ingérence supposée dans la crise, n’hésite pas à passer du temps en Turquie. Alors, je ne sais pas où sont les interférences », ajoute-t-il.

A la question de savoir si soutenir le maréchal Haftar était une « fausse bonne idée », le chef de la diplomatie française répond : « je vous laisse juge. »

« L’Armée nationale libyenne contrôle une grande partie du territoire. Et dans le camp de ses opposants, on trouve parmi les miliciens des responsables de hold-ups, des spécialistes de la prédation et des jihadistes », fait-il valoir. « Haftar a lutté contre le terrorisme à Benghazi et dans le sud de la Libye, et cela était dans notre intérêt, celui des pays du Sahel, celui des voisins de la Libye. Je soutiens tout ce qui sert la sécurité des Français et des pays amis de la France », ajoute-t-il.

Le soutien au maréchal Haftar, accusé par ses détracteurs de tenter depuis plusieurs années de fomenter un coup d’Etat, est source de divisions au sein de la communauté internationale.

Le Royaume-Uni a présenté mi-avril un projet de résolution au Conseil de sécurité en vue d’instaurer un cessez-le-feu mais s’est heurté au refus de la Russie et des Etats-Unis, selon des sources diplomatiques.

Déplorant ces « divisions très profondes », l’envoyé spécial de l’ONU pour la Libye, Ghassan Salamé, a mis en garde lundi contre la « tentation de l’homme fort », incarné selon lui par Khalifa Haftar qui gouverne d' »une main de fer » et dont « on peut avoir des craintes sur ses méthodes ». 

Maroc: démantèlement d’une cellule liée à Daech

Le Bureau central d’investigations judiciaires (BCIJ) a annoncé avoir démantelé, vendredi, une cellule terroriste composée de huit extrémistes opérant dans la ville de Tanger, dont le frère de deux combattants dans les rangs de « Daech » sur la scène syro-irakienne. Les membres de la cellule, âgés de 20 à 31 ans, ont «adhéré à la propagande» du groupe jihadiste Etat islamique (EI)et à ses «discours extrémistes», a indiqué vendredi le Bureau central d’investigations judiciaires (BCIJ, unité antiterroriste), dans un communiqué.

L’opération a permis la saisie d’«appareils électroniques, d’armes blanches, d’un morceau de tissu noir symbole de Daech, d’uniformes paramilitaires, en plus de deux arcs de tir subaquatique», a ajouté cette source, en précisant que le frère d’un des suspects est un «combattant» de l’EI en Irak et en Syrie.

L’opération intervient quatre mois et demi après l’assassinat de deux jeunes touristes scandinaves dans le sud du Maroc, décapitées par des partisans de l’EI. Vingt-quatre hommes, dont des Marocains issus de milieux très populaires et un converti hispano-suisse résidant à Marrakech, ont été arrêtés en lien avec la tuerie et leur procès s’est ouvert jeudi. Epargné jusqu’à l’an dernier par les violences liées à l’EI, le Royaume avait été meurtri par des attaques à Casablanca (33 morts en 2003) et à Marrakech (17 morts en 2011).

Algérie: investissements nécessaires dans l’industrie du recyclage plastique

L’Algérie consomme 7 milliards de sacs plastique soit la cinquième place au niveau mondial.

La problématique du recyclage est importante dans le pays car faute d’une industrie du recyclage, de nombreux de ces sacs plastique sont déversés dans la mer.

Il est en effet moins coûteux de jeter ces sacs d’autant plus que les technologies dans le domaine sont inexistantes dans le pays faute d’une volonté politique indiscutable.

Cette situation est d’autant plus dommageable que l’Algérie importe chaque année deux milliards de dollars de matières plastique sous forme primaire, les principaux fournisseurs étant l’Arabie Saoudite et la Chine.